Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Coucou, c'est Mathieu.
Je suis super content de pouvoir vous proposer aujourd'hui une petite histoire des papiers.
Une histoire tirée de l'univers fabuleux des papiers.
Le jeu par courrier postal dont l'enfant est le héros.
J'espère que ça vous plaira.
Bonne écoute.
Un monstre peut en cacher un autre.
Néo, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à cent mille autres, à
une exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
Néo et Barnabé s'ennuiaient dans la boutique de Madame Bill Boquet, quand Myrtille entra
excité comme une puce.
« Les gars, écoutez ça.
C'est une lettre de Franboise, ma tante Fanat de légende.
Elle écrit.
« Ma chère Myrtille, j'ai passé quelques temps à étudier la légende du château de
Mortefrous et je crois que j'ai découvert son secret.
Venez me rejoindre, toi et tes amis, vous serez les premiers à le partager avec moi.
Signez Franboise.
C'est chouette, non ? C'est une super occasion.
On va découvrir une légende avec Franboise.
Ajoute à Myrtille.
« Ben ouais, carrément ! répondit Barnabé.
« Oui, enfin, bon.
Moi, les vieux châteaux, ça me donne la frousse.
Il y a plein de toiles d'araignées et ça craque de partout.
Et avec un nom pareil, je suis sûr qu'il est hanté, tempéranao.
« Oh, arrête de jouer les froussards, Nao.
Déjà, Franboise sera avec nous.
Ensuite, les fantômes en général, ils sont gentils.
Et puis, tu n'as pas envie de connaître le secret, toi ?
« Allez, ne fais pas ta mine de hibou, » insiste à Myrtille.
Après un long débat, Nao finit par accepter et nos trois amis passèrent la porte magique
menant au château de Mortefrous.
Ils entrairent, et virent Franboise qui se tenait devant le portrait d'un homme très distingué,
portant une broche en forme de papillon.
Pour Nao, l'endroit était le cube.
« Oh ! Oh ! Il n'est pas très accueillant, ton château Franboise, » dit Nao en s'approchant.
Il fait tout sombre et il est tout poussièreux.
Et puis Franboise le coupa d'un éclat de rire et lui dit,
« C'est normal, ce château est abandonné depuis des centaines d'années,
mais avec moi tu ne crains rien, j'en connais tous les recoins, enfin presque. »
Nao n'était qu'à moitié rassuré.
Franboise reprit.
Voici le fameux compte de Mortefrous.
Il était réputé pour sa grande collection de papillons.
Malheureusement pour lui, cette passion l'a ruiné et il a perdu son château.
Et c'est là que commence la légende.
On ne les a jamais retrouvés, ni lui ni sa collection.
Et moi, en étudiant tous les documents de la bibliothèque du château,
j'ai découvert que le compte avait une pièce secrète.
« Je pense savoir où elle est.
Vous serez les premiers à la visiter avec moi ?
Pile le jour de son anniversaire.
C'est fascinant, non ? »
À cet instant toutes les lumières s'éteignirent.
« Oh, non ! » s'y criant Nao.
« Je vous l'avais dit, les vieux châteaux,
il y a toujours des trucs pas possibles qui s'y passent.
Calme-toi ! » le rassura Barnabé.
Ce sont sûrement les plombs qui ont sauté.
« C'est vieux ici, hein, Framboise ? »
« Attendez ! » dit Myrtille en agitant son pinceau magique.
« Brada Kadabrouille, l'empeuteur chouille ! »
Une faible lumière jaillit de son pinceau,
mais elle était suffisante pour voir que Framboise n'était plus dans la pièce.
« Oh, non ! Framboise a disparu !
À tous les coups, elle s'est fait enlever par un monstre !
Il faut aller chercher de l'aide ! »
Et il se précipita sur la porte d'entrée, qui était bloqué.
Il paniqua encore plus.
« Nao, calme-toi ! Réfléchis !
Si la porte est fermée, c'est que Framboise est quelque part dans le château.
Elle est sûrement en train de chercher les fusibles, » explique Myrtille.
Barnabé ajouta.
« Ben, elle est forcément passée par cette porte-là.
Elle est ouverte. »
Dao répondit tout pâle.
« Ouais, mais il fait super tout noir !
À tous les coups, ça va être plein de salle bestioles ! »
« Nous, on va la chercher.
Mais si tu veux, tu peux nous attendre ici.
Tout seul ! » le narga Myrtille.
« Euh, non, non !
Je pense que si on reste groupés, on aura plus de chances de la trouver,
sera sur Annao. »
Barnabé reprit.
Myrtille passe devant avec ta bougie.
« C'est une torche ! » lui rétorquait-elle.
Il descendir une volée de marche et arriver dans une petite pièce qui sentait le moiser.
Myrtille appela.
« Framboise ! Tu es là ? »
Pas de réponse.
Elle s'avance à Barnabé à sa suite et Nao coller à lui tout tremblant.
« Vous êtes fou ! C'est plein de... de... monstres, là !
Vous ne les voyez pas ? »
« Quoi ? Mais non, il n'y a pas de monstres !
Ils sont dans ta tête ! »
Mais Nao les voyait bien, lui, les monstres, dans les recoins de la pièce.
L'espèce de truc mou et gluant sur sa gauche, ou l'autre machin avec des cheveux en forme d'épines sur sa droite.
Myrtille, elle, continuait d'avancer en silence, son pince aux torches devant elle.
Nao se fija sur place.
Elle tendait sa main libre droit dans la gueule d'un monstre pleine de dents rouges et blanches.
« Miiiiiiiis ! »
Trop tard, claque !
Elle venait d'enclencher un levier.
Et la lumière s'alluma.
Elles étaient dans une cave.
Nao constata que Myrtille n'avait pas mis la main dans la bouche d'un monstre à dents rouges et blanches.
C'était la boîte avec les fusibles.
À sa gauche pendait une vieille cape de pluie et à sa droite un râteau tourouillé.
« Tu vois bien, pas de monstre, Nao, lui dit Myrtille.
Nao dû reconnaître qu'elle avait raison.
Mais il ne puisse empêcher de penser que les monstres s'étaient cachés derrière ces trois objets à cause de la lumière.
Dès qu'il ferait noir, il ressortirait.
Il fut coupé dans ses pensées par Myrtille, qui s'exclama.
« Hé ! Mais c'est quoi ce truc gluant ? »
Il regarde à par terre au pied de son ami.
« Mais c'est une trace de fantôme, s'exclamâtelle.
Barnabé, je crois que Nao a raison.
Ce château est tenté.
C'est certainement le fantôme du compte qui est enlevée Françoise.
Tu ne crois pas ?
Barnabé ? »
Myrtille et Nao se retourneraient et constatèrent la même chose.
Barnabé avait disparu.
« Oh non ! Mais c'est pas vrai ! Myrtille, on va tout le disparaître !
Le fantôme du compte va nous livrer aux monstres ! »
Myrtille étrangement calme le regarda droit dans les yeux.
« Nao, doucement sur les monstres.
J'ai besoin que tu m'aides là.
C'est sans aucun doute le fantôme du compte qui tient nos amis
et je t'ai déjà dit qu'en général, les fantômes sont gentils.
Il doit y avoir une explication.
Il les a certainement emmenés dans sa cachette secrète.
Il faut la trouver.
Françoise a parlé de la bibliothèque.
Commençons par là.
» Et elle entraîna Nao à sa suite.
Il était plus facile de se repérer et de se déplacer dans le château tout éclairé.
Nao se sentait plus rassuré aussi.
Et de toute façon, avec Myrtille qui avançait à grands pas dans les couloirs,
ouvrant chaque porte, il n'avait pas trop le choix.
Après avoir fouillé tout le ray de chaussée, elle empruntait un escalier.
« La bibliothèque doit se trouver là-haut. »
Nao la suivit.
Et, malheureusement pour lui, l'escalier était très mal éclairé.
Deux grandes ombres monstrueuses dansaient le long du mur, à l'étage.
Il y avait au moins deux monstres qui se cachaient là.
Il les devinait parfaitement, l'un avec une tête pleine de tentacules comme une pieuvre,
et l'autre avec trois cornes sur la tête.
« Euh, Myrtille, tu veux vraiment monter ?
Y a... y a des monstres. »
Mais elle enjambait déjà les marches quatre à quatre et se jetait tout droit dans la gueule du loup.
Et la vie tournait en haut des marches.
Elle ferma les yeux de peur et s'attendit à un cré.
« Bon, ben tu montes ou quoi ? » lui dit Myrtille, du haut de l'escalier.
Nao rouvrit les yeux. Myrtille le regardait, penché au-dessus de la rambarde.
L'escalier était allumé, et les monstres avaient encore une fois disparu.
Myrtille était une sacrée magicienne.
Il l'a rejoignée.
« T'as fait comment pour éliminer les monstres ?
Quoi ? Quel monstre ?
Je suis juste monté, et j'ai allumé la grande lumière à la place de cette petite lampe-là.
» Nao jeta un œil et compris.
La tête pleine de tentacules s'était là-bas-jour de la lampe avec ses grandes franges.
Le monstre à cornes, c'était ce champ de lier, là.
Les monstres ne se cachaient pas derrière les objets.
Mais dans leurs ombres, à présent, il en était sûr.
Il voulait partager sa découverte avec Myrtille, mais elle avait déjà pénétré dans la bibliothèque.
« Cherche tout ce que tu trouves sur la légende du compte. »
Elle attrapa un livre. Nao se lança à son tour dans les recherches.
Après ce qui lui parut une éternité, il le trouva enfin.
« J'ai quelque chose ! Écoute ça !
Le compte faisait de la magie noire.
Avec cette magie, un fantôme peut revenir à la vie en se nourrissant de la peur des gens, qui deviennent à leur tour des fantômes.
Mais il ne peut le faire qu'une fois tous les sept siècles, le jour de son anniversaire, il déglutit.
« Et moi, j'ai trouvé sa cachette ! »
Myrtille claquait un livre, puis se dirigea vers une des étagères, quand un gros bruit se fit entendre au-dessus d'eux.
Nao le va la tête, puis se retourna pour parler à Myrtille.
Elle avait disparu.
Il l'appela, sorti dans le couloir, l'appela de nouveau, regardant dans l'escalier,
revint dans la bibliothèque, toujours en criant son nom. Il en avait mal à la gorge.
Il était tout seul dans ce château hanté, pendant qu'un fantôme fou se nourrissait des peurs de ses amis.
Il les avait peut-être même transformés en fantômes, et bientôt se serait son tour.
Il fallait qu'il les aide, tout comme Myrtille avait fait pour lui en chassant les monstres avec la lumière.
Elle était sacrément douée. Elle avait même trouvé où était la pièce secrète.
« Mais oui, c'est ça ! Elle allait vers cet étagère. Qu'est-ce qu'elle voulait y faire ? »
Il s'en avait fait un petit peu de dessin de papillon, et il semblait en bois.
Naao ne la crape pas, et...
Un déclic se fit entendre derrière lui.
Une trappe s'ouvrit au plafond et une échelle en descendit.
C'était la cachette secrète, et l'en était sûre.
Et le sarman de courage est montat.
En haut, une pièce sombre, éclairée par des torches, était pleine d'objets en forme de papillon.
À cela se mélangait tout un tas d'autres trucs et bidule abandonnée, et surtout une quantité incroyable de miroir.
Au fond de la pièce, ses amis se trouvaient attachés face à certains d'entre eux. Ils en étaient effrayés.
Derrière eux, le fantôme du conte, nourri par leur peur, se matérialisait doucement.
Naao devait agir rapidement.
Il allait se précipiter vers ses amis quand des monstres surgirent dans des miroirs tout autour de lui.
À sa gauche, c'était le monstre mou et gluant de la cave.
À sa droite, le monstre au cheveu piquant de l'escalier.
Devant lui, il vise lui à la tête pleine de tentacules.
Naao était paralysée par la peur.
Ses amis étaient ligotés, et lui ne pouvait rien faire.
C'est alors que son regard se posa sur une cape de pluie, identique à celle qu'il avait vue dans la cave et qu'il avait prise pour un monstre.
Il réfléchit.
Cette cape, ce monstre, mais oui.
Au début, j'ai cru que les monstres se cachaient derrière les objets.
Après, j'ai cru qu'ils étaient dans les ombres.
Mais en fait, les monstres, c'est dans mon imagination.
Ce ne sont que des objets en vrai.
Donc, si j'associais chaque reflet de monstre à son objet,
il jeta la cape sur le miroir du monstre mou.
Le monstre disparu, et le miroir ne reflète à plus que sa cape.
Le comte poussa un cri de stupeur.
Naao !
Nao avait trouvé.
Il regarde à outre de lui.
Là, un râteau.
Là, un napa jour.
Il est jeta devant les miroirs et...
Naao !
Naaaao !
Le comte redevenait fantôme.
Vite, il fallait faire pareil pour ses amis.
Barnabé, lui, regardait avec effroi un gâteau au dans à serrer.
Nao prit alors une peinture d'un gâteau,
dont la décoration ressemblait à des dents pointues,
et le plaça devant le miroir.
Barnabé fut libéré.
Le comte ture là encore.
Quant à Myrti, elle se trouvait devant ta miroir.
Vite.
Il réfléchit à toute allure.
Elle se sent seule.
Non.
Elle a peur d'être seule.
Vite, mettons-nous devant le miroir,
criât-il en empoignant Barnabé.
Le reflet apparu, et Myrti fut libéré.
Le comte était plus fantomatique que jamais.
Il libéraire enfin Franboise de sa peur
de la disparition des légendes
grâce à un livre de comtes qu'il plaçaire devant son miroir.
Le comte avait entièrement disparu.
C'en était fini de lui et de sa malédiction.
Nao avait réussi.
Il avait libéré ses amis.
Comment as-tu fait ?
J'ai compris qu'il faut savoir faire la part des choses.
Les monstres sortent de mon imagination
alors que le fantôme, lui, était bien réel.
Je concentrais ma peur sur les mauvaises choses
juste parce que j'étais effrayée par ce château.
C'est parce que tu as réussi à affronter tes peurs
que nous sommes libres et que le comte a disparu à jamais.
Bravo Nao !
Le félicite à Barnabé.
Suite à cette aventure, et grâce à Franboise,
le château est devenu amusé
où les objets les plus ordinaires
comme les plus extraordinaires sont exposés.
Nao, lui, quand il se sent angoissé par une situation,
en parle à ses amis
et, au lieu de s'imaginer le pire,
réfléchit avant de paniquer.
Certains visiteurs du château musée disent même parfois
qu'ils entendent une voix leur chuchotée.
Attention à ces objets.
Ils pourraient bien exciter un peu trop
votre imagination.
...