Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires des paupières.
Coucou, c'est Mathieu.
Je suis super content de pouvoir vous proposer aujourd'hui une petite histoire des paupières.
Une histoire tirée de l'univers fabuleux des paupières.
Le jeu par courrier postal dont l'enfant est le héros.
J'espère que ça vous plaira.
Bonne écoute.
N'est pas chevalier qui veut.
N'a au, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à 100 000 autres, à une
exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
Myrtille et N'a au entraient dans la boutique de Mme Bill Bouquet quand ils assistèrent
à un spectacle particulier.
Barnabé, face à un miroir, était en train de faire des passes d'armes avec un manchaballet.
Surpris par leur arrivée, il lâche à son instrument de ménage et se faisant cassa
un petit vase qui se trouvait à côté.
Ok, euh, je voulais passer le ballet mais je crois que...
Euh, enfin...
Excuse-t-il.
N'a au riz joyeusement, il lui répondit.
Enfin Barnabé, ce n'est un secret pour personne ton rêve de devenir chevalier.
Tu as le droit quand même.
Oui mais euh bon, euh, tu as vu comme je suis maladroit, je ne serai jamais un vrai chevalier
en fait.
Tu sais, être chevalier ce n'est pas savoir manier une épée, il faut plein d'autres
qualités et je suis sûr que tu les as.
Et si on allait directement le demander à un vrai chevalier, les coups à myrtilles,
j'ai entendu parler d'une porte qui mène vers un royaume plein de dragons, d'enchanteurs
et de chevaliers.
Elle les entraîna à sa suite.
Il passèrent la porte et arrivent en haut d'une grande colline.
Il s'arrêtèrent pour contempler le paysage.
Il y avait une forêt presque à perte de vue.
Sur leur gauche, une rivière coulait doucement, à leur droite, des collines et des habitations
constellait une plaine et plus loin devant eux surgissait un superbe château affublé d'une
tour en forme de chapeau.
Allô là-bas, dit myrtille, on trouvera bien un chevalier pour nous aider.
Et il descendait le chemin vers le château.
Au bout de quelques minutes, en entrant dans la forêt, il rencontrait un vieux marchand
qui semblait en difficulté.
Une roue de son chariot était coincée dans une ornière.
Bonjour monsieur, vous voulez de l'aide ? lui proposa Barnabé.
Je peux faire levier avec cette branche, vous allez voir ça ira vite.
Et il s'exécuta.
Grâce à son astuce, la roue sortit effectivement de l'ornière, mais la branche reste coincée
dans ses rayons et elle se casse sous la force du mouvement.
Barnabé se lamenta.
Oh non, mais dès que je vais faire un truc bien, c'est une catastrophe.
Vous voyez bien que je ne peux pas devenir chevalier comme ça.
Myrtille sortit son pinceau magique et le rassura.
Mais non, ce n'est pas grave, je vais réparer ça.
Elle répara la roue.
Enfin presque, elle était un peu tordue, mais ça irait.
Le vieux marchand les remercia puis s'adressa à Barnabé.
Je nomme, j'ai entendu que vous souhaitiez devenir chevalier.
Vous m'avez aidé, alors je vais vous révéler un secret.
En haut de cette colline derrière vous, il existe une ferme dans laquelle se trouve Extralibuse.
C'est une épée magique qui a été figée dans un de ses murs par son ancien propriétaire.
Celui qui parviendra à l'enextraire, deviendra un grand chevalier.
Il suffira ensuite de vous présenter devant le chevalier persydre,
dont le manoir gardé par un dragon se trouve sur une colline un peu après la ferme.
Lui pourra vous faire officiellement chevalier.
Barnabé regarde à le vieil homme puis ses amis avec des étoiles pleins les yeux.
On y va, hein ? On y va ! Je vais devenir avrêchevalier comme ça !
Devant son enthousiasme, Myrtille et Néo ne pouvaient pas refuser.
Ils partirent donc en direction de la ferme.
Au bout de quelques kilomètres, ils arrivaient devant une bâtisse en piteux états,
ne présentant aucune ouverture à part une toute petite porte.
Bon, elle est tout cassée cette ferme.
S'il y a une épée là-dedans, le mur va venir avec, s'exclama Barnabé.
Ça va être vite fin !
Et sans plus attendre, il se précipita vers la minuscule porte.
Une fois à l'intérieur, il n'en crut pas ses yeux.
La pièce était immense, ét insolante et comme neuve.
Une lumière venant à la fois de partout et de nulle part, l'éclairait.
Trois épées y tronaient.
Au centre, une épée reposait sur une enclume dorée.
Une deuxième était simplement posée le long du mur à sa droite et à sa gauche.
Une troisième était retenue au mur par deux solides crochets.
Laquelle était extrêlibuse ?
Il se retourna pour faire part de son interrogation à ses amis, mais il était seul.
La porte avait disparu.
À sa place, il vit un simple morceau de bois fiché dans le mur.
Il réfléchirait à ça plus tard et il devait d'abord trouver la bonne épée.
Il approcha une main tremblante de l'épée posée au centre et passa au travers.
Il sursauta de surprise et devant ses yeux incrédules, l'arme s'évanouit en fumée.
C'était une illusion.
Encore ébêtée, il se tourna vers elle posée le long d'un mur et cette fois s'auta dessus.
Elle disparut, elle aussi, dans un nuage de fumée.
Il n'en restait qu'une et elle était accrochée solidement au mur.
N'était-ce pas ce qu'avait dit le vieux marchand ?
Ça ne pouvait être que la vraie extrêlibuse.
Il tendit la main et en saisit la poignée.
Oui, il la tenait pour de vrai.
Il devait la faire glisser le long du mur.
Il tirera, tirera, tirera et d'un seul coup, l'épée se détacha.
Emporté par la force du mouvement, il se retrouva sur les fesses, extrêlibuse homme.
Il se releva et l'abrandit en criant « victoire ».
Mais sa joie fut de courte durée.
À son grand désespoir, l'épée se réduisit en poussière entre ses mains.
C'était fini. Il ne serait jamais un vrai chevalier.
Tout ce qu'il désirait maintenant, c'était sortir d'ici.
Il n'y avait plus que ce bout de bois de malheur qui le narguait planté dans le mur.
Dépité et sans plus y réfléchir, il tira dessus.
Le bâton se déloja avec aisance et la porte se matérialisa devant lui.
Barnabé sortit, son ridicule trophée de bois à la main, malheureux comme les pierres.
Il allait tout raconter à ses amis et rentrer chez lui sans être chevalier.
Seulement, seulement ses amis n'étaient plus là.
Ait-est-il parti sans lui ?
Il fait le tour de la cour en les appelant et trouve à le pinceau magique de Myrtille au sol.
Il y avait un problème. Elle ne l'abandonnerait jamais.
Et en regardant de plus près, il y avait clairement des traces de lutte.
Sa perlipopète, on avait enlevé ses amis !
Tout ça était de sa faute avec son rêve idio.
Qu'allait-il faire tout seul avec son morceau de bois ?
Il en avait les larmes aux yeux. Tu parles d'un chevalier.
Il ramassa le pinceau magique et son regard embué s'arrêta sur un détail.
Il s'essuie à les yeux et le regarda de plus près.
Il y avait des traces de botte d'adultes qui venaient et partaient de la ferme.
Les traces qui repartaient étaient plus profondes,
comme si l'adulte était plus lourd dans ce sens.
Mais oui, il était plus lourd car il portait ses amis !
Barnabé suivit les emprunts qui le menèrent à d'étranges traces de chariot,
comme si l'une des roues était tordue.
Le marchand !
Mais pourquoi s'en prendrait-il à ses amis ?
Il allait en avoir le coeur net.
Ce ressaisissant, le pinceau dans son coussinours et son bâton à la main,
il prit le chemin que le chariot avait emprunté.
Il semblait à Barnabé que c'était celui qui menait au manoir du chevalier persidrat.
Il pourrait sûrement lui demander son aide.
Quelques centaines de mètres plus loin,
il trouva de nouvelles empruntes, un adulte et deux enfants marchant en fil indienne.
Pour Barnabé, il n'y avait aucun doute.
C'était celle du marchand et de ses deux amis.
Elles empruntaient un sentier pentu et étroit.
Sans attendre, ils se lançaient à leur poursuite.
Quelques minutes plus tard, il aperçut, au loin, un toit de chôme.
Après quelques centaines de mètres, il déboucha dans une cour.
Il avança prudemment vers ce qui semblait être le guichet et le porche d'entrée d'une assez grande propriété.
Le guichet semblait vide.
Des bruits étouffés attirèrent son attention sur sa gauche.
Horreur ! Myrtille et Néo étaient baillonnés et enfermés dans une cage.
La cage était suspendue au-dessus d'un grand bassin rempli d'eau et reliée par une corde à une jarre pleine d'eau, elle aussi.
La jarre, qui servait à compenser leur poids, se vidangait tout doucement, promettant la noyade à ses amis une fois totalement vidé.
Assez sur le mur d'enceinte de la propriété, le vieux marchand le regardait l'air narquois.
Ha ha ha ! Voici donc le proche-chevalier et son épée magique.
Tu t'es laissé berner par mon histoire d'extrallybuse. Tu n'es pas taillé pour ce métier petit. Ha ha ha !
Mais enfin, qu'est-ce que vous ne voulez ? Ne vous avons rien fait ? Pourquoi vous retenez mes amis ? Relâchez-les, ils vont se noyer.
Ce que je veux, mais je veux ce qui est le plus précieux pour toi, mon petit.
Mais vous l'avez déjà, ce qui est le plus précieux à mes yeux, ce sont mes amis, et vous les avez mis en cage.
Je n'ai rien d'autre, à part ce bâton ridicule.
Mauvaises réponses.
Puis se tournent envers le Porsche, il appela « Dragonnard, viens ici ». Il est temps de donner une bonne leçon à cet imposteur.
Une ombre gigantesque et menaçante se matérialisa derrière le guichet. Elle semblait crachée du feu.
Elle se rapprochât du Porsche et… Un chien énorme, mais à l'air pacifique, en sorti. Il se posta devant Barnabé et lui est ternu à-dessus le couvrant de Morve.
« Hé, mais c'est dégueu ! Il est dégueu ! Pousse-toi, gros digueux ! »
Mais le molosse ne bougea pas et lui lancez une nouvelle salve de Morve en réponse sous les rires du vieux marchand.
Barnabé agita son bâton pour effrayer le chien qui ne bronchât pas, semblant même plutôt amusé qu'effrayer.
Et c'est là que Barnabé eut une idée géniale. Il dit à l'animal « Tu veux le bâton, Dragonnard ? Allez, vas-y ! »
Il lança le morceau de bois aussi loin qu'il le put. Le chien se lança à sa recherche. Barnabé en était débarrassé, mais la cage de ses amis continuait de descendre dangereusement.
Desespéré, il se tourna vers le marchand et lui dit…
« Écoutez, je ferai tout ce que vous voudrez, mais libérer mes amis ne les laissez pas se noyer. Prenez-moi en échange s'il vous plaît. »
Au lieu de lui répondre, le marchand descendit de son mur et commença à retirer ses guenilles qui cachaient de superbes habits.
Il éclata de rire devant l'air ébété de Barnabé, puis se dirigea vers la cage et libère à Myrtille et Néo en s'excusant avec une courbette.
Et devant nos trois amis médusés, il se présenta.
« Chevalier persidre pour vous servir »
Face à leur étonnement, il s'explique.
« Je nomme, je vous dois des excuses pour ma rudesse. Voyez-vous, lorsque j'ai compris que vous vouliez devenir chevalier, j'ai décidé de vous mettre à l'épreuve. Et ce que j'ai vu m'a convaincu. Vous êtes taillés pour cela, jeune garçon.
Vous avez montré de la bonté avec le vieux marchand, de la volonté pour chercher extra-libuse, de la persévérance pour nous suivre, de la malice pour vaincre Dragoenard et enfin de la bonté d'âme et du courage pour vouloir prendre la place de vos amis.
Vraiment, je suis prêt à vous prendre comme apprenti chevalier. Ah, et ne vous inquiétez pas, je n'aurais jamais laissé vos amis se noyer.
Barnabé allait lui répondre quand quelqu'un arriva en courant.
« Chevalier persidre, chevalier persidre, reviens de nous prévenir. Il y a eu un accident au château, quelque chose de grave. On parle d'une tentative de vol d'un objet magique. Le chevalier se tourna vers Barnabé et lui dit, je crains de ne pouvoir commencer votre formation maintenant, je nomme.
» Dragoenard saisit ce moment pour apporter le bâton couvert de morve. Le chevalier s'en saisit, les suis-y a, et le tandis à Barnabé en lui disant, « Peu de gens ont eu la chance de sortir de la ferme magique avec un objet.
Ce bâton représente toutes vos qualités intérieures. Votre droit de devenir chevalier. Gardez-le précieusement comme preuve de mon engagement envers vous.
» Touché par ce geste, Barnabé lui répondit, « Je vous remercie pour tout, chevalier persidre. Grâce à vous, j'ai appris ce que c'était que d'être un vrai chevalier, et je sais que j'ai mes chances d'en devenir un maintenant. Je vous souhaite bonne chance et je vous promets de revenir. Allez, amis ! »
Je me demande si c'est grave cette histoire de vol. Peut-être que nous devrions revenir à deux séjours pour voir ce qui se passe. Vous ne croyez pas ?
J'espère que cet épisode des petites histoires des paupières vous a plu. Retrouvez la suite des aventures de Myrtille, Barnabé et Naos, mardi prochain.
Cet épisode a été écrit et illustré par les lutins des paupières, le jeu parcourrier qui fait lire et écrire les enfants. Mathieu Farsi, la racontée et réalisée, Mathieu Jeunel la produit.