Le chant de la baleine

Durée: 19m41s

Date de sortie: 25/08/2020

Nao, Myrtille et Barnabé embarquent dans un bathyscaphe pour partir à la recherche de Mystic, la légendaire baleine blanche ! Entraînés dans les profondeurs de l’océan, arriveront-ils à vaincre les pirates-fantômes pour réaliser ce rêve ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite et illustrée par les lutins d’Epopia, le jeu par courrier qui fait lire et écrire les enfants. Matthieu Farcy l’a raconté et réalisé. Mathieu Genelle l’a produit.


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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires des paupières.
Coucou, c'est Mathieu.
Je suis super content de pouvoir vous proposer aujourd'hui une petite histoire des paupières.
Une histoire tirée de l'univers fabuleux des paupières.
Le jeu par courrier postal dont l'enfant est le héros.
J'espère que ça vous plaira.
Bonne écoute.
Le champ de la baleine.
Néo, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à 100 000 autres, à une
exception près.
Ces couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s'ouvraient sur d'autres mondes, des
mondes qu'ils étaient sur le point de découvrir.
C'était la fin des vacances d'été.
La rentrée approchait à grand pas et nos trois amis discutaient.
Moi, j'ai fait un exposé sur la peinture de Léonard de Vassi, dit Myrtille.
J'en ai même pas toutes les pages.
C'est super, hein.
Et vous ?
Le mien porte sur deux moments particuliers de l'histoire.
L'invention de l'alphabet et celle des hieroglyphes répondit Néo.
Ah, pas mal.
Et toi, Barnabé ?
Eh bien Barnabé n'avait pas d'idées pour son exposé.
Comme souvent pensait-il.
En tout cas, s'il en avait une, elle n'était pas suffisamment intelligente selon lui pour
être partagée avec ses amis.
Tu n'as qu'à prendre une des miennes ?
Ou t'inspirer de quelque chose que tu aimes ?
Bah, j'adore l'océan et tous ses habitants.
J'ai élu plein de livres dessus.
Ce que je préfère, c'est les abysses.
Et il y a tout plein de bêtes rigolotes qui y vivent.
Et ce que j'aimerais le plus au monde, ce serait...
Barnabé avait un rêve au fond de son cœur, mais ayant peu confiance en lui,
il avait eu peur d'en parler jusque-là.
Il se risqua alors.
Ce serait d'entendre le chant d'un mystique,
la légendaire baleine à bosses blanches, et d'apprendre tout plein de choses sur elle.
Et pourquoi on ne partirait pas tous ensemble à sa recherche ?
Ce serait une supérie des d'exposés, dit Myrtille.
On pourrait demander à ton tonton de nous y emmener avec son bateau,
comme la dernière fois quand on est allés observer les requins citrons, propose un haau.
Oh, vous feriez ça pour moi ? Génial !
Il passèrent la porte magique qui les mena droit au port du petit village de Crevec.
L'aucle de Barnabé était là, sur son chalutier, en train de pécher tranquillement.
Les trois amis coururent le saluer, et Barnabé lui expose à leur projet.
Bien sûr, les enfants, si ça peut vous faire plaisir, en avant, direction l'océan !
Il parcourure des dizaines de kilomètres sans observer la moindre trace de la baleine.
Quand soudain ?
Tonton, regarde ! C'est elle, Mystique, je suis sûr !
Oh oui, c'est bien elle. Mais, oula, ça ne sent pas bon.
Elle se dirige en plein dans une tempête.
Désolé, mon petit, mais c'est trop dangereux. Nous devons faire demi-tour sur le champ.
Barnabé observa son oncle manœuvré avec tristesse.
Après tout, que pouvait-il bien faire pour l'en empêcher ?
Devant son embarras myrtille, l'enceint un sort.
Pis-en-lis et plume de rayet, vers la baleine fait nous voguer !
Patatrac ! Le tonton s'écroula sur le pont du navire et ronfla à l'enfer tremblé.
Oh ! J'ai dû me tromper dans ma formule. Je voulais qu'il nous emmène vers la baleine.
Bah là, il dort comme un bébé. Je sais bien peur qu'il ne nous conduise nulle part.
On n'a qu'à prendre le bâtisse-câf.
Le quoi ? Le petit sous-marin que voici.
D'après mes calculs de sorcière, l'orage ne sera pas là avant deux heures.
Ça nous laisse suffisamment de temps pour trouver la baleine avant que ton tonton ne se réveille et que l'orage le surprenne.
Barnabé prit un instant pour observer le petit sous-marin en forme de tortues de mer.
Fait de plaques de métaux rouillés, de morceaux de caoutchouc colorés et d'un vieux pare-brisse de bus.
Il lui semblait aussi émerveillant que terrifiant.
T'es… t'es sûr de ton coup, Myrtille ?
Mais oui, affirma Myrtille en se glissant dedans. Vous venez ?
Une fois à l'intérieur, pas tout à fait rassuré, Barnabé s'empara du manuel de bord pour l'étudier.
Après avoir testé les boutons et les manettes de commande, il lui semblait à peu près en état de fonctionner.
Et puis de toute manière, il n'avait pas d'autre idée pour rejoindre la baleine blanche.
Nao prit les commandes et Myrtille se plaça au poste d'observation.
Soudain, alors qu'il vogait en direction de la baleine, le baptisqaf se mit à vibrer, sauter et tournoyer sur lui-même.
Nos amis se sentaient comme des bouts de laitues pris dans une essoreuse assalade.
Qu'est-ce qui se paaasse ?
Un gigantesque tourbillon s'était formé au milieu de l'océan. Il les entraînait dans les profondeurs.
Où qu'on est ? Il fait tout noir ici.
Une petite lueur jaillit dans le noir et s'approcha de leur rublot.
Hiiii ! sur sa ta Myrtille, c'est quoi ce machin horrible ?
Ce n'est pas un machin horrible, c'est une beau droit des abysses.
Ouais, mais elle fait sacrément peur.
D'innombrables bestioles luminescentes, poilues, transparentes, colorées, vartent à la rencontre du baptisqaf.
Oh ! Un crabe yétit ! Et là, un calamar rouge !
Un poisson transparent ! Un poisson dragon ! Et un poulepe d'ombeau !
Comme il est mignon !
C'est Stasia Barnabé.
Ouais, ouais, c'est bien sympa tout ça, mais nous, c'est la baleine qu'on doit retrouver. Allez, sortons de là !
Néo allume à l'effort du sous-marin. Il vire alors qu'il avait atterri dans une sorte de grotte.
On ne peut pas remonter. Le haut de la grotte est bouché par des rochers.
Constate, Myrtille, il va falloir avancer pour trouver notre sortie.
Devant eux se dessinaient deux voies. A gauche, un chemin étroit parsemé de stalagmite et de stalactite.
À droite, un large chemin dans lequel des rubans au reflet verbe bleu semblait s'enrouler et se dérouler.
Barnabé connaissait ses algues. Elles étaient dangereuses.
Ils voulaient prévenir ses amis, mais s'ils se trompaient.
Et si son idée de prendre le chemin le plus sûr était mauvaise ?
Il préféra se taire et suivre les indications de Myrtille qui, elle de toute évidence, n'avait pas peur d'exprimer son point de vue.
Prenons à droite. Ce sera moins dangereux et plus rapide.
Il ne nous reste plus qu'une heure avant que la tempête ne vienne frapper le bateau de ton oncle.
Nao manœuvra doucement le sous-marin dans les trois passages. Plus personne ne respirait.
La sortie n'était plus qu'à quelques rochers quand, splâche, une algue monstrueuse va attraper le sous-marin.
Une seconde l'enroula, une troisième l'angluea, puis enfin une quatrième, le fit définitivement prisonnier.
Ah puis sur le champignon, on doit sortir de là avant que ces algues nous écrabouillent.
Mais je ne vois rien, ça folla d'un haut.
Et la manette est bloquée ! Myrtille tenta de l'aider à descendre le levier sans y parvenir.
Barnabé, quand elle lui, cherchait une idée, les yeux fixés sur le tableau de bord.
Je sais !
Pouing !
En forme de ré-manta, ainsi emporté par les courants, le sous-marin s'extire pas des algues.
En chemin, il orte à tout de même arrocher, rebondi sur des éponges de mer, passant entre les tentacules d'une méduse géante
et faillifondre dans les fumées brûlantes des volcans sous-marins.
Malgré tout, nos amis étaient sains et saufs. On ne pouvait pas en dire autant de leurs sous-marins qui prenaient l'eau.
On l'a échappé belle ! Merci Barnabé ! dit Naou en s'érant son ami dans les bras.
Ah ! de rien ! Mais bon, à cause de moi, le bâtis-câf est quand même sacrément cabossé.
Oui, mais sans toi, on y serait encore. Comme quoi, parfois, il vaut mieux tenter de risquer de rater un peu que ne rien faire du tout.
Myrtille à Rézot, grâce à ton idée, tu nous asse… oh, regardez là-dessous !
À quelques mètres à peine de leur embarcation, s'est allé un merveilleux cimetière de navire, des gallions, des sous-marins, des chaloutiers et des galères.
Ils étaient habitées par des fantômes qui semblaient menés une petite vie tranquille.
Des matelots regardaient des cartes, des passagers buvait le thé, des pêcheurs tissaient des filets.
Ils ont l'air gentils. Et en tant qu'apprentis sorcière, je m'y connais, moi, en fantôme. On pourrait leur demander par où passer pour retrouver la baleine.
Euh… moi, je les trouve louches, Brodouia Barnabé. J'ai l'impression que ce sont des pirates, et les pirates, ce sont des chasseurs de baleines.
Et qu'est-ce qui te fait dire ça ?
Je suis presque sûr de savoir reconnaître un bateau pirate quand j'en vois. Et là, vu le genre de canon et de drapeaux, on pourrait peut-être enclencher le mode furtif et…
Mais il s'arrête à nette, et s'il se trompait.
Le Batiscaf était déjà dans un sacré état depuis ses derniers exploits, et puis c'était vrai que Myrtille en connaissait un sacré rayon sur les fantômes.
Et le mythier lit les fantômes et les sorcières depuis des centaines d'années. Allez, approchons, je vais leur demander notre chemin. Nous n'avons pas de temps à perdre.
Ils pénétraient dans le cimetière.
Les fantômes se figèrent tout à coup, et les fixèrent de leurs gros yeux globuleux. Puis lentement, ils avançèrent vers le Batiscaf.
Dégueur pisson, je ne la sens pas cette histoire, moi, s'écria Barnabé.
Néo approuva.
Vous ne seriez pas des poules peau mouillées, par hasard ? Je suis sûr qu'ils viennent nous saluer. Ils sont polis, voilà tout.
Les fantômes encirclés à présent le petit sous-marin.
Bonjour, je suis Myrtille, sorcière des terres et des mères, et voilà mes amis. Nous sommes à la recherche de...
Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une voix suffit entendre loin.
Capturez-les ! Attention, ils me l'effondrent vivant !
Les fantômes d'apparence si gentilles se transformèrent soudain en squelettes recouverts d'algues et vêtues d'habits déchirés.
Barnabé, suit ton idée, enclenche le mode furtif ! hurla Nao.
Trop tard, les fantômes venaient de pénétrer dans le Batiscaf. Myrtille eut juste le temps de lancer un sort pour leur fabriquer des bouldères,
avant que les fantômes ne les saisissent et les entraînent avec eux sur le bateau pirate que Barnabé avait cru apercevoir.
Il le reconnaissait à présent. C'était celui du capitaine Barb Frousse. Il avait lu son histoire dans un livre.
Et tout à coup, le navire trembla, il le sentir se redressit. En quelques instants, il remonte à les courants et fit sur face sur l'océan.
He he he, merci mes petits. Grâce à vous, le sort qui nous retenez prisonniers au fond des habits s'a été brisé.
Dis le capitaine Barb Frousse.
Je vous connais, nous ne ferons pas ce que vous voulez, cria Barnabé. Vous y serez bien forcé.
Le capitaine a l'amur muré des choses au membre de son équipage, ce qui permit à Barnabé d'expliquer la situation à ses amis.
Nous sommes sur un bateau pirate qui a coulé alors qu'il s'attaquait à un navire royal.
Pour punir son capitaine Barb Frousse et son équipage, le grand magicien du roi les a condamnés à passer l'éternité dans les abysses.
Comme dans toute malédiction, il y avait un contre-sort.
Le pirate avait une chance de se libérer des profondeurs, il leur fallait capturer des enfants vivants.
Ce grand magicien n'avait pas imaginé que des enfants iraient se promener dans un endroit pareil.
À présent, Barb Frousse veut capturer Mystique, la baleine, et l'obliger à chanter pour lui et ses mâclots tout le reste de sa vie.
La légende dit que son chant est si beau qu'il pourrait redonner vie aux fantômes. Or, les baleines ne répondent qu'aux champs de l'enfance.
Le capitaine va nous obliger à chanter pour attirer Mystique dans ses fils et dire que je croyais que tout ça ce n'était qu'une légende.
C'est bien réel, les enfants. Et maintenant, vous allez chanter.
Or de question, s'écrivait en cœur les trois amis.
Chanter, vous dis?
Non.
Eh bien, on va voir ce qu'on va voir.
C'est disséler et jeter les haut-requin. S'ils ne chantent pas, au moins, ils hurleront de peur.
Non, attendez!
Hurle à Barnabé.
Vous avez gagné. Je vais chanter. Libérer, mes amis.
Non, Barnabé! Quel drôle d'idée! Ne fais pas ça!
Une idée? Barnabé, on avait une, en effet. Il devait oser l'exprimer s'il voulait avoir une chance de sauver ses amis.
Etaient-elles bonnes ou mauvaise? Comment le saurait-il s'il ne la mettait pas en pratique?
Il entonna une douce mélodie qui raisonna dans les airs. Elle était à la fois cristalline et envoûtante.
Ces deux amis n'encrurent pas leurs oreilles. Barnabé chantait prodigieusement bien.
Là voilà! Elle arrive capitaine!
Hurle à un pirate, l'œil rivé à sa longue vue.
Arrête Barnabé! Ne les laisse pas la capturer!
Barnabé savait parfaitement ce qu'il faisait. Alors que la baleine s'approchait, il changea sa manière de chanter.
Elle devint plus brutale, plus saccadée et sa voix de plus en plus tridente. La baleine disparut sous l'eau.
Que se passe-t-il? gronda le capitaine.
Chante, idiot! Où je t'embroche avec mon sabre!
Idiot? À cet instant précis, Barnabé ne se sentait pas plus idiot qu'un autre, au contraire. Une rafale de vagues s'agit-à au loin.
Capitaine! Capitaine! Nous avons un problème!
dit le pirate à la longue vue.
Eh oui! Un gros problème même.
La baleine à bosse blanche fonçait en direction du bateau pirate.
Elle était accompagnée de requins marteaux, d'orques, de méduses, de dauphins, de bancs de sardines, de beaux droits, de calamars rouges, de poules d'un beau et de bien d'autres bestioles aquatiques transparentes et poilées.
Non d'une méduse à moustache! Quittait le navire?
Les pirates tentèrent de fuir dans de petites chaloupes, mais la baleine et ses amis encerclaient déjà leur bâtiment.
Un coup de tentaculon ne serait pas de refus.
Chantonna Barnabé a une pieuvre géante.
Sourillante, elle les porta, lui et ses amis sur le dos de la baleine à bosse blanche.
De là, ils virent toute la scène.
En moins de temps qu'il n'en fallait pour dire plouf, les animaux marins firent chavirer le navire qu'ils entraîneraient dans les profondeurs de l'océan,
à un endroit où aucun enfant ne pourrait jamais plus les secourir.
On a réussi! Tu as été génial Barnabé, serait Juinow.
Il ne nous reste que quelques minutes avant que ton oncle ne se réveille et que l'orage ne gronde.
Il se trouve à des kilomètres. Comment va-t-on arriver à temps ?
Sans manquer de remercier tous les animaux marins, Barnabé implora mystique de les ramener auprès de son tonton.
Elle leur fit traverser l'océan comme une chanteuse d'opéra traverse une partition de musique.
Le voyage ne dure à que le temps d'une chanson, une chanson que Barnabé et la baleine freudonnaient tant qu'heure.
C'était là bien plus qu'il n'avait rêvé.
Il retrouve vers son tonton puis l'interferme.
Alors que le soleil se couchait sur la ligne d'horizon, Myrtéï Naao première d'être plus attentif aux idées de Barnabé.
Quant à lui, il aurait moins peur de les exprimer, il leur en confia d'ailleurs quelques-unes.
Comme c'est le cas pour chacun d'entre nous, certaines étaient géniales, d'autres plus fragiles.
Il leur fallut admettre que sa dernière trouvaille était particulièrement brillante.
Présenter son exposé en chantant.
Elle lui valut les applaudissements de tous ses camarades qui rejoignent son club des protecteurs des baleines et de tous les animaux des abysses bizarres et rigolos.
Barnabé avait déjà plein d'idées qui germaient pour les protéger.
Voilà, c'était la dernière petite histoire des Paupiers de l'été. J'espère que les aventures de Myrtéï, Barnabé et Naao vous ont plu.
Cet épisode a été écrit et illustré par les lutins des Paupiers, le jeu parcourrier qui fait lire et écrire les enfants.
Mathieu Farsi, la racontée et réalisé, Mathieu Genel la produit.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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