Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Je voulais vous dire que c'est grâce à Leni que j'ai eu l'idée de cette histoire.
Il m'avait laissé un super commentaire sur Apple Podcast.
Alors, si vous aussi vous avez des idées, n'hésitez pas à demander à vos parents
de me les envoyer.
Bonne écoute.
La page interdite.
J'adore lire.
Dans ma chambre, il y a tellement de livres et de parchemins qu'il forme un labyrinthe
pour atteindre mon lit.
Mais il y a quelque chose que j'aime encore plus que la lecture.
C'est déambulé dans les ruelles du quartier des lettres.
J'y vais tous les jours pour dénicher un trésor à lire.
Malheureusement, je n'en trouve plus depuis plus d'un mois.
Les vendeurs disent que j'ai tout acheté, mais je sais que c'est impossible.
Je n'ai que huit ans.
Je peux pas voir tout l'hu.
Et il y a forcément, quelque part dans le monde, un livre qui m'attend.
Ce matin, qu'elle est juste derrière Grimoire et Sortilège, j'aperçois un nouveau magasin,
des monstres et des lettres.
Je pousse la porte.
Un patient dit « Découvrez des merveilles ».
En entrant une odeur de café mélangé à de la vanille ma cueille.
Devant moi, une falaise de livres se dresse.
Ma déception est immédiate.
Pas un seul nouveau livre à l'horizon.
Je continue mon exploration, entraînant les pieds sans trop y croire.
Derrière le comptoir, une femme, qui a plus l'air d'une vieille aventurière que d'une vendeuse de livres,
allume une pipe en consultant un vieux parchemin.
En voyant mon manège, elle lève un sourcil.
Par tous les monstres, qu'est-ce qu'il ne va pas ?
Mes livres ne te plaisent pas ?
Si, énormément même.
Mais je les ai déjà tous.
C'est comme si j'avais lu tout ce qu'il y avait à lire sur les monstres.
Ha ! À peine dix ans et ça se croit le plus grand monstrelogue de tous les temps.
Pour qui elle se prend cette vieille cheminée ?
Les monstres, c'est ma grande passion.
Plus tard, je serai effectivement le plus grand monstrelogue du monde.
Quoi qu'elle en pense ?
L'expert ultime, l'allié le plus précieux des plus grands héros du royaume,
les chasseurs de monstres.
Je veux la défier à monstres au quiz pour lui montrer ce que je vaux,
quand mon regard se pose sur un vieux grimoire.
Posé dans une vitrine en verre, fermée par un gros cadena comme un trophée.
Sur sa couverture craquelée, on lit encore le titre qui commence à s'effacer.
Monstropédia, la plus grande collection de monstres de tous les temps.
Ça va petit ?
Quoi ?
T'as la bouche ouverte, les urons comme des plat à tarte.
C'est le livre derrière vous ?
Oh ça, c'est un souvenir de ma vie d'avant.
Ne me dites pas que c'est vous qui l'avez écrit.
J'y ai mis tous les monstres du monde, même des spécimens en voie de disparition,
comme des bruitosor.
Oh ! Trop bien, il coûte combien ?
Il n'a pas de prix.
Quoi ? Mais tout est en prix.
Pas ce livre, il n'est pas à vendre.
Mais quand un marchand montre quelque chose, c'est pour le vendre.
Tout s'achète au quartier des lettres.
Il y a toujours des exceptions et ce livre en est une.
Prétez-le moi alors.
Tenez, je vous donne toutes mes économies.
L'argent ne m'intéresse pas.
Bah alors pourquoi vous vendez des livres ?
Tu marques un point et...
Je ne peux pas te le prêter.
Ça fait des mois que je cherche un nouveau livre.
Comment je vais faire pour devenir le plus grand monstre loge du monde, moi ?
Malgré moi, mes yeux s'embuent.
Je suis désespéré.
J'ai la conviction que mon avenir se joue avec ce livre et cette sorcière m'empêche
d'y avoir accès.
D'un geste de félin, la crue et le vendeuse attrapent la première larme qui s'échappe
de mon oeil sur son index et la porte à sa bouche.
C'est une larme de désespoir véritable, ça, où je ne m'y connais pas.
Les rides de la vieille dame dansent.
Je ne sais pas si elle sourit ou si elle grimace et contre toute attente, elle se retourne.
Sa proche de la vitrine sort le précieux livre et le pose sur le comptoir.
Il est encore plus épais que ceux de chez Grimoire et Sortilège.
Sa couverture est recouverte d'un tas de gravures de monstres dont la plupart m'est
inconnue.
Je n'y comprends rien.
En une minute, elle a changé d'avis à propos du livre.
Je suis si excitée que je ne peux pas m'empêcher de sortir sur place.
Je veux bien te le prêter, mais à une condition.
Ne lis jamais la première page.
Elle est maudite.
Maudite ? Mais...
Promis ?
Promis.
Le visage français de la libraire s'illumine.
Elle emballe soigneusement son trésor et me le tend.
Je crois bien que je ne suis jamais rentré aussi vite chez moi.
Ah si sur mon lit, je contemple à nouveau la couverture.
Avec tous ces monstres finement gravés, elle m'impressionne.
C'est comme être devant la porte d'un nouveau monde.
Je repense à cette histoire de malédiction.
Je trouve ça curieux.
Et pourquoi ne me dire que la première page n'est pas tout le livre ?
C'est mes midios.
Sauter la première page n'a rien de compliqué.
Une petite voix se joint à ma réflexion.
C'est sûrement un test pour voir si tu as ce qu'il faut pour devenir le plus grand monstre
log de tous les temps.
J'hésite.
Si tu ne la lis pas, tu risques de passer à côté d'une information essentielle.
Je me laisse convaincre et j'ouvre monstre Pédia à la première page.
Lits ces lignes.
Elles t'ouvriront de nouveaux horizons.
C'est un ordre.
Sans le vouloir.
Mes lèvres bougent et je commence à lire à voix haute.
Paniquer.
J'essaie de fermer le livre, mais mes bras ne bougent pas.
J'essaie de fermer les yeux, il reste grand ouvert.
Un rire sinistre éclate à mon oreille.
Une main se pose sur mon épaule.
Je hurle si fort que je tombe de mon lit, entraînant une grande pile de livres dans la chute.
Mon père se tient devant moi et se retient de rire.
Ah, tu m'as fait une de ses peurs, merci.
Désolé.
Non, vraiment merci.
Je crois que tu m'as sauvé.
Vraiment.
Des monstres allaient surgir de ton livre et te dévorer.
T'es pas drôle.
Tu as fini par trouver un nouveau livre.
On dirait un vieux grimoire de sorcier.
C'est le plus grand recueil sur les monstres de tous les temps.
Un trésor.
Tu as dû y laisser tout ton argent de poche.
Même pas.
La nouvelle libraire me l'a prêté en me faisant promettre de ne jamais lire la première
page.
Elle est maudite et je crois bien que c'est pas une blague.
Tu es sûr.
Pourquoi maudir juste la première page ?
Mais je suis sûr que c'est un test pour voir si tu oses braver les interdits.
Laisse-moi essayer.
Papa prend le livre et lit la première page.
Comme c'est une langue inconnue, il lit très lentement.
Il termine fier de lui.
Mais regarde.
Et d'un coup, le livre l'aspire comme un vieux spaghetti.
Le grimoire tombe lourdement sur le plancher et se referme dans un petit rire sinistre.
Je déboule devant des monstres et des lettres.
La libraire fume la pipe tranquille moissée sur les marches de l'entrée.
Un problème ?
Mon père, il est.
Je lutte tant le grimoire sans pouvoir revenir mes larmes.
Sans un mot, elle le prend et me fait signe de la suivre dans sa librairie.
Elle place un panneau fermé sur la porte et ferme à clé.
Ton père a lu la première page ?
Il pensait que c'était un test de courage.
Il voulait me montrer.
Mais moi, j'ai entendu une voix.
Sans lui, j'aurais été aspiré.
C'est de ma faute.
Je n'aurais jamais dû te le prêter.
Je pensais que tu étais prêt.
Dit, c'est quoi ce livre ?
Un livre monde.
Comment ?
Je croyais que c'était une légende.
Il existe bel et bien petit.
Celui-ci appartient à ma famille, les Belmontes.
La famille Belmontes ?
Les fondateurs de l'Académie Strömont ?
L'école qui forme les lits d'échaçant de monstres ?
Ces Belmontes, là, oui.
Je m'appelle Irvia.
La fille unique de Clarissa et Simon.
Mais vous avez disparu il y a 40 ans ?
Tout le monde vous croit morte ?
Morte de honte, oui.
Quand j'étais plus jeune,
je voulais devenir la plus célèbre des monstrologues.
En parcourant les archives des Belmontes,
je suis tombée sur ce livre monde.
Quelques monstres très anciens le peuplaient.
Ça m'a donné l'idée d'y enfermer tous les monstres
que l'on pouvait capturer.
A l'aide de la formule que j'avais inscrite sur la première page,
le lecteur était propulsé au cœur du livre
dans le plus grand parc monstrologique jamais créé.
Grâce à ça, on pouvait étudier les monstres sans voyager.
Des milliers de personnes se pressaient pour visiter ce monde
pendant une journée, une semaine ou des mois.
Un jour, Filto, un sorcier au cheveu de feu
et à la peau blanche comme la neige, va me voir.
Il exigeait que je libère les monstres enfermés dans monstre aux pédias.
J'ai refusé.
Il est entré dans une colère noire.
Si les monstres sont prisonniers de ce livre,
les humains qui liront la première page le seront aussi.
Par réflexe, j'ai réussi à lancer un sort
qu'il expédia dans le livre.
Mais le mal était fait.
Le grimoire était maudit.
J'avais si honte de cet incident que j'ai choisi de disparaître
et d'emporter ce livre avec moi.
Mais il va devenir quoi, mon papa ?
Ne t'inquiète pas, on va le chercher.
Et comment ?
Avec cette clé.
Yervia détache d'un médaillon une petite clé toute simple.
Elle l'approche de la couverture du grimoire.
Des seins de monstre se déforment pour dessiner un trou de serrure.
La libraire y plonge la clé et la tourne.
Autour de nous, tout devient gris.
Le claque sonore d'un verrou résonne.
Un clignement Dieu plus tard nous voilà au sommet d'une colline.
Un chemin zigzag jusqu'à la forêt qui nous fait face.
Des airs, lacs, volcans, tundras,
une infinité de paysages forment un puzzle géant
où tous les climates semblent réunis.
Des ruines d'enclos,
vestiges du parc monstrologique,
sont parsemées un peu partout dans le paysage.
Un volopant,
une sorte de gigantesque serpent arc-en-ciel,
doté d'une corne,
flotte à l'horizon avec ses petits.
C'est un véritable le paradis pour les monstres.
Irvia commence à regarder les alentours.
Elle n'a aucun mal à trouver une piste fraîche.
Mais après une dizaine de pas,
elle grogne et crache par terre.
Les traces s'arrêtent nettes,
comme si mon père avait été emporté par un monstre volant.
« Mon dissorsier, il a enlevé ton père ! »
« Où il a servi de dîner à un horrible terre aux oruses ? »
Pendant des dizaines d'années,
j'ai veillé à ce qu'aucun humain
ne soit victime de la malédiction.
« Fais-moi confiance ! C'est lui qui a envoyé un comité d'accueil ! »
Soudain, au pied de la colline,
les arbres s'agitent.
Trois gigantesques,
l'autre argenté,
aussi grande que des chevaux,
surgissent de la forêt.
Elles tirent un lourd traîneau
dirigé par un monstre poisseux doubleux.
Arrivé à notre hauteur,
la tâche s'arrête.
Le conducteur descend.
Je tend au passage des poissons à sa monture.
Il n'est pas plus grand qu'Hirvia.
Deux de ses yeux la fixent,
trois autres sont braqués sur moi.
Ils nous lancent un sourire plein de crocs,
jaunis et bavueux.
En voyant notre tête crispée,
ils se ravisent.
« Moi, pas vouloir du mal à humain.
Vous viendrez aider humain, mal ? »
Je n'ose pas répondre,
attendant la réaction d'Hirvia.
« On ne se laissera pas capturer facilement.
« Slimo, pas capturer vous.
Slimo, besoin aide.
Filto, zin, zin.
Si Boulokassé veut nous libérer.
Il a trouvé un moyen de rompre mon sort.
Goutte de rêve d'humain,
dernier ingrédient.
Il le bientôt finit
en sortilège.
Tous les monstres libres,
mais plein de monstres
pas vouloir partir comme Slimo.
C'est vrai que ça a l'air d'un paradis ici.
« Et tu sais où est mon papa ?
» Dans la tanière du ciel,
Slimo emmenez-vous.
« Avec les loutres géantes ?
» Vous, faire confiance à Slimo.
La course à travers la forêt
ne semble pas avoir de faim.
Calé au fond du traîneau,
j'ai l'impression d'être un vieux sac à patates.
Hirvia, elle, ne bronche pas.
L'attlage font si vite
que je me demande comment Slimo fait pour éviter tous les arbres.
Tout à coup, leurs ombres volent
en éclats pour laisser place à un ciel bleu
qui s'étend à perte de vue.
Je me redresse
étant dit qu'un vent glacé s'engouffre
dans mes cheveux, une vision me claque au visage.
Suspendu au milieu des cieux,
un formidable château
flotte au-dessus du monde.
Sa pluie haute tour
semble arponner le soleil.
Des milliers de fenêtres
la fond brillait comme un diamant,
jalousement protégé par des hordes
de monstres volants.
« Tenez-vous ! »
Sans chercher à comprendre,
je m'agrippe à ce qui me tombe sous la main.
Un souffle d'air puissant
comme un torrent me coupe le souffle,
tandis que les énormes loutres et le traîneau
s'accrochent à ce courant et décollent.
Hirvia ne bouge pas d'un cile.
Je me retiens de crier.
Mon cœur bat à tout rompre.
Plus on s'élève dans le ciel,
plus on prend de la vitesse,
plus mon estomac veut expulser mon petit déjeuner.
On dessine une boucle qui semble interminable.
Puis le traîneau finit
par se poser, s'embrouit, devant une porte colossale.
« Vous, descendre et suivre-moi ! »
Hirvia sursaut dans un ronflement
digne d'un porcimax.
« Vous avez dormi tout le trajet ? »
« Les transports, ça m'a toujours bercé.
C'est plus fort que moi. »
On suisse limo à travers un enchevêtrement de couloir.
Au début, je fais de mon mieux
pour essayer de tout mémoriser.
Mais lorsque l'on commence
à emprunter des tobogans et des escaliers
la tête à l'envers, j'abandonne.
Après plusieurs centaines de mètres,
limo emprunte une rampe
et glisse dans un trou sans fond.
Hirvia le suit.
« J'hésite jusqu'à ce que des grattements
inquiétants derrière moi
ne me forcent à me lancer.
On se retrouve dans une sorte de
grand laboratoire de sorciers.
Des tas de tubes cours sur les murs.
Des chaudrons fumes, des machines cifles
tout autour de nous.
Devant nous, un sorcier est penché
sur une drôle de machine reliée
à un casque posé sur la tête
de mon père inconscient.
« Maître Filton ? »
« Slimo, mon loyal valet,
je t'étais chati de ne pas m'appeler maître.
Je ne te suis en rien supérieur.
« Visiteur, vouloir,
parlez-vous.
Mon dissocier,
libère ce pauvre bourgre, il ne t'a rien fait.
« Mais c'est
cette bonne vieille Hirvia.
Le temps
ne t'a pas gâté.
Après toutes ces années
étudaines, enfin venir me rendre
une petite visite.
« Ha, ha, ha, ha, ha.
Avez-vous que je t'apprenne une bonne nouvelle ?
Je serai bien tout libre
et tous les monstres avec moi.
« Mais les monstres du Livre-Monde
n'ont pas du tout envie de partir.
« Mais moi, si.
Je vais pouvoir parler à d'autres humains,
manger des santouilles chancocombres,
boire du jus de banane à des soirées
et réserver aux sorciers.
« Si les monstres se sentent libres
et en sécurité ici,
vous voulez leur imposer de partir ?
« Un mot de plus et je te transforme
en pomme de terre.
Si je pars, ils partent.
Pas de choix à tout le monde ou personne.
« La clé ?
« Quoi, la clé ?
« La clé du Livre-Monde.
Grâce à elle, on pourrait ramener
Philto et laisser les monstres ici.
« C'est hors de question.
C'est à cause de lui que tout le monde me croit mort
depuis 40 ans. Il a détruit ma vie.
« Mais c'est toi qui a détruit
la mienne 40 ans que de vie ici,
tout seul.
« On pourrait dire que...
vous êtes quits aujourd'hui, non ?
Est-ce qu'ils vous intéressent tous les deux ?
C'est le bien-être des monstres, non ?
« Oui.
« Alors, Monsieur Philto,
vous levez la malédiction ?
Irvia, vous acceptez de relâcher
les monstres qui veulent partir ?
On déchire la première page comme ça,
plus aucun humain ne pourra venir
déranger le monde des monstres.
« Il restera la clé.
« Et c'est parfait. On la protégera
et on continuera à parcourir le monde
à la recherche de monstres
qui souhaitent vivre en paix, loin des humains.
Quand dites-vous ?
« Ma foi, ça me semble une bonne manière
de finir ma carrière.
« Je n'aurais pas dit mieux.
C'était une histoire de Mathieu Genel
racontée par Arnaud Liu.
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