Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Le coloriage maudit.
J'ai pas envie d'entrer.
Moi, j'ai trop envie d'ingouter.
Alors pas le choix.
Bon, si j'ai faim.
Mais après, on devra faire notre voir.
Papa me laissera jouer un peu.
Il dit toujours que c'est bien de s'aérer la tête après une grosse journée.
Ce qui est faim est plus à faire.
Voilà ce que dit ma mère.
On travaille toute la journée en classe, et le soir, faut encore travailler.
Ça se fait pas.
Révolter, Lina chouta dans un pauvre caillou et se mit à bougonner en traînant des pieds
le plus brouillamment possible.
Et Anne ne dit rien.
C'était le mieux à faire.
S'il réagissait, son ami se transformerait en tornades de maux et de gesticulations
incontrôlables.
Bercer par le bruit des pas de Lina entrecoupés de chandoiseaux, Et Anne se perdit dans ses
pensées pleines de crêpes au sucre et de l'ego.
Les ronchonnements s'essèrent.
Lina n'était plus à ses côtés.
Il regarda autour de lui et la trouva à quelques mètres derrière, planté devant la maison
oubliée.
Une vieille bâtisse, abandonnée depuis si longtemps que personne ne savait à qui elle
appartenait.
Et Anne et Lina l'avaient toujours connue dans ce tristé-tât.
Des tales histoires couraient à son sujet, des histoires de fantômes, de monstres effroyable
et de phénomènes inexplicables.
Rien de tout cela ne devait être vrai, mais personne ne s'est y pénétré.
Alors quand Lina s'avança vers le portail rouillé, Et Anne se précipita pour la retenir.
Qu'est-ce que tu fais ?
On va résoudre le mystère de cette maison.
Mais on doit rentrer, nos parents vont s'inquiéter.
Elle est minuscule, ça prendra pas longtemps.
Viens, ça va être super.
Non non non, on aura qu'à l'explorer, je sais pas, moi, expliquez-ne.
Ce qui est fait n'est plus à faire.
Le portail lâcha un grincement sinistre.
Lina luttait pour l'ouvrir comme s'il résistait.
Devant eux, un champ d'herbe haute peuplée de nains de jardin dont on ne voyait plus que le bout des chapeaux.
Et Anne fut saisie d'un mauvais pressentiment.
Lina, elle, avançait comme si de rien n'était.
À mi-chemin, l'herbe se mit à bruit c'est quelque chose, fendait l'herbe, droit sur Et Anne.
Il s'en a perçu mais trop tard, une ombre jaillie de l'herbe est bondie sur lui.
Et Anne se jeta en arrière très bouchard et s'étala dans l'herbe en criant.
Une langue rapeuse et puante, le couvrit de l'échouille.
Oh, un bébé labrador, il est trop mignon.
Arrête, je vais sentir la bave de chien qui est l'horreur.
Villain chaud, couchez.
J'ai jamais vu dans le coin. Tu crois qu'il s'est perdu ?
J'en sais rien et je m'en fiche. Allez, oust !
Le chien regarda les deux enfants en remueant la queue.
La langue pendante, puis s'engouffra dans les hautes herbes.
Et Anne s'essuie avec la manche de son pull et se remit debout alors que Lina était déjà repartie vers la maison oubliée.
L'imposante porte d'entrée n'avait rien de rassurant.
Tout en bois, sa couleur bleue-verde élavé par le temps était rongée par des normes taches marron et rose.
Le bas était rapé comme si des monstres avaient fait leur griffes dessus.
Et Anne jeta un œil par-dessus son épaule au portail.
Il lui parut se trouver à des kilomètres.
Un clic d'issour le fit sursauter.
Lina avait tourné la poignée, la porte au centre-baya en craquant.
La jeune fille se mit à rayonner comme si elle avait ouvert le plus beau des cadeaux.
Les deux amis s'engagèrent dans un couloir obscur.
Ça sentait la poussière avec un soupçon d'autre chose, une odeur, hacre qui piquait comme du vinaigre.
A chaque pas, les lames du vieux parquet avertissaient les deux amis qui n'avaient rien à faire ici.
Au bout du couloir, une porte ouverte donnait sur ce qui avait dû être un salon.
Derrière les fenêtres au carreau brisé, les volets de bois fatigués par les hivers laissaient filtrer quelques rayons de soleil
qui transformaient les ténèbres en grouillères.
Ils régnaient un tel silence qui état nul impression d'entendre les grains de poussière volés.
La pièce ne comptait qu'une petite table ronde recouverte d'un apprend jonâtre sur lequel tronait une étrange boîte.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Quelque chose qu'on ne devrait pas toucher.
On dirait une sorte de machine.
À quoi servent ces boutons ?
Les deux enfants se crisperaient.
Lina appuia de nouveau au hasard.
Le silence revint.
On n'entendait plus que les battements fous du cœur d'Ethan qui n'arrivait pas à se calmer.
En voyant sa tête, son ami Poufa éthane la fusillade du regard.
Détends-toi un peu.
Mais tout le quartier a dû nous entendre, on va avoir des soucis.
Mais non ! Et si quelqu'un a entendu quelque chose, je pense qu'il préférera inventer une légende plutôt que de venir ici et de risquer d'être maudit.
Éthan fit sa tête de vieux hamster contrarié.
Lina le va les yeux au ciel et continua son exploration.
Au fond de la pièce, il y avait une porte fermée.
Le louvon est très saillé.
La bouche tremblante, incapable de produire le moindre son.
Elle pointa quelque chose du doigt.
Après une seconde désitation, Éthan a couru et découvrit ce qui effrayait son ami.
Une souris, dodue, l'observait sans bouger.
Oh, elle est plutôt mignonne. On dirait une souris de dessin animé.
La voix d'Ethan la fit des guérpires derrière un meuble.
C'était un rat ! Les souris, ça peut pas être aussi gros.
Les rats, ça a des petites oreilles. Les siennes étaient super grandes.
Alors peut-être que c'était la reine. Les reines sont toujours plus grosses que les autres.
Peut-être qu'elle est partie chercher son armée.
Tu dis n'importe quoi. Les souris, c'est pas comme les abeilles.
Lina fit demi-tour.
Ça y est. T'es décidée à rentrer ?
Non ! On se dépêche de finir notre exploration. On va être les rois de l'école.
Éthan, osa les épaules, sans chercher à comprendre.
Si Lina avait une idée en tête, rien ne pouvait les décourager, pas même sa peur des souris.
Il l'enviait. Lina disparu dans le couloir.
Éthan, viens voir. Viens voir ça.
Qu'est-ce qui...
Je crois bien qu'on a résolu une partie du mystère.
Impossible que cette maison soit abandonnée.
La pièce ressemblait à une bibliothèque de sorciers.
Des livres tous plus épais les uns que les autres tapissaient les murs alternants parfois
avec de drôles de beaucoup dans lequel flottaient des chambres.
Des choses d'ordus. Dans un coin, une vitrine parfaitement propre exposée de drôles de trophées.
Une spatule de cuisine côtoyait une bague, une casserole, une agrafeuse, une ampoule
et tout un tas d'objets du quotidien.
Chacune était étiquetée d'une suite de chiffres.
Un prix, une date, impossible de le savoir.
Lina s'était approchée d'un bureau en bois massif,
taillé d'un bloc comme tout droit sorti d'un seul énorme tron d'arbre.
Un arc en ciel de feutre reposait à côté d'un caillier fermé.
Sur sa couverture, on pouvait lire en lettres capitales le pays du coloriage.
Et, juste sous ce titre, une note sur un carré de papier scotché avec soin,
souligné de rouge et entouré de nombreuses flèches et signaux d'alerte,
était écrite.
Ne pas déborder.
Pourquoi il ne faudrait pas déborder ?
Peut-être que quelqu'un prépare un exercice scolaire.
Tu crois que c'est monsieur Severox ?
Il a toujours des consignes bizarres pour ses activités.
Ouais, et je le vois bien habiter dans ce genre de maison pour ne jamais être déranger par personne.
On l'ouvre ?
Ce n'était pas une question.
Etan Soupirat.
La première page était couverte d'une sorte de hieroglyph sur laquelle Lina ne s'attardât pas.
Il découvrit dans les suivantes une succession d'illustrations en noir et blanc
qui formaient un magnifique paysage à feuilleté.
Mais quelque chose clochait.
Tous les personnages avaient des mines tristes.
Et puis, il y avait au milieu un horrible château,
comme le crâne d'un monstre hurlant surmonté d'une effroyable couronne de tour.
Une petite voix murmura à Etan qu'il devait essayer de colorier ce livre.
S'il réussissait à le finir, ça épatrait tout le monde.
Même Lina.
Euh... On devrait y aller.
Lina ne bronchât pas, trop concentrée à colorier la première page du livre,
la langue légèrement tirée.
Lina, c'est pas le moment !
Lina ne répondait pas.
Elle s'appliquait à colorier un arbre.
Etan l'arrêta en lui tenant le bras, mais son ami se dégagea d'un mouvement sec
et fit déraper son crayon en travers de la feuille.
Aussitôt, les lignes du cahier se déformèrent
pour former un trou noir qui engloutit Lina comme on a inspiré une louille.
Etan se jeta sur le livre, Le Cœur Baton.
Le dessin était redevenu normal sauf qu'une fille colorée se trouvait au milieu d'une clérière.
Elle avait les mêmes couleurs que Lina est semblée terrorisée.
Mais Dusey et Tanvi le dessin prendre vie.
Une eau grèce plus horrible qu'un cauchemar surgit d'entre les arbres
et sans que Lina ne puisse rien faire, elle la jeta dans un énorme sac ontoile.
Puis elle saisit le tuyau d'un genre d'aspirateur qu'elle portait sur le dos
et s'en servit pour aspirer le verre de l'arbre que Lina avait commencé à colorier.
L'air satisfait, elle s'en a là à travers la forêt.
Etan tourna la page et retrouve à le monstre qui suivait un chemin cinéma avant de disparaître à nouveau.
De page en page, il suivit l'eau grèce jusqu'à ce qu'elle disparaisse pour de bons
et de la haute haute haute.
Etan a l'air de se faire couper à l'intérieur de l'horrible château en forme de crâne.
Etan laissa tomber le cahier sur le bureau.
Sidéré par ce qu'il venait de se passer, il n'entendit pas la porte d'entrée grincer
ni le coucher du couloir craqué.
La curiosité est un bien bien méfau mon garçon.
Etan se liquéfia et tourna la tête au ralenti.
Une femme se tenait derrière lui.
Sa robe jaune pétan et ses cheveux marron blanc tirés en un chignon parfait lui conférait un fausère de tarte au citron meuringué.
Une tarte amer avec un regard assié.
Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de lui, Mimi ?
Les plis de la robe s'agitaires jusqu'à ce que la grosse souris dodue réapparaît sur l'épaule de cette drôle de dame.
Vous êtes censé être deux, n'est-ce pas, Mimi ?
Lina, elle est...
Ne me dis pas que de grands gammes comme vous ne sont pas capables de colorier sans dépasser.
Moi non, mais Lina elle était comme envoûtée. J'essayais de l'arrêter, mais le crayon, il l'avait rappé.
Et à cause de toi, ton ami a été avalé et kidnappé par une au graisse sans pitié. Bravo, vraiment !
Il faut se dépêcher de la sauver !
On ne rigole pas avec mes objets maudits.
On ne peut pas agir n'importe comment. Laisse-moi un peu de temps, je vais trouver une solution.
Sinon, je ne m'appelle plus Belinda la briseuse de malédiction.
C'est vrai ? Et ça va vous pendant longtemps ?
Mais cette malédiction est complexe, très complexe. Ça, oui.
Qu'est-ce que tu fais ? Arrête ça tout de suite !
Etan prie un crayon. Ouvris le cahier au hasard, le gris bouillat et d'un coup, un trou noir l'engloutit.
Tout devin noir.
Etan glissait à grande vitesse comme s'il était dans un toboggan.
Tout à coup, une lumière aveuglante éclata.
Un instant, il se sentit floté comme en appesanteur.
Puis il tomba à pique.
Il compris qu'il était apparu loin au-dessus d'une forêt d'arbres noires et blancs.
Leur feuillage tout fut amorti sa chute.
Par miracle, il n'avait rien.
Mais en s'examinant, il sentit son sens figé.
Un gros trait noir entourait son corps, un plus fin ses habits.
Il était devenu un personnage du livre comme Lina.
La terre vibra.
Les arbres tremblaient.
Etan détala sans regarder où il mettait les pieds.
Il glisse sur un caillou plein de mousse blanche
et s'étala dans l'ombre pâle d'un gros chêne, un color.
Il se jeta dans le trou sombre formé par les épétrés de contour
d'énormes racines entre mêlés.
Où es-tu petit coloré ?
Au fond de son trou, Etan tremblait.
Son cœur battait si fort qu'il avait peur que le monstre ne l'entende.
Personne n'échappable à farde.
Cette fois, la voix était si proche qu'Etan sentit
une haleine puant de lui piquer le nez.
Il ne bougea plus et fixe à l'entrée de sa cachette.
Un œil noir et blanc gigantesque apparut.
Est-ce que tu te caches sous cet arbre ?
L'œil disparut.
Plus rien ne pouvait sauver Etan.
Branche, cracka, des feuilles incolores tombèrent devant l'entrée du terrier.
Il allait fermer les yeux, résigner, lorsqu'il y a un bâton
sans foncer dans le trou pour l'embrocher.
Etan se plaqua sur le côté.
L'angresse ne sentit que le bois des racines et abandonna son bâton.
Ha ha ha ! Qu'est-ce que tu t'entends que tu veux ?
Je finirai par te trouver, petit coloré.
Etan débordait de l'arme.
Il y eut un long silence, plus long qu'un milliard de secondes.
Puis l'eau grèce s'éloigna.
Etan attendit une éternité avant de sortir de sa cachette.
Une fois à la surface, il découvrit avec effroi un chaos de damiers noirs et blancs.
C'était le couloir d'arbres déracinés que l'eau grèce avait laissé dans son sillage.
Délicatement, une main se posa sur son épaule.
Etan, bon dit, en avant, propulsé par la peur.
Un petit garçon chétif se tenait près de son terrier.
Il portait une vieille salle au pétuisé et emberait.
Malgré ses joues creusées et son regard serné, il éteint cela.
Incroyable ! Tu as échappé à Blafarde.
La dernière colorée, elle, n'a pas réussi.
C'est mon ami. Je suis venu l'asserver. Tu peux m'aider ?
Tu veux dire que tu as colorié le cahier en sachant que tu allais te retrouver, prisonnier ici ?
J'allais pas rester sans rien faire.
Par toutes les couleurs.
J'ai dit quelque chose qu'il fallait pas ?
Bon, au contraire.
Le jour où un enfant viendra de lui-même dans ce livre, nous serons tous libérés.
Voilà ce qu'il a prouvé, si.
Il n'y a pas une minute à perdre.
Laisse-moi te quitter jusqu'au château.
Porté par l'enthousiasme de son guide, Etan se laissa entraîner hors de la forêt.
Leur périple les conduisit à travers les paysages monochromes qu'il avait feuilletés.
Vu de l'intérieur, ils étaient plus tristes et lugus qu'un cimetière en hiver.
Les personnages incolorent qu'ils croisaient et raient son but.
S'il a plus part, ne semblait pas remarquer la présence d'un enfant coloré,
les autres en le voyant sur ce tel.
Et le regard de certains s'allumait en voyant les clins d'œil et les signaux
que leur lançait l'enfant pale qui le guidait.
L'immonde château de Blafarde ne tarda pas à se dresser au loin,
plus monstrueux encore et plus noir que blanc.
Il leur restait à traverser la plaine de l'effroi.
Etan s'inquiéta de cet horrible nom.
Il cheminère pourtant sans encombre à travers une horde de sombres arbres
crochues et de rochers dans les contours,
plus épais que ceux de la forêt les faisait paraître pratiquement noires
comme des silhouette de monstres prisonniers de la pierre.
Une fois face à l'horrible gueule du château,
Etan se sentit comme un puceron.
« Bon, il ne reste plus qu'à trouver Igyna en échappant à Blafarde facile.
»
Personne ne répondit.
Son guide s'était volatilisé. Etan était seul.
Devant lui, un hall éclairé par des rangées de torches.
Derrière lui, un paysage de cauchemars qui commençaient à s'animer
Etan rassembla tout son courage et avançant.
Le hall était calmé désert
au point que ses propres pas sur le sol en pierre lui paraissaient assourdissant.
Plus il avançait dans les normes bâtisses,
plus le décor devenait rudimentaire pour finir par être totalement approximatif.
Comme si le créateur du château ne s'était pas donné la peine d'imaginer l'intérieur
car personne n'était censé s'aventurer aussi loin.
Etan continua de marcher.
Alors l'aborume n'a pas ru' ni humide ni froide ou tiède.
En fait, Etan avait l'impression d'être entouré d'un vaste et grand rien
comme s'il se trouvait sur une page vierge.
L'espace d'une seconde, il pensa qu'il était devenu aveugle.
Mais non.
Puisqu'il se voyait lui-même, très clairement.
J'ai vu l'eau grèce amener Lina ici.
Elle est forcément quelque part.
Alors je continue.
Etan me si peur que quelque chose ne puisse sauter dessus
qu'il se mit à chanter sa chanson préférée pour se donner du courage.
Etan presse à le pas terrifier, puis fonça droit devant
tentant de ligner le procès de la vente terrifiant qui est renouvelée d'intensité.
Etan se fait rire.
Foudroyé par un mélange de stupeurs et d'émerveillement,
Etan surgit dans une salle gigantesque.
Déranger des tâchères s'étirait du sol au plafond.
Chacune d'elles était chargée de bouteilles ou tourbillonnées des couleurs.
Une gigantesque machine se dressait au centre de l'étranger salle.
Une montagne de sombres métales hurlants parcourus de clairs chimines et sifflantes
de tuyaux palpitants et d'ampoules clignotantes.
Tout en haut, de fins tubes de verre courbées vers le bas
formait un goût caissus pendu au-dessus d'un bocal vide.
Au pied de cette affreuse machine, Lina était assise sur une chaise.
En dormie, un drôle de casque sur la tête.
A ses côtés, l'eau grèce s'affaireait à tourner des manivelles.
Finalement, elle appuie à sur un gros bouton.
Tout est prêt, tes couleurs vont rejoindre ma collection d'horreur attachée.
Le sang d'Etan ne vit qu'un tour.
Il fonça sur l'eau grèce et fit pleuvoir des coups de coin sur son énorme mollet poilu.
D'un coup de talement contrôlé, Blafa de Projeta éteint contre un mur.
Il brisant une volée de beaucoup de couleurs.
Il se roleva couvert de peinture.
Intrigué par la bestiole qu'il avait attaquée, l'immonde géante se retourna.
En découvrant Etan, son visage, il de se fondi d'un sourire pourri.
Comme c'est gentil d'être venu à moi, petit coloré.
Laissez-la tranquille.
Ah, vous vous connaissez, c'est ennuyeux.
Les amis, ça se soutient, c'est pas bon pour les punitions.
Bah, je te jeterais aux doublettes.
Non plus dire. Mais pourquoi on a rien fait ?
Rien fait ? Vous avez colorié ce livre.
Mais c'est un cahier de coloriage ?
C'est surtout mon royaume. Je n'aimais pas les couleurs, j'essayais de les effacer du monde.
Alors des magiciens m'ont enfermé ici, condamné à voir mes beaux paysages sobres,
peu à peu envahis de couleurs criards d'élèdes.
Mais... il m'en s'en est estimé.
Et juste avant le scellement du sort, j'ai pu me motir le livre.
Alors, toutes ces fioles...
Contiennent les couleurs de tous les prétentieux qui ont osé le toucher avec leur sale crayon.
Je demande si je crois que je ne peux pas dépasser alors que c'est impossible.
Évidemment, je préfère évoler les couleurs dans votre monde,
qu'ils baignent enfin dans du noir et le blanc.
Mais je trouve un certain plaisir à tourmenter les imprudents.
Et maintenant, c'est autour de ton ami.
L'Augresse empoigna un énorme levier en fixant Éthan l'air mauvais.
De rage, Éthan saisit la première bouteille qui lui passa sous la main.
Un masque dépouvant recouvrit le visage de la géante.
Elle voulait ouvrir la bouche mais Éthan lança la bouteille avec force.
Elle décrivit un arc de cercle et s'écrassa au pied du monstre,
proche-tant une gerbe de couleurs sur son gros orteil, Blafarde crimassa.
Tu voleras regretter, petit coloré.
Blafarde s'élança d'un pas lourd, Éthan attrapeant une nouvelle bouteille,
mais la peur lui fit rater sa cible.
L'Augresse abattit ses énormes mains sur le garçon
qui l'esquiva de justesse à l'aide d'une roulade magistrale.
Une seconde plus tard, un nouveau flacon éclata.
Blafarde se recroque via comme si la couleur l'abroulait.
L'Augresse se redressa de toute sa hauteur trembleante de colère.
Finis de jouer, mon garçon ! Tu vas rester ici pour toujours et à jamais !
Elle pontit sur Éthan qui réussit à lui filer entre les jambes,
emporter dans son élan Blafarde percutale-mu.
Toutes les étagères vibraient, le temps paru s'éterniser.
Un à un, les flacons tombèrent une tempête de couleur
et nondent toute la salle.
Maudit enfant, maudit scoulère !
L'Augresse se fija.
Toute peinture lurée, elle n'avait plus l'air d'un offrible cauchemar,
mais d'une statue coloriée à la va-vite.
Éthan se précipita pour libérer Lina.
Alors qu'il lui y otait son casque,
il entendit quelque chose se craquelait.
C'était la statue de Blafarde.
Des fissures lumineuses couraient sur tout son corps
et d'un coup, une explosion de couleurs emporta tout.
Juste avant de rouvrir les yeux,
Éthan aperçut l'esquise d'un petit garçon qui le prit dans ses bras.
Je savais que tu nous sauverais.
Nous allons pouvoir nous reposer.
Merci.
L'enfant s'évanouit.
Une autre voix retentie.
Voilà pourquoi je dis qu'il faut prendre le temps avant de défaire une malédiction.
Mais regardez-moi ma pauvre bibliothèque !
Éthan, qu'est-ce qui s'est passé ?
Les deux amis étaient de retour dans la bibliothèque de la maison oubliée,
tout éclaboussé de couleurs.
Couverte de peinture, Belinda les dévisageait.
Sans un mot, Éthan se releva et ouvrit le cahier de coloriage.
Chaque page était habillement colorée,
même si par moments, on avait débendé.
Je crois qu'en plus d'avoir résolu le mystère de la maison,
on a défait notre première malédiction.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org