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Le frère de Jean Malpropre de Miss Sarah Conn Bryant
Il y avait une fois, un garçon petit qui était si désordonné qu'on l'appelait Jean Malpropre.
Il laissait ses livres traîner sur le plancher et mettaient ses bottines crotées sur la table.
Il fourrait ses doigts dans les confitures et renversait l'ancrier sur son tablier neuf.
Jamais on avait vu pareil des ordres. Un jour, la fée soigneuse entra dans la chambre de Jean.
Et si vous aviez vu la figure qu'elle fit ?
« Ça ne peut pas continuer comme ça, » dit la fée.
« Il n'y a pas de faim à votre désordre. Allez dans le jardin et jouez avec votre frère,
» dit la fée. « Aussi, vous en avez un. Peut-être que vous ne le connaissez pas,
mais il vous reconnaîtra bien lui. Allez dans le jardin et attendez-le. Il viendra certainement.
« Je ne sais pas ce que vous voulez dire, Fijan. » Mais il descendit tout de même au jardin et
commença à jouer avec la boue. Bientôt, un petit écureuil sauta par terre,
remuant sa jolie queue tout fût. « Est-ce vous qui êtes mon frère ? »
demanda le petit garçon. Les cureux le toisa du haut en bas.
« Eh bien, j'espère que non, » dit-il. Ma fourrure est bien brossée,
mon y proprement fait et mes enfants sont très bien élevés.
« Pourquoi est-ce que vous m'insultez avec votre question ? »
Rouge Gorge arriva en sautillant. « Êtes-vous mon frère ? » demanda Jean.
« Non, vraiment ! » fit le rouge Gorge. « Il y a des gens d'une impertinence.
« Vous ne trouverez personne de s'y soigner que moi dans tout le jardin, mon cher.
J'ai passé toute la matinée à lisser mes plumes et je voudrais que vous voyez ma femme
couver nos œufs. Ils sont si doux et si propres. Votre frère, en vérité, vous n'y pensez pas.
Il érissa ses plumes et s'envola et l'enfant attendit.
Un peu après, arriva un beau chat Angora. Il avançait avec précaution pour ne pas se salir les pattes.
« C'est vous qui êtes mon frère ? » demanda le petit garçon.
« Allez-vous regarder dans la glace ? » répartit le petit chat avec auteur.
« Depuis ce matin, je me lèche au soleil et on voit bien que vous ne vous lèchez pas, vous.
Il n'y a personne de votre espèce dans ma famille. Je suis heureux de vous le dire.
Il fit le gros dos et s'en alla. Et j'en se sentis assez déconcerté. »
Bientôt après, un cochon arriva entreotant. Jean-Malpropre n'avait envie de rien lui demander.
Mais le cochon n'attendit pas longtemps.
« Bonjour, frère ! grognât-il.
« Je ne suis pas votre frère ? dit l'enfant.
« Oh que si ! dit le cochon. J'avoue que je ne suis pas très fier de vous.
Mais on reconnaît partout les membres de notre famille.
« Venez vite ! nous irons prendre un bon bain dans la marre et nous rouler sur le fumier.
« Je n'aime pas aller vers le fumier, dit Jean.
« Racontez ça aux poules, voulez-vous ? dit le cochon.
Regardez vos mains et vos pieds et votre tablier.
Venez, allons-on. Nous aurons du bon temps. Et vous pourrez avoir de la lavasse et du son pour dîner,
s'il en reste.
« Mais je ne veux pas de lavasse, criageant ! » Et il se mit à pleurer.
Juste à ce moment, arriva la fée soigneuse.
« J'ai tout rangé et tout nettoyé, dit-elle.
Et il faudra que cela reste ainsi à présent.
« Voulez-vous aller avec votre frère ou venir avec moi et apprendre à être propre ?
« Avec vous ! avec vous ! criageant, s'accrochant à la robe de la fée.
« Tant mieux, grommela le cochon. C'est une petite perte.
Il y aura davantage de lavasse pour moi.
Et il s'en retourna. »
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