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des droits et des libertés fondamentales. Au civil comme au pénal, le magistrat traite
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LinkedIn.com.slash Recrutez mieux. Aladin, un conte des milliers de nuits. Il était une fois dans la
capitale du royaume de Chine, un tailleur nommé Mustafa. Il mourut les centenfils Aladin. À
quelques temps de là, cet enfant jouait sur une place. Quand un homme s'arrêta, il examina un
bon moment. « Dites-moi, mon enfant, votre père n'était-il pas Mustafa ? En effet, répondit Aladin.
Mais il est mort depuis un certain temps déjà. À ces mots, l'étranger l'étrani dans ses bras
en pleurant. Je suis votre oncle, mon enfant. Je voyage depuis de nombreuses années et j'étais
revenu avec l'espérance de le retrouver en bonne santé. L'étranger qui se prétendait son oncle et
qui en réalité était un magicien venu d'Afrique, pria Aladin de le mener chez sa mère. « Ne vous
étonnez pas, lui dit-il. Si vous ne m'avez pas connu du vivant de mon frère, il y a quarante
ans que j'ai quitté ce pays. Mais à la fin, le désir m'est venu de revoir ma ville natale et ma famille.
Puis il proposa à son neveu de l'emmener dans la campagne. Ils arrivent ainsi dans un petit
vallon entre deux collines d'égales hauteurs. Le magicien vit un tas de broussailles sèches,
y mit le feu et verse à dessus un liquide en prononçant de mystérieuses paroles.
Aussitôt, la terre s'entrouverait, mettant à découvert une grosse pierre carré, munie en son
milieu, d'un anneau. « Sachez, dit le magicien à Aladin, que sous cette pierre, un trésor est
caché, qui vous est destiné. Prenoncez le nom de votre père en empoignant l'anneau. La pierre
viendra à vous sans peine. » Aladin y réussit et aperçu un cavo assez profond, avec un escalier
conduisant à une porte. « Descendez dans ce cavo, lui ordonna le magicien. Vous arriverez dans une
grande salle. Au fond, vous trouverez une porte, donnant accès sur un jardin, planté de beaux
arbres chargés de fruits. Traversez ce jardin et vous aboutirez à une terrasse, où vous verrez dans
une niche, une lampe allumée. Prenez cette lampe, éteignez-la, videz-la et apportez-la à moi.
Puis il lui passa au doigt un anneau qui devait le protéger. Le jeune homme suivait ses instructions,
s'empara de la lampe et, en passant, cueillit quelques-uns de ses fruits qui pendaient aux arbres.
Arrivait à l'entrée du cavo et il demanda à son oncle de lui donner la main pour les déarmonter.
« Donnez-moi d'abord la lampe, lui dit le magicien.
« Pas du tout. Je vous la remettrai aussi bien lorsque je serai de sortie d'ici.
Cet entêtement, mis le magicien dans une rage folle. En effet, s'il connaissait les vertus de la
lampe merveilleuse et le lieu où elle se trouvait, il fallait qu'un autre allale à prendre et la lui
remis. C'est dans cette unique but qu'il s'était fait passer pour l'oncle d'Aladin. Il jeta de son
équipe sur le feu en prononçant quelques paroles magiques. Et la pierre se referma sur Aladin.
Celui-ci descendit jusqu'au bas du cavo. Mais la porte avait disparu. Alors il se rendit compte
qu'il était enterré vif. Au bout de trois jours, sentant ses forces diminuées, il implora Dieu,
en joignant les mains, et ainsi frotte à l'anneau que le magicien avait passé à son doigt.
Aussitôt, un génial et figure effroyable lui apparut et dit, « Que veux-tu ? Je suis prêt à
t'obéir comme ton esclave et l'esclave de tous ceux qui ont l'anneau au doigt.
« Je te prie, répondit Aladin, de me faire sortir de ce lieu. Aussitôt, la terre s'en trouverait et Aladin
se trouva dehors. Il reprit le chemin de la ville et arriva chez sa mère qui le croyait perdu. Et
elle lui montra à la lampe les fruits magnifiques qu'il avait cuit dans le jardin. Mais ils
en firent peu de cas. Il ne savait pas que c'était des pires précieuses. » Aladin demanda à sa mère
de lui servir à manger. Mais comme elle n'avait pas d'argent, il lui proposa d'aller vendre la lampe
qu'il avait rapporté. « Elle est bien sale, mon fils, » dit-elle. « On ne vous en donnera pas
grand-chose dans cet état. Mais attendez, elle sera vite nettoyée. Elle avait à peine commencé
à la frotter qu'un gigantesque et idgéni se dressait devant elle, s'écriant. « Que veux-tu ?
Moi et tous les esclaves de la lampe, nous sommes prêts à t'oblir comme tes esclaves et les
esclaves de tous ceux qui ont la lampe à la main. « Apporte-moi de quoi manger ? » répondit-il.
« J'ai faim. » Le génie distarrut et revint presque immédiatement, portant un grand bassin et
douze plaies d'argent chargées d'excellents maires. La mère et le fils d'inher copieusement. Après
quoi, Aladdin dit à sa mère. « Je me garderai bien de vendre cette lampe, puisque le hasard vous a fait
découvrir ces merveilleuses vertus, sachant en profiter sagement, de façon à ne pas nous attirer la
gelosie de nos voisins. » Quand les provisions furent épuisés, Aladdin alla vendre un à un les
plaies d'argent. Il ne recourt à la lampe qu'à bout de ressources. Il l'a pris alors, la frotta,
et le génie lui a apparu. « J'ai faim ! » lui dit Aladdin. « Apporte-moi de quoi manger ? » Le
même service que la première fois lui fut apporté par le génie. Il nous a de ses provisions
qu'avec sa geste et alla ensuite vendre les plats. Aladdin pourvut ainsi à ses besoins et à
sud sa mère pendant quelques années, n'ayant recours au génie de la lampe quand toute nécessité.
Il ne fréquentera plus que des personnes instruites et a pris ainsi que les fruits merveilleux qu'il
avait cueillis étaient des pierres d'une valeur inestimable. À quelque temps de là, le sultan
ordonna que les boutiques fessent fermer et que chacun s'enferma chez soi afin que sa fille,
la princesse Bradou le Boudour, pu aller et revenir du bain. Une invincible curiosité n'a
qu'il aussi touché Aladdin. Il voulait voir à découvert le visage de la princesse. Il se
plaça derrière la porte du bain et grâce à une fente qui lui permettait de voir sans être vu,
la princesse lui apparut. C'était une brune merveilleuse au grand yeux vie fébriant.
Cette agréable vision impressionna si profondément à Aladdin qu'il résolut de la demander en
mariage au sultan son père. La mère d'Aladin fit tous ses efforts pour lui montrer qu'il moquait
absolument de bon sens. « Et vous semblez oublier d'autre part, mon fils ?» ajoutait-elle,
qu'on ne se présente pas chez le sultan sans lui faire un cadeau en rapport avec la grâce qu'on
lui demande. « Eh bien ma mère, j'ai rapporté du jardin de la lampe des fruits admirables. J'ai
appris depuis que c'était des pierres rires d'une valeur inappréciable. De telle sorte,
qu'elle constitue un présent digne du sultan. Vous devez bien avoir une coupe de porcelaine. Nous
les disposerons dessus. » Le lendemain, sa mère était à la porte du palais, son présent enveloppée
dans un linge fin. Il y avait beaucoup de monde à l'audience du sultan qui ne s'occupa pas
d'elle ce jour-là ni les jours suivants. Elle ne désespéra cependant pas d'être entendu et ne
manqua pas une séance. Le souverain finit par remarquer sa présence et la fite appelée.
« Que désirez-vous donc ? lui dit-il. » La mère d'Aladin, sa prosternat, puis raconta
l'indiscrétion commise par son fils le jour où la princesse Bradwool Bouddour était allée au bain
et le violent amour que lui avait inspiré sa beauté divine. Elle lui présenta alors la coupe de
porcelaine remplie de pierreries multicolore au fusée clattant. Le sultan demeurat émerveillé. Il
n'en avait pas d'aussi belle ni d'aussi grosse dans son trésor. « Ne trouves-tu pas,
dit-il à son grand visir, ce présent digne de la princesse ma fille et puis je refusais sa main à
celui qui m'envoie un pareil cadeau ? « Si, dit-il, ce présent est certainement digne de la
princesse votre fille. Cependant je supplie votre majesté de m'accorder un délai de trois mois avant
de prendre une décision définitive. D'ici là, mon fils pourra faire à la princesse un présent plus
magnifique encore. Le souverain estimait la chose impossible. Il accorda néanmoins à son visir la
grâce qu'il sollicitait et répondit à la mère d'Aladin. « Bonne femme, vous pouvez
aller avertir votre fils que sa proposition est agrée, mais je n'entends pas Marie et ma fille
avant trois mois. Revenez donc quand ce laps de temps sera écoulé. » Cependant, deux mois après,
la mère d'Aladin sortit à la tombée de la nuit. Elle fut surprise en voyant les rues
illuminées et a pris que le fils du grand visir épousait le soir même la princesse Bradoul Boudourg.
Elle courte à prendre la nouvelle à son fils qui frotta la lampe merveilleuse et le génie lui
apparut. Il lui ordonna dans le village deux jeunes époux dès qu'il se trouverait seul et de les
apporter chez lui. Et en effet, dans les milliers de la nuit, l'esclève de la lampe apporta dans la
chambre d'Aladin, la princesse et le fils du grand visir. Aladin ordonna au génie d'enfermer ce
dernier dans un étroit cabinet. Il put alors s'approcher de la princesse et ses forces à
de la rassurer. « Adorable princesse, vous n'avez rien à craindre ici. Le sultan, votre père,
m'avait promis votre main. Il n'a pas tenu parole et comme je n'entends pas que vous vous mariez à
un autre, je n'ai pas hésité à vous faire enlever. Malgré ses paroles, la princesse va ça une nuit
terrible. » L'an demain matin, à la pointe du jour, le génie transporta le fils du grand visir et la
princesse de la maison d'Aladin au palais du sultan, sans que l'un ni l'autre l'a perçu et sans qu'ils
entendissent les propos qu'il échangeait avec Aladin. La princesse Bradoul Boudourg avait à peine
réintégrée sa chambre nuptiale que le sultan y pénétra. Elle lui raconta les étranges
événements de la nuit, mais elle ne voulait pas y ajouter foi.
« T'as vu ? Il nous dit même plus bonjour. » « Ah, mais ça, c'est depuis que monsieur un petit placement.
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Le soir, tout se passa absolument comme la veille. Quand elle se trouva en tête à
tête avec son mari, il furent tous deux brusques et m'ont enlevés, transportés chez Aladin,
où il passait la nuit dans les mêmes conditions que précédemment. Et de même, au petit jour,
il fut rapporté au palais sans savoir par qui, ni comment. Le sultan revint visiter sa
fille, qui lui raconta tout ce qui lui était arrivé. Très affecté, le sultan fit appeler
son grand visir et le mit au courant de ses faits, en le priant de consulter son fils.
« Mon père, répondit celui-ci, tout ce que la princesse a dit au sultan est parfaitement vrai,
et je préfère renoncer à cette union que de subir encore d'ocicluelles tourments.
Le jour même, le sultan ordonna qu'on interrompit les réjouissances, le mariage de la princesse
Bradoul Boudour et du fils du grand visir étant annulé. Aladin attendit que les trois mois fût
s'écouler pour rappeler au sultan la promesse qui lui avait faite. Il envoyait alors sa mère au palais
pour assister à l'audience. « Seigneur, dit-elle, après s'être prosterné, je me
présente encore au pied de votre majesté, pour lui rappeler la promesse qu'elle avait bien voulu
me faire il y a trois mois. Le sultan, en fixant ce délai, avait espéré ne plus entendre parler
d'Aladin. Embarrassé, il consulta son grand visir. « Sir, répondit celui-ci, exigez d'Aladin qu'il
vous fasse présent de richesse considérable. Il ne pourra satisfaire votre désir, et sa demande
se trouvera tout naturellement repoussée. Cette proposition plus au sultan, qui dit immédiatement,
« Bonne femme, je suis prêt à tenir ma parole, mais pour cela il faut que votre fils m'envoie
quarante grands bassins d'ormacifs plein de pierreries, semblable à celles que vous m'avez apportées,
portées par quarante esclaves noires, qui seront conduits par quarante esclaves blancs.
Allez, j'attendrai votre réponse. » Les exigences du sultan parurent si énorme à la
merde à l'Aladin qu'elle fut étonnée de voir celui-ci accueillir le résultat de sa démarche,
avec une évidente satisfaction. Il s'entretint aussi tôt avec l'esclave de la lampe,
après l'avoir fait surgir par le moyen habituel. Le génie revient bientôt accompagné de quarante
esclaves blancs ainsi que de quarante esclaves noires, portant chacun sur la tête un bassin d'ormacifs,
remplis de perles, de diamants, de rubis et d'émeraudes. Aladin prie à sa mère de bien
vouloir conduire ses esclaves au sultan. Il défilaire alors, l'un derrière l'autre,
un esclave blanc suivi d'un esclave noir. En entrant dans la salle où le sultan attendait,
il formait un demi-cercle autour du trône. Les esclaves noirs posèrent sur le tapis le bassin
d'or qu'il portait, puis tous ensemble se prosternèrent. Le sultan était émerveillé et,
sans prendre d'autres renseignements sur Aladin, il dit à sa mère, « Bonne femme,
vous pouvez aller dire à votre fils que je l'attends pour lui donner la main de ma fille ».
Aladin fut charmée de l'excellente nouvelle rapportée par sa mère. Il se retira immédiatement
dans sa chambre pour faire ses préparatifs. C'est à sa lampe merveilleuse qui lui naturellement recourt.
« Génie, lui dit-il, je t'ai appelé afin que tu m'apportes le vêtement le plus riche que
jamais souverain ait porté, et un cheval dont le harnachement vaille plus d'un million. Je
voudrais aussi que tu m'envoies 20 esclaves richement vêtus pour marcher derrière moi et 20 autres
pour mes précédés. Et il m'est faut enfin 10 bourses de 1000 pièces d'or chacune. Le tout
fut promptement apporté. Aladin donna quatre bourses à sa mère et décida que les six autres
seraient jetés au peuple, par poignée, sur son passage. C'était la première fois qu'il montait
ta cheval. On ne s'en serait pas touté, tant il avait des ancées de grâce en sels. Le sultan
alla au-devant de lui et, après l'avoir embrassé, le conduisit dans un salon magnifique où l'on
servit un superbe repas. Tout en causant, Aladin achever de cocairir les bonnes grâces du sultan,
qui fiddressait immédiatement le contraire de mariage. Il voulait même que les noses
eussent lieux le jour même, mais Aladin le pria de les différer, jusqu'à ce qu'il lui fait
construire un palais digne de recevoir la princesse ta fille. Puis il retourna chez lui, et, dès qu'il
fut seul, frotte à la lampe pour appeler le génie. « Je désire que tu me fasses bâtir le plus
rapidement possible, lui dit-il, un palais en face de celui du sultan, et que ce palais soit une
merveille, comme il n'en existe nulle part au monde. Le lendemain matin, le palais était acheté.
Cette demeure fastueuse, édifiée comme par enchantement, plongea le peuple, la cour et le sultan
dans une profonde admiration. À l'attombée de la nuit, la jeune princesse fit de tendre
adieu à son père et se dirigea vers le palais où l'attendait Aladin. Elle fut immédiatement
charmée de son allure et de sa distinction. Aladin la conduisit dans un immense salon,
dont la table était servie superbement. La fête durera jusqu'à minuit. Aladin se leva alors et
conduisit la princesse Bradou le Boudourg dans leur appartement privé. Aladin a vécu ainsi
plusieurs années, entouré de la considération et de la sympathie de tous. Il aurait donc vécu jusqu'à
la fin de ses jours dans la tranquillité si la nouvelle de sa fortune extraordinaire n'était
parvenue aux oreilles du magicien africain, qui croyait à Aladin mort dans le souterrain. Il a
découvert le secret de la lampe, pensa-t-il. Et immédiatement, il s'émite en route vers la
Chine et se livra de mystérieux calculs pour connaître l'endroit où Aladin conservait la lampe
merveilleuse. La magie lui a pris qu'elle était dans le palais même. Il s'informa et
sut que le gendre du sultan était parti à la chasse et ne reviendrait pas avant quatre ou cinq jours.
Il acheta une douzaine de lampes de cuivre, les mit dans un panier et à la crier autour des palais
d'Aladin. « Qui veut échanger des vieilles lampes pour des noeuvres ? » On le prit pour un fou. Les
enfants couraient après lui. La princesse Bradou le Boudourg perçut le bro à ha et édite à l'une
de ses femmes de descendre nouvelle. « L'esclavre vint enrayant. C'est un pauvre fou,
dit-elle, qui veut échanger de vieilles lampes pour des noeuvres ? Tous les enfants du quartier se sont mis
après lui. » Hélas, il s'agissait de la lampe merveilleuse qu'Aladin avait placée en cet endroit avant
son départ. La princesse qui en ignorait les vertus ordonna qu'une servante descendie pour en faire
l'échange. Le magistien en la voyant n'est dout à pas que ce fut la lampe merveilleuse et fit choisir
à l'esclave une lampe neuve dans son panier. D'acqu'il fut seul, il l'affrota et le génie lui
apparut. « Je t'ordonne, lui dit le magicien, d'enlever immédiatement le palais d'Aladin avec tout
ce qu'il contient et de le transporter en Afrique avec moi. » Le sultan poussa une exclamation de
surprise le matin à son réveil en s'apercevant que le palais de son gendre avait disparu.
« Où est cet imposteur, c'est créatif, que je lui fasse couper la tête.
Comme l'amène au plus tôt, chargé de chênes. »
30 hommes partirent aussitôt et le rencontraient Aladin à quel que lieu, l'enchaînaire et le conduisir
au sultan. Le bourreau tira son grand sabre, n'attendant plus que le signal.
« Sire, prononça Aladin, je supplie votre majesté de bien vouloir me faire connaître de
quel crime je suis coupable. — Comment ? Tu oses faire l'ignorant ? — Allons,
mets-toi à la fenêtre et dis-moi ce qui est devenu ton palais. » Aladin s'aperçut de la disparition de
sa demeure. « Je puis assurer à votre majesté, dit-il enfin, que je ne suis pour rien dans
cet événement extraordinaire. Je demande un délai de quarante jours et, si dans cette
intervalle je n'ai pas réussi à retrouver la princesse, je m'engage à venir vous apporter
ma tête à couper. » Le sultan lui accorde à la grâce qu'il demandait et Aladin quitte à la ville,
sans savoir au juste ou diriger ses pas. À la tombe de la nuit, il arriva au bord d'une rivière.
Et comme il s'approchait pour procéder aux ablutions d'usage, il faillit tomber dans l'eau,
mais se retint à temps à un bloc de roche. En faisant ce mouvement, il frotta l'anneau qu'il
portait toujours au doigt depuis l'aventure du souterrain. Et instantanément, le génie,
qui lui avait sauvé la vie, lui apparu en prononçant « Que veux-tu ? Moi et les autres esclaves
de l'anneau, nous sommes prêts à t'obéir comme tes esclaves et les esclaves de tous ceux qui ont
l'anneau au doigt. » « Transporte-moi à l'endroit où se trouve mon palais et dépose-moi sous les
fenêtres de mon épouse la princesse Bradou le Boudourg. » Cet ordre fut exécuté à l'instant
même et Aladin reconnut sa demeure. Il fut aperçu d'une des femmes de la princesse qui envoyait
ouvrir une porte secrète. Aladin fut bientôt auprès d'elle et lui demanda ce qui était devenu la
vieille lampe qu'il avait mis sur la corniche du salon. La princesse devint blême et raconta
dans quelle circonstance elle avait fait échanger la vieille lampe pour une neuve. Aladin compris
alors que l'auteur de la ruse n'était autre que le magicien africain et a pris qu'il cachait la
lampe sur sa poitrine. « Princesse, lui dit-il, quand le magicien viendra vous rendre visite,
recevez-le aimablement, invitez-le à souper, mettez dans un goblet une pincée de cette poudre,
en recommandant à la femme qui vous sert à boire, je vous l'apportais pleine de vin,
au signal que vous lui ferez. Vous proposerez alors au magicien d'échanger votre verre contre
le sien. Il ne manquera pas d'accepter et quand il aura bu, vous le verrez tomber mort. »
Aladin se retira et son épouse se mit immédiatement en devoir de faire ses préparatifs. Le magicien
africain fut charmé de l'accueil de la princesse et tout se passa selon le désir d'Aladin,
quand le misérable eut vider le goblet contenant la poudre, il tombe à mort.
Aussitôt, Aladin entra dans le salon et s'empara de la lampe merveilleuse qu'il trouva sur la
poitrine du magicien. Il affrota et le génie lui apparu. Il lui donna ses ordres et le lendemain
matin, à l'horreur, le sultan de Chine avait l'agréable surprise à son levée de pouvoir
contempler le palais d'Aladin dans la même situation que s'il n'eut jamais bougé. À partir
de ce jour-là, Aladin et la princesse Bradou le Bouddour vécurent sans ennuis. À la mort du
sultan, comme il n'y avait pas d'héritier mal, se fut la princesse qui lui succéda et avec elle,
Aladin. Le règne fut aussi long que heureux et il laissait une posterité qui par la suite de 20 illustres.
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