La mariée blanche et la mariée noire.
D'après Jacob et Vilel Mgrim.
Une pauvre paysanne s'en alla dans les champs pour couper le fourrage.
Elle y alla avec ses filles, sa propre fille et sa belle fille.
Soudain, Dieu se présenta devant elle sous l'apparence d'un homme pauvre et demanda.
« Pouvez-vous m'indiquer le chemin pour aller au village ? »
Il faudra le trouver vous-même, rétor qu'à la mer.
Et la fille renchérie.
Quand on a peur de s'égarer, on part accompagné.
Mais la belle fille proposa,
« Venez, brave homme, je vous guiderai. »
Dieu se fâcha contre la mère et la fille,
se détourna d'elle et les filles devenir noires comme la nuit et l'aide comme le péché.
La belle fille, en revanche, entra dans ses bonnes grâces.
Il se laissa accompagner et lorsqu'il s'approchait du village, il la bénit et dit.
« Prenons-toi, veux, ils seront exaucés.
« Je désirais être belle et pure comme le soleil, » dit la jeune fille.
Et immédiatement, elle devint blanche et belle comme une journée de soleil.
Ensuite, je voudrais une bourse pleine d'écues qui ne désemplirait jamais.
Dieu la lui donna, mais il ajouta.
« N'oublie pas le meilleur, » la jeune fille dit alors.
Mon troisième veu, elle a joie éternelle après ma mort.
Dieu l'en assura et se sépare à d'elle.
La mère et sa fille rentraient à la maison
et constatèrent qu'elles étaient toutes les deux laides et noires comme le charbon,
tandis que la belle fille était belle et immaculée.
Une plus grande cruauté s'empara alors de leur cœur
et elle nure plus qu'une idée en tête, lui faire du mal.
Or, leur feline avait un frère qui s'appelait Régis.
Elle les met par-dessus tout.
Un jour, Régis lui dit.
« Ma petite sœur, j'ai envie de dessiner ton portrait pour t'avoir toujours à mes côtés.
Je t'aime tant que je voudrais pouvoir te contempler à tout instant.
« Nous ne montres surtout jamais mon portrait à personne, » exigea sa sœur.
Le frère accrocha le tableau dans la pièce qu'il habitait au château,
car il était le cocher du roi.
Tous les jours, il regardait le portrait
et remerciaient Dieu du bonheur qu'il avait donné à sa sœur.
Le roi que Régis servait venait de perdre son épouse.
Les serviteurs à la cour avaient remarqué que le cocher s'arrêtait tous les jours
devant le magnifique tableau et, jaloux et en vieux, il le rapportait au roi.
Ce dernier ordonna alors qu'on lui apporte le tableau et, dès qu'il le vit,
il fut constaté que la jeune fille du portrait ressemblait incroyablement à son épouse des feintes
et qu'elle était même encore plus gracieuse.
Il en tomba amoureux.
Il fit appeler le cocher et lui demander qui était la personne sur le tableau.
« C'est ma sœur ! » répondit Régis.
« C'est-elle la seule et unique que je veux épouser ? » décida le roi.
Il donna au cocher une superbe robe brodée d'or,
un cheval et un carrosse, et lui demanda de lui ramener l'heureuse élu de son cœur.
Lorsque Régis arriva avec le carrosse, sa sœur écouta avec joie le message du roi.
Mais sa belle-mère et sa belle-sœur furent terriblement jalouse du bonheur de leur feline
et de dépit faillir devenir encore plus noire.
« À quoi sert toute votre magie ? »
approcha la fille à sa mère,
« puisque vous êtes incapable de me procurer un tel bonheur.
« Attends un peu, rassure à sa mère.
Je te retournerai ce bonheur en ta faveur.
» Et elle lui recourt à la magie.
Elle voit là les yeux du cocher de manière qu'il ne vit plus qu'à moitié,
quand à la mariée blanche, elle la rendit à moitié sourde.
Tous ensemble montèrent ensuite dans le carrosse.
D'abord la mariée dans sa belle robe royale,
et derrière elle, sa belle-mère et sa belle-sœur,
Régis monta sur le siège de cocher et il se mirent en route.
Peu de temps après, Régis appela.
« Voile ton beau visage, ma petite sœur !
Gare à tes jolis joues, car le ciel pleure,
Empêche le vent fort de te décoiffer,
Que bientôt le roi admire ta grande beauté.
Que dit-il, mon petit frère ? »
Demande à la mariée.
« Il dit seulement que tu dois enlever ta robe dorée et la donner à ta sœur.
» répondit la marâtre.
La jeune fille ôte à la robe, sa sœur noire se glissa à l'intérieur
et donna à la mariée sa chemise grise en toile grossière.
Il poursuivire leur route, puis le cocher appela à nouveau.
« Voile ton beau visage, ma petite sœur !
Gare à tes jolis joues, car le ciel pleure,
Empêche le vent fort de te décoiffer,
Que bientôt le roi admire ta grande beauté.
Qu'est-ce qu'il dit, mon petit frère ? »
demanda la jeune fille.
« Il dit seulement que tu dois ôter ton chapeau doré,
De ta tête et le donner à ta sœur.
» La jeune fille ôta son chapeau doré,
Encoiffa la tête de sa sœur et poursuivit le voyage tête nu.
Peu de temps après, régisse appela de nouveau.
« Voile ton beau visage, ma petite sœur !
Gare à tes jolis joues, car le ciel pleure,
Empêche le vent fort de te décoiffer,
Que bientôt le roi admire ta grande beauté.
« Que dit-il, mon petit frère ? »
demanda la mariée pour la troisième fois.
« Il dit seulement que tu dois regarder un peu le paysage.
Il les était justement en train de passer
Sur un pont franchissant des eaux profondes.
Et dès que la mariée se leva et se pencha
Par la fenêtre du carrosse,
Sa belle-mère et sa belle-fille
La poussère si fort qu'elle tomba dans la rivière.
L'eau se refermasse sur elle,
À cet instant apparu à la surface d'eau,
Une petite canne d'une blancheur immaculée
Qui flottait en suivant le courant.
Le frère, sur le siège du cocher,
N'avait rien remarqué.
Il continuait à foncer avec le carrosse
Jusqu'à la cour du roi.
Son regard était voilé,
Mais percevant l'éclat de la robe dorée,
Il était de bonne foi lorsqu'il conduisit
Devant le roi la fille noire à la place de sa sœur.
Lorsque le roi a vu la prétendue marier
Et son inénarable laideur,
Il devint fou furieux et ordonna
De jeter le cocher dans une fausse pleine de serpents.
Pendant ce temps,
La vieille sorcière réussit à en sorceler le roi
Et à l'aveugler à tel point
Qu'il ne l'échassa pas,
Ni elle, ni sa fille,
Et mieux encore,
Elle l'envouta si bien que le roi finit
Par trouver la mariée noire plutôt acceptable
Et il l'épousa.
Un soir,
Tandis que l'épouse noire
Et est assise sur les genoux du roi,
Arriva dans les cuisines du château
Par le conduit de lévier
Une petite canne blanche
Qui parla ainsi au jeune marmiton.
Allume le feu,
Je l'apprendi,
Un court instant,
Sans doute suffit
Pour faire sécher mes plumes fléteries.
Le garçon obéit
Et alluma le feu.
La petite canne s'approcha,
Ce quoi s'éplume
Et l'élissa avec son petit bec.
Un peu ragaillardie,
Elle demanda.
« Que fait mon frère Régis ?
»
Le marmiton répondit.
Parmi les serpons,
Dans une fausse,
Sa présence semble plus qu'à trosses.
Et la petite canne demanda.
« Que fait la sorcière noire ?
»
Le garçon répondit.
« Elle trempe de joie
Dans les bras du roi.
Et la petite canne s'oupira.
Mon Dieu soit à mes côtés
Face à toute adversité.
Et elle s'en a là
Par où elle était venue.
Le lendemain soir,
Elle revint et elle reposa
Les mêmes questions
Et le troisième soir également.
Le jeune marmiton
Upitier d'elle
Et décida d'aller voir le roi
Pour tout lui raconter.
Le roi,
Voulant voir de ses propres yeux
Ce qui se passait,
Se rendit le soir à la cuisine.
Et dès que la petite canne
Sortit la tête de lévier,
Il brandit son épée
Et lui transperça la gorge.
Et tout à coup,
La petite canne se transforma
Et devant le roi
Apparu une fille
Une beauté indescriptible
Ressemblant comme de goutte d'eau
A la belle du tableau de Régis.
Le visage du roi
S'illumina de joie
Et comme la jeune fille
Etait toute mouillée,
Il fit
Immédiatement apporter
Une robe magnifique
Et ordonnable
Qu'on l'envétit.
La jeune fille lui raconta ensuite
Comment elle se fit abuser
Par sa belle mère
Et sa belle sœurée
Comment celle-ci
Il avait poussé à l'eau.
Mais en premier lieu,
Elle prie à le roi
De faire sortir
Son frère de la fausse au serpent.
Le roi exoça son voeu
Et se dirigea ensuite
Vers la chambre
De la vieille sorcière.
Il lui raconte
A l'histoire telle
Qu'elle s'était passée
Et à la fin lui demanda.
Que mérite la femme
Qui a commis de telles abominations ?
La sorcière,
Dans son aveuglement,
N'avait pas compris
De qui il était question
Et répondit
Elle mérite d'être enfermée
Tout tenue
Dans un fût garni de clous pointus
Et qu'on l'attache
Ce fut un atelage
Et que cet atelage
Soit lancé à toute allure.
Et c'est ainsi qu'on les traite
À elle et sa fille noire.
Le roi épousa
Sa belle mariée blanche
Et récompensa le fidèle régisse.
Il enfie l'homme le plus riche
Et le plus estimé
De son royaume.
...
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Le métier de magistrat
Décider pour garantir
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Au civil comme au pénal,
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