Ce que j'entends souvent de la part des recruteurs, c'est...
Oh là là Pierre, les petits nouveaux dans l'entreprise, il reste rarement plus d'un an.
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Le Puit Enchanté
D'après Jacob et Vilelle Mgrim
Unes veuves, qui s'étaient remariées, avaient deux filles très belles, dont l'une était travailleuse et l'autre plutôt paresseuse.
Elle avait pour préférer cette dernière parce que c'était sa propre fille.
Quant à l'autre fillette, elle n'était pas beaucoup appréciée.
On la faisait travailler dure toute la journée et on la traitait comme une servante.
La pauvre fillette devait chaque jour se rendre au bord du Puit et filer jusqu'à ce qu'elle en ait le bout des doigts en sang.
Un jour, alors que la bobine était toute tachée, la fillette se pencha au-dessus du Puit pour la nettoyer.
Mais la bobine lui glisse à des mains et tomba tout au fond.
Elle courut en pleurant chez sa belle-mère et lui raconta son malheur.
Mais la marâtre impitoyable la réprimanda violemment et lui dit,
« Tu as laissé tomber la bobine au fond du Puit, alors tu devras aller la reprendre.
La fillette bouleversée retourna au Puit sans savoir comment elle allait s'y prendre.
Son cœur en détresse lui commanda de sauter ce qu'elle fit.
En atteignant le fond du Puit, elle perdit connaissance.
Lorsqu'elle reprit ses esprits, un soleil radieux brillait au-dessus d'elle
et un champ merveilleux rempli de milliers de fleurs l'entourait.
La fillette se mit à marcher et arriva près d'un four dans lequel beaucoup de peins cuisaient.
Les peins lui crièrent, « Hé, sort-nous du four, sort-nous du four, nous allons brûler,
nous cuisons depuis bien trop longtemps déjà.
La fillette s'approcha du four et en sortit toutes les miches les unes après les autres.
Elle poursuivit sa route et arriva près d'un paumier qui ployait sous le poids de ses fruits.
L'arbre lui cria, « Hé, secou-moi, secou-moi, mes pommes vont se gâter.
Elles sont mûres depuis bien trop longtemps déjà.
La fillette secoua le paumier et les pommes tombèrent sur le sol comme une pluie.
Lorsqu'elle les eut rassemblées en atta, elle reprit son chemin.
Finalement, elle parvint à une petite maison et y a perçu une vieille femme.
Quand elle vit que la vieille avait de très longues dents, elle s'effraya et voulu s'enfuir à toute jambe,
mais la vieille femme lui dit, « N'est pas peur, chère enfant, reste avec moi.
Si tu tiens ma maison en ordre, alors tu ne manqueras de rien.
Tu dois seulement t'assurer de bien faire mon lit et de secouer assidument mon oreiller à la fenêtre,
de sorte que les plumes s'en échappent et qu'ici ils puissent neiger sur la terre.
Car c'est moi qui fais la neige, je suis la dame neige.
Elle aperçut à d'assez bien que la fillette se calma, consentit et se rendit à son service.
Jours après jour, la jeune fille secoua fidèlement l'oreiller pour que des flots con de neige s'en échappent
et elle fit tout ce qu'il fallait pour satisfaire la vieille dame.
La vie était douce auprès d'elle, jamais de réprimande et chaque jour de bon repas.
Alors qu'elle servait la dame neige depuis un bon moment déjà, la fillette en va à se sentir triste.
Au début, elle ne suit pas exactement ce qui pouvait la rendre ainsi,
mais elle finit par comprendre qu'elle avait le mal du pays.
Bien qu'ici elle fut traité mille fois mieux qu'à la maison, son chez soi lui manquait.
Un jour, elle a la voir la vieille dame et lui dit.
« J'ai le mal du pays et même si tout va très bien ici, je ne peux rester plus longtemps. Je dois retourner parmi les miens.
La dame neige répondit.
« Je suis heureuse que tu veuilles retourner chez toi et comme tu m'as servi s'il fidèlement, je vais te raccompagner.
Elle prit la fillette par la main et la conduisit devant un grand portail.
Au moment même où la fillette franchissait le seuil, une pluie d'or s'abattit sur elle.
Tout cet or se fixa sur ses vêtements et il entend battant qu'elle en fut complètement recouverte.
Puis le portail se referma et la fillette se retrouve sur la terre, non loin de sa demeure.
Quand elle entra dans la cour, le coq qui se tenait sur le rebord du puits se mit à crier.
« Coq, coq, coo, coo, notre precieuse jeune fille est de retour.
La fillette entra dans la maison et parce qu'elle était toute recouverte d'or,
fut bien accueillie par sa mère et sa soeur.
Elle le raconta alors tout ce qu'elle avait vécu.
Lorsque la mère entendit comment elle avait reçu tant de richesse,
elle voulait que sa première fille, celle qui était paresseuse, aille se procurer le même bonheur.
Celle-ci du s'asseoir auprès du puits et se mettre à filer.
Trop paresseuse, elle ne fila pas.
Pour qu'il y ait du sang sur la bobine, elle se mit plutôt les mains dans les églentiers et se pique à les doigts.
Elle lance sa ensuite la bobine au fond du puits et s'y jeta elle-même.
Elle se réveilla elle aussi au milieu du magnifique chanfleurie.
Elle emprunta le même chemin que sa soeur et lorsqu'elle arrive à près du four, les pains le crièrent,
« Hé, sort-nous du four, sort-nous du four, nous allons brûler, nous cuisons depuis bien trop longtemps déjà.
Mais la paresseuse le répondit, je pourrais vous de me saluer.
Et elle passa son chemin.
Elle arrive bientôt auprès du paumier qui lui cria, « Hé, secou-moi, secou-moi mes pommes vont se gâter.
Elles sont mûres depuis bien trop longtemps déjà.
Mais elle lui répondit, pas question.
Je pourrais en recevoir une sur la tête.
Et elle passa son chemin.
Lorsqu'elle parvint à la maison de Dame Neige,
elle ne s'effraya pas sachant déjà que la vieille dame avait de très longs dents et elle se fit aussitôt engager.
Le premier jour, elle accomplit toutes les tâches qui lui étaient assignées car elle pensait à sa récompense.
Mais le deuxième jour, elle recommença à être un peu paresseuse et un peu plus le troisième.
Finalement, elle ne voulait même plus se lever le matin et ne se coua plus le rayer comme elle avait convenu de le faire.
Dame Neige en eut bientôt assez et décida de la congéder.
La paresseuse s'en réjouit, songeant à la pluie d'or qu'il attendait.
Mais lorsqu'elle traversa le seuil du grand portail,
ce ne fut point de l'or qu'elle reçut mais plutôt un plein chaudron de poids gluantes et collantes.
« Voilà ta récompense pour ta paresse, c'était mauvais service ! »
lui dit la vieille dame en claquant la porte.
La paresseuse se retrouve à chez elle, toute couverte de cette poids et quand le coque la perçut, il se mit à crier.
« Concore et con ! Notre poisseuse jeune fille est de retour ! »
La fillette hubo se laver et se laver encore, la poids reste à coller sur elle jusqu'à la fin de ses jours.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org