Cendrillon, de Charles Perrault

Durée: 15m33s

Date de sortie: 27/02/2024

Après la mort de sa femme, le père de Cendrillon, un noble, se remarie avec une femme odieuse. Cette dernière a deux filles, Javotte et Anastasie, tout aussi odieuses que leur mère. La belle-mère est jalouse de Cendrillon, qui est douce et gentille. Elle la force à s'occuper de toutes les tâches ménagères et à dormir dans le grenier. Le prince convie tous les nobles de son royaume à un bal...

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Sandrillon ou la petite pantoufle de verre. D'après Charles Perrault.
Il était une fois un gentilhomme qui épousa en seconde noce une femme la plus
hauteine et la plus fière qu'on ne jamais vu. Elle avait deux filles de son humeur et qu'il lui
ressemblait en toute chose. Le mari avait de son côté une jeune fille d'une douceur et d'une
bonté sans exemple. Elle tenait cela de sa mère qui était la meilleure personne du monde.
Les noces ne furent pas plutôt fêtes que la belle mère fit éclater sa mauvaise humeur. Elle ne
puisse offrir les belles qualités de cette jeune enfant qui rendait ses filles encore plus
haïsable. Elle la chargea des plus viles occupations de la maison. C'était elle qui
nettoyait la vaisselle et les montées qui frottait la chambre de madame et de médemoiselles ses filles.
Elle couchait tout au haut de la maison dans un grenier sur une méchante payasse pendant que ses
soeurs étaient dans des chambres parquetées où elles avaient délilé plus à la mode des miroirs
où elles se voyaient depuis les pieds jusqu'à la tête. La pauvre fille souffrait tout avec patience
et n'osait s'en plaindre à son père qui l'aurait grondé parce que sa femme le gouvernait entièrement.
Lorsqu'elle avait fait son ouvrage elle s'allait mettre au coin de la cheminée et
s'asseoir dans les cendres ce qui faisait qu'on l'appelait communément dans l'hélogie Q.
Cendron. La cadette qui n'était pas si malhonnête que son aîné l'appelait Sandrillon. Cependant
Sandrillon avec ses méchants habits ne laissait pas être 100 fois plus belle que ses soeurs,
quoique vêtue très magnifiquement. Il arriva que le fils du roi donna un balle et
qu'il en pria toutes les personnes de qualité. Nos deux demoiselles en furent aussi priés car
elles faisaient grande figure dans le pays. Les voilà bien aises et bien occupées à choisir
les habits et les coiffures qui leur sièreraient le mieux. Nouvelle peine pour Sandrillon car
c'était-elle qui repassait le linge de ses soeurs et qui godronnait leurs manchettes. On ne parlait
que de la manière dont on s'habillerait. « Moi, » dit Lény, « je mettrai mon habits de
vélo rouge et ma garniture d'Angleterre. « Moi, » dit la cadette, « je n'aurai que ma jupe ordinaire,
mais en récompense je mettrai mon manteau à fleur d'or et ma barrière de diamant qui n'est pas
des plus indifférentes. » On envoya à kérir la bonne coiffeuse pour dresser les cornettes à deux
rangs et on fit acheter des mouches de la bonne feuzeuse. Elles appelaient Sandrillon pour lui
demander son avis car elle avait le goût bon. Sandrillon les conseilla le mieux du monde et
s'offrit même à les coiffer, ce qu'elle vouluire bien. En les coiffant, elle lui disait, « Sandrillon,
serait-tu bien naisse d'aller au bal ? » « Hélas, ménemoiselle, vous vous moquez de moi,
ce n'est pas là ce qu'il me faut. » « Tu as raison, on rirait bien si on voyait un sucendron
aller au bal ! » Une autre que Sandrillon les aurait coiffé de travers, mais elle était bonne et
elle les coiffa parfaitement bien. Elles furent près de deux jours sans manger tant elles étaient
transportées de joie. On rompit plus de douze lacets à force de les serrer pour leur rendre la
taille plus menue et elles étaient toujours devant leur miroir. Enfin, le jour arriva. On partit et
Sandrillon les suivit des yeux le plus longtemps qu'elle pu. Lorsqu'elle ne les vit plus,
elle se mit à pleurer. Samarène, qui l'a vie tout en pleur, lui demanda ce qu'elle avait.
« Je voudrais bien ! » Elle pleurait si fort qu'elle ne put achever. Samarène, qui était
lui dit « Tu voudrais bien aller au bal, n'est-ce pas ? »
« Hélas, oui, » dit Sandrillon en soupirant. « Eh bien, sera-tu bonne fille ? » dit Samarène.
« Je t'y ferai aller. » Elle la mena dans sa chambre et lui dit « Va dans le jardin et apporte-moi
une citrouille. » Sandrillon alla aussitôt cueillir la plus belle qu'elle pu trouver et la portait à
Samarène, ne pouvant deviner comment cette citrouille la pourrait faire aller au bal. Samarène
la creusa et, n'ayant laissé que les corses, la frappa de sa baguette. Et la citrouille fut aussitôt
changée en un beau carrosse tout doré. Ensuite, elle alla regarder dans la sourissière, où elle
trouva six souris toutes en vie. Elle dit à Sandrillon de lever un peu la trappe de la sourissière. Et
à chaque souris qui sortait, elle lui donnait un coup de sa baguette. Et la souris était aussitôt
changée en un beau cheval, ce qui fit un bel atlage de six chevaux d'un beau gris de souris
pommelé. Comme elle était en peine de quoi elle ferait un coché. « Je vais voir, » dit Sandrillon,
« s'il n'y a point quelque rats dans la ratière, nous en ferons un coché. Tu as raison, » dit Samarène.
« Va voir. » Sandrillon lui apporta la ratière, où il y avait trois cro rats. La fée en prie
un d'entre les trois, à cause de sa maîtresse barbe, et l'ayant touché, il fut changé en un gros
coché qui avait une des plus belles moustaches qu'on n'ait jamais vu. Ensuite, elle lui dit,
« Va dans le jardin, tu y trouveras si les arts derrière la rosoire, apporte les mois. »
Elle ne les eût pas plutôt apportée que la marraine l'échangera en si laquets,
qui montèrent aussitôt derrière le carrosse avec leurs habits chamarrés.
« La fée, » dit alors à Sandrillon, « Eh bien, voilà de quoi elle est robale,
n'est-tu pas bien nèse ? » « Oui. Mais est-ce que j'irai comme cela avec mes vilins habits ? »
Samarène ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même temps ses habits furent changés en
des habits d'or et d'argent, touchant marée de pierre rie. Elle lui donna ensuite une paire de
pantoufles de verre les plus jolies du monde. Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse.
Mais Samarène lui recommanda sur toute chose de ne pas passer minuit. L'avertissant que si elle
demeurait au balle un moment davantage, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux
des souris, ses laquets, des lésards et que ses vieux habits reprendraient leur première forme.
Elle promit à Samarène qu'elle ne manquerait pas de sortir du balle avant minuit. Elle part,
ne se sentant pas de joie. Décider. Voilà ce qui définit le métier de magistrat. Décider pour
garantir le respect des droits et des libertés fondamentales. Au civil comme au pénal, le magistrat
traite chaque jour des dossiers déterminants pour l'avenir. Affaire familiale, cybercriminalité,
justice environnementale. Décider pour faire une différence. Une carrière riche et diversifiée,
une formation continue et des opportunités de poste à autres responsabilités. Décider
de construire une carrière qui a du sens. Inscrivez-vous au concours de la magistrature sur
enm.justice.fr. Ceci est un message du ministère de la Justice. Le fils du roi qu'on allait avertir
qu'il venait d'arriver une grande princesse qu'on ne connaissait point, courut la recevoir. Il lui
donna la main à la descente du carrosse et la mena dans la salle où était la compagnie.
Il se fit alors un grand silence. On sait ça de danser et les violons ne jouèrent plus,
tant on était attentifs à contempler les grandes beautés de cet inconnu. On entendait qu'un bruit
confus. « Oh ! oh ! quelle est belle ! » Le roi même, tout vieux qu'il était, ne laissait pas de la
regarder et de dire tout bas à la reine qu'il y avait longtemps qu'il n'avait vu une si belle et si aimable personne.
Toutes les dames étaient attentives à considérer sa coiffure et ses habits pour en avoir dès le lendemain
de semblables pourvu qu'il se trouva des étoiles assez belles et des ouvriers à ses habiles.
Le fils du roi l'a mis à la place la plus honorable et ensuite l'a pris pour la mener danser. Elle
dança avec tant de grâce qu'on l'admira encore davantage. On apporta une fort belle
collation dont le jeune prince ne mange à point tant il était occupé à la considérer. Elle
alla s'asseoir auprès de ses soeurs et leur fit mille honnêteté. Elle leur fit part des oranges et
des citrons que le prince lui avait donné, ce qui les est en affords car elle ne la connaissait point.
Lorsqu'elle causait ainsi, Sandrillon a entendu sonner onze heures trois quarts. Elle fit aussi
tôt une grande révérence à la compagnie et s'en alla le plus vite qu'elle pu. Dès qu'elle
fut arrivée, elle alla trouver sa marraine et après l'avoir remerciée, elle lui dit qu'elle
souhaiterait bien aller encore le lendemain au bal parce que le fils du roi l'en avait prié.
Comme elle était occupée à raconter à sa marraine tout ce qui s'était passé au bal,
les deux soeurs herternt à la porte. Sandrillon leur alla ouvrir.
« Vous êtes longtemps à revenir ! » leur dit-elle en baillant, en se frottant les yeux et en s'étendant
comme si elle n'eût fait que de se réveiller. Elle n'avait cependant pas eu envie de dormir depuis
qu'elle s'était quittée. « Si tu étais venu au bal, lui dit une de ses soeurs, tu ne t'y
serais pas ennuillée. Il y est venu la plus belle princesse, la plus belle qu'on puisse jamais voir.
Elle nous a fait mille civilités, elle nous a donné des oranges et des citrons. »
Sandrillon ne se sentait pas de joie. Elle leur demanda le nom de cette princesse,
mais elle lui répondir qu'on ne la connaissait pas, que le fils du roi en était fort en peine
et qu'il donnerait toute chose au monde pour savoir qui elle était.
Sandrillon sourit et leur dit. « Elle était donc bien belle. Mon Dieu, que vous êtes heureuses,
ne pourrez-je pas en la voir ? Hélas, mademoiselle Javotte, prêtez-moi votre habill jaune que vous
mettez tous les jours. » « Vraiment, dit mademoiselle Javotte, je suis de cette avis. Prêtez votre habillé
à un vil incussendron comme cela, il faudrait que je fasse bien folle. »
Sandrillon s'attendait bien à ce refus et elle en fut bien nèse, car elle aurait été
grandement embarrassée si sa soeur eût bien voulu lui prêter son habillé.
Le lendemain, les deux soeurs furent au bal et Sandrillon aussi, mais encore plus paré que la première fois.
Le fils du roi fut toujours auprès d'elle et ne cessa de lui compter des douceurs. La jeune
demoiselle ne s'ennuiait point et oublia ce que sa marraine lui avait recommandé, de sorte qu'elle
entendit sonner le premier coup de minuit lorsqu'elle ne croyait pas qu'il fût encore onze heures.
Elle se leva et s'enfuit aussi légèrement qu'au réfet une biche. Le prince l'a suivi,
mais il ne put la trapper. Elle laisse à tomber une de ses pantoufles de verre,
que le prince ramassa bien soigneusement. Sandrillon arriva chez elle, bien essoufflée,
sans carrosse, sans lacets et avec ses méchants habits. Rien ne lui est en restée de sa magnificence
qu'une de ses petites pantoufles, l'appareil de celle qu'elle avait laissée tomber.
On demanda au garde de la porte du palais s'il n'avait point vu sortir une princesse.
Il dire qu'il n'avait vu sortir personne qu'une jeune fille formale vêtue et qui avait plus l'air
d'une paysanne que d'une demoiselle. Quand les deux soeurs revinrent du bal,
Sandrillon leur demanda si elle s'était encore bien divertie et si la belle dame y avait été.
Elle lui dire que oui, mais qu'elle s'était enfuit lorsque minuit avait sonné et si promptement
qu'elle avait laissée tomber une de ses petites pantoufles de verre, la plus jolie du monde,
que le fils du roi l'avait ramassée et qu'il n'avait fait que la regarder pendant tout le
reste du bal et qu'assurément il était fort amoureux de la belle personne à qui appartenait la
petite pantoufle. Elle dire vrai, car peu de jours après, le fils du roi a fi publié à son de trompe
qu'il épouserait celle dont le pied serait bien juste à la pantoufle. On commença à l'essayer
au princesse, ensuite au duchesse et à toute la cour, mais inutilement. On l'apporta chez les deux
soeurs qui firent tout leur possible pour faire entrer leur pied dans la pantoufle, mais elles ne
purent en venir à bout. Sandrillon qui les regardait et qui est reconnu sa pantoufle dit en riant,
que je vois si elle ne me serait pas bonne. Ses soeurs se mirent à rire et à se moquer d'elle.
Le gentil homme qui faisait l'essai de la pantoufle ayant regardé attentivement Sandrillon et la
trouvant fort belle, dit que cela était très juste et qu'il avait ordre de l'essayer à toutes les
filles. Il fit asseoir Sandrillon et, approchant la pantoufle de son petit pied, il vit qu'elle
y était en très sans peine et qu'elle y était juste comme de sire. L'étonnement des deux soeurs
fut grand, mais plus grand encore quand Sandrillon tira de sa poche l'autre petite pantoufle qu'elle
mit à son pied. Là-dessus arriva la marraine, qui ayant donné un coup de sa baguette sur les
habits de Sandrillon, l'effet devenait encore plus magnifique que tous les autres. Alors ces deux
soeurs la reconnurent pour la belle personne qu'elles avaient vue au bal. Elles se jeter à ses pieds pour
lui demander pardon de tous les mauvais traitements qu'elles lui avaient fait souffrir. Sandrillon
les releva et leur dit, en les embrassant, qu'elle leur pardonnait de bon cœur et qu'elle les
priait de les mébiens toujours. On la mena chez le jeune prince, parait comme elle était. Il la
jour après, il l'épousa. Sandrillon, qui était aussi bonne que belle, filogait ses deux soeurs au palais
et les mariaient dès le jour même à deux grands seigneurs de la cour.
Moralité. La beauté pour le sexe est un rare trésor, de l'admirer jamais on ne se lasse,
mais ce qu'on nomme bonne grâce est sans prix et vaut mieux encore. C'est ce qu'à Sandrillon fit
avoir sa marraine en l'adressant, en l'instruisant, tant et si bien qu'elle en fit une reine,
car ainsi sur ce compte on va moralisant. Belle, ce dont vaut mieux que d'être bien coiffé,
pour engager un cœur, pour en venir à bout, la bonne grâce est le vrai don des faits.
Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
Autre moralité. C'est sans doute un grand avantage d'avoir de l'esprit, du courage,
de la naissance, du bon sens et d'autres semblables talents qu'on reçoit du ciel en partage.
Mais vous aurez beau les avoir, pour votre avancement, ce seront choses veines,
si vous n'avez pour les faire valoir ou des parins ou des marènes.

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