Décider. Voilà ce qui définit le métier de magistrat. Décider pour garantir le respect
des droits et des libertés fondamentales. Au civil comme au pénal, le magistrat traite
chaque jour des dossiers déterminants pour l'avenir. Affaire familiale, cybercriminalité,
justice environnementale. Décider pour faire une différence. Une carrière riche et diversifiée,
une formation continue et des opportunités de poste à haute responsabilité. Décider
de construire une carrière qui a du sens. Inscrivez-vous au concours de la magistrature
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Ce que j'entends le plus souvent de la part des recruteurs c'est...
Mais attendez Pierre, LinkedIn c'est surtout un truc de cadre qui est basé dans les bureaux non ?
Je leur réponds que sur LinkedIn il y a 90% des professionnels français, des cadres mais aussi
des ouvriers dans l'industrie, les services, le privé et le public. Par exemple si un recruteur
recherche un magasinier à Rennes, il lui suffit de lancer une recherche sur LinkedIn recruteurs et il
y en a plus du 800. On m'a même déjà demandé s'il y avait des magiciens sur Poitiers.
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Le dernier rêve du chaîne. D'après Hans Christian Andersen, Interprétation Chloéorie.
Au sommet de la falaise haute et ardu, en avant de la forêt qui arrivait jusqu'au bord de la
mer, s'est levée d'un chêne antique et séculaire. Il avait justement atteint 365 ans. On ne l'aurait
jamais cru en voyant son apparence robuste. Souvent, par les beaux jours d'été, les
effets mères venaient s'ébattre et tourbillonnaient guément autour de sa couronne. Une fois, une de
ses petites créatures, après avoir voltigé longuement au milieu d'une joyeuse ronde,
vin se reposait sur une des belles feuilles du chaîne.
« Pauvre mignonne, dit l'arbre, ta vie entière ne dure qu'un jour, que c'est peu comme c'est triste.
« Triste ? répondit le gentil insecte. Que signifie donc ce mot que zantan parfois prononcée ?
Le soleil reluie si merveilleusement. L'air est si bon, si doux. Je me sens tout transporté de bonheur.
« Oui, mais dans quelques heures, ce sera fini. Tu seras très passé.
« Très passé ? s'écria l'effet mère. « Qu'est-ce que c'est encore que ce mot ?
« J'avais qu'huit bien des milliers de jours. Nos journées se sont à dire vrai des saisons entières.
« Mais comment te faire comprendre cela ? C'est une telle longueur de temps que cela doit dépasser tout ce que tu peux imaginer.
« En effet, je ne me figure pas bien, reprit l'insecte, ce que cela peut durer mille jours.
« N'est-ce pas ce qu'on appelle l'éternité ? En tout cas, si tu vis si longtemps, mon existence compte d'ésat mille moments où vous êtes zoilleux et heureux.
« Et quand tu mourras, est-ce que tout ce bel univers périra en même temps ?
« Non, certes, répliqua le chaîne, il durera bien plus longtemps que moi.
« À mon tour, je ne puis me le figurer.
« Eh bien, alors nous en sommes au même point, sauf que nous calculons d'une façon différente.
« Et l'Ephémère reprit sa danse folle et s'élança dans les airs,
« S'amusant de l'éclat de ses ailes transparentes qui brillaient comme le plus beau satin.
« Il respirait, à plein poumon l'air embômé par les senteurs de l'églentier,
« Des chèvre-feuilles, du surreau, de la menthe et par l'odeur du foin coupé.
« Et l'insecte se sentait comme enivré à force de respirer ses parfums.
« La journée continua à être splendide.
« L'Ephémère se reposa encore plusieurs fois pour recommencer à tournoyer en rond avec ses compagnons.
« Le soleil commença à baisser et l'insecte se sentit un peu fatigué de toute cette gaité.
« Ses ailes faiblissaient et tout lentement, il glissa le long du chêne jusque sur le doux-gazon.
« Il vint à chouard sur la feuille d'une pâcrète et souleva encore une fois sa petite tête
pour embrasser d'un regard la campagne riyante et la mer bleue.
« Puis ses yeux se fermairent.
« Un douce-hommeil s'empara de lui.
« C'était la mort.
« Le lendemain, le chêne vit renêtre d'autres effets mères.
« Il s'entretient avec eux aussi et il les vit de même danser, folatrer joyeusement
et s'endormir paisiblement en pleine félicité.
« Ce spectacle se répète à souvent, mais l'arbre ne le comprenait pas bien.
« Il avait cependant le temps de réfléchir car si chez nous autres hommes nos pensées
sont interrompues tous les jours par le sommeil, le chêne lui ne dork en hiver.
« Pendant les autres saisons, il veille sans cesse.
« Le temps approchait où il allait se reposer.
« L'automne était à sa fin.
« Déjà les taupes commençaient leur sabbat.
« Les autres arbres étaient déjà dépouillés,
« Mais le chêne aussi perdait tous les jours de ses feuilles.
« Dors, dors ! chantait les vents autour de lui.
« Nous allons te bercer gentiment, puis te secouer si fort que tes branches en craque rondes.
« Dors bien ! dors !
« C'est à troiscent soixante-cinquième nuit.
« En réalité, comparé à nous, tu n'es qu'un enfant au berceau.
« Dors, dors bien !
« Les nuages vont semer de la neige.
« Ce sera une belle et chaude couverture pour tes racines.
« Et le chêne perdit toutes ses feuilles.
« Et en effet, il s'endormit pour tout le long hiver.
« Et il eut bien des rêves,
« Ou sa vie passait lui revint en souvenir.
« Il se rappela comment il était sorti d'un gland.
« Comment étant encore un tout main un sarbuste,
« Il avait failli être dévoré par une chèvre.
« Puis il avait grandi à merveille.
« Plusieurs fois, les gardes de la forêt l'avaient admirées,
« Et avaient pensé à le faire abattre
« Pour en tirer des maves, des poutres, des planches solides.
« Il était cependant arrivé à son quatrième siècle.
« Et aujourd'hui, personne ne songeait plus à le faire couper.
« Il était devenu l'ornement de la forêt.
« Sa superbe couronne dépassait tous les autres arbres.
« Et de loin, on l'a percevée de la mer,
« Et il servait de point de repère au marin.
« Au printemps, dans ses hautes branches,
« Les ramiers bâtissaient leurs nits.
« Le coucou y était à demeure,
« Et faisait de là raisonner au loin son crime en automne.
« L'automne, quand les feuilles de chêne toutes jaunies
« Ressemblent à des plaques de cuivre,
« Les oiseaux voyageurs s'assemblaient de toutes parts
« Sur ce géant de la forêt,
« Et s'y reposait une dernière fois avant d'entreprendre
« Le grand voyage d'outre-mer.
« Maintenant donc, l'hiver était venu.
« Après avoir longtemps résisté aux aquilons,
« Les feuilles du chêne étaient presque toutes tombées.
« Les corbeaux, les corneilles venaient se percher sur ses branches
« Et tailler des bavettes sur la dureté des temps,
« Sur la famine prochaine qui s'annonçait pour eux.
« Survint la veille du Saint-Jour de Noël.
« Et ce fut alors que le vieux chêne
« Rêva le plus beau rêve de sa vie.
« Il avait le sentiment de la fête qui se préparait partout sur la terre,
« Là où il y a des chrétiens.
« Il sentait les vibrations des cloches qui sonnaient de toutes parts.
« Mais il se croyait en été par une splendide journée.
« Et voici ce qui lui a paru.
« Sa haute et vaste couronne était fraîche et verte.
« Les rayons de soleil y jouaient à travers les branches et le feuillage
« Et projeter des reflets dorés.
Ce que j'entends souvent de la part des recruteurs, c'est
« Oh là là Pierre, les petits nouveaux dans l'entreprise,
« Il reste rarement plus d'un an.
Et moi dans ces cas là, je leur réponds,
« Avec LinkedIn, on a les outils pour éviter de se tromper
« Au moment du recrutement.
« Grâce à nos données, vous pouvez enfin savoir
« Si les candidats s'intéressent vraiment à votre entreprise,
« Mais pas que, s'ils ont les bonnes compétences
« Ou s'ils sont à l'écoute de nouvelles opportunités.
« En recrutant avec LinkedIn,
« Il y a 42% de départ en moins la première année.
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L'air était embommé de senteurs vivifiantes,
« Des papillons, homiles, couleurs,
« Voltiger de toute part et jouer ta cache-cache,
« Et puis acquis volerait le plus haut,
« Des myriades d'effets mères donnaient une sarabande.
« Voilà qu'un brillant cortège s'avance.
« C'était les personnages que le vieux chien
« avait vu tour à tour passer devant lui
« Pendant la longue suite d'années qu'il avait vécu.
« En tête marchait une cavalcade,
« Des pages, des chevaliers aux armures étincellantes
« Qui revenaient de la croisade,
« Des châtelins vêtus de brocards
« Sur des pâles froides caparasonnées,
« Et tenant sur la main des faux-cons en capuchonnées.
« Le corps de chasse retentit,
« La meute aboyait, le serre fuillait,
« Puis arriva une troupe de rétre et de lance-quenets
« Au vêtement bouffant et bariolé
« Armée de halbarde et d'arc-buuse.
« Ils dressèrent leur tente sous le vieux chien,
« Allumèrent le feu,
« Et au milieu d'une orgie,
« Ils entonèrent des champs de guerre et des refrain-baciques.
« Toute cette bande bruyante disparu
« Et l'on vice avancée en silence un jeune couple.
« Ils avaient des cheveux poudrés
« Et la dame était couverte de ruban au couleur tendre.
« Et le monsieur taillait dans les corse du chien
« Les initiales de leurs denons.
« Et ils écoutèrent avec ravissement
« Les sondous et étranges de la arpe éolienne
« Qui étaient suspendus dans les branches de l'arbre.
« Et tout un coup, le chien éprouva
« Comme si un nouveau et puissant courant de vie
« Partant des extrémités de ses racines
« Le traversait de part en part,
« Montant jusqu'à sa cime,
« Jusqu'au bout de ses plus hautes feuilles.
« Il lui semblait qu'il grandissait,
« Comme autrefois, que,
« Du sein de la terre, il pusait une nouvelle rigueur.
« Et, en effet, son tronc s'est lancé.
« Sa couronne s'étendait en dôme
« Et montait toujours plus haut vers le ciel.
« Et plus le chien s'est levé,
« Plus il éprouvait de bonheur.
« Et il ne désirait que monter encore au-delà
« Jusqu'au soleil, dont les rayons brillants
« Le pénétraient d'une chaleur bienfaisante.
« Sa couronne était déjà parvenue au-dessus des nuages
« Qui, comme une troupe de grands signes blancs,
« Flottait sous le bleu firmament.
« C'était en plein jour,
« Et cependant les étoiles devinrent visibles.
« Elles luisaient de leur plus belle éclat,
« Elles rappelaient aux vieux chaînes
« Les yeux brillants des joyeux enfants
« Qui souvent étaient venus s'ébattre autour de lui.
« Au spectacle de cette immensité,
« On était transportés de la félicité la plus pure.
« Mais le vieux chaîne sentait qu'il lui manquait quelque chose.
« Il l'éprouvait l'ardendésir
« De voir les autres arbres de la forêt.
« Les plantes, les fleurs, et jusqu'au moindre broussa
« Et enlevé comme lui, et mise en présence
« De toutes ces splendores.
« Oui, pour qu'il fût entièrement heureux,
« Il les lui fallait voir tous autour de lui,
« Grans et petits, prenant part à sa félicité.
« Et ce sentiment agité faisait vibrer ses branches,
ses moindres feuilles, sa couronne s'inclina vers la terre,
« Comme s'il avait voulu adresser un signal au muguet
« Et aux violettes cachées sous la mousse,
« Au aussi bien qu'aux autres chaînes, ses compagnons.
« Il lui semblait apercevoir tout un coup un grand mouvement.
« Les cimes de la forêt se soulevaient,
« Les arbres se mirent à pousser
« Et à grandir jusqu'à percer les nus.
« Les ronces, les plantes pour s'élever plus vite,
« Quittent-elles avec leur racine et à courrées aux vols.
« Les plus vite arrivées, se furent les boulots,
« Leurs troncs droits et blanc traversaient les airs
« Comme des flèches, presque comme des éclairs.
« Et l'on vit arriver les jons, les jeunées, les fougères,
« Et aussi les oiseaux qui, émerveillés du voyage,
« Chantaient à tue-tête leurs plus beaux airs de fête.
« Les sauterelles, juchées sur les brins d'herbes,
« Jouaient leurs petites musiques,
« Accompagnées par les grillants,
« Le suceurment des abeilles et le faux bourdon des Antons.
« Tous ceux joyeux concerts faisaient une délicieuse harmonie.
« Mais, dit le chêne,
« Où est donc restée la petite fleur bleue
« Qui borde le ruisseau ?
« Et la clochette et la pâcrète.
« Nous y sommes tous, tous, disait-en cœur les fleurettes,
les arbres, les plantes, les habitants de la forêt.
« Le vieux chêne jubilait,
« Oui, tous, grands et petits, disait-il, pas un manque.
« Nous nageons dans un océan de délice, quel miracle.
« Et il se sentit de nouveau grandir.
« Soudainement, ces racines se détachèrent de terre.
« C'est ce qu'il y a de mieux, pensât-il.
« Me voilà dégagé de tout lien,
« Je puis meslancé vers la lumière éternelle
« Et m'y précipiter avec tous les êtres chéris
« Qui m'entourent, grands et petits, tous, tous, tous, tous, filléco.
« Ce fut la fin du rêve du vieux chêne.
« Une tempête terrible soufflée sur mer et sur terre.
« Des vagues énormes assaillées la falaise,
« Enlevant des quartiers de roche, les vents hurlés
« Et secoués le vieux chêne.
« Sa vigueur éprouvait lutter contre la tourmente
« Mais un dernier coup de vent l'ébranla
« Et l'enleva de terre avec sa racine.
« Il tomba, au moment où il rêvait
« Qu'il s'élançait vers l'immensité des cieux.
« Il gisait là.
« Il avait péris, après ses 365 ans,
« Comme les fait-mer après sa journée d'existence.
« Le matin, lorsque le soleil vint éclairer
« Le saint-jour de Noël, l'ouragan s'était apaisé.
« De toutes les églises retentissait le son des cloches,
« Même dans la plus humble cabane régnait la légresse.
« La mer s'était calmée,
« Aborde un grand navire qui toute la nuit avait lutté,
« Tous les mâts étaient décorés,
« Tous les pavillons hissaient pour célébrer la grande fête.
« Tiens, dit un matelot, l'arbre de la falaise,
« Le grand chêne qui nous servait de point de repère
« Pour reconnaître la côte a disparu.
« Il y a encore, je l'ai aperçu, de loin.
« C'est la tempête qu'il a abattu.
« Que donner il faudra pour qu'il soit remplacé,
« Dit un autre matelot.
« Et encore, il n'y aura peut-être aucun autre arbre assez fort
« Pour grandir comme lui.
« Ce fut l'horizon funèbre prononcé sur la fin du vieux chêne,
« Qui était étendu sur la nappe de neige qui lui servait de l'insol.
« Elle était toute à son honneur et bien méritée,
« Ce qui est si rare.
« Aborde un navire, les marins entonèrent les psaumes
« Et les cantiques de Noël qui célèbrent la délivrance
« Des hommes par le Fils de Dieu,
« Qui leur a ouvert la voie de la vie éternelle.
« La promesse est accomplie, chantait-il,
« Le sauveur est né, au joie sans pareille,
« Alléluia, alléluia.
« Et ils sentaient leur cœur élevé vers le ciel
« Et est transporté, tout comme le vieux chêne,
« Dans son dernier rêve, s'était senti entraîné
« Vers la lumière éternelle.
...