Zélie contre les monstres de glace

Durée: 19m9s

Date de sortie: 01/04/2021

Le soleil qui s’éteint mystérieusement, le monde qui gèle, des monstres de glaces qui apparaissent un peu partout ?! Pour Zélie tout est lié. Armée de son doudou tricoté avec amour par sa mamie, Zélie se lance dans une enquête.


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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique et création musicale : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la colombienne.


Merci à tous les enfants qui m'ont aidé à écrire cette histoire 🙏💛🙇.


Stanislas, Estelle, Nathanael, Isidore, Marion, Chiara, Nehal, Ezio, Tom, Corinne, Dario, Mathys, Dorian, Emmanuel et Christian, Maéline, Hylaïs, Gabriel Margot et Abel, Eliott, Amandine, Lena, Ethan, Ariel, Agathe, Neil, Lucas, Youenn, Elaia, Isaïe, Sinaïa, Sophia, Sahar, Elliot, Romain, Martin, Aëlia, Liam, Adonis, Bérénice, Éléonore, Hélio, Camelya et Sinaya, Édouard et Adèle, Jasmine, Noé, Néo, Erika, Élise, Salomé, Gladys, Raphael, Arthur, Thomas et Julie, Théodore, Aili, Lucius, Ilan, Mahé, Zoé, Eva, Thiebault, Iris, Léonard, Alexandre, Ysée, Joshua, Éli et Inès, Léo, Nelia, Gauthier, Arthur et Awena, Idriss, Clara, Alarik, Corentin, Jules et Arthur, Alex, Cassandra, Hannah, Timothy, John, Maxence et Gabin, Ylzayan, Meilane, Anne, Sasha et Chloé, Asma, Loïe, Mila, Monique, Flora, Clémence, Olympe, Émilie, Raphaël, Sam, Eden, Zélie, Philippine, Tristan, Amaury et Malo, Remy, Lucien, Andrea et Mea, Lorenzo, Ava et Gabriel, Anaé, Souhail, Jolan, Milo et Marwan, Robin, Enael, Axel, Charlotte et Léo-Paul, Betrand, Naïm, Paul, Nataël, Jules, Améle, Justin, Brieuc, Maud, Garance et Margaux, Alféo, Alizée, Milo, Maïla, Soleilla, Rebecca, Louison, Julie, Julien, Naomy et Ethan, Laëtitia, Fil, Sonia, Line, Linou et Liam, Louise, Jano, Maël, Clémentine, Tigrane, Nils, Colin, Alan, Lina, Lylou et Clay, Ilan, Quentin, Joshua et Samuel,, François, Nathalie, Orse, Samuel, Tehei, Édouard et Adèle, Sven, Anouk, Arizinho, Manon et Mila, Aurélie, Kymany et Nina, Théo, Ella, Alban, Thaïs, Pierre Louis, Salomé et Gabin, Lou & Timothée, Rose, Léa, Asmin, Coraline, Diane, Juliette, Elie, Dalia, Alice, Dimitri, Rafael, Audrey, Elodie, Alice et Marius. Ainsi que Victoire et Domitille, Philomène et Rosalie, Camille, Mireille, Johan, Xavier, Eloïse, Paloma et Sasha, Jean-Luc, Marion et Julie, Augustin, Inaïs et Eli, Arthur et Amélie, Hind et Adel, Enaël, Anaë et Eloan, Victor, Adrielle, Thibaut, Andréa, Nei, Gaston, Hadrien, Roxane, Timothée, Mattys, Côme et Adèle, Simon, Sandrine, Hugo, Esther, Octave, Juliette et Charlotte, Hortense, Maxime, Eden, Paul et Amelie, Firmin, Oscar, Gaëtan et Alban, Layth, Béatrice, Jeanne, Savinou, Inès, Gabin, Côme, Lucie, Laëitia, Nathalie, Aiden, Maïssane et Naïm, Lilou, Ninon, Simon et Olivia, Valérie, Jamie, Maya, Catherine et Giulia !

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Les petites histoires de Tellming.
Coucou les enfants ! Aujourd'hui, Karine et Arnaud vont vous raconter Zélie contre
les monstres de glace. L'histoire que j'ai écrite avec vous. Et restez bien jusqu'à
la fin car j'aurai une grande question à vous poser. Bonne écoute.
Joyeuses anniversaires ! Zélie prend une grande inspiration et souffle les
buboujis de son immense gâteau. Aussitôt, la salle à manger est plongée dans le noir.
Pourquoi vous avez éteint la lumière ?
Enfin, l'aide en plein jour. Personne peut faire ça.
A moins que ce soit une eclipse. On se me donnerait une en en pas parler aux informations.
Sous un concert d'abouement et de miolement, tout le monde sort de la maison pour constater
l'impensable. Le soleil, il a disparu ?
Mais non ma chérie, c'est impossible. En tout cas, ce n'est pas une eclipse,
sinon on verrait une couronne solaire. Comme si quelqu'un avait éteint le soleil.
Un peu. Je n'ai jamais entendu parler d'un phénomène aussi étrange. Bon, moi je rentre chez moi.
Tu devrais rester avec nous maman. Et laisser mes chats pouf,
ils doivent être dans tous leurs étapes. Fin question.
Alors que sa mami part avec son vieux taco pétaradan, les parents se rûdent dans le salon pour allumer
bout FMTV sur un présentateur paniqué. Le soleil a bel et bien disparu.
De jour passe. Un froid polaire saisit le monde. La neige et la glace recouvrent tout.
Plus personne n'ose sortir. River sur les écrans, les yeux des parents de Zeddy sont
rouges et sernées. Elle laissant inquiet et ça lui fait peur.
Alors elle ne quitte plus son doodou, un petit carré de laine zébrée de couleurs.
Un flash spécial tombe. Des monstres de glace envahissent les rues.
Ses parents craquent. À la télé, c'est la panique. Zeddy a le tournis et monte dans sa
chambre se reposer. Le jive rougrignote sa fenêtre. Bientôt,
elle ne verra plus rien. Alors elle en profite. Il est 13h et le monde est plongé dans le noir.
Seul l'éclairage public permet d'y voir quelque chose. Son regard se pose sur des traces de
pas géantes, accompagnées de tout petit pas. Elle n'était pas là ce matin. Avec un peu de chance,
elle pourra retrouver les monstres des glaces et comprendre ce qu'ils font ici.
N'y une ni deux, Zeddy s'en mitouffe, le prend son doodou et se fofile dehors.
Un froid sec la saisit et lui pique les joues. Les lampadaires fatigues, leur lumière vacille.
Pas vraiment sur d'elle, Zeddy remonte la piste jusqu'à une poubelle devant laquelle les petits
pas s'arrêtent. Prudemment, Zeddy s'approche. La poubelle vacille, puis se renverse,
répondant une vague de détritus d'où un monstre de glace à peine plus grand que Zeddy surgit.
Tu t'es fait mal ? Un hurlement déchire l'obscurité. Le sol tremble au rythme des lourds pas de
courses. Un géant de glace surgit, le visage foncé. Il fusille Zeddy du regard et abaît son point
rageur sur elle. Zeddy est soufflé. Son doodou a surgit de sa poche pour bloquer l'énorme pointel
imbouclier. Furieux d'avoir manqué son coup, le monstre ne fera pas nouveau, mais le doodou s'interpose
une nouvelle fois. Laisse ma petite fuite tranquille, la freu ! Sa mamie n'a plus rien d'une vieille
tricoteuse buveuse de thé, avec sa combinaison noire, elle ressemble à une super agent secret.
Deux pelotes de laine rouge apparaissent entre ses mains. Elle en lance une qui se change en boule de
feu et manque l'horreur glacée d'un cheveu. Les pleurs du petit redouble, le géant frissonne.
Arrête mamie, il protège son petit ! L'autre pelote s'escamotte. Le monstre semble soulagé et prend
son enfant dans ses bras. La mamie de Zélie l'aide à se relever.
Viens, on a un mystère à résoudre. On ne rentre pas à la maison ? Non, j'aurais préféré,
mais si ton doodou s'est activé, c'est qu'il est temps de devenir une tricoteuse.
Elles arrivent devant son vieux taco et montent dedans. Zélie regarde sa mamie avec de grands yeux.
On ne se méfie jamais assez des gens qui tricotent. Les fondatrices en ont profité pour former une
agence internationale de renseignement qui élucide les plus grands mystères du monde.
Et je suis prête à parier mon stock de pelotes que tout est lié. Seulement voilà.
Elle se penche, ouvre la boîte à gants et sort trois photos.
À peine commencé mon enquête piétine. Je suis tombée sur trois entrées scellées.
Une bouche d'égout, l'entrée d'une mine abandonnée et la porte d'un château de glace
qui a surgit au beau milieu du centre commercial. Impossible de les ouvrir même avec mes gadgets.
Mais toi, tu as ton doodou. Il peut ouvrir les portes. Ma plus belle création. Fait avec des fils
de laine plein de nanorobots. Il est programmé pour te protéger du danger et servir de passe
partout pour que tu puisses te sortir de toutes les situations. Alors, d'après toi,
par où doit-on poursuivre notre enquête ? Je dirais le château. Ça pourrait bien servir
de base aux grands méchants, non ? Ça tombe sous le sens, mais ça ne va pas être de tourpeau.
Et pour cause, en jaillissant du sol, le château avait transformé le centre commercial en champs
de ruines plongés dans l'obscurité. Il leur faut ramper dans la neige, escalader des murs
branlant, sauter sur des plateformes prêtes assez groulées et échapper à la vigilance des monstres
de glace drôlement grognon. Malgré deux, trois frayeurs, elles arrivent près de l'entrée du
château, mais une mauvaise surprise les attend. Créant, il y a un garde maintenant ? Il doit
faire au moins 20 mètres de haut. Je vais faire diversion. Toi, tu passes par le côté pour t'approcher
de la porte et quand je crie « Action ! Tu pointes la porte du doigt et tu dis « D'où d'ouvre
tout ? » D'accord. Alors, c'est parti ! Sa mami fait apparaître deux pelottes de laine rouge et sort
de sa cachette. Deux boules de feu fuses. Le géant grogne gratte la terre comme un taureau et fonce
sur la mami de Zélie. La jeune fille contient sa peur et se faufile jusqu'à la porte. Au même
moment, alors que le monstre n'est plus qu'à un pas d'elle, sa mami jette une polote grise au
sol qui libère un énorme nuage de fumée. « Action ! » Zélie pointe la porte du doigt.
« D'où d'ouvre tout ? » Aussitôt, le doudou fuse de sa poche se détricote pour prendre la forme
d'une clé qui s'insère dans la serrure. La porte s'ouvre. Sa mami émerge de la fumée,
prend sa petite fille par la main et l'entraîne à l'intérieur. Il ne reste plus qu'à se laisser
capturer. « Pourquoi tu veux faire ça ? On va finir en glaçons ? » C'est la manière la plus simple
de trouver le maître des lieux. Les méchants adorent terroriser ce qui les défie. « Sauf que le château
est désespérément vide. Impossible de se faire capturer. » Et puis, miracle. Au détour d'un
couloir, elle tombe sur deux géants de glace postés devant une immense porte. « Coucou les lourds,
on s'est perdu. Vous pourriez nous indiquer la sortie ? » Les deux monstres ont l'air de poule face
à un curdon. Et puis, le plus gros fonce sur elle et les saisit entre ses grosses mains, si gelée
qu'une fine couche de glace recouvre leurs habits. La porte s'ouvre. Un homme rondouillard surgit,
affublé d'un épais manteau de fourrure qui lui donne un air de bouffe la poêle long. Ça aurait pu
être comique s'il n'avait pas eu cet éclair de folie dans les yeux. « Une gamine et une vieille
peau. Quelle duo ! » « Ma petite fille est femme de château et nous voulions le visiter. » « Vous dîtes. » « Je croyais
que c'était le château de la reine des neiges. » « Alors tu dois être tellement déçu,
morveuse. » « Comment posez-vous ? » « Parce que je suis le scientifique le plus machiavéliques du monde,
le grand Candles. » « Alors c'est vous qui êtes derrière tout ce bâjar ? » « Oui ! On a toujours dit que je
jetais un froid ou la froid partout gelée. Au cours d'une expérience, une brèche s'est ouverte vers
le monde glagla et grâce à son noyau j'ai pu construire une machine pour éteindre le soleil. » « Et les
morveurs, en volant leur noyau, leur monde s'est réchauffé. » « J'en ai profité pour leur offrir notre
monde. » « Et depuis ces crétins me prennent pour leur sauveur une au ben. Les humains sont tellement
bêtes, bêtes, bêtes, bêtes, bêtes, bêtes, bêtes, qu'ils les blâmeront ces monstres sans savoir que c'est
moi, moi, moi qui suis derrière tout ça. » « Et votre machine, on peut l'avoir ? » « Impossible. Elle est
cachée. Trop bien, cachée. » « Je suis sûre que je peux la trouver. Je suis trop forte à ce jeu. » « Et bien,
beaucoup rass ma petite. Elle est cachée dans un labyrinthe infernal dont je suis le seul à connaître
l'accès. » « Ben au moins on sait quoi chercher. » « Oh, petit défronté, tu... Eh ben,
tu feras moins ta maligne quand tu seras jeté aux oublilettes. » Sauf qu'après y avoir été enfermé,
aucun garde ne surveille leur cachot. Ils n'en leur restent qu'à utiliser le doodoo pour ouvrir
le cachot. Mais dès qu'elles sortent des profondeurs du château, un grognement furieux
retentit jusque dans leur talon, un énorme chien de glace apparaît suivi de dix autres.
Leur gueule entre ouverte laisse apparaître des dents gigantesques, irrégulières et illisées.
Deux pelottes enflammées touchent au but. De colombe de vapeur s'élèvent là où deux
chiens allaient leur sauter dessus. » « Cour ! » Zélie et sa mamie battent tous les records de vitesse.
Aidez par des pelottes explosives gluantes ou toiles de régner, elles arrivent à distancer la
minute mais débougent dans une salle sans issues, dans laquelle est plantée une arche de pierre.
« Partout de les aiguilles ! Sortons de là tant qu'on peut ! »
Trop tard, des chiens de glace leur barrent la route. En un clin d'œil, elles sont encirclées
par une vingtaine de molosses. Même avec les talons de sa mamie et son doodoo, le compte est vite fait.
La largeur de la place n'est pas élevé. Personne ne bouge. Après une longue minute,
kindness apparaît. « Oh, oh, quel ironie ! Votre histoire va prendre faim dans la salle du
portail. Tomage que vous n'ayez pas la clé pour l'ouvrir ! »
Quoi ? Mais alors Zélie peut l'activer ! « Doudoudou ! »
Aussitôt, une surface argentée en doit dans l'arche, avant de buir foldement.
Les molosses reculent, la cul entre les jambes.
« Salgamin, tu... oh... mais alors, tu as tout détracté, ça va exploser ! »
Kainlès prend ses jambes à son cou, zélit la main de sa mamie et s'engouffre dans
le porteille bouillonnant.
Inclignement, dieu plus tard, elles sont recrachées sur un sol en pierre.
Derrière elle, le porteille est en ruine.
Devant elle se dressent les murs infranchissables du labyrinthe, fendus par une petite ouverture.
En pénétrant dans le labyrinthe, l'ouverture se referme, un compte à rebours apparaît au
dessus de leur tête.
Il leur reste dix minutes.
« Avant quoi ? Aucune idée, mais je ne veux pas le savoir. Attends-nous ! »
Elles foncent dans le couloir jusqu'à ce que le sol en pierre se change en gazon.
Dès qu'elle y pose un pied, l'herbe pousse d'un coup pour former une épaisse forêt de
tige.
Faute de gadgets pour tout couper, elles n'ont pas d'autre choix que de traverser.
La progression est pénible.
À chaque pas, elles ont l'impression de s'empêtrer dans un sac de fil.
Mais leurs efforts payent, et après deux minutes, elles sont de l'autre côté.
Il ne reste plus que sept minutes quarante secondes.
Quatre chemins s'offrent à elles.
Le premier qu'elles empruntent est un cul de sac.
Le second aussi.
Même chose pour le troisième.
Sauf qu'en rebroussant chemin, elles tombent sur un mur, elles sont coincées.
« Bof, là autre chose ! Peut-être qu'on a marché sur un bouton. On aurait entendu
un mécanisme. »
Intrigué, Zelyve touchait le mur, mais sa main passe au travers.
Ce n'était qu'une illusion.
Nos deux héroïnes foncent vers le quatrième chemin, qui les amène dans une pièce vide
au bout de laquelle se trouve une ouverture.
« Ça ne peut pas être aussi simple. »
La mamie de Zelyve avance, prudemment, et se cogne contre quelque chose qu'elle ne
voit pas.
Après quelques tâtonnements, elle comprend que c'est un mur invisible.
Contreinte d'avancer sans voir les murs, Zelyve et sa mamie progressent aussi vite
que des tortues.
Mais elles finissent par franchir ce nouvel obstacle.
Il ne leur reste plus que cinq minutes, douze secondes au compteur.
Nouvelle embranchement, à droite, un panneau indique un chantier, à gauche, aucune indication.
Face à un piège aussi nul, aucune hésitation, elle parte à droite.
Sauf que le couloir ne tarde pas à être barré par un échafaudage titanesque qui s'étend
au-dessus du vide.
Des tas de petits robots semblables à des poules peut s'affaire, sans se soucier de
Zelyve et de sa mamie.
Elle rebousse chemin et fonce dans l'autre couloir.
Après quelques enjambés, elle croise deux miroirs accrochés au mur.
Par réflexe, Zelyve regarde son reflet.
C'est rigolo non ?
Mais personne ne lui répond.
Mamie ?
Zelyve n'est plus dans le couloir, mais dans une pièce dans laquelle se trouve d'autres
miroirs.
Quand elle en examine un, elle est projetée dans une autre pièce.
Son regard en croise un autre et la voilà dans une nouvelle salle.
Elle ferme les yeux, souffle pour chasser la panique.
Il doit y avoir un miroir qui mène vers la sortie.
Seule solution, tous les essayez.
En prenant une précaution, marquez ce qu'elle utilise à l'aide de l'anneau de son porte-clé.
Et ça marche.
Au 42e miroir, Zely attérit dans une pièce où elle retrouve sa mamie, épuisée.
Plus que 29 secondes.
Seul issue, un tunnel étroit et obscur, même si l'on voit de la lumière au bout.
Il ne doit pas être bien long, sauf qu'à l'intérieur, sa grouille et sa sifle.
Ça ne m'a pas l'air bien méchant, juste dégoutant.
Ferme bien les yeux et la bouche.
A peine engoufré, des tas de bestioles du grimpe dessus, d'autres lui tombent dans
les cheveux, lui chatouillent les oreilles et le nez.
Une décharge de peur, la propulse en n'a rien de temps dans une nouvelle pièce.
Elle sautille, se frotte les cheveux en se retenant de hurler.
Des dizaines de bestioles, gluantes et rampantes tombent au sol et se précipitent dans le tuyau.
Au centre d'une immense salle, une sphère bleutée est certi sur une machine monstrueuse
ou jaillie, un rayon lumineux qui se perd dans les hauteurs obscures du labyrinthe.
Il ne reste plus que 10 secondes au compteur.
Elle se précipitent.
Ça m'a mis trébuches, 8 secondes, zélie à les poumons qui brûlent, 6 secondes, elle
y est presque 4 secondes, ses jambes défaillent 2 secondes.
Ça m'a mis ce jet vers un gros levier, mais le manque d'un millimètre, 0 secondes.
Le sol tremble et se fend en deux.
Une taupe à tête de pieuvre dont la face n'est qu'un amas de tentacules surchis,
ses yeux jaunes brilles de malveillance.
Exténué, la mamie de zélie se relève quand même près d'au combat.
Mais zélie aperçoit un drôle de collier autour du cou du monstre.
Sans réfléchir, elle le pointe et prononce sa formule.
Doudou ouvre tout !
Le doudou fuse vers le monstre, se changeant en une musculuclé qui se fiche dans le collier
et l'ouvre.
La taupe tentaculaire se détend, cligne des yeux avant de s'enfoncer dans les profondeurs.
Sa mamie abaisse le levier, le noyau gla-glas se déloge de la machine et le rayon s'arrête.
Les murs tremblent, pivotent pour former un long couloir au bout duquel se trouve le
portail par lequel elles sont arrivées.
L'arche est comme neuve, reconstruite par cinq petits robots semblables à ceux du
chantier.
« Tu crois que ça va marcher ? »
« Y a qu'un seul moyen de le savoir.
Doudou ouvre tout ! »
Cette fois, la surface argentée ne boue pas.
Elle réapparaissent dans la salle du château, sernée par les monstres de glace, tous louches
sur le noyau.
Zélie leur tend.
Ils hésitent.
Elle insiste.
Le plus grand d'entre eux le prend délicatement avant d'entamer un drôle de champ qui résonne
comme une avalanche.
Une tempête de neige s'engouffre dans le château.
Puis tout redevient silence.
Zélie et sa mamie sentent la chaleur du soleil, leur château y est le nez.
Les monstres et le château ont disparu.
Il est temps pour elles de rentrer et de profiter d'un repos bien mérité.
Voilà les enfants ! C'était notre première histoire.
Vous avez envie qu'on écrive la suite ensemble ? Dites-le-moi sur tellming.com.
T.A.L.E.M.I.N.G.
Et n'oubliez pas, si vous aimez des petites histoires, parlez en autour de vous.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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LesPtitesHistoires+(Deuxhistoiresexclusiveschaquemois+zéropub.)

Imaginez que vous adorez lire, et que votre rêve est de devenir le plus grand monstrologue de tous les temps. Maintenant imaginez que vous tombiez sur Monstropedia, un livre monde peuplé de monstres rares. Oseriez-vous le lire, même si l'on dit qu'il est maudit ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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