5 dans une cosse de poids
d'après Hans Christian Andersen
Interprétation, Chloéorie
Il y avait 5 petits poids dans une cosse
Ils étaient verts
La cosse était verte
Ils croyaient que le monde entier était vert
Mais c'était bien vrai pour eux
La cosse poussait
Les poids grandissaient
Ce conformant à la taille de leur appartement
Ils se tenaient droit dans le rang
Le soleil brillait et chauffait la cosse
La pluie l'éclaircissant
Il y faisait tiède et agréable
Claire le jour, sombre la nuit comme il ciait
Les poids devenaient toujours plus grands
Et plus réfléchis
As-il a en rang, il fallait bien qu'il s'occupe
Me faudra-t-il toujours rester fixé ici ?
Disait-il tous
Pourvu que ce ne soit pas trop long
Que je ne durcisse pas
N'y a-t-il pas au dehors quelque chose ?
J'en ai comme un pressentiment
Les semaines passèrent
Les poids jaunirent, les cosses jaunirent
Le monde entier jaunit, disait-il
Et ça, il pouvait le dire
Soudain, il y eut une secousse sur la cosse
Quelqu'un l'a rachée
Il la mettait dans une poche de veste
Avec plusieurs autres cosses pleines
Ouh ! On va ouvrir bientôt !
Pensez-t-il
Et ils attendaient
Je voudrais bien savoir
Lequel de nous arrivera le plus loin
Dis le plus petit poids
Nous serons bientôt fixés
À la grâce de Dieu
Dis le plus gros
Crac ! Voilà la cosse déchirée
Et tous les cinq roulairent dehors
Au gai soleil dans la main d'un petit garçon
Qui les déclara bon pour son fusil de surreau
Et il en mit un tout de suite dans son fusil
Et tira
Me voilà parti dans le vaste monde
Cria le poids
Ma trappe qui pourra
Et le voilà parti
Moi, dis le second
Je vole jusqu'au soleil
Et voilà un poids qui me convient
Et le voilà parti
Je m'endors, ou je tombe
Dire les deux suivants
Mais je roulerai sûrement encore
Ils roulèrent d'abord sur le parquet
Avant d'être placés dans le fusil
C'est nous qui irons le plus loin
Arrive que pourra
Dis le dernier lorsqu'il fut tiré dans l'espace
Ils partient jusqu'à la vieille planche
Au-dessous de la fenêtre de la mansarde
Juste dans une fente
Où il y avait de la mousse et de la terre molle
La mousse se referma sur lui
Et il resta là, caché
Mais notre Seigneur ne l'oubliait pas
Arrive que pourra
Répétait-il
Dans la mansarde habitait une pauvre femme
Qui, le jour sortait pour nettoyer des poils
Et même pour cier du bois à brûler
Et faire de grosses ouvrages
Car elle était forte et travailleuse
Mais cela ne l'enrichit ses guerres
Dans la chambre, sa fillette restait couchée
Toutes mains s'émeigriottent
Elle gardait le lit depuis un an
Et semblait ne pouvoir ni vivre ni mourir
Elle va rejoindre sa petite soeur
Disait la femme
J'avais deux filles
Et bien du mal à pourvoir à leurs besoins
Alors le bon Dieu a partagé avec moi
Il en a pris une auprès de lui
Et maintenant je voudrais bien conserver l'autre
Mais il ne veut peut-être pas qu'elle reste séparée
Alors celle-ci va sans doute monter
Auprès de sa soeur
Cependant la petite fille malade restait là
Elle restait couchée, patiente et silencieuse
Tout le jour, tandis que sa mère était dehors
Pour gagner un peu d'argent
Décider
Voilà ce qui définit le métier de magistrat
Décider pour garantir le respect des droits et des libertés fondamentales
Au civil comme au pénal, le magistrat traite chaque jour des dossiers déterminants pour l'avenir
Affaire familiale, cybercriminalité, justice environnementale
Décider pour faire une différence
Une carrière riche et diversifiée, une formation continue et des opportunités de poste à haute responsabilité
Décider de construire une carrière qui a du sens
Inscrivez-vous au concours de la magistrature sur enm.justice.fr
Ceci est un message du ministère de la Justice
Un matin de bonheur, au printemps
Au moment où la mère allait partir à son travail
Le soleil brillait guément à la petite fenêtre et sur le parquet
La petite fille malade regardait la vitre d'en bas
Qu'est-ce donc que cette verdure qui pointe vers le carreau
Sa remue au vent
La mère alla vers la fenêtre et l'entreouvrit
« Tiens, dit-elle, c'est un petit poids qui a poussé l'art avec ses feuilles vertes
Mais comment est-il arrivé dans cette fente ?
Te voilà avec un petit jardin à regarder
Le lit de la malade fut très né plus près de la fenêtre pour qu'elle puisse voir le petit poids qui germait
Et la mère partit à son travail
« Maman, je crois que je vais guérir, » dit la petite fille le soir à sa mère
« Le petit poids vient si bien et moi je vais sans doute me porter bien aussi
Me lever et sortir au soleil
Je le voudrais bien, » dit la mère, mais elle ne le croyait pas
Cependant elle mit un petit tuteur près du germain qui avait donné de joyeuses pensées à son enfant
Afin qu'il ne soit pas brisé par le vent
Et elle attacha une ficelle à la planche d'un côté et en haut du chambreau de la fenêtre de l'autre
Pour que la tige eût un support pour s'appuyer et s'enrouler à mesure qu'elle pousserait
Et c'est ce qu'elle fit, on la voyait s'allonger tous les jours
« Non, voilà quelle fleurie ! » s'écria la femme un matin
Et elle-même se prit à espérer et même à croire que sa petite fille malade allait guérir
Il eût vingt à l'esprit que dans les derniers temps la petite lui avait parlé avec plus d'animation
Que ces derniers matins elle s'était assise dans son lit et avait regardé les yeux rayonnants de plaisir
Son petit potager d'un seul poids
À semaine suivante elle fut levée la malade pour la première fois et pendant plus d'une heure
Elle était assise au soleil, la fenêtre ouverte
Et là, dehors, une fleur de poids rose et têté close
La petite fille pencha sa tête en avant et posa un baiser tout doucement sur les fins pétales
Ce jour-là fut un jour de fête
« C'est le bon Dieu qui a lui-même planté ce poids et l'a fait pousser afin de te donner de l'espoir
Et de la joie, mon enfant bénit. Et à moi aussi, dit la mère toute heureuse »
Elle sourit à la fleur comme à un ange de Dieu
« Mais les autres poids, direz-vous, ceux qui se sont envolés dans le vaste monde
Attrape-moi si tu peux et tombez dans la gouttière et de là dans le jabot d'un pigeon, comme Jonas dans la baleine
Les deux paraisseux arrivent aussi loin puisqu'ils furent aussi mangés par un pigeon
Ils se rendirent donc bien utiles. Mais le quatrième, qui voulait monter jusqu'au soleil
Il tomba dans le ruisseau et il reste là des jours et des semaines dans l'orance où il gonfla terriblement
« Je deviens gros délicieusement » disait-il
« J'en éclaterai et je crois qu'aucun poids ne peut aller ou n'ira jamais plus loin
Je suis le plus remarquable des cinq de la coste »
Le ruisseau lui donna raison. Là-haut, à la fenêtre sous le toit, la petite fille, les yeux brillants, le rose de la santé au jour
Joignaient les mains au-dessus de la fleur de poids et remerciaient Dieu
« Moi, je tiens pour mon poids » disait cependant le ruisseau
« T'as vu ? Il nous dit même plus bonjour »
« Ah, mais ça, c'est depuis que monsieur a un petit placement »
« Bonjour mesdames ! »
Avec mon petit placement de 300 à 300 000 euros, vous pourrez toujours dire que vous avez un petit placement
Mon petit placement vous accompagne pour faire fructifier votre épargne facilement depuis votre canapé
25 000 clients nous font déjà confiance
Ça va faire déjà loup ? Rendez-vous sur monpetitplacement.fr
Mon petit placement essaie de s'immatriculer à l'Orias, intermédiaire en investissement sur assurance vie et plan épargne-retraite
Investir comporte des risques de perte en capital