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Brifo était un brave chien de garde qui n'avait qu'un travers. Il était mécontent de son sort.
Ce qu'il ne pouvait accepter, c'était la chaîne qui le tenait prisonnier et le carcan
qui lui encerrait le coup. Et ce qu'il ne pouvait digérer, c'était la pâtée qu'on lui servait tous
les jours, pitance, uniforme et sans goût. « Oh, les lapins dans les bois sont plus heureux
que moi ! » pensait-il. Ils choisissent leur nourriture et ne sont pointes attachés. Un soir,
quand lui avait détaché son collier pour le réparer, Brifo se cachât dans une grande,
échange. Et quand la nuit fut venue, il prit la clé des champs. Le matin, le chien libéré
s'adossa au tron à être et respira l'air à plein poumon. « Ah, que c'est bon la liberté ! Que c'est
bon ! Que c'est bon ! » répétait le chien heureux de vivre. Quand l'heure du déjeuner arriva,
Brifo voulu manger du lapin. Hélas, il ne put atteindre le plat de résistance qu'il avait
choisi pour son repas. Engressé dans la ferme où il avait passé sa jeunesse, lourd et empaté,
il ne put joindre les rongeurs qui fuyaient devant lui. Brifo se rabattit sur un écureuil.
Mais l'animal eut au fait de se mettre à l'abri de son poursuivant, en grimpant sur un peuplier.
Un radeau sur le point d'être happé par le chien affamé plongea dans les temps.
Brifo fut contraint de se passer de déjeuner. Quand le soir arriva,
la fin se fit plus cruellement sentir. Bientôt, le chien a n'y t'un plus, il abessa son museau vers
le sol et brouta de l'herbe. Quelle déchéance pour un chien de garde ! Il voulu un matin
disputer un os de mouton à un boule-dog. Mais celui-ci défendit sa pitance avec courage.
Brifo laissa dans l'affaire un bout de son oreille. La fin, qui fait sortir le loup du bois, fit
en très brifo dans la cour d'un charcutier. Il espérait trouver dans un coin quelques résidus
de cuisine pour assouvir sa fin. Hélas, le charcutier lui servit à un plat de sa façon,
en lui envoyant une volée de petits plons dans les Chines.
Brifo reprit le large. Traversant un verger, sa queue fut prise dans un piège qu'on avait
aménagé pour pincer des marodeurs. L'existence vagabonde qui avait tant souri au chien de
garde commençait à lui peser. La nuit s'approchant, Brifo se mit à la recherche d'un domicile.
Il entra dans un tronc d'arbres qui lui semblait hospitalier. Mais le trou était habité par
un chat sauvage qui s'ota griffes en avant sur l'intrus. Le chat creva l'œil gauche de Brifo.
Le pauvre chien de garde était bien malheureux. Lui qui se pléniait de son sort lorsqu'il
était à la tâche se trouvait bien plus affligé depuis qu'il avait conquis la liberté.
La pauvre bête s'étant approchée trop près d'un troupeau de mouton, le berger, pour l'éloigner,
lui lança une pierre qui lui cassa une pâte. Un matin, Brifo se retrouva sur le chemin du
village. Dans quel état, mon Dieu, borne, boiteux, l'érin meurtri, l'oreille arrachée. Il attendit
la nuit pour regagner sa niche tant il redoutait d'être vu dans un osipiteux état.
Brifo n'avait pas encore été remplacé. Il fut heureux de pouvoir dormir sur la paille
douce et moelleuse de sa demeure. Tous les habitants du lieu défilairent devant Brifo.
Tous furent d'avis que la liberté avait son envers. Le chien reprit son collier et tout rentra dans
l'ordre. « Crois-moi, mon vieux ! » dit le chat à Brifo. « Il ne faut pas se dresser contre la
destinée. Subissons avec philosophie l'existence qu'elle nous a tracé. »
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