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Les comptes du renard blanc d'après Benjamin Habbier,
Interprétation, Chloéori, Réalisation, Patrick Martinez-Bourna.
La force et la ruse.
Le renard Coupil était en tournée d'inspection dans les bois d'univers né. Il avait fin,
grand fin, car voilà huit jours qu'il ne vivait que de l'IMAS et de l'ESAR.
Et il en faut des lésards et des l'IMAS pour faire un déjeuner passable. Au détour d'une route,
Goupil aperçut dans l'herbe un petit lapin que les plons de chasse n'avaient pas épargné.
La malheureuse bête était venue mourir sur la poussière du chemin.
« Comme je remercie tout à la fois la providence et le hasard de cet excellent déjeuner que je vais faire,
dit le rusé. Mais il y a loin, hélas, de la coupe au lèvre. Un grognement venait de répondre
au monologue de Goupil. Le loup était apparu et déjà le féroce animal posait sur le déjeuner du renard une patte imposante.
« Par à deux ? » dit M. Goupil, intimidé et déçu.
« Par à moi tout seul, lui répondit le loup.
« Mais, repris le renard, j'ai trouvé ce lapin, vous n'avez pas le droit.
« Le droit n'est pas pour moi, c'est vrai, rétorque aussitôt le loup.
« Mais j'ai autre chose, la force. Et comme la force prime le droit,
« Des campes sur le champ où je vais te faire voir de quel bois je me chauffe.
Goupil était bien trop prudent et bien trop intelligent pour tenir tête au loup. Il s'éloigna.
Et quand il fut seul, il pensa,
« Oh, c'est vrai, le loup a la force pour lui mais moi, j'ai la ruse.
« Si la force prime le droit, la ruse doit primer la force. Ruzon.
Et tout en songeant, il reprit le chemin du bois.
« À quelque temps de là, Goupil trouva dans le bois un petit lapro étranglé par un collet malfaisant.
Il saisit l'animal par les oreilles et le porta jusqu'au bout d'un chemin qui bordait le bois.
Le rusé emporta le lapro dans quelques endroits minutieusement choisis par lui,
puis il déposa la petite bête près d'un piqué de bois qui émergait du sol herbeux.
Ensuite, patiemment, il attendit le passage du loup.
Celui-ci, depuis plusieurs jours affamé, parut bientôt.
À percevant le lapro, il fond sa dessus en criant à Goupil,
« Voici la force ne prime pas le droit !
« Oui, mais la ruse prime la force, répondit le renard.
À ce moment, on entendit jouer un léger déclic et le loup poussa un cri formidable.
Ces deux pattes de devant venaient d'être apées par les dents d'acier d'un piège à loup,
piège que le renard avait éventé et dont il avait su si intelligemment se servir.
Goupil s'empara du butin et jeta à la face du loup un « Revoir, cher ami, et compliment à votre famille ! »
singlant comme une bise d'hiver.
L'arrivée à son foyer du combatif renard fut saluée par des cris de joie et d'admiration
poussées sans retenue par Mme Renard et par ses enfants.
« À table ! s'écria le renard. À table ! » répondir tant qu'heure la mère et les petits.
Et ce jour-là, on déjeuna copieusement dans la bouche de M. Goupil.
On bu à la santé de M. Lou, mais, à ce moment précis, une détonation fit raisonner les échos du bois.
C'était une décharge de fusil que des chasseurs venaient d'envoyer dans les chines du loup.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
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