Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Coucou les enfants, aujourd'hui, Kéarine Arnaud vont vous raconter un nouvel épisode
des aventures de Combe, le héros imaginé par Thomas.
Cet épisode s'intitule « Captain Combe et le club des superlosers ».
Bonne écoute.
La voiture familiale filée sur les routes sinueuses de Campagne.
La mère de Combe conduisait, tandis que son père tentait tant bien que mal de se
repérer sur son GPS.
Derrière, affalé dans son siège, Combe affichait une mine bouteuse.
Sa mère aperçut son air renfrenu dans le rétroviseur.
Arrête de faire cette tête là, ça va bien se passer.
Ouais, ouais.
Tu vas être avec des enfants de ton âge ? Ouais, ouais.
Tu sais, c'est pas une punition, bien au contraire.
Chérie, chérie, prends un droit.
La voiture fit une embardée digne d'une course de rallye.
Mais ses occupants reprirent leurs discussions comme si de rien n'était.
Tous les superhéros ont besoin d'un endroit où apprendre à maîtriser leur pouvoir.
Tu crois qu'on a fait comment en nous au début ?
Mais je maîtrise déjà mes pouvoirs.
Vraiment ? Et quand tu as couru dans le village pour rattraper le caniche de Mme Dodu ?
Tu as été si vite que tu as traversé le mur de la maison des voisins.
Quatre fois.
Ou quand tu as voulu voler jusqu'au toit des pichons pour récupérer le ballon de leur
fils.
Ça tout est fait surprendre par une rafale et tu t'es écrasé dix kilomètres plus
loin.
Ou alors quand...
C'est bon, c'est bon, on a compris.
C'est juste qu'il va y avoir que des nulots avec des pouvoirs qui craignent à ce camp.
Mais on s'en fiche des pouvoirs.
L'important, c'est comment on s'en sert.
Regardez, on arrive.
La voiture passa un luxueux portail, puis longa une allée bordée de pain.
Au bout, un manoir de quatre étages dominait un parc luxuriant.
Devant, quatre enfants étaient regroupés autour d'une poubelle.
En classe ici, on va pas te mettre la honte devant tes nouveaux copains.
Tu vas voir, ça va être super.
Comme embrassa ses parents et rejoignit les autres participants.
A peine, utile rejoins le groupe que la chose qu'il avait pris pour une corbeille se
mit à bouger.
Muni d'une paire de roues et de deux bras mécaniques, c'était un robot.
Un robot tout droit sorti d'un vieux film de science-fiction.
Bonjour et bienvenue à toutes et à tous.
Je m'appelle Jean-Luc.
Je suis votre assistant personnel durant votre séjour, à ce camp de mini-héro.
Pour faire plus ample connaissance, je vous prie de bien vouloir vous présenter votre prénom
et votre pouvoir.
Qui commence ? Tiens toi.
Vas-y.
Jean-Luc venait de désigner un garçon aux yeux micro.
Son visage était recouvert d'une cagoule sur laquelle se trouvaient deux antennes.
Je suis Scarco, l'enfant le plus long du monde.
Très bien.
Un peu plus d'entosiasme, s'il vous plaît.
Suivant.
Moi, c'est Chwingi.
Et mon corps peut s'étirer à l'infini.
Le problème, c'est que quand je fais ça, je deviens aussi mou et collant qu'un chewing-gum.
Bien.
On travaillera là-dessus.
Et toi ?
Bonjour, moi, c'est Tyson.
Je peux aspirer tout ce qui se trouve autour de moi.
Mais je me remplis tellement d'air que je finis par m'envoler.
Hummm.
Intéressant.
Et toi ?
Moi, c'est képique.
Mais vous nous avez pas dit quand est-ce qu'on mange ? J'ai faim moi.
Bientôt, la cantine est juste là.
Tu vois ? Alors, c'est quoi ton pouvoir ?
Hummm.
Parfois ma peau se recouvre d'épines.
Je peux utiliser pour faire des brochettes ou crever des ballons.
Mais ça arrive toujours quand je m'y attends pas.
On va manger maintenant.
Encore un peu de patience.
Il nous reste un participant.
Oui, alors moi, je peux voler.
J'ai une super vitesse, une super force et...
Comme s'avant ça pour continuer son discours, mais il se prit les pieds dans sa cap.
Il bâti des bras un moment, mais la gravité fut plus forte et il s'étala de tout son long.
Allonger sur le ventre, sa cap sur le visage.
Comme s'attendit à ce que les moqueries fuisent.
Mais au lieu de ça, les autres enfants l'aider à se relever.
Hummm.
Merci.
En fait, je crois que je suis surtout super mal à droit.
Les mini-héros éclatèrent derrière.
Bien.
Bien.
Continuons si vous le voulez bien.
Nous allons maintenant faire là.
Là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là.
Jean-Luc, vous allez bien ?
Je crois que la boîte de conseils est en train de dérailler.
Vous peut-être le débrancher ?
Comme s'approcha pour comprendre ce qui se passait.
Mais Jean-Luc se mit à tourner sur lui-même, sifflant, comme une cocotte minute.
Dans un bar-ouvre de tous les diables, le robot explosa, dispersant ses pièces aux quatre coins du camp.
Seule sa tête resta tournoyée au pied des mini-héros.
Euh, Jean-Luc, ça va ?
Mis à jour, système demandé.
Mis à jour, système demandé.
Hum, ça, ça va être compliqué à réparer.
C'est quand même bizarre.
Qu'est-ce qu'il a pu lui arriver ?
Il a peut-être oublié de prendre son petit dége.
Pendant qu'il parlait, une ombre gigantesque glissa sur le sol.
Comme le va les yeux, et aperçut alors un immense vaisseau au-dessus du manoir.
L'engin faisait la taille de la demeure, et il était si sombre qu'il paraissait absorber la lumière.
Il continua d'avancer et se posa dans le parc à quelques mètres d'eux.
La porte de l'avion s'ouvrit, et dans un nuage de fumée, une silhouette minuscule en sortit.
Perchée sur un ballon sauteur, elle se rapprocha du groupe de héros.
Il s'agissait d'un vieux monsieur à la peau froissée comme du papier qui portait de grosses lunettes.
Sa moustache était si longue qu'elle remontait jusqu'à ses tempes.
Je suis le docteur Arsénique, et maintenant que j'ai réussi à pirater votre p'troyable robot, c'est moi qui commande ici.
Et qu'est-ce que vous nous voulez ?
Vous étudiez, vous analysiez, vous disséquez.
Mais, mais, pour refaire ?
Mais pour vous voler vos pouvoirs, et devenir enfin un super héros.
Allez, bien voici celle-là.
L'idée pourrie.
Quoi ? Pourquoi vous vous bidonnez comme ça ?
Mais parce qu'ici, on est qui demandent de losers avec des pouvoirs minables.
Je m'en fiche ! C'est moi qui commande !
Et je vous en donne de monter dans mon vaisseau.
Des cases vous y attendent.
Et sur fuse ?
Un sourire mauvais s'étira sur le visage du docteur Arsénique, dévoilant une rangée de dents jaunâtres.
Il souleva sa capte et en sortit un fusil de chasse terrifiant.
Si vous refusez, je vous tiens dessus, une seule de ces cartouches, vous ferez dormir pendant des mois.
Fier d'avoir impressionné une bande de gamins, Arsénique se trémoue sa décitation sur son balance hauteur.
Malheureusement pour lui, il chute un en arrière et appuie à par mégaure sur la gâchette de son arme.
Une fléchette vint se planter dans le bras de Scargo.
L'enfant la regarda sans sourciller.
Arsénique se releva et effarée contempla le garçon.
Quoi ? Mais pourquoi ça te fait rire ? Pourquoi tu dors pas ?
Scargo ne répondit pas et s'avance à vers le docteur.
C'est dans ta lapanique, Arsénique tira une, puis deux, puis trois fléchettes sur Scargo qui ne mouffent à pas.
Mais oui, son métabolisme est tellement lent que l'anesthésion ne lui fait rien.
Épaté par cette révélation, Tyson prit une grande aspiration.
Une aspiration si grande qu'elle déclencha son pouvoir avalant tout ce qui se trouvait autour de lui, y compris le fusil du docteur Arsénique.
Tyson engloutit tellement d'air que ses amis durent lutter pour ne pas se faire emporter.
Au fur et à mesure que ses poumons se remplissaient, il enflait comme une mongol fier prête à décoller.
Shwingi l'entoura de ses bras élastiques pour l'empêcher de disparaître dans le ciel.
Gonflé au maximum, le pouvoir de Tyson s'arrêta.
Avec l'aide de Combe, Shwingi, puis le redescendre sur terre où le garçon expulse à tous les ringurgités, provoquant une mini-tornade.
Je... je... je suis désolé.
C'est rien, t'en fais pas.
Oh... Arsénique est parti.
Quoi ? Oh le lâche, il en a profité pour fuir.
Arsénique avait rejoint son vaisseau qui s'élevait déjà dans les airs.
J'y crois pas, il va s'en sortir.
Hé, mec Captain Combe, tu peux voler toi non ?
Euh... c'est-à-dire que... j'ai encore un peu du mal.
Oh si... si tu te le rattrapes pas aujourd'hui, il reviendra un jour ou l'autre.
Tu peux le faire Combe.
Le garçon regarda ses camarades et leurs yeux plein d'espoir.
Je vais essayer.
Les sourcils foncés et les points serrés, Combe était plus concentré que jamais. Le sang battait à ses tempes.
Lentement, il se sentit quitter le plancher des vaches.
Dans le ciel, le sinistre engin du Dr Arsénique montait de plus en plus haut, lancé à ses trousses Combe gagnait rapidement de l'altitude.
Sous ses pieds, ses amis ne formaient plus que quatre petits points noirs à peine visibles.
Combe passa à travers un nuage en ressortie couvert de gouttelette et continue à sa course.
Il n'était plus qu'à quelques mètres du vaisseau, mais un vent violent se leva.
Une première rafale le dévia sur sa droite.
Puis, un vent contraire, le baléa à gauche, tant bien que mal, le garçon garda son cap.
Mais Combe savait que plus il montait, plus les bourrasques seraient puissantes.
Il devait prendre nos décisions.
Il expira un grand coup, baisse à la tête et fonça, du plus vite qu'il pu.
Surpris par cette manœuvre offensive, le Dr Arsénique n'eut pas le temps de réagir.
Combe percuta son astronafe, ou plutôt, il le traversa.
De bas en haut, une épaisse fumée noire émana de l'engin qui pica vers le sol.
Combe lui était complètement sonné.
Le choc avait été plus violent que prévu et des milliers d'étoiles dansaient devant ses yeux.
Par terre, ses amis le vire chutait.
Combe va s'écraser comme une mouche contre un pare-brise.
Faut qu'on fasse quelque chose ! J'ai une idée. Attrapez-moi les pieds !
Bon, je ne touche pas à tes pieds, moi.
Dépêche !
Combe allait bientôt toucher le sol.
Pendant que ses amis saisirent les pieds de Schwingi, celui-ci enroule à ses bras autour d'un arbre.
A son signal, Scargo, Kepik et Tyson tirent de toutes leurs forces.
L'enfant Schwingum s'étira aussitôt jusqu'à former un immense trampoline qui réceptionne un comde de justesse.
C'est qu'on perd le rejoignir tant courant.
Ho ! Heureusement que vous étiez là ! Et Arsenic, il est où ?
Regardez, il va s'écraser !
Oh non !
Dans un fracas assourdissant, Arsenic et son vaisseau percutèrent la cantine du camp.
Kepik se mit à tromper de rage.
Tout chancelant, Arsenic s'exhire pas des débris et s'enflit en courant.
Il a détruit la cantine !
Le corps de la fillette se couvrit d'épines aussi longues qu'à serrer.
Il y en avait des centaines. Seuls ses yeux étaient encore visibles, des yeux en plis de colère.
J'ai faim !
Les aiguilles jaillirent de son corps telle des javelots, des javelots redoutables filants vers le docteur.
Sans avoir le temps de comprendre, Arsenic se retrouva cloué au sol.
La moindre parcelle de vêtements fichée dans la terre.
Estomaqué, les quatre garçons, regardez la fillette avec des yeux auries.
Hum, bon, je pense qu'on va aller prendre un petit goûter avant de livrer Arsenic à la police, d'accord ?
Oui, oui, faisons ça, hein ? Tu viens, Kepik ?
Hum, hum.
Nos cinq héros se lancernt alors dans une nouvelle quête,
trouvée de quoi rassazir l'appétit gargantueste de leur ami.
Voilà les enfants, j'espère que l'histoire vous a plu.
N'oubliez pas de nous mettre plein d'étoiles sur votre application de podcast
et de nous envoyer des messages sur les réseaux sociaux ou par mail.
Ça nous donne plein de force pour la suite.
N'hésitez pas non plus à parler des petites histoires à vos copines, à vos copains
et pourquoi pas à votre maîtresse ou à votre maître pour occuper les temps calmes.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.