Un été incroyable - S02E04 - Le cerf blanc

Durée: 9m43s

Date de sortie: 22/07/2021

Alors qu'ils cherchent dans la forêt une cascade secrète, nos trois amis vont faire la rencontre d'un animal légendaire poursuivit par des chasseurs.


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle avec l'aide de Thomas Le Petit-Corps. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix : Celsian Langlois. Générique : Benoît Nass. Illustration : Illustration : Quentin Laville.


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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Coucou les enfants, aujourd'hui, Karine Arnaud vont vous raconter le Serre Blanc, le 4e épisode
de la saison 2 d'un été incroyable.
Bonne écoute.
Moins de 10 minutes après avoir quitté la maison de Mamie, j'avais la désagréable
impression qu'on était perdu en pleine forêt.
Devant moi, Arthur se frayait un chemin à travers les branchages.
Derrière, Iliesse soupirait à un terval régulier.
Arthur, t'es sûr de savoir où est cette cascade ?
Mais oui, Lana, je l'ai lu dans le carnet de papistoires.
Mais il est rempli de vieilles légendes, non ?
Oui, il parle de pleins d'endroits les jamais vus.
C'est bien ce qui me semblait.
T'inquiète, je le connais, que je le ferai comme ma poste.
Et tu n'as jamais vu cette cascade avant.
La nature est pleine de surprises.
J'allais lui faire remarquer qu'une cascade ne se dissimulait pas si facilement lorsqu'on
tomba sur un petit chemin de terre.
Ah, voilà le chemin dont papistoires parlaient.
Après quelques pas, on s'arrêta devant une intersection.
Trois chemins s'offraient à nous.
Alors si je me souviens bien, il faut aller à... à gauche.
A moins de ce... soit... à droite.
Un cri d'une tristesse infinie nous fit tous sursauter.
Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
J'ai jamais entendu une source pareille.
En tout cas, ça a besoin d'aide.
Allez, venez.
Je fonçais à travers les arbres sans réfléchir.
Au loin, une ombre gigantesque se détacha entre les forêts.
Mon cœur s'arrête à nette et moi avec.
Les garçons me percutèrent en grognant.
Ça va pas t'arrêter comme ça ?
L'ombre bougea et lâcha un nouveau cri qui me fit frissonner.
Mais qu'est-ce que c'est ?
Peut-être qu'on...
Arthur, attends !
Mais trop tard, tel un siew suivant une piste,
il rempait déjà en direction de l'animal.
Il y est soufflat.
Impossible pour nous de laisser notre copain seul face à cette chose grognante.
Alors on limita.
Arthur s'arrêta derrière un gros buisson, la bouche grande ouverte.
L'ombre était un serre dont la splendeur n'avait d'égal que la blancheur de son pelage et de ses bois.
Incroyable ! Il existe vraiment.
Ne me dis pas que c'est une bête légendaire.
Mais si ! C'est le serre blanc.
On dit qu'il est aussi vieux que cette forêt
et que celui qui touche ses bois verra l'un de ses vœux exaucer.
Il a une pâte prise dans un piège ! Il faut l'aider !
D'accord mais restons prudents.
Mon cousin avait raison.
C'était un animal sauvage et blessé.
Je me relevais tout doucement.
Puis je m'avançais lentement, la main tendue.
Mon regard plongé dans celui du serre pour qu'ils comprennent qu'on ne lui voulait pas de mal.
Le serre ne bronchât pas, puis clignât des yeux et inclinât la tête.
Avec toute la délicatesse dont j'étais capable, je lui caressais la tête.
Malgré sa blessure, je le sentis se détendre.
Je fis signe à Arthur et Iliès de m'orjoindre.
Doucement.
Il est si doux, on a tellement de sens de le voir !
Continue de le caresser, je m'occupe de son piège !
Une grande mâchoire en acier se refermait sur sa pâte.
En cherchant une solution, je vis une branche de chêne qui gisait par terre.
Ni une ni deux, je la glissais entre les dents du traquenard.
En usant de toutes mes forces, j'appuiai dessus pour faire levier.
La mâchoire s'ouvrit légèrement.
Iliès me prétend main forte.
Sous notre poids, la branche est mis à un craque inquiétant.
Aussitôt, Iliès en attrape à une autre et s'en servit pour renforcer la première.
On continue à deforcer quelques secondes et puis...
C'est bon, il a retiré sa pâte !
Je reviens pas qu'on ait réussi, on est trop forts.
Attendez, écoutez !
Mais puisque je te dis que le cri de l'aide de l'art, notre piège a fonctionné !
Moi, je sais pas, on n'a jamais rien attrapé dans le coin.
Cette fois, c'est le bonne, parole d'Igor !
Il faut qu'on parte tout de suite !
On va pas laisser le serre !
Bien sûr que non, on l'emmène !
Avec sa pâte blessée, l'animal boitait et avait toutes les peines du monde à se déplacer.
Et ce n'était pas 3 gringalés comme nous qui allions lui être d'une grande aide.
Les chasseurs font vite nous rattraper à ce rythme.
Il y a un tas de branches et de feuilles là-bas.
Parfait, on devrait pouvoir tous s'écacher !
Comme s'il m'avait compris, le serre ignora la douleur et accélera le pas.
Le pauvre voulait toutes les peines à s'asseoir.
En deux temps trois mouvements, il disparut sous un amas de branches et de feuilles.
On avait laissé juste assez d'espace pour se fauffiler tous les trois.
Et là, collé au serre, on entendit les deux horribles chasseurs s'approcher du piège.
C'est quand même pas croyable ça ! Y a plus rien !
Je te l'avais bien dit qu'on serait brunouille !
Ouvres tes mirettes, Nigo ! Y a des traces de sabots et de sang !
L'animal a été assez futé pour se libérer !
Mais pas tout seul, triple en douille ! Y a des traces de pain à côté ! Ils étaient trois !
Ah, le saligo ! Ils nous ont volé notre gibier !
Ha ha ! Pas pour longtemps ! Ils vont le regretter ! Paroles, Igor !
On n'osa pas bouger.
Impuissant, on entendit leur pas lourdot s'approcher.
Il ne restait plus qu'à prier pour que notre cachette ne soit pas découverte.
Un clic-tie de fusil que l'on arme nous glassa le sang.
Dis-moi, ce serait pas des bois de serre qui n'est pas se faîtrant de feuillet de branchage ?
Oh, impossible ! C'est un serre, je te rappelle, et les serres, ça c'est pour faire ça.
Tu me fatigues ! Tu sais ça ? On l'a aidé !
Les poils me satouillent les nez ! Des envies d'attesoumer !
Ah non moins, retiens-toi !
Trop tard, dans un vacarme à réveiller les morts, Arthur éternua.
Haillurie par le bruit, les deux chasseurs regardèrent le buisson la bouche ouverte.
Le serre se redresse à d'un bout.
D'un coup de tête, il nous fit signe de grimper, avant de filer à travers la forêt à une vitesse folle.
Malheureusement, sa blessure se rappelait à lui et il dure à l'entire le pas.
Loin derrière nous, on entendait les hurlements des deux chasseurs se rapprocher.
Regardez, là-bas, c'est le sentier qui mène chez Mamy.
Dans un ultime effort, le serre s'élança, bondit par-dessus la clôture,
et ses crasins nous projettant quelques mètres plus loin.
Le temps qu'on retrouve nos esprits, les deux affreux étaient déjà en train d'escalader la clôture.
C'est fini, les morveux. Vous allez nous donner ce serre bien gentiment.
Ou sinon, on va vous le faire regretter.
Vous ne ferais rien du tout.
Madame la directrice.
Oh, arrêtez de m'appeler comme ça.
Ça fait bien longtemps que je suis à la retraite.
Vous n'avez pas reçu assez de punitions à l'école pour comprendre qu'il ne faut pas s'en prendre à plus faible que soi.
S'en vaut ce respect, madame la...
Madame, on fait que chasser.
Pas dans mon jardin.
Mais le serre, c'est nous qui l'a piégé.
Évisiblement, il a réussi à se sauver.
Sans votre respect, c'est les enfants qui l'ont aidé.
Hum, et maintenant, il est chez moi.
Et alors, il est à nous, non?
Oh, que non. Il est sous ma protection.
Et d'ailleurs, je m'en vais dire à votre pauvre vieille maman comment vous entrez chez les gens sans leur permission.
Faites pas ça, madame.
Alors, décarpissez.
Les deux d'Aden ne demandèrent pas le reste.
Et partir en courant.
Mamy trota jusqu'à la maison et revint avec une trousse de premiers secours.
En la voyant désinfecter la plate du serre, Artur eut la meilleure idée du monde.
Confectionnait la potion de soins que nous avait apprises Madame Flavour,
une herboriste un peu zinzin,
qu'elle on avait rencontrée dans la forêt l'été dernier.
Organisé comme il est, Ilies l'avait conservé.
Pétale de rose, racine de pissenlis,
pignante peint, bave des scargots et de crapeaux,
on se démna comme des fous pour trouver ce qu'il fallait.
Après avoir appliqué la mixture sur la plaie,
on décida de dormir tous les trois avec lui.
Le lendemain matin, les champs des oiseaux nous réveillèrent.
Le serre se tenait debout.
Il nous observait de toute sa hauteur,
la pâte guérie, le regard pétillant de gratitude.
Il s'inclina comme pour nous enmercier.
Arthur tendit la main et fleura ses bois du bout des doigts.
L'animal nous jeta un dernier regard
et d'un coup de museau fit coulisser la porte du garage
avant de disparaître dans la forêt.
J'ai du mal à croire ce qu'on vient de vivre.
On a sauvé une créature laisendaire.
T'as fait un vœu en touchant ses bois?
Même pas, j'ai oublié.
Tu n'as même pas pensé à un truc,
à des cookies,
j'avais une fin de loup.
C'est quoi cet honneur?
On dirait des cookies!
Voilà les enfants.
J'espère que l'histoire vous a plu.
N'oubliez pas de nous mettre plein d'étoiles
sur votre application de podcast
et de nous envoyer des messages sur les réseaux sociaux
ou par mail.
Ça nous donne plein de force pour la suite.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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