Un été incroyable - S02E08 - L'hécacatombe

Durée: 10m28s

Date de sortie: 19/08/2021

Tout le village d'Arthur est tombé malade ! Mais comment est-ce possible ?! Lana, Ilyès et Arthur vont devoir tirer cette affaire au clair.


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle avec l'aide de Thomas Le Petit-Corps. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix : Celsian Langlois. Générique : Benoît Nass. Illustration : Illustration : Quentin Laville.


Pour profiter pleinement des P'tites Histoires abonnez-vous : https://plus.acast.com/s/les-ptites-histoires.


----------:----------

Become a member at https://plus.acast.com/s/les-ptites-histoires.



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Coucou les enfants, aujourd'hui, car Rine Arnaud vont vous raconter, les caca tombent.
Le huitième épisode de la saison 2 d'un été incroyable.
Bonne écoute.
En descendant les escaliers, j'avais encore la tête dans mon rêve.
Il faut dire que faire la course avec des étoiles filantes à bord d'un bateau pirate,
ça n'arrivait pas toutes les nuits.
Elias était déjà en bas, il préparait son petit déjeuner.
Une délicieuse odeur de viennoiserie se mêlant à celle du chocolat chaud et d'orange,
fraîchement pressé, m'accueillit.
Coucou Elias ! Oh, tiens, ma mine est pas là ?
Je sais pas, je viens de me lever et j'ai pas encore oublié.
Je suis là, mais Poussin.
Ouh !
Où ça ?
Au cabinet ! Je suis pas prête de sortir.
T'es malade ?
Ah, c'est rien de la vie, hein.
Tu veux qu'on appelle un médecin ?
Je veux bien le numéro du docteur et dans le cabinet à côté du téléphone.
On tomba sur son répondeur.
Il était en visite médicale.
Il fallait laisser un message ou l'appeler sur son portable s'il y avait urgence.
Je demandais à ma mie si ça en était une.
Ça devrait bien finir ton passé.
Enfin j'espère, si rien ne change, on rappellera.
Tu crois que ça cause des macaronsis au chômage d'ardir soir ?
Non, on est pas malades, nous.
En attendant, j'ai faim.
Tu veux un pain au chocolat ?
Ah ouais !
J'allais croquer dedans à pleine dent quand Arthur surgit à la fenêtre.
Je suis si peur que ma vieillénoiserie s'envola avant de retomber sur le carrelage.
Totalement paniqué, Arthur agitait ses bras dans tous les sens.
L'excitation l'empêchait de décrocher le moindre mot.
Je lui fissigne d'entrée.
Dix secondes plus tard, il déboula dans la cuisine, plus essoufflé que s'il venait de terminer un marathon.
Ça les cas tombent dans le village ! C'est même les caca tombent !
Arthur, il est en corto là. Qu'est-ce que tu racontes ?
Ce matin, je sors de ses mois pour essayer de la percevoir à un corrigeant des prêts.
Vous savez bien qu'ils apparaissent sur les piscendis entre 7h31 et 7h32.
Tous les mercredis d'avant veille du Pien de Lune.
Évidemment !
Bon, et bien, qu'est-ce que je prends dans les rues ? Personne !
En même temps, il est tôt, non ?
Oui, mais non ! Il y a toujours un ou deux violets vtos, des jogueurs et des promeneurs de sien.
Mais là, pas un chat !
Enfin, si je crois d'une petite troupe de zan devant la pharmacie, ils étaient tous super mal en point !
Comment ça ?
Ils avaient des têtes de poireaux moisies, leur ventre, leur fésière mal de sien.
Pire, ils n'arrêtaient pas de faire de la jalaire tour en hyper vitesse aux toilettes publiques juste à côté.
Comme Mamy.
Comment ? Tout un village peut-il être malade ?
Une malade des clients ?
Ou autre chose. En tout cas, il faut tirer cette affaire au clair.
Et Mamy ?
Ne vous inquiétez pas pour moi. Allez-y !
On enfourche à nos vélos direction le village.
S'il n'y avait pas eu un grand ciel bleu, il aurait pu servir de décor à un film de fin du monde.
Hormis l'écrit des moettes et les sirènes d'une ambulance lointaine,
il n'y avait pas de bruit et pas âme qui vive.
On s'arrêta au stop, à un carrefour.
Une silhouette à la fenêtre de la boulangerie attira mon attention.
Elle semblait nous observer.
Je m'avancais vers elle pour en être sûre, mais l'ombre disparut derrière les rideaux.
On n'est pas venu pour acheter du pain, Lana.
En plus, la boulangerie est fermée.
C'est justement ça qui est bizarre. Pourquoi est-elle fermée à cette heure de la journée ?
En même temps, je vois rien d'ouvert.
Peut-être que la boulangerie aussi est malade.
Alors qui était l'ombre que j'ai vu ?
Ton imagination ?
Emilia est une force de la nature.
Jamais elle ne tomberait malade. Venez.
Arthur nous fit faire le tour du bâtiment.
Derrière se trouvait une petite cour abritée
où étaient entassées des sacs de farine.
La porte arrière était close,
mais une lucarne était restée entre ouverte.
On entendait quelqu'un bouger à l'intérieur.
Emilia, c'est moi, Arthur.
Je sais que tu es là. Lana t'as vu.
Désolé, mais Emilia est partie en voyage.
Tu crois qu'on va gober ça ? C'est reconnu.
La tête d'une femme, penaud, au jour rebondi,
apparue à travers la lucarne.
Pourquoi tu te caches ?
J'ai si honte. Vous ne pouvez pas savoir à quel point j'ai honte.
Si vous nous expliquez, on pourra peut-être vous aider.
Rien de moi sûr. Mais qu'est-ce que j'ai à perdre ?
Comme tous les matins, je me suis levée à 4 heures.
J'ai pétri, pesée, façonné, enfourné mes vieillenoiseries,
mes baguettes et mes pains,
et j'ai tout fait exactement comme d'habitude.
Ça ne nous explique pas pourquoi vous vous cachez.
Parce que depuis des heures, mes clients m'appellent Furax et ils ont raison.
Mais pourquoi ça ?
Parce qu'ils ne peuvent plus quitter leur toilette.
Ils sont tous victimes d'une diarée carabiner.
C'est peut-être pas à cause de vous. Si seulement.
Sauf qu'ils me l'ont tous dit,
juste après avoir croqué dans l'un de mes délices boulangers,
ils ont filé direct au cabinet. Je suis fichu.
Mais non, Emilia, tu n'es pour rien.
Sauf que tout m'accuses et que je n'ai rien pour prouver le contraire.
Et vous n'avez rien constaté d'étrange ce matin ?
Si. Vers 4h30, j'ai reçu un coup de fil bizarre.
On m'avertissait qu'une boulangerie mobile s'installait sur la place du village.
Je suis allée voir Furieuse et j'ai constaté que c'était une mauvaise blague.
Franchement, les gens n'ont que ça à faire.
Et si c'était une diversion pour empoisonner vos ingrédients ?
Mais qui oserait faire une chose pareille ?
Aucune idée, mais on va enquêter.
Merci, les enfants.
Sauf qu'on n'avait aucune idée de par où continuer notre investigation.
Les méninges en ébullition ont marché vers la place du village
lorsqu'on aperçut le chef des rois-telets, seuls, se frottant les mains
avec un sale air satisfait.
Ces deux saucisses de compagnie l'ont quitté ?
Impossible. Ils sont inséparables.
Quelque chose me dit qu'il est derrière tout ça.
Même si j'avais envie de lui sauter dessus,
on avance à vers lui comme si de rien n'était.
Cette saucisse se trahit avant même d'ouvrir la bouche
en nous tendant à un sachet de vieillénoiserie de chez Emilia.
Salut, vous trois.
Vous voulez serer bien tenté par une petite gourmandise de chez Emilia, non ?
Pour passer le reste de la journée au toilette, non merci.
T'es un tolérante au vieillénoiserie ?
C'est vraiment pas de chance.
Et vous, les gars ?
Si elles sont si bonnes, pourquoi tu les gardes pas pour toi ?
Parce que je suis du genre généreux.
Si t'en as mangé, pourquoi t'es pas malade comme tout le monde ?
Eh, pourquoi je serais malade ?
Parce que tous ceux qui ont mangé ces vieillénoiseries
sont tous tombés gravement malades, même mamie.
Il doit avoir l'estomacphragile.
À moi, tu les ai tous empoisonnés.
Quoi ? Moi, mais j'ai rien fait.
Ah ouais, et pourtant les caméras de la boulangerie disent le contraire.
Qu'est-ce que tu racontes ?
À l'heure qu'il est, Emilia doit déjà être à la gendarmerie
en train de leur montrer tout ça.
Même que c'est pour ça que la boulangerie est fermée.
N'importe quoi.
Tu vas te retrouver derrière les barreaux face de crapeaux ?
Bon, allez salut.
En train de pas avec des criminels, non ?
Euh, attendez !
Le poisson avait mordu à l'âme son.
Et vu son regard catastrophé,
il avait même gobé toute la canapèche.
C'est vrai, je suis coupable.
J'ai appelé Emilia pour lui dire qu'elle avait un concurrent.
Ça l'a mis ordel.
Et elle a filé en oubliant de bien fermer sa boutique.
Je me suis faux filé et j'ai versé du laxatif partout.
Mais j'avais une bonne raison.
Mais bien sûr.
Depuis le début de l'été, mes parents m'ont privé de vie énoiserie.
Et à force de voir tout le monde se reguer le autour de moi,
j'ai décidé de me venger.
Mais les habitants du village n'ont rien fait.
Et encore moins Elmilia.
Pourquoi tes parents ont fait ça ?
Ça ne vous regarde pas.
Je crois que si.
Ils fixent à ses pieds
une énorme perle de sueur roula sur son front.
Vous allez vous moquer ?
On te promet que non.
Crois de voix, crois de fer.
Séhommant qu'on se sens un pomme de terre.
Mes parents me trouvent trop gros.
Ces mots me pincer le cœur.
C'est vrai qu'ils tenaient plus de la paupiète que du fil de fer, mais quand même.
Arthur et Ilies me regardèrent en ouçant les épaules.
Les gars, réunion de crise.
Ne bouge pas, on revient.
Il ne risquait pas, il était totalement abattu.
Lui, le roi des mauvais.
On s'écarta de quelques mètres seulement pour définir la meilleure manière de régler ce souci.
Quand on revint sur le chef des rois-telets, ce dernier nous fixa de ses yeux plein de larmes.
Vous allez me dénoncer ?
Ok non.
Mais il y a des enregistrements vidéo.
Quelque chose me dit que la police aurait quand même du mal à s'isancifier.
Mais vous avez réussi à me reconnaître.
Et on ne dira rien.
À condition que t'as écrit une lettre d'excuse en joignant l'arme du crime,
ton flacon de laxatif.
Ouais, tu vas écrire un courrier où tu vas raconter tout ce que tu nous as avoué.
Sans dire qui tu es.
Comme ça, Emilia sera inocentée et toi tu pourras finir ton été tranquillement.
Mais pourquoi vous faites ça ?
Qu'est-ce que notre trio deviendrait sans notre admisuré ?
En fait on avait de la peine pour lui.
Mais il aurait pris ça pour de la pitié.
Le mensonge d'Arthur fit pouffer le chef des rois-telets.
On l'aida à écrire le mot d'excuse,
que l'on glissa dans une enveloppe avec le flacon,
avant de le déposer dans la boîte aux lettres de la mairie.
Le lendemain matin, tout le monde au village allait déjà mieux.
Dans la gazette, on pouvait lire
« Sauvez de l'écaca tombe ».
Après une terrible journée coincée au cabinet,
notre village a été soulagé grâce à une lettre anonyme
envoyée à monsieur le maire avec un flacon de laxatif.
Le mystérieux auteur a reconnu avoir versé le contenu dans la farine de notre pauvre boulangère.
Le mobile, une obscure gelosiculinaire que le responsable affirme avoir surmonté.
Il n'a pas oublié de s'excuser platement d'avoir troublé notre tranquillité
et a juré de ne plus jamais recommencer.
Voilà les enfants, j'espère que l'histoire vous a plu.
N'oubliez pas de nous mettre plein d'étoiles sur votre application de podcast
et de nous envoyer des messages sur les réseaux sociaux,
ou par mail, ça nous donne plein de force pour la suite.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

LesPtitesHistoires+(Deuxhistoiresexclusiveschaquemois+zéropub.)

Imaginez que vous adorez lire, et que votre rêve est de devenir le plus grand monstrologue de tous les temps. Maintenant imaginez que vous tombiez sur Monstropedia, un livre monde peuplé de monstres rares. Oseriez-vous le lire, même si l'on dit qu'il est maudit ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Kids & Family', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Stories for Kids', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere