[Rediff pour Halloween đŸ‘»đŸŽƒđŸ’€] Louison et le dĂ©mon

Durée: 14m9s

Date de sortie: 26/10/2021

Louison n’aime pas sa nouvelle maison. Et encore moins sa nouvelle chambre. Tout y prend des airs menaçants. Et puis, tapie dans un coin, il y a une ombre, comme une silhouette avec des cornes et des mains griffues qui n'a rien à faire là...


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Taous Merakchi. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique et création musicale : Léa Chevirer. Illustration : Olivier Danchin.


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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachĂ©e au cƓur d'une forĂȘt de pain, oĂč les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forĂȘts et ocĂ©ans promettant mis la aventure Ă  pied ou Ă  vĂ©lo.
Cet endroit rĂȘvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en rĂ©servant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine Ă©tait comme une grande table de banquets oĂč tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gĂąteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grĂące aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez Ă  votre petit histoire.
La petite histoire de Telming.
Louison n'aimait pas sa nouvelle maison.
Elle n'aurait jamais dĂ» quitter sa ville natale.
Son petit appartement qui donnait sur une avenue pleine de klaxon, de sirĂšne et de
gens qui parlent fort.
Toute cette agitation l'a bercé et lui donnait l'impression que rien ne pouvait lui arriver.
Mais ses parents avaient décrété que la ville n'était plus un bon environnement
pour Louison, qu'une enfant devait grandir au milieu de la nature, loin des peaux d'échappement.
D'un coup, leur appartement fut rangé dans des cartons, direction grand-soupir.
Un village bien trop petit, perdu au milieu d'une immense forĂȘt et silencieux comme
la mort.
Leur nouvelle demeure se trouvait au bout d'une route Ă  peine plus large que leur
voiture.
Elle était plantée là, au milieu d'un vaste jardin, peuplé d'herbes bien trop hautes
pour ne pas cacher d'horrible bestiole.
Rien n'allait dans cette maison.
Les portes grinsaient, le plancher craquait, les volets claquaient.
Les fenĂȘtres s'ouvraient toutes seules.
Le sol était si froid que Louison ne pouvait plus marcher piner.
En plus, les couloirs lui jouaient des tours et s'amusaient Ă  changer de place pour
qu'elles se perdent.
Ça l'Ă©nervait beaucoup, surtout quand elle avait une envie pressante.
Mais le pire de tout, c'était la nuit.
Le moindre objet se transformait et prenait des herbes naissants.
Son porte-manteau sortait ses grilles.
Son placard devenait un repĂšre de monstres attentacules.
Ses vĂȘtements se mettaient Ă  ramper vers son lit.
Et puis, tapis dans un coin, il y avait cette ombre, comme une silhouette avec des cornes
et des magriffus.
Elle n'aurait jamais dĂ» ĂȘtre lĂ .
Dans ce coin, il n'y avait rien.
Plus inquiétant encore, elle n'était pas là tout le temps.
Elle semblait aller et venir.
Chaque soir, elle redoutait que l'ombre ne l'attaque.
Mais au lieu de se cacher derriÚre ses doudous, Louison surveillait le coin en mitouflé dans
sa couette.
Elle dormait si peu que ses cernes lui donnaient des airs de panda.
Un soir, Louison en eu marre.
Marre d'observer, marre de ne pas dormir, marre d'avoir peur.
Au fond d'elle, elle savait que c'était son imagination qui lui jouait des tours.
Cette ombre ne pouvait ĂȘtre qu'une ombre, mĂȘme si elle n'avait rien Ă  faire lĂ ,
mĂȘme si elle bougeait, mĂȘme si elle ressemblait Ă  un cauchemar.
Décider à en finir, Louison rassemble à tout son courage, jute à sa couette, bondit de
son lit, les sourcils francais, les bras croisés, traite à affronter l'ombre.
Je vous vois, hein ?
La silhouette sur Sota, Louison fremmit.
Cette ombre n'aurait pas pu ĂȘtre juste une ombre.
Je vous ai vue bouger.
Je sais que vous m'entendez.
RĂ©pondez-moi, vous ĂȘtes dans ma chambre.
Aucune réponse.
Pas un mouvement.
Si vous ne me répondez pas dans cinq secondes, je vais hurler si fort que tout le village va se réveiller.
Rien.
Ok.
Vous la recherchez, hein.
Cinq.
Quatre.
Trois.
Deux.
Un.
Dans le coin obscur, deux yeux rouges s'ouvrir.
Louison se pétrifiait d'horreur.
Une silhouette brumeuse se détache à du mur et s'approche à d'elle.
Elle grandit, grandit, grandit, jusqu'Ă  ce que ses cornes se plantent dans le plafond.
Un monstre, entouré d'une volute de fumée, apparut.
Ses bras semblent capables de vendre une montagne.
Louison n'aurait pas dĂ» provoquer l'ombre.
Elle voulait hurler, mais elle était pas capable de démettre ne serait-ce qu'un quinement.
Le démon souris, laissant apparaßtre des dents enchantent comme des rasoirs.
Louison ferme Ă  les yeux, certaines d'ĂȘtre dĂ©vorĂ©es.
Bonsoir, Louison.
Alors, tu as perdu ta langue, jeune fille ?
Tu voulais me voir, non ?
Eh bien, me voilĂ .
Si tu ne réponds pas dans cinq secondes, je vais...
Vous allez faire quoi ?
Eh bien, je ne sais pas.
Mais ta technique a fonctionné sur moi, alors je me suis dit que ça valait le coup d'essayer.
Et ça vous amuse ?
Un peu, il faut dire.
Vous allez me manger ?
Non, écoute.
Me mot dire ou me lancer un sang ?
Non.
Alors, vous ĂȘtes quoi au juste ?
Je suis un démon.
Du genre super vieux ?
Je vis depuis des mille lénaires.
Et comment vous vous appelez ?
Pardon ?
Eh bien, vous avez un prénom, non ?
Vous connaissez le mien, j'ai le droit de connaĂźtre le vĂŽtre.
Faut se présenter avant de parler aux gens.
Baldazar.
Et qu'est-ce que vous fichez dans ma chambre, Baldazar ?
Eh bien, Louison, techniquement, c'est aussi ma chambre.
N'importe quoi.
Mes parents ont acheté cette maison et cette chambre, c'est la mienne.
Elle peut pas ĂȘtre Ă  vous.
Tu crois vraiment qu'un dĂ©mon suit les mĂȘmes lois que les humains ?
Ah ben, je sais pas moi. Ça se peut, non ?
Non.
Non ?
Non.
Et pourquoi ça ?
Parce que nous sommes des esprits, des ĂȘtres surnaturels.
Comme le génie d'Aladin.
Euh, si tu veux, oui.
Trop bien, j'ai le droit d'y faire, alors.
Non, mais...
Alors, vous faites quoi dans ma chambre ?
Eh bien, je te parle.
TrĂšs drĂŽle.
Je veux dire pourquoi vous ĂȘtes lĂ , quoi.
Parce que tu m'as appelé et ce n'est pas normal du tout.
Alors, j'ai des pouvoirs !
Mais je n'en sais rien.
C'est bien la premiĂšre fois qu'un humain m'interpelle.
Et pour me crier dessus, en plus.
Bah, voilĂ , les pommes faire peur, c'est tout.
Ma mĂšre me dit toujours qu'il faut jamais se laisser faire.
Alors, je me suis pas laissé faire.
Sauf que je ne t'ai rien fait.
Bah, si, vous étiez sur le mur à bouger, à disparaßtre.
Et ?
C'est tout.
VoilĂ .
J'avais vivé tranquillement dans mon coin et puis tu m'as appelé.
Tu m'as dérangé dans mon travail.
Surtout qu'une créature aussi fragile que toi n'aurait rien fait !
Louison, eu-tu un mouvement de recul et tributa dans sa couette.
Sa témérité fut emportée sous un torrent de larmes.
Je suis...
Je suis désolée.
Je ne voulais pas vous déranger.
Ne faites pas de mal, s'il vous plaĂźt.
Je ne voulais pas venir dans cette maison nul.
C'est la faute des parents.
Ils sont venus dans ce trou perdu en disant que c'était mieux pour moi.
Sauf que c'était pour eux.
Ils en avaient marre de la vie, il est du bruit.
Et maintenant, vous allez faire du mal.
Ce n'est pas ce que j'ai dit.
Si !
Je te demande pardon.
Pour de vrai ?
Pour de vrai.
Je suis un démon mais je ne suis pas méchant.
Pourquoi vous faites aussi peur alors ?
Je suis né comme ça.
Mais croit-moi, il y a des démons bien plus effrayants.
Non, pas je vous fais vraiment trĂšs peur.
Balthazar ferme Ă  les yeux,
ce pinceau l'arrĂȘte du nez et soupira.
Et d'un coup,
rapetissa jusqu'Ă  n'ĂȘtre pas plus grand qu'un labrador.
C'est mieux comme ça ?
Un peu.
Ça existe les gentils dĂ©mons ?
Oui, j'en suis la preuve.
Mais il y en a aussi des mauvais.
Tout dépend de notre fonction.
Hein ?
Et de notre métier si tu préfÚres.
Et c'est quoi votre métier ?
Je suis le gardien de cette vallée.
Comme un chevalier ?
Si tu veux, je veille sur ce village,
sur la forĂȘt et tous leurs habitants, qu'ils soient humains ou non.
MĂȘme les animaux ?
Oui, mais aussi les créatures magiques.
Et croit-moi, il y en a tout un tas dans le coin.
Vraiment ? Mais c'est génial !
Vous pourrez me le présenter ?
Une minuscule bulle de lumiÚre élée
passa au travers de la fenĂȘtre
et volta jusqu'Ă  Baltazar qui tendit l'oreille.
Je dois y aller.
Quoi ? Maintenant ?
Oui, on a besoin de moi.
Je viens avec vous.
Hors de question.
Baltazar, grand idon.
Vous y en sursautez, mais ne se laissez pas démonter.
Vous me devez bien ça.
Vous m'avez fait pleurer, je vous signale.
Pas de ça avec moi, jeune fille.
Il est tard, tu ferais mieux de dormir.
Non, je viens avec vous.
Tu es... trop petite.
Ce serait trop dangereux.
Je ne suis pas petite.
Nous continuerons cette discussion demain.
Maintenant, Oli.
C'est pas juste.
La mine renfrognée, l'Ouison grimpe pas dans son lit.
Baltazar saisit sa couette et l'aborda maladroitement.
Faites beau rĂȘve, l'Ouison.
AprĂšs que Baltazar se soit glissĂ© par la fenĂȘtre,
tel un filet de fumée,
la chambre de l'Ouison redevint une grande piĂšce froide
et pas agréable pour un sous.
Elle se retourna une bonne dizaine de fois dans sa couette
avant de la jeter Ă  terre en grognant.
Il y a quelques secondes,
elle aurait tout donné pour que l'ombre du coin
ne soit rien d'autre qu'une ombre.
Mais voilĂ  que Baltazar lui manquait.
Elle se ruit Ă  sa fenĂȘtre, l'ouvrit,
et poussa son volet le plus discret possible.
L'Ouison se fija.
Au fond de son jardin,
elle aperçut la bulle de lumiÚre
qui s'enfonçait dans la forĂȘt au cĂŽtĂ© de Baltazar.
Sans l'équité des yeux,
elle sauta dans ses bottes fourrées
enfilant le premier manteau à portée de main
et enjamba sa fenĂȘtre.
Elle tendit le bras pour atteindre la gouttiÚre juste à cÎté.
Elle s'agrippe Ă  la colonne comme un koala
et les yeux fermés glissa comme un pompier sur sa rampe.
Elle atterrit,
les fesses les premiers en étouffant un cri de surprise.
La lueur disparaissait.
Elle se releva d'un bon et se lance Ă  leur poursuite.
Arrivé à l'orée du bois,
elle était à bout de souffle.
Un instant, elle pensait les avoir perdu,
elle plissait les yeux
et distingua une faible lueur au loin,
volant entre les arbres.
La forĂȘt n'avait rien d'effrayant.
Malgré ses arbres gigantesques,
elle n'était ni épaisse, ni trop sombre.
Les rayons de la lune y pénétraient
et tombaient en cascades sur le sol
jonchées de feuilles.
Trop concentrée à suivre la lueur,
elle ne se rendit pas compte que la lumiĂšre
fait bisser et qu'un froid humide
l'enveloppait.
La bulle de lumiĂšre finit par se rapprocher.
Luisons avança en veillant à ne faire aucun bruit.
Elle découvrit avec effroi que la lueur
était celle d'une luciole,
prise de panique, elle sanglota.
La luciole s'envola, laissant la jeune fille
seule dans des ténÚbres glacées.
Le cƓur de Luisons s'en bala si fort
qu'elle eut l'impression qu'il résonnait
dans toute la forĂȘt.
Balthazar ? Oui !
Y a quelqu'un ?
Un réquadement éclata au lois.
Luisons arrĂȘta de respirer.
Des rires redentir plus prĂšs cette fois.
D'écoutant que sa peur, Luisons détaillùt.
Elle courut et tributa sur une racine.
Les rires relondirent, Luisons accédera.
Les arbres craquaient,
des rictus rouge voyant se dessiner sur leurs trous.
Leur branche lui écorchait le visage,
les bras, les jambes.
Luisons ravala sa douleur.
Les rires redoubleront jusqu'Ă  lui donner le tournis.
Ils louisent en passigas.
Vite info pas, roule à parterre et dévala une pente.
Pendant si longtemps,
qu'elle eut l'impression de se cogner 100 fois.
Elle termina sa course dans un énorme état de feuilles
qui explosa sur l'impact.
Feignant la mort, elle écouta.
Au-dessus, les rires s'estompaient.
Péniblement, elle roula hors du buisson de feuilles
sur un sol plat, sans mousse, ni branche.
Un chemin.
A tĂąton, elle le suivit.
L'écho lointain de la voix de Baltazar
chassa sa douleur.
Elle l'avait retrouvée.
Son enthousiasme fut de courte durée.
Autour de la voix de Baltazar,
d'autres voix semblaient se disputer.
Prudemment, elle s'approcha pour arriver en lisiĂšre
d'une clériÚre éclairée par une myriade de bulles et lait.
Luisons n'en cru pas assez sûr.
Il n'y avait pas un, mais deux Baltazards,
entravés par des filets crépitants,
tenus fermement par une sorte de cyclope,
potelée, cour sur patte.
De Canine sortait de sa bouche,
ça lui donnait un air plunier que menaçant.
Mais puisque je vous dis que c'est moi, Baltazar,
Manfred, n'écoutez pas cet imposteur.
C'est lui, l'imposteur.
Mais comment m'oué vieux fer ?
Interrogé-nous !
Baliverne, Ă©coutez votre cƓur, Manfred.
Le petit monstre semblait paralysé par les options qui s'offraient à lui.
Quelque chose gĂȘnait Louison.
Intrigué, elle plissa les yeux et d'un coup,
la peau du Baltazar de droite vibra.
Elle s'avança dans la clériÚre,
fixant plus intensément le démon.
Soudain, il rapetit ça.
Sa peau noire enveloppée d'un nuage de fumée
lait sa place Ă  une bouverte et cailleuse et visqueuse.
Ses yeux rouges virĂšrent Ă  l'orange.
C'est lui, l'imposteur.
Les regards se braquĂšrent sur Louison dans un silence de plomb.
Louison ?
Moi, un imposteur.
Qui t'est, oui ?
Louison est une connaissance, mais tu connais la loi.
Aucun humain n'a le droit d'ĂȘtre ici.
Manfred, je vous ordonne de la laisser tranquille.
Manfred donnait l'impression qu'il allait faire un malaise.
Oui, il doit faire quoi ?
Mais écoutez, Manfred,
ce Baltazar-lĂ  est un faux, il est vert et visqueux
avec des petits yeux orange sur noir.
Samael !
Une colonne nombre s'éleva autour du faux Baltazar.
Surpris, Manfred relÚge à sa prise et libérera ses prisonniers.
Samael révÚle à sa vraie nature.
Il tenta de dĂ©comper, mais un Ă©norme filet l'en empĂȘchait.
Personne peut échapper à Moui.
Ramenez-le au cavoût du Dané.
Quant Ă  toi, jeune fille.
Baltazar, toi et Louison, les bras croisés.
Elle n'osait pipémo.
Tu m'as désobéie.
Tu as été inconsciente.
Tu t'es mis en danger.
Et tu m'as sauvé.
Pour de vrai ?
Oui.
Personne n'avait jamais vu au travers des illusions de Samael.
Comment tu fais ?
Je sais pas. Je l'ai regardé.
Regardé ?
Bah oui.
Je l'ai juste bien regardé.
J'ai puisser les yeux,
et puis j'ai vu son horrible tĂȘte avec ses petits yeux.
En voilà un pouvoir intéressant.
Il pourrait s'avérer utile dans bien des situations.
Ça veut dire que je vais pouvoir venir avec vous, maintenant ?
Oh lĂ , doucement.
On va d'abord retourner chez toi, et tu vas dormir.
On discutera de tout cela plus tard, d'accord ?
Ça, ça veut dire oui.


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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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