Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vont vous raconter, Zellie et les chappardeurs de jouets.
Dans l'obscurité de la chambre de Zellie, un réveil sonne.
Le couvercle de l'ancrier posé sur le bureau s'ouvre.
Une substance noireâtre en déborde.
Ce répand s'étire dans tous les sens et splarfe, scrie Babaret.
C'est l'heure de se lever pour une magnifique journée.
Le petit démontre tine jusqu'à l'interrupteur et allume la lumière.
Ébloui, Zellie se cache sous sa couette.
Oh, c'est un peu violent comme réveil.
Mais, il y a un truc à changer.
Par toutes les têtes cornues.
Tes jouets ont disparu.
Zellie se redresse comme un ressort ébondi de son lit pour constater avec stupeur que
ses étagères sont belles et bien vides.
Même son coffre rempli de bazar et sa boîte à déguisement.
Et celui qui a fait ça n'a pas laissé la boîte à trac.
Ah, mystère, laisse toujours une trace.
C'est ce que mamie m'a appris.
Tu peux essayer de chercher pendant que je fais comme d'habitude ?
Contre sur moi.
Pour ne pas alerter ses parents, Zellie sort de sa chambre comme si de rien n'était.
Elle prend son petit déjeuner en les écoutant commenter les nouvelles crachées par la radio
et sans se presser, remonte s'habiller.
Alors ?
Rien.
Pas même une trace de magie.
Hum, on devrait faire un tour dehors.
Alors qu'elle se gratte le menton, son regard se pose sur le réveil.
Si elle veut enquêter sans arriver en hôte à l'école, elle doit se dépêcher.
Mode turboactivé.
Un résultat, t-shirt à l'envers et chaussettes déparallées.
Mais qu'importe.
La chaleur douillette de la maison laisse place un froid polaire et au crispement des
chaussures dans la neige.
Perché sur la tête de Zellie, Scrib fait la vigie.
La haie, elle est toute défoncée.
Il a fait un sacré bon depuis ma fenêtre.
Sur le trottoir, une énorme trace comme si on avait dégringolé de la haie, suivie
de traces de sa beauti tubante jusqu'à une poubelle renversée.
Visiblement, la chute lui a fait un choc.
Mais la maître, elle a dû se remettre vite de ses émotions parce qu'il n'y a plus
une trace.
Elle a dû couvrir sa fuit avec un sort ou je ne sais pas quoi.
Mais elle a oublié de vérifier l'état de son sac.
Zellie s'avance et ramasse une brique en plastique, puis une autre.
Et encore une autre.
Comme si ses jouets kidnappés avaient fait en sorte de lui permettre de remonter la piste
jusqu'à une plaque d'égout impossible à soulever.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Toi tu vas prévenir mami, moi je dois aller à l'école.
Dans la cour, les mines dépitées des victimes du voleur de jouets se mêlent à celles soucieuses
de celles et ceux qui ont été épargnées.
Zellie voit cela comme une bonne nouvelle.
Elle a une chance de mettre la main sur le coupable.
L'attitude de Timmy, son copain de classe attire son attention.
Ses yeux sont si cernés et son visage si blanc qu'on dirait un panda terrifié.
Ils jettent des coups d'œil à folie comme s'ils se sentaient traqués.
Salut Timmy.
Lui Zellie.
Quelque chose ne va pas ?
C'est peur qu'elle vienne me cercer.
Qui ça ?
La bestiole, voleuse de jouets.
Tu l'as vu ?
Oui, je me réveille toujours la nuit pour aller faire pipi.
Cette nuit, quand je me suis revenu dans ma sembre, j'ai vu une ombre énorme devant ma fenêtre.
J'ai allumé la lumière et il y avait une horrible bête avec une tête de crapeau,
une hôte zéante sur le dos, quatre lombras avec des oeuvres en 12, des pattes velues et des sabots.
Et alors, qu'est-ce qui s'est passé ?
Je me décline des yeux et elle a lacé un gros nomen de l'enfer et puis pouf.
Elle a disparu.
Heureusement que j'ai pu dormir la lumière allumée.
Sinon, je suis sûr qu'elle serait revenue.
Pourquoi ?
Pour me voler mes oeuvres et peut-être me quitter pour se venger.
La cloche m'est fin à la discussion.
En classe, Mme Douce-Amère a bien du mal à capter l'attention de ses élèves, trop préoccupée par cette histoire de chappardeurs de jouets.
Une flacque d'encre se glisse entre les tables avant de sauter sur celle de Zélie.
Elle s'étire dans tous les sens et splarfe, scribe apparaît.
Surtout, reste naturel.
Quelqu'un toque à la porte.
Celle directeur, Zélie doit le suivre.
Tous les regards se braquent.
Elle fait mine de ne pas comprendre et s'exécute.
Une agent de police souhaite te parler sur la disparition des jouets.
Zélie comprend aussitôt.
Ah, parfait. Zélie, je viens de chercher suite aux dépôts de plainte qu'ont laissé tes parents ce matin.
Il semblerait que tu aies des informations qui pourraient nous aider dans notre enquête.
Oh, je serais ravie de vous aider.
Parfait !
Ma merci, Monsieur le directeur. Je vous la ramène le plus vite possible.
Sa mami l'amène jusqu'à son vieux taco.
Une fois à l'intérieur, elle appuie sur sa montre et son déguisement se détricote pour laisser place à des habits on ne peut plus commun.
Zélie s'empresse de tout lui raconter.
Oh, misère, ce sont bien des chapatoïs. Vous avez raison, mami.
D, ces démons agissent toujours en meute et ça n'augure rien de bon.
Ils veulent les jouer pour rappeler leur maître, la terreur de Noël.
Qui ça ?
Le père fouettard.
Et s'ils réussissent, notre vie à tous va se changer en enfer.
Oh, je pensais pas que mon ancienne maîtresse irait jusque là. Je pensais juste qu'elle voulait embêter les enfants.
Il faut qu'on aille tout de suite dans les égouts.
C'est un vrai labyrinthe là-dessous. On n'arrivera jamais à les retrouver.
Timmy !
Euh, je vois pas comment ils pourraient nous aider celui-là.
On a qu'à se poster en battre chez lui et suivre le chapatoï quand il sortira avec sa autre en pli de jouets.
On va oublier ça. Les chapatoïs sont rapides comme les clairs.
Mais en attachant un mouchard au jouet, on pourra remonter la piste jusqu'à la cachette.
Une minuscule pelote de fil dorée apparaît dans le creux de la main de mami. Elle l'attend à Zélie.
Donne-la à Timmy, qu'il en attache plusieurs bouts à ses jouets préférés.
Comme ça, on aura de quoi suivre à coup sûr ce chapardeur.
La fine équipe pofine le plan, puis Zélie retourne à l'école pile pour l'heure de la récréation.
Zélie être optimie et l'amène dans un coin de la cour.
La police m'a donné ça. Une pelote de laine hyper technologique.
Si tu l'attaches à tes jouets, ça leur permettra de les retrouver où qu'il soit.
Tu te rends compte de ce que ça veut dire ?
Que tu vas aider à résoudre un mystère.
Oui, ben que je vais devoir dormir dans le noir et risquer de me faire kidnapper aussi.
Aucune chance.
Qu'est-ce que tu en sais ?
La police m'a dit que ce genre de bestioles ne s'intéresse qu'au jouet.
Depuis quand la police est spécialisée dans le Paranar...
Paranormal ? Aucune idée mais ça vaut le coup de d'essayer non ?
Zélie lui tend les fils. Il les prend. Fébril.
T'es le meilleur Timmy. Grâce à toi, cette histoire va bien se finir. Parole.
Les craintes de Timmy s'envolent. Ici, il lumine bafouille intimide.
Merci.
Et passe le reste de la journée sur un petit nuage.
Le soir venu, alors que toute la ville roue flotte, notre trio est en planque,
assis dans le vieux taco de Mamy. Malgré le froid qui transforme chacun de leur souffle en nuage,
il reste concentré à fixer un écran de contrôle.
Cinq points immobiles clignotent dans la chambre de Timmy.
Quand soudain, ils s'empilent les uns sur les autres avant de fuser hors de la chambre.
C'est parti mon kiki !
Mamy démarre en trombe. Elles foncent tout droit, prend la première à droite,
puis tout de suite à gauche, trois dans une impasse.
Alors que les jouets, eux, continuent leur course.
Fistre, comment est-ce possible ? Le chapatoil est passé par les égouts ?
Zélie pointe du doigt une plaque mal refermée.
Voitures garées, contacts coupées.
Ils ne leur restent plus qu'à enfiler leur botte et à descendre dans les entrailles de la ville.
L'eau y est croupie, l'air parfumé et d'une équerrente odeur de poubelle fermentée.
Un foulard devant le nez, Mamy zoome sur l'écran de contrôle
pour accéder au plan labirintique des égouts.
Cette pétiole est peut-être trop rapide, mais elle n'a aucune chance de nous échapper maintenant.
Sauf que la progression dans des galeries noséabondes n'a rien de simple.
Hauts jusqu'aux genoux, trou d'eau bestiolent toujours les ralentisses,
quand ce ne sont pas de lourdes grilles verrouillées.
Heureusement, Zélie peut compter sur son dodo.
Doudouvre-dou !
À chaque fois, le bout de laine sort de sa poche se détricote pour prendre la forme d'une clé
qui s'insère parfaitement dans les énormes serrures.
Ah ! Elle s'en va arrêter !
Les cinq points clignotent dans une vaste salle souterraine,
seule un étroit boyaillot les en sépare.
Vous avez eu idée d'où on est ?
Mamy dézoome pour revenir sur le plan de la ville.
Bon sang de laine, nous voilà rendus sous ton école !
Zélie et Scrib prennent des airs de chouette héberlouée.
Ils n'ont plus qu'une chose à faire, rampé, facile, pas du tout.
Les trois passages chlinguent tellement la vieille bouse
que Zélie et sa mamie manquent de rendre leur petit-déjeuner à chaque mouvement,
mais elles tiennent bon et s'extirpent bientôt du tuyau toute poisseuse.
Au moins avec cette odeur, ils ne risquent pas de nous repérer.
Le trio se cache derrière une grosse caisse défoncée.
Les chapatoises pululent.
Certains déboulent par des conduits à l'entour et s'empressent de déverser leurs butins
dans une large fausse tellement remplie qu'un monticule s'est formé.
Les autres se contentent de beugler en sautillant à chaque déchargement.
Au pied de la montagne de jouets, une silhouette en qu'à puçonner se frotte les mains.
Petit papa fouettard, quand tu sortiras de souter,
grâce à mes jeux parmi-médiés, n'oublie pas de tous les terroriser.
Tout est prêt, enfin tous ces mouflets et leurs abrutis de parents vont payer.
Je crois qu'on aime bien savoir. C'est mon ancienne maîtresse.
Il faut l'arrêter.
Sans le cercle d'invogation qu'elle a dessinée autour de son offrande,
elle ne pourra plus rien faire aussi puissante soitaine.
Tu peux t'en charger ?
Avec une petite diversion, j'ai l'enfer cru de bouger.
Grâce à Timmy, on sait que ces bestioles détestent la lumière et j'ai exactement ce qu'il faut.
Deux pelottes blanches et jaunes apparaissent dans ses mains.
Aussitôt, Scrib se transforme en flac d'encre et fonce.
A peine lancée, les deux bombes leneuses explosent en un bang lumineux.
Une symphonie de plainte démoniaque s'en suit.
La sorcière panique, Scrib en profite pour réapparaître au pied de la montagne de jouets
et aspirer le cercle d'invogation dessiné au sol.
On a réussi ! Pas encore ! La maigère s'enfuit !
Zélie et sa mamie s'engagent dans le tunnel par lequel l'invogatrice a disparu
et tombent dans un cul de sac où se trouve une échelle.
Hey, prévenez-moi la moche à la fin que vous partez ! Qu'est-ce que vous faites ?
On va grimper ! Peut-être que la sorcière va nous tendre un piège là-haut ?
Alors je passe devant. Je vous protégerai.
L'échelle est longue, très, très longue.
Très qu'arrivée au bout, ils s'aperçoivent que la sortie est condamnée par une lourde plaque de métal.
Pas besoin de ton don-dou, Zélie. Celle-ci je m'en charge.
Scrib se transforme en une énorme gerbe d'encre qui fait sauter la trappe comme un bouchon de champagne.
Trampé et noir comme la nuit, Zélie et sa mamie sortent droit dans la bibliothèque de l'école, m'accue des d'encre.
Mes livres, mes pauvres livres, que leur avez-vous fait ?
Madame Goodbook ?
Évidemment, qui d'autre passerait son temps ici ? Sûrement pas toi.
Mais vous étiez si gentil à nous proposer des livres chaque semaine ?
Que vous ne respectez jamais, sale mouflet !
Oh, toujours à les cornets, les déchirés ou pires, les gris faunés et personne pour vous plus lire.
Parce que ce n'est pas grave de maltraiter un livre.
Mais grâce à mes précieux ouvrages, j'ai trouvé la sanction parvête.
Vous n'aviez pas idée du mal que vous alliez libérer.
Parce que tu penses que vous avez gagné, sale traître ! Vous n'avez fait que retarder mon plan !
Goodbook pointe du doigt Zélie, un éclair violet fuse.
NOOOOOOO !
Scrim s'étire pour former un rempart d'encre.
Le trait, le fou droit, il s'écroule, inerte.
Vous ne pouvez rien contre moi !
Vraiment ?
Une pelote noire, une autre verte apparaissent dans les mains de la vieille tricoteuse.
Alors qu'elle pointe un nouveau Zélie du doigt, l'invocatrice se retrouve englueée, saucissonnée et baillonnée.
Scrib !
Zélie, je crois que j'ai rempli mon contrat.
Oui, t'as fait le pire pour un démon en faisant le bien.
Au moins, les autres démons ne me martyriseront pas cette fois.
Je veux pas que tu partes, moi.
Désolé, Zélie, mais surtout, merci.
Le démon devient translucide d'un moment puissantille, avant de disparaître dans une poussière d'étoiles.
Zélie fond en l'arme et se blottit contre sa mémis.
On a perdu un sacré partenaire, mais quelque chose me dit que, grâce à toute cette histoire,
il va se retrouver dans un endroit bien plus agréable qu'il ne l'aurait jamais imaginé.
J'espère que l'histoire vous a plu.
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C'est le meilleur moyen d'aider le podcast à grandir.
N'hésitez pas non plus à demander à vos parents, nous envoyer un petit mot pour nous dire ce que vous pensez du podcast.
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Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.