Zélie et l'épreuve du tricot

Durée: 17m29s

Date de sortie: 06/01/2022

Marquée par la disparition de Scribe, Zélie décide qu'il est temps pour elle d'être formée comme une vraie tricoteuse. Et la première épreuve n'est autre qu'apprendre à... tricoter, mais d'une manière bien particulière.


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique et création musicale : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la colombienne.


Pour m'aider à imaginer les prochains mystères auxquels Zélie devra faire face, rendez-vous à cette adresse : https://taleming.com/zelie/


Pour (ré)écouter les épisodes des aventures de Zélie, c'est par ici :

  1. Zélie contre les monstres de glace.
  2. Zélie et le manoir hanté.
  3. Zélie et l'araignée qui rend zinzin.
  4. La rentrée de Zélie.
  5. Zélie et les poupées tracas.
  6. Zélie et les chapardeurs de jouets.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui, Karine Arano vont vous raconter, Zely est l'épreuve du tricot.
Et restez bien jusqu'à la fin, car j'ai une super nouvelle à vous annoncer.
La porte était fermée.
Point final.
Zely ?
Son stylo s'est arrêté au beau milieu d'une phrase inachevée.
Les yeux dans le vague, l'apprenti tricoteuse fixe le pull en cours de confection posé
sur le photoillatricot de sa mamie.
Ouh Zely ! Désolé, tu peux répéter la phrase s'il te plaît ?
Mamie lève un sourcil perplex et reprend.
Zely vient à bout de la dicter, mais cela ne fait aucun doute, elle a un problème.
Elle qui n'a jamais eu de problème en français semble avoir oublié toutes ses conjugaisons
et l'importance des accords.
Plus inquiétant encore, cette brouette de faute d'orthographe ne semble lui faire ni
chaud ni froid.
Oh, ça n'a pas l'air d'aller fort.
Que dirais-tu de déguster mon fameux chocolat chaud parfait ?
Oh non, merci.
Qu'est-ce qui peut bien te couper l'envie de déguster ta boisson préférée ?
Je veux être une tricoteuse.
Ma chérie, mais tu l'es déjà ?
Je suis juste une apprentie qui a de sacrés bons réflexes pour son jeune âge.
Oh, si ils étaient si bons, Screep n'aurait pas eu à se sacrifier.
Tu n'as rien à te reprocher, ma chérie.
Pour la sauver de cette abîme de tristesse,
Mamie couvre Zely d'un câlin plus agréable que la chaleur d'une chouette molletonnée.
Mamie, tu pourrais m'entraîner comme une vraie tricoteuse ?
Hum, c'est vrai que tu as été plongé directement dans le feu de l'action, sans formation,
et nos mésaventures ne nous ont pas laissé le temps de souffler.
Profitons de la calmi pour t'enseigner les fondamentaux.
La vieille tricoteuse s'approche de cette bibliothèque bourrée de livres et d'ustensiles de tricots.
Il prend un coffret en bois et le temps a Zely.
Encouragée par le sourire de sa grand-mère,
elle l'ouvre et y découvre de magnifiques aiguilles en bois.
Ma première paire, je les reçus lorsque j'ai rejoint les tricoteuses.
Elles ont quoi de spécial ? Elles tirent un laser, un grapin, des fléchettes.
Oh du tout, elles favorisent la concentration lorsque tu tricotes.
Et cela nous aide à résoudre les mystères, à les trouver.
Un carambolage d'idées encombre l'esprit de Zely.
Elle regarde sa mamie la bouche grande ouverte.
Soudain, un souvenir lui revient.
On ne se méfie jamais assez des gens qui tricotent.
Oh tu as bonne mémoire ma chérie,
lorsqu'on tricote les gens ont tendance à nous oublier,
ce qui nous arrange grandement.
On peut alors tendre l'oreille, à la recherche de discussions,
ou il est question de phénomènes étranges.
Mais si je les prends, tu ne pourras plus écouter.
Cela fait belle lurette que je ne les utilise plus.
Je fais partie de l'équipe d'intervention.
Mais comme toute bonne tricoteuse,
je suis passée par l'équipe de détection
pour maîtriser la technique essentielle à notre mission.
L'écoute absolue.
Le visage de Zely se fige, auri.
En tricotant, ces baguettes vont te plonger dans un état second.
Tu seras capable d'entendre clairement tout ce qui se dit autour de toi.
Comme si tu participais à plusieurs discussions en même temps.
Le mal de tête en moins.
Alors je ferai que de la détection sans jamais être sur le terrain ?
C'est la règle.
Avec tes faits d'armes, je pense que le conseil fera une exception.
Nous irons pler des tacos en temps voulu.
Mamy attrape quatre paires de pelote noire et les temps à Zely.
Voici ta première épreuve.
Tricoter une écharpe au point mousse.
Face au regard perdu de sa petite fille,
la vieille tricoteuse lui emprunte ses aiguilles.
Des roules infiles de laine et se lance dans un grand tuto.
Comment monter des mailles simplement quand on débute dans le tricot ?
Bien, maintenant que tu as les bases, à toi de jouer.
Chaque soir avant de me coucher, j'ajouterai quelques rangs.
Euh, je crois qu'on ne s'est pas bien compris Zely chérie.
À moins d'être à l'école, à table, au cabinet ou sous la douche.
Tu dois tricoter tout le temps.
Même en marchant ?
Exactement.
Toi, tes aiguilles et tes pelotes, vous ne devez faire qu'un.
Mais, je risque de me cogner partout ou pire,
traverser quand le petit bonhomme est rouge.
Justement, avec cet entraînement,
tu vas apprendre à mettre tes sens en éveil alors que tu tricotes.
On empêche, c'est super dangereux.
Il n'y a jamais eu aucune blessée.
Crois-moi, on n'a rien de tant tu, glissera tes mailles tout en faisant autre chose.
Et d'ailleurs, je vais ajouter à ces dépreuves une mission supplémentaire.
Tu vas consigner toutes les rumeurs qui circulent dans ton école.
Donn, donn, l'imposant horloge sonne 17h.
L'heure pour Zely de rentrer.
Jamais le chemin du retour n'a été aussi long.
Le nez dans son tricot, pas certaines d'où elle met les pieds,
elle avance à la vitesse d'un paresseux.
Si bien qu'un vieux monsieur voûte et comme un pont arrive à la doubler,
alors que lui, il s'appuie sur une canne.
Lorsqu'elle rentre, ses parents l'assaillent avec des faces de dragons
mi-inquiets, mi-agacés de l'avoir arrivée si tard, sans prévenir.
Au regard étonné qu'il pose sur son début de tricot,
Zely oppose une histoire de défile lancée par sa mamie,
omettant soigneusement dévanter le secret des tricoteuses.
Son père grogne, sa mère souffle, mais Zely porte le coup fatal.
« Ma première écharpe sera pour toi, maman, et la suivante pour toi, papa. »
Ses parents fondent aussitôt.
Le lendemain, sur le chemin de l'école, le paresseux devient l'imasse.
Zely se sent un poil plus à l'aise, emporté par un excès de confiance.
Elle s'écrase dans les fesses d'une vieille dame qui attend au passage piéton.
« Oh, oh, oh, voilà des manières ! Oh, oh, les enfants nos jours !
Oh, je me jure ! Toutes les éducations à refaire ! »
Bien qu'elles se jurent de faire plus attention,
quelques mètres plus loin, Zely se prend les pieds dans la lèse
d'un pauvre petit chiot qui laisse échapper un japement de terreur.
« Non mais, mais, mais, mais ça ne va pas de… de tricoter en marchant,
tu n'en as pu tuer ce pauvre Hubert ! »
« Ah, désolé ! »
« Et encore heureux ! »
Son entrée dans la cour ne passe pas inaperçu.
Tout l'on diva de son coudeuil et de son commentaire.
Zely essaie de comprendre ce qu'il se dit, mais se plante une aiguille dans le doigt.
« Ay, oh, oh, j'ai jamais y arrivé ! »
« Salut Zely, pourquoi tu tricotes en marchant ? »
« Je relève un défi lancé par Mamy. »
« Ah ouais ? Tu fais quoi ? »
« Une écharpe. »
« Wow ! Et euh, tu pourrais m'en faire une ? »
« Pourquoi pas, j'ai besoin de m'entraîner. Tu la veux de quelle couleur ? »
« Arcanciel. »
« Carrément ! »
« Tu trouves ta nul ? »
« Non, au contraire, ça va me faire un sacré challenge d'assembler les couleurs. Merci ! »
Quand elle entre en classe, tous les yeux se braquent sur Zely.
À la récréation du matin, elle a le droit à des salves de questions.
Paciellement, Zely répond en essayant de continuer à tricoter non sans mal.
Et juste avant de rentrer en classe, elle entend un horrible surnom.
Zely la vioque, suivie de rire moqueur.
Le pierre survient à la cantine. Elle se retrouve seule à table.
Il ne faut plus l'approcher sous peine de devenir vieux à son tour.
Heureusement, il m'y s'en fiche, et s'assoit en face d'elle, bientôt rejoint par trois de ses copains.
« Laisse tomber, ils sont juste à l'eau et ils vont se lasser. C'est du temps fils.
Moi aussi, j'ai eu la peste en C.P. et je suis toujours là. »
Il n'empêche que les maucris piquent le cœur de Zely.
Elle garde la face toute la journée, mais une fois dans sa chambre,
elle s'écroule sur son lit fâché et triste.
« Voilà le bon côté des choses. Tu seras bientôt tranquille,
et tu pourras tendre l'oreille pour écouter les rumeurs. »
Le matin suivant, la limace s'est changée en une tortue assez alerte pour éviter passant,
chien, mais pas le poteau affichant le panneau. Attention, école.
Arrivé devant son école, elle hésite à ranger son tricot.
Mais son envie de devenir tricoteuse prend le dessus.
Si elle se concentre assez, elle arrivera sans doute à ignorer les maucris.
Mais même à bonne distance, les murmures et les rires ruinent sa concentration.
Zely n'arrive même plus à enfiler une maille à l'endroit.
« Waouh, t'as sacrément avancé du don. T'as à bientôt finir, non ? »
« Bah bof, j'en suis qu'à la moitié. Je sais pas si je vais réussir à finir.
À cause des autres patates de louse et de ce surnom débile.
Te laisse pas abattre. Moi, je suis sûr que t'aurais terminé en rien de temps. »
Il a raison. Elle doit ignorer ses idios et redoubler de concentration.
Lors de la récréation du matin, personne n'ose l'approcher.
Chaque groupe s'occupe de ses affaires et l'ignore.
Zely sort son tricot. Quelques maucris fusent, mais trois fois rien.
Zely tricote, concentré comme jamais.
Soudain, au milieu du brouh à à de la cour,
elle distingue une discussion juste derrière elle, mais inaudible.
Déterminée à comprendre ce qu'il s'y dit,
elle tend l'oreille, mais d'une manière tellement peu discrète qu'on la surprend direct.
Son surnom évolue et devient Zely la vieille concierge.
« Erreur classique. Ne cherche pas à aller trop vite.
Focalise-toi sur ton tricot. Quand tu seras totalement absorbée par tes mailles,
tes sens se réveilleront tout seul et confiance dans le pouvoir des aiguilles. »
Ce matin-là, si Zely n'est pas plus rapide que la veille,
elle esquive tous les obstacles qui se dressent sur sa route.
Mieux encore, lorsqu'elle arrive à l'école, son écharpe est finie aux trois quarts.
Un peu en avance, elle s'installe dans un coin de la cour et poursuit son tricot.
Après quelques coups d'aiguille, le teint amare de la récréation laisse place au silence.
« Zely. Zely. Zely ! »
« Ah ! Qu'est-ce que c'est ? Ah, salut Timmy ! »
« Eh, faut t'épecer ! La classe a sonné ! »
Elle ne l'a pas entendu. Cela voudrait dire qu'elle a enfin réussi
à se concentrer pleinement sur son tricot.
Les deux amis arrivent juste à temps en classe. Zely est tellement impatient de renouveller l'expérience
que cette fois, les regards moqueurs de ses camarades ne l'atteignent pas.
À la récréation suivante, Zely frissonne de joie. Elle saisit enfin des bribes de conversation.
Blague nul, pleinte sur la cantine, moquerie diverse, et puis quelque chose à propos de Timmy.
Ses copains s'inquiètent.
« Vous avez vu sa tête ? Il dort plus. Il a trop peur que le monstre voleur de joie
qu'il a surpris ne revient de le chercher. »
A bien y repenser, c'est vrai qu'il a de tout petits yeux et des cernes noires comme du charbon.
Pourtant, il n'a pas cessé d'encourager et de réconforter Zely.
Elle devrait t'aider en retour, lui dire que les chapatoïs ne reviendront jamais.
« Oh ! Impossible ! Elle devrait se justifier et esquerer de lui révéler l'existence des tricoteuses.
Je suis fière de toi, Zely. Continues comme ça.
Et pour ton ami, je suis sûr que tu trouveras une solution. »
Dans son lit, le cas de Timmy turelupine tellement Zely qu'elle n'arrive pas à trouver le sommeil.
Elle se met alors à tricoter à la recherche d'une solution,
mais après des heures à jouer des aiguilles, tout ce qu'elle arrive à trouver, se sent les bras de morfait.
Se réveille la pique un peu.
En sommeillée et soucieuse, Zely continue quand même de monter les mailles sur le chemin de l'école.
En y arrivant, elle obtient une bien belle récompense, sa première écharpe.
Cette véritable oeuvre d'art fait cesser toutes les moqueries.
Un petit attroupement curieux se forme autour d'elle,
mais eux, quelques camarades lui passent commande.
En classe, Mme Douce-amère ouce pique Timmy parce qu'elle a roupi.
C'est décidé. Zely ira lui parler à la prochaine récré,
sauf qu'elle n'arrive pas à lui mettre la main dessus comme s'il avait disparu.
Déçu, elle s'attaque à sa seconde écharpe, celle qu'elle a promise à son père.
Concentré comme jamais, elle capte à nouveau une rumeur à propos de Timmy.
J'ai vu les parents de Timmy parler avec le directeur ce matin.
Ils lui ont demandé s'ils pouvaient utiliser la salle d'atelier pendant quelques jours.
Parait que ce serait utile pour vaincre sa phobie du voleur de jouet.
Il n'en faut pas plus à Zely pour aller voir son ami.
Arrivé devant la porte, elle tend l'oreille.
Rien. Elle toque quand même à la porte.
Zely entre, Timmy sursaut et laisse échapper un pic en bois.
À côté de lui, une imposante statuette d'une horrible bête face à deux enfants.
Avec sa tête de crapeau, c'est sa beau et sa haute géante sur le dos,
cela ne fait aucun doute. C'est un chapatoï. Un terrible chappardeur de jouet.
Et les deux enfants sont des miniatures parfaites de Timmy et Zely.
C'est toi qui as fait ça ?
Oui, mais c'est pas quand terminé.
T'es sacrément douée comme sculpteur.
Merci.
J'ai entendu dire que tu fais ça pour vaincre ta peur du chapatoï.
De quoi ?
Le chapatoï, le voleur de jouet.
Comment tu sais que ça s'appelle comme ça ?
C'est Mamy. C'est une experte en mystère.
Ok. C'est tellement peur que j'arrive plus à dormir.
Pour m'aider, papa et maman m'ont emmené à voir un docteur.
Il m'a conseillé d'exorciser.
Voilà. Exorciser. Ma peur en la matérialisant.
Et comme Zem sculpté, pouf, Zely fait ça.
Et pourquoi je suis là ?
Parce que sans toi, z'aurais pas aidé la police et on aurait perdu tout nos jouets.
Zely, rougis de fierté, de plaisir, fixant son ami, sans savoir quoi répondre.
Timmy, lui, regarde sa statue, l'air soucieux.
Non pès. J'espère que ça va marrer ce truc.
Tu sais, le chapateau n'est pas prêt de revenir.
Personne ne peut savoir.
Si ça se trouve, il se vendra à Noël Procent.
Il ne te fera pas le moindre mal.
Mais comment tu peux savoir ?
Mamy me l'a dit, mais le mieux, c'est qu'elle t'explique.
Après l'école, les deux amis se rendent chez la vieille tricoteuse.
Que me vaut l'honneur de votre visite, les enfants ?
Zely et Timmy lui expliquent tout.
Mamy les installe dans le salon, leur serre, son fameux chocolat chaud,
sous-poudré de marche-malot, avant de s'éclipsez.
Elle réapparaît après de longues minutes, chargée d'un épais grimoire aux pages
jaunies par le temps.
Le compendium des mystères mystérieux, spécial démons.
En découvrant ces pages noircies de pâtes de mouches et de dessins d'affreuses bêtes,
Timmy reste bouche-bé.
Alors, chapeauille.
Voilà ! Le chapeauil n'existe que pour servir le terrible père fouettard.
Si son maître se fait une joie de faire vivre un enfer au garnement,
le chapeauil se contente de voler leur jouet sans jamais toucher à un cheveu des marmots.
Les traits tirés de Timmy se détendent aussitôt.
Et cette nuit-là, alors que tout le monde ronflotte,
Timmy apporte les dernières touches à sa sculpture avant de s'endormir comme un loire.
C'est l'heure de la grande nouvelle.
On va écrire la suite des aventures de Zellie ensemble.
Notre héroïne va poursuivre sans l'entraînement,
et il est certain qu'en plus de relever des épreuves,
elle va faire face à des mystères.
Et c'est là que j'ai besoin de vous.
Quel genre de mystère mystérieux Zellie devra-elle résoudre ?
Rendez-vous sur tanning.com slash zellie.com slash zele.com
Pour me partager vos idées ou vos envies,
je vous glisse aussi le lien dans la description de l'épisode.
Si votre idée est retenue, l'histoire ou elle apparaîtra, vous sera dédicacée.
J'espère que vous serez nombreux et nombreux à participer.
Je compte sur vous.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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