Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vous racontait, Awenna, princesse libre, une histoire écrite
par Thomas.
Les yeux fermés, le front contre l'un des murs en pierre de sa chambre, Awenna termine
son décompte.
3, 2, 1, j'arrive !
Avec sa grenouille à chile sur l'épaule, elle part à la recherche de ses ancêtres.
Awenna adore jouer à cache-cache avec eux pour deux raisons.
La première, c'est que l'immense château où elle vit est un terrain de jeu idéal.
La seconde, c'est que les fantômes de ses aïeux sont sacrément malins.
Alors qu'Awenna est persuadée de connaître le château par coeur, ils trouvent toujours
des cachettes improbables.
La jeune fille arrive dans la salle du trône.
Elle inspecte sous les tapis, regarde derrière les rideaux, fouille sous le siège royal, rien.
À chile, soudain, poussent des coassements de détresse.
Trop absorbé par son enquête, Awenna ne remarque pas l'œil qu'il observe par la fenêtre.
Gigantesque et jaune avec une fente noire en guise de pupille.
Les plaintes d'Achile redoublent.
Awenna se retourne, aperçoit le monstre et sourit.
« Barbeque, mon gros bépère, encore en train de faire une bronzette ? »
La princesse ouvre la fenêtre et tapote le crâne du dragon jugé sur le toit.
Les normes les arronronnent en crachant de petites flammes par les naseaux.
« J'ai une partie à finir, mais promis après on jouera à la balle. »
Achile coasse de mécontentement.
« Ne t'inquiète pas Achile, ce dragon ne ferait pas de mal à un crapeau. »
La grenouille continue de bougonner tandis qu'Awenna quitte la pièce.
Direction la bibliothèque.
Une fois pour se cacher, son grand oncle s'était glissé entre les pages d'un livre.
Quand Awenna l'avait trouvé six jours plus tard,
il était tellement plat qu'on aurait dit un mouchoir en papier.
Pour s'y rendre, Awenna emprunte la galerie royale.
Sur les murs, une succession de tableaux représente les membres de sa famille.
Alors qu'elle court entre les portraits qu'elle connaît par cœur,
l'un d'entre eux attire son attention.
L'un des visages semble plus palques dans son souvenir.
Awenna s'arrête et examine la peinture de plus près.
« Comme c'est étrange, j'aurais juré que grand oncle Arnold avait meilleur mine que ça. »
La fillette fait semblant s'en aller et, sans prévenir, se retourne
et pousse un hurlement à faire trembler un loup garou.
Le fantôme, camouflé dans son propre portrait, sursaute jusqu'au plafond.
« N'en d'un esprit frappeur, mon cœur a failli s'arrêter, très cher. »
« Votre cœur s'est arrêté depuis belle lurette, oncle Arnold.
En tout cas, bravo. Mais vous n'êtes pas si transparent que vous le pensez. »
Maintenant, vous devez me donner un indice concernant la cachette de tente margolaine.
« Voyons, voyons. Mon premier est un grognement. Mon second est la maison des soisseaux.
Mon troisième s'utilise quand on parle de deux choses en même temps. Mon tout est perché bien haut. »
« Intéressant. Pour le grognement, je dirais grog, pour la maison des oiseaux, c'est n'est ni.
Pour parler de deux choses, je pense aux mots « et », je dirais donc grognier.
Tente margolaine est dans le grognier. Mais oui, bien sûr !
A compagnie et donc Arnold, a when a grimpe un premier escalier,
vira droite, en monte un second, longe un couloir, puis enchaîne une volée de marche qui le coupe le souffle.
À le tente, elle entre dans les combles.
Excepté une armoire et une tonne de poussières, la pièce s'édéserte.
A when a ouvre les portes du meuble, mais elle ne trouve qu'une pile de violinges.
Elle va pour les refermer quand son sixième sens de détective se manifeste.
Elle plisse les yeux et...
Mais oui, je vous vois, tente margolaine, cachée entre les couvertures.
Pour un fantôme qui ressemble à un vieux drasse, c'est plutôt futé.
Wouhou, bien joué gamine ! La prochaine fois, c'est toi qui te flanque et moi qui te cherche !
Ça me va !
Oncle Arnold flotte distraitement jusqu'à la fenêtre, quand il aperçoit quelque chose.
Oh mon enfant, j'ai l'impression que vous avez de la visite !
A when a regarde par la vitre à son tour.
Au grand galou, un chevalier arrive au pied de son château.
Qu'est-ce que cet enki-kinner peut bien vouloir ?
Il veut peut-être juste vous tenir compagnie.
J'ai déjà à Chile, mon dragon barbeuc, et vous.
Pas besoin de m'occuper de quelqu'un de plus.
Oui, jante dame, on ne vous inquiétez plus.
Je suis venu vous délivrer de cette obscure demeure.
Mais c'est pas vrai.
À moi, godefroit de la bonne touche, je viens vous faire mien.
Mais vous ne me ferais rien du tout. Allez-vous-en.
Je vous ai rien demandé en nom d'une cruche.
Oh, seigneur, vous devez être sous l'emprise d'un puissant sort de magie noire. J'arrive.
Mais, c'est dur lui bien lui attaque notre porte d'entrée à grand coup de hache.
Et voilà qu'il rentre dans notre château maintenant.
C'est quand même pas possible d'être aussi borné.
Non, c'est non. Qu'est-ce qu'il ne comprend pas à la fin ?
On peut peut-être aider les gamines, genre en lui collant la frousse.
Je ne sais pas si, c'est une bonne idée.
Si, si, si. Allez-y. Je veux qu'il trempe son armure de sur froide.
Marjolaine et Oncle Arnold fondent sur le chevalier, telle de furies poussant des cris effrayants.
Un sourire au lèvre, Aweena attend les hurlements de terreur, mais ce sont les pleurs d'Arnold qu'elle entend.
Les deux fantômes reviennent effondrés.
Et bien, qu'est-ce qu'il vous arrive ?
Il... il... il s'est moqué de nous.
Il nous a traité de fantômes de pacotilles, incapables d'effrayer une mouche.
Il s'est amusé à passer à te braver-nous.
Il nous a dit que nous n'avions pas plus de consistance qu'une vulgaire flac de pipi.
Bon, je vais m'en occuper, moi. Le plan en ventre y glisse va clouer le bec de ce mal autre-hu.
Aweena se tourne vers un énorme levier situé dans un coin de la pièce.
Des grassements se font entendre, de plus en plus nombreux.
Plus bas, Gaudfroy se demande d'où ça vient.
D'un coup, les marches disparaissent et les escaliers se transforment en taux beaux gants géants.
Aweena actionne une seconde manette et des tonneaux de savon se déversent dans les glissières.
Gaudfroy tente d'avancer, patine et...
Il dévalle les cinq étages la tête la première pour s'applattir contre le mur du rez-de-chaussée.
Dans le grenier, Aweena, Oncle Arnold, des tentes margolaines et clottes de rire, tandis qu'à Chilgoise de Joie.
Aupar la barbe de mon cheval, le sorcier qui a fait cela est vraiment puissant.
Mais ne vous inquiétez pas, princesse Aweena.
Jamais je ne renoncerai à votre chevelure dorée et à vous, zilleux, bleus comme l'océan de mon cœur.
Allô, je suis Brune et j'ai les yeux verts. Partez maintenant.
Oh, vous ne payez rien pour attendre, bougre dans sorceleur. Je vais vous faire gober baguette et chapeau.
Le chevalier se précipite vers sa monture et il saisit une lance mesurant trois fois sa taille.
Il la tient devant lui à l'horizontale, court vers le premier taux beaux gants et plante la pointe dans le sol.
Gaudefroie s'élève dans les airs sous l'effet de levier. La lance plie, mais ne casse pas.
Il passe au-dessus du taux beaux gants et atterrit dans le couloir du premier étage.
Je suis le champion de saut en hauteur du royaume de Montmirail. Ça vous en bouche un quoi, hein ?
Un chevalier sauteur, on aura tout vu.
Aowena ne voit plus qu'une solution. Elle sort sur le balcon de sa tour et siffle du plus fort qu'elle peut.
Des rafales de vent lui fouettent le visage et son dragon apparaît devant elle.
Barbuck, nous avons un problème. Un imbécile heureux est entré dans notre domaine. Je te prie de le faire déguerrepire, filsa.
Le dragon la regarde en penchant la tête sur le côté, puis pique vers le sol avant d'atterrir dans la cour du château.
L'endroit à beaux être colossal, Barbuck s'y sent à l'étroit.
De ses yeux assérés, il scrute la moindre fenêtre à la recherche du chevalier.
Soudain, insentiment attire l'œil du dragon. Le crasheur de feu y regarde de plus près.
Il voit alors le chevalier Gaudefroi franchir les étages en utilisant sa lance.
Barbuck pousse un grondement tonitruant et un torrent de flammes innombes de les couloirs du château.
De justesse, Gaudefroi se cache derrière un pilier en pierre.
Dans son armure, le chevalier est très très chaud.
S'il ne fait rien, il va se faire retirer comme une saucisse.
Il jette alors sa lance dehors pour faire diversion.
Voyant ce grand bâton filé dans les airs, Barbuck remue la queue.
Le chevalier veut jouer ? Trop bien ! Il galoque pas près le javelot et le rapporte à Gaudefroi qui n'en revient pas.
Tout tremblant, Gaudefroi ramasse son arme pleine de baves et la lance de nouveau.
Barbuck repart en courant au comble du bonheur.
Ah mais c'est pas vrai ! Ce dragon a vraiment une cervelle de moineau !
Bon, si c'est comme ça, je vais m'en occuper moi-même !
Awena emprunte un passage secret qui l'amène à son arme rie.
Aume, plastron, épée, elle est prête. Ça va barder.
Achille se cache sous son casque tandis qu'Awenna sort de la pièce.
Au détour d'un couloir, elle percute le chevalier Gaudefroi.
Je vais vous faire regretter de m'avoir dérangé.
Oh, oh ! Ce Satanée sorcier a revêtu son armure pour me... pourfendre ?
Mais de quel sorcier parlez-vous à la fin ? Je suis la princesse Awena et je veux que vous me fichiez la paix.
Ah ah ah ah ah ah ah ! Mais bien sûr, vos balis vertes ne m'empêcheront pas de délivrer mon amour.
Je ne suis pas votre amour !
Awena brandit sa lame et engage le duel.
Contre attaque, esthoc, feinte, le combat est rude, mais Awena ne lâche rien.
Gaudefroi s'effraie et perd l'avantage.
Dans un dernier espoir, il jette tout son poids contre Awena.
Destabilisé, elle s'étale sur le sol.
Gaudefroi lève son épée au-dessus de sa tête, prêt à porter un coup fatal.
C'est le moment qu'Achille choisit pour bondir de sa cachette et lui sauter au visage.
Awena réagit au quart de tour et désarme son adversaire.
Oh, vous avez gagné, mais je vous en supplie, à dite, à cette horreur de me lâcher.
Achille ? Au pied !
La grenouille se pose sur son épaule et Awena enlève son casque.
Gaudefroi l'a dévisage, la mâchoire pendante.
Mais... Mais, princesse Awena, c'est bien vous ?
C'est ce que je vous rabâche depuis tout à l'heure !
Alors, vous ne voulez vraiment pas devenir mon épouse ?
C'est aussi ce que je vous rabâche depuis tout à l'heure.
Non, c'est non ! Ah, maintenant partez-le chez moi !
Achille tire sa langue gluante vers le chevalier et Awena tourne les talons.
Elle s'apprête à regagner sa tour quand elle entend des sanglots.
Gaudefroi pleure, assis par terre.
Que se passe-t-il ?
Ah aussi, je reviens tout seul à les sujets de la cour, on va se moquer de moi !
Alors quoi ? Vous préfèreuriez que je vienne avec vous, même si j'en ai pas envie ?
Bah non, ça ne se fait pas non plus !
Exactement, on ne force pas les gens.
Soyez fiers de ça et expliquez-le à ceux qui se moqueront de vous.
C'est faire preuve d'un grand courage que de bousculer les traditions
quand elles ne respectent pas la liberté des personnes.
Compris ? Cela dit, si un jour vous avez envie de faire une partie de Cache-Cache,
je vous recevrai avec plaisir.
Allez, filez maintenant !
Le chevalier cesse de pleurer et hoche la tête.
Il remercie Aowena et rejoint sa monture pour s'éloigner à travers les plaines.
On dirait que les princesse vont avoir un sacré boulot pour éduquer les grands gaillards comme Gaudefroi.
Bon allez, c'est à moi de me cacher maintenant.
J'espère que l'histoire vous a plu.
Si vous aimez des petites histoires, n'hésitez pas à en parler autour de vous.
C'est le meilleur moyen des Delpodcast à grandir.
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pour nous dire ce que vous pensez du podcast.
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Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.