Bonjour à tous et à toutes, aujourd'hui vous allez écouter le dernier épisode de Sur les traces de Baikal.
Bon, tu dois être épuisé avec toutes ces aventures non ?
Une bonne fondue ça serait pas mal hein, avec du beau fort bien sûr !
De notre côté, nous finissons notre séjour à Courchevel,
après des randonnées en raquettes, des rencontres incroyables et des paysages en coupée le souffle,
nous ne pouvions pas manquer la visite de la coopérative de fromage et une bonne fondue.
Beaux forts, tome et fromage en tout genre, ici à Courchevel, la fondue et la reine de la sienne.
J'espère que Charlie et John vont vite résoudre leur enquête et retrouver Baikal.
Ils doivent avoir envie d'une bonne fondue sa voyarde à partager.
Est ce que vous voyez ce petit chalet perché dans la montagne ?
Tranquille il dort sous son aîdre d'ond de neige,
bercé par le vent qui freudonne dans les sapins.
Mais attention, élémentaires mes chers enfants, ne vous fiez pas aux apparences,
car la montagne est toujours calme juste avant l'avalanche.
Nous sommes toujours à la fête de la montagne et nous nous apprêtons à démasquer le coupable.
Est ce que tu es prêt à enfin découvrir qui a enlevé Baikal ?
Je suis sûre que tu as déjà une petite idée.
Allez, chausse tes skis et ouvre grand tes oreilles.
John est sous le chapitre.
La fête de la montagne, c'est le chalet.
Il tourbillonne autour de lui, mais il l'entend à peine.
Comme si on avait recouvert ses oreilles d'un épée bonnet de laine.
Devant lui, se tient Emilio qui découpe ses pommes de terre en tranche.
Juste à côté d'Emilio, il y a son sac à dos,
duquel dépasse quelques ustensiles de cuisine.
Et entre un égouttoir et une spatule, il y a le médaillon du collier de Baikal.
Emilio relève la tête.
John est figé sur place.
Les yeux fixés sur le petit médaillon rouge et blanc.
Eh, Giovano, mais qu'est-ce qui t'arrive ? Tu es tout pâle.
S'inquiète Emilio.
Puis, il suit le regard de John et ses yeux tombent sur le médaillon.
Son visage se décompose.
John a un mouvement de recul.
Attends, Giovano, ça ne passe que tu crois. Je vais t'expliquer.
Inutile.
Fais la voix de Charlie derrière l'épaule de John.
John se retourne.
Tous les habitants de l'auberge sont présents sous le chapiteau et des visages Emilio.
Charlie poursuit.
C'est toi qui a enlevé Baikal.
C'est à toi que s'adressait la lettre avec le message codé et l'enregistrement dans la voiture.
La calzone est croustillante. C'est toi, Emilio.
Les lèvres d'Emilio se mettent à trembler.
Oui, oui, c'est moi.
Je suis allé rendez-vous qui m'avait été donné par le message codé
et je vous ai vus près de la camionnette.
J'ai reboussé chemin.
Dit-il en ravalant ses larmes.
À ces mots, tous les habitants de l'auberge poussent des cris de stupeurs
et Nino retrouve ses babines et grognes.
Il est soin de viner.
Tu as enlevé Baikal pour le revendre à un élevage de chiens de traîneau ?
J'ai commencé à avoir des doutes avec cette brochure dans ta chambre.
Emilio se coule à tête.
Ah non, non, je n'ai pas vendu Baikal.
C'est bien d'un élevage de chiens de traîneau, tant il s'agit.
Je n'ai pas fait ça pour m'enrichir. J'ai été falsé.
Charlie se gratte le sourcil.
Comment ça ? demande John.
Je vais tout vous expliquer.
Mais d'abord, sachez qu'au fond de moi, j'espérais vraiment que vous découvririez où sont les chiens.
Eh bien, on l'a découvert.
Ils sont dans le refuge du mouton noir au-dessus du amour des personnages.
Emilio hoche la tête, admiratif.
Puis, il s'assoit sur une chaise et commence à raconter.
Il y a des nombreuses années, quand j'étais un jeune chef plein d'ambition,
j'ai voulu ouvrir un restaurant dans mon village natal.
Mais je n'avais pas d'argent et les banques ne voulaient pas m'en prêter,
parce que j'étais trop jeune et inexpérimenté.
Puis un jour, j'ai fait la connaissance d'une femme qui avait plein d'argent et qui m'a proposé de m'en prêter.
J'ai accepté parce que c'était mon rêve et que j'étais très impatient de le réaliser.
Malheureusement, quelques mois après l'ouverture de mon restaurant,
alors que j'avais de plus en plus des clients et que je reboussais peu à peu l'argent que je devais,
et elle s'est produite une catastrophe.
La rivière qui coulait au pied de mon restaurant a débordé et a tout inondé.
Le client était tellement fort qu'une partie de mon restaurant s'était grouillée.
J'étais ruiné.
Je ne savais pas où aller, je n'avais pas d'assurance, je n'avais plus rien.
Et la dame qui m'avait apprêté l'argent voulait le récupérer.
Elle a commencé à menacer ma famille, elle était très puissante.
Alors je suis parti et j'interriais dans cette station.
Il y avait un poste de comies de cuisine dans un hôtel.
J'ai travaillé sans roulage et j'économisais jusqu'à pouvoir ouvrir mon auberge.
L'année dernière, cette femme m'a retrouvée.
Elle est venue me réclamer son argent et elle voulait tout de suite.
Et elle ne voulait même plus.
Mais comme je ne l'avais pas assez, elle m'a proposé un marché.
Son frère voulait ouvrir un levage de chien de traîneau de l'autre côté de la frontière.
Mais il n'y avait pas de chien et il ne savait pas les dresser.
Alors ils ont eu comme idée d'enlever les chiens en sauveteur pour en faire des chiens de traîneau.
Comme ils sont déjà dressés.
A ces mots, Charlie éclate de rire.
Mais c'est complètement stupide comme idée.
Un chien de traîneau et un chien sauveteur ce n'est pas du tout le même dressage.
C'est comme si demain je devais faire la cuisine et que toi tu t'occupes des téléssièges.
Emilio hoche la tête.
Je l'aurais dit.
Ils ne m'ont pas écouté. Ils m'ont ordonnée d'enlever les chiens.
Cette femme est terrifiante et je l'ai fait pour Bacicale.
La voix d'Emilio se brise.
Il leur fallait un dent du chien. Je n'avais pas les choix.
C'était trop dourd. Je voulais aller tout raconter à la police et je me suis aperçu que...
Que quoi ? demande John.
Je ne peux pas vous les dire. C'est trop dangereux.
Si la femme a décrouvé que je vous l'ai dit, elle est son frère et c'était une colosse.
Je ne sais pas ce qu'il ferait.
Eh bien moi, je ne vais pas peur. Nous allons prévenir la police et...
Non, non, non. Je vous en soupris. Je sais que je vous étrouve.
Mais faites-moi confiance sur notre dernière fois.
Il ne faut surtout pas prévenir la police.
John et Charlie se regardent. Emilio a l'air d'être sincère.
Bon, d'accord. Après tout, nous pouvons aller chercher les chiens et coincez cette raclette fumante et son frère nous mène.
Tous hoche la tête. Y compris Emilio.
Un jour descend doucement et le soleil glisse derrière la montagne,
accrochant ses derniers rayons au cime des pincembros.
Le concours de tartiflette et le jeu de piste sont finis.
Les enfants ont trouvé le trésor.
Des petits plans d'arbre pour agrandir la forêt et des mangeoires à oiseaux.
C'est l'équipe de bleu et la trouvaille qui a gagné.
Avec Weiss, Griffenfer, agent Florett, agent Harry, détective Adrien, détective Mila,
détective Lillou, lisandreau, détective Primaire, Maello, Alice, Martin le Pirate, Gabriel,
détective Antoine et Pauline Mystère, inspecteur Noam, Naël, Léna, détective Marcus et Abel et inspecteur Gaspar.
Emilio, Charlie, John et Anna vont chercher la camionnette.
Les autres iront à mot des personnages en ski.
Il fait froid dans la voiture et les sièges grântent.
Emilio tourne la clé. La voiture tout saute.
Il démarre et s'engage habilement sur le chemin.
La voiture remonte pour arriver sur la route qui met nos hameaux des personnages.
Bon, voilà le plan.
Emilio, tu vas attendre Raclette Fumante et son frère tout seul dans la voiture.
Nous, nous allons nous cacher pour les surprendre.
Emilio hoche la tête.
Il a très peur, mais il est aussi plein de remords et il a vraiment envie de sauver Baikal et les autres chiens.
John, Charlie et Anna se mettent à couvert dans une vieille grange.
Serge, Octave, Boris et Violette ne tardent pas à arriver et se cachent avec eux.
La nuit tombe et bruisent demi le bruit autour d'eux.
Au bout d'un moment, John entend la neige qui crise.
Chut, écoutez, on dirait que quelqu'un s'approche.
Charlie plisse les yeux. Deux ombres s'approchent de la voiture.
L'une est enmitouffée dans sa manteau de fourrure et l'autre est gigantesque.
Il tape à la vitre de la camionnette.
Bon, tu es là comme convenu. Tu n'as pas été suivie ?
Fait une voix de femme.
John très saute. Il est sûr qu'il a déjà entendu cette voix.
Non, non.
Ordonne la voix.
Les deux malfaiteurs et Emilio se dirigent en direction d'un petit chemin qui monte vers le refuge du mouton noir.
La femme prend la tête et passe devant la grange où sont cachés Charlie, John et les autres.
Charlie tend son bâton de ski et la femme prébuche dessus et s'étale de tout son long dans la poudreuse.
Elle laisse échapper un cri de surprise.
L'homme gigantesque aperçoit Charlie et se jette sur elle.
Mais il n'a pas le temps de la toucher qu'une main toute fine lui attrape le bras fermement.
Il se retourne en grognant.
C'est Violette qui se tient face à lui sans sourciller.
L'homme a un rictus méchant et fonce sur elle.
Mais elle s'efface avec souplesse et lui fait une prise en lui retournant le bras.
L'homme n'a pas d'autre choix que de s'immobiliser.
Violette lui glisse une corde autour des poignées.
Tous les autres la regardent médusée.
Oh, on ne vous l'a pas dit ? Mais avant d'être pétineuse, j'étais championne de judo.
Souris Violette.
Charlie se penche sur la dame encore couchée dans la nèse et la relève.
John ouvre des yeux ronds en découvrant son visage.
Mais... Mais c'est ça mon testalactical en spectrice ?
Je comprends mieux pourquoi Emilio n'a pas voulu prévenir la police.
Eh bien là, elle est prise sur le fait.
Et nous sommes tous témoins.
Ce n'est plus juste la parole d'Emilio contre la sienne.
Nous allons tout de suite l'amener au commissariat avec son frère.
Nous allons délivrer Baikal et les autres chiens.
Pendant que Violette et Bourry surveillent les deux malfaiteurs, tous grimpent au refuge.
Ninon se précipite à l'intérieur et des aboiements joyeux résoudent.
Baikal et les autres chiens sortent les uns après les autres et se roulent dans la neige.
Ils sont tous sains et saufs.
John sourit sous les coups de langue de Baikal.
Quel soulagement.
Le soleil est déjà levé depuis un bon moment, mais personne n'est encore sorti de l'auberge des grosses marmocs.
La nuit a été longue. Et quelle nuit ?
Sa mantasse télactica et son frère sont sous les verrous.
Les autres chiens saufteurs ont été ramenés à leur maître.
Emilio est pardonné.
Et surtout Baikal est de retour.
Les vires se répondent.
Ça sent bon le café chou.
Emilio touille des œufs brouillés, Octave chantonne, Charlie feuillette son petit cahier vert,
et Baikal se lèche les babines devant le lar qui grille dans la poêle.
Anna ni non-Boris et violettes se racontent des blagues.
Tout le monde est heureux.
John regarde par la fenêtre.
Un soleil de printemps éclabousse la neige et des millions de petits reflets illuminent les arbres.
Ce sont de petites gouttes qui glissent sur les aiguilles des sapins.
Il sourit. La neige l'appelle.
Il a hâte d'aller s'amuser dehors avec Charlie, Baikal et les autres.
Et voilà, cette enquête est terminée.
Grâce à ton aide, nous avons pu découvrir qui a enlevé Baikal et surtout le retrouver.
Mais il y a une autre personne que j'aimerais remercier.
C'est Mathieu qui a fait la vote de John pour tous les épisodes.
Un grand merci à lui.
Et à la prochaine fois, on se retrouve bientôt pour une nouvelle aventure.
D'ici là, ouvre l'œil.
Et nous partagez vos ressentis.