Zélie et le sommeil sans fin

Durée: 18m45s

Date de sortie: 06/10/2022

Après avoir résolu le mystère des Baliscrounchs, tout est rentré dans l'ordre, enfin à un détail près : Mamie ne s'est jamais réveillée.


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Studio Module. Générique : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la Colombienne.


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Vous avez une idée de mystère que Zélie et Timi pourraient résoudre ? Envoyez-nous un message vocal sur Instagram ou par e-mail.


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Pour (ré)écouter les premiers épisodes des aventures de Zélie, c'est par ici :

  1. Zélie contre les monstres de glace.
  2. Zélie et le manoir hanté.
  3. Zélie et l'araignée qui rend zinzin.
  4. La rentrée de Zélie.
  5. Zélie et les poupées tracas.
  6. Zélie et les chapardeurs de jouets.
  7. Zélie et l'épreuve du tricot.
  8. Zélie et le ninja végétal.
  9. Zélie et les mites voleuses d'encre : Partie 1 - Partie 2.
  10. Zélie et le mystère des Baliscrounchs : Partie 1 - Partie 2.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Aujourd'hui, car Rienère nous vont voir compter, Zélie est le sommeil sans fin.
Non content de s'être échappé de la prison des tricoteuses, un exploit qui aurait pu
lui valoir la une de Villain Mag, le magazine préféré des méchants, Kindless mit en place
un plan machiavélique.
Offrir d'irrésistibles bars de ces réels a saisonné de nanorobots capables de voler
les rêves.
Pour être sûr que ça fonctionne vraiment, Kindless testa son invention sur l'école
de Zélie.
Et quel succès ! Tout le monde fut privé de ses rêves et devint tout capoutes, sans
une once d'énergie.
Sauvé par leur désamour des sucqueries, Zélie est émie des joueurs les plans de l'horrible
savant foir aignée et tout rentra dans l'ordre.
Enfin, un détail près, la mamie de Zélie ne s'était pas réveillée.
Mais pourquoi ?
Ce mystère-là, j'en fais mon affaire !
Et depuis, silence radio.
Chaque jour qui passe semble s'étirer comme une année.
Zélie n'arrive ni à tricoter, ni à se concentrer, ni à rien en fait.
Et puis, un après-midi, alors qu'elle rentre chez elle, une minuscule pelote roule à ses
pieds.
Elle la déroule et il trouve un message de Josette.
« Retrouve-moi où tu sais ! »
Ni une ni deux, Zélie fonce au QG les tricoteuses.
Josette l'accueille sur le quai du wagon fusée, l'air soucieuse.
« Il est arrivé quelque chose ? »
« En rien, et c'est tout le problème.
Tous les spécialistes mondiaux ont défilé à l'hôpital de la Sainte Pelote et aucun
a été capable d'expliquer pourquoi Odette est toujours plongée dans les bras de Morphe.
« Kain, laisse-toi bien le savoir lui.
Nous avons passé au Crible toutes ces archives sans trouver aucune explication.
À quant à lui, il ne dit rien.
Il me déteste tellement que je suis sûr qu'il va avouer.
C'est le genre de méchant qui parle trop. »
Josette la jauge.
Pas besoin de lui demander si elle est certaine de son coup.
Son regard et ses points séries parlent pour elle.
« Odette ne s'est vraiment pas trompée à ton sujet.
» La vieille tricoteuse l'entraîne dans les couloirs
du QG jusqu'à une porte biscornue.
Une tricoteuse est postée à côté.
A six derrière un métier affilée la laine.
À soupi, ses yeux se perdent dans les plis de ses rides.
La gardienne sursaut.
« Très cher Ariane, j'aurais besoin d'une pelote
afin que Zélie puisse rendre visite à Caldless. »
Sans un mot, ni même un regard pour ses consoeurs, elle se mette à l'ouvrage.
« Viens me voir, Dectoral, les aveux de la Freux.
Vous ne venez pas ? Il vaut mieux pas.
Caldless pourrait se murrer dans le silence. »
À leurs Zélie patientes, hypnotisés par les mouvements de la roue jusqu'à
une pelote, surgissent sous son nez.
La jeune tricoteuse l'apprend.
D'un hauchement de tête, Ariane lui dit de s'approcher de la porte.
Elle coulisse.
Un couloir éclairé de nez onbleux apparaît.
Zélie ne sait pas quoi faire.
Sans sourciller, la fileuse lui fait signe de tenir le fil de la pelote avant de la faire
rouler au sol.
Elle s'exécute.
Mais alors qu'elle pensait ne pas l'avoir lancé bien fort, la pelote se mette à rouler
à toute vitesse à travers le couloir.
Ariane tapote l'épaule de Zélie pour l'encourager à se hâter.
Les bifurcations et les escaliers s'enchaînent.
Parfois, Zélie a l'impression de se retrouver la tête à l'envers, de marcher sur un sol
de travers ou mouvant.
Elle redouble de concentration pour éloigner le tournis, ce qui ne marche qu'à moitié.
Fort heureusement, la guide l'éneuse finit par se ficher dans une niche.
Le fil se rend bobine, puis le mur lisse se fend en deux, dévoilant une pièce d'une
blancheur telle qu'il est impossible de distinguer les murs, le plafond ou même le sol.
Au milieu, un terrarium gigantesque, une énorme araignée moustachue iloge.
Un sourire immense lui font sa tête couverte du globulet.
La jeune tricoteuse avance tremplante de colère.
Comme si gentil demeurent de visites, Zélie chérie.
Pourquoi m'a mis d'or encore ?
Mais qu'est-ce que j'en sais, moi ? Parce qu'elle est fatiguée.
Je suis pas venue là pour m'amuser.
Oh, que le roba-choix !
Si les célèbres tricoteuses n'ont pas réussi à la réveiller, on peut s'est bien approuvé qu'elles sont nules.
Dépasser !
Ça nous a pas empêchés de vous arrêter quatre fois.
Petite impertinente, fais bien attention à ce que tu dis, si tu veux que ta mami se réveille un jour.
Comme si vous saviez.
Peut-être bien. Ça m'a tout l'air d'un effet secondaire, imprévisible, sinon d'autres auraient subi le même sort.
J'ai mis du mal pour mon œil.
Oh, comment, oh, si tu...
Vous n'avez pas la moindre idée de ce qui est arrivé à m'amie.
Mais je suis le sale à pouvoir trouver un remède.
Non.
Non ? Comment ça, non ? Bien sûr que je peux.
Mais pas sans condition.
Eh bien oui, cela va de soi.
Comme vous donnez accès à un laboratoire.
Par exemple.
Et vous donnez l'occasion de vous venger, de conquérir le monde, et pourquoi pas les deux ?
Mais non, voyons. Jamais je ne ferais ça.
Je perds mon temps.
Alors qu'elle sort, Kainglaise se met à gratter la paroi de sa prison avec ses pas de velu.
Attends.
Non, reviens. J'accepterai toutes tes conditions.
La porte se referme.
Zélite tremble de colère et de tristesse.
La pelote guide sort de sa niche.
Pas le temps de ruminer.
Ce mystère ne va pas se résoudre tout seul.
Dès que Zélie met un pied dans l'atelier, Josette, la vieille tricoteuse, comprend qu'elle a fait chou blanc.
Il ne faut pas se décourager.
On va trouver par qu'elle file dénouer ce mystère.
C'est comme si Mamy était coincée dans le monde des rêves.
Ah bien sûr ! Non, lui de pelote.
Josette saute dans un fauteuil qui roule jusqu'à son bureau, doté d'un écran XXL.
Elle pienne à un instant sur son clavier et appuie brouillamment sur la touche « Entrez ».
Une anti que Pierre Gravé apparaît, couverte d'étranges motifs géométriques.
Voilà la légende du Seigneur Songe !
La traduction s'affiche par-dessus.
Songe accueille un son royaume qui conque souhaiterait ver, sans rien attendre en retour.
Insaisissable, il consent à donner audience à ceux qui passent la porte des rêves
avec un lupin drapé des couleurs du vide et de l'espoir.
Comme si elle avait retrouvé une seconde jeunesse, Josette se remette à piano-téfolement avant de s'exclamer.
Le lupin est une plante.
Nous avons de la chance car elle fleurit toute l'année.
Elle s'épanouit en épis aux coloris variés.
Blanc, jaune, rose, rouge, pourpre, bleu et j'en passe.
Y'en a même des bicolores.
La couleur de l'espoir c'est... c'est le vert, non ? Exactement.
Et celle du vide ? Je dirais le noir.
Voyons où nous pourrions à trouver.
Un piano-tache de plus et...
On en trouve plus depuis des lustres.
Peut-être que nous faisons fausse route.
Ou peut-être pas.
Je connais quelqu'un d'incollable quand il s'agit de plantes.
Alphonse Green.
Un ancien vinin.
Pas si méchant dans le fond.
Qui transforma de nombreux habitants en sculpture végétale
pour alerter la population à propos de la destruction de leur environnement.
Plutôt que de l'envoyer en prison,
les tricoteuses le condamner à une mission d'intérêt général.
Éduquer la population sur les merveilles de la nature
et l'importance de la préserver.
Désormais, il passe ses journées dans son ancien repère.
Un vaste domaine luxuriant à l'entrée de la ville.
Qui accueille chaque jour une foule de curieuses et de curieux.
Par chance, Zélie le trouve devant la grille.
Zélie, que me vaut le plaisir ?
Avez-vous déjà entendu parler d'un lupin noir et vert ?
Ah, et pas qu'un peu.
Cette variété s'est perdue au cours des âges.
Au point de devenir une légende pour tous les botanistes.
Ah, bon.
Sauf qu'un beau jour,
elle a poussé au milieu de mont par terre de lupin.
Tu te rends compte,
une plante unique au monde est apparue ici.
Hum, et bien, cette nouvelle n'a pas l'air de travire.
Je me doutais qu'elle était rare, mais pas à ce point.
Et j'en ai besoin pour sauver ma mie d'une terrible maladie.
Enfin, si on peut appeler ça comme ça, personne ne sait ce qu'elle a.
Je vais la mettre en pote tout de suite.
Vraiment ?
Si Dame Nature m'a fait d'ont d'une telle plante,
ça n'est pas pour rien.
Ému au larme, Zélie se jette sur Alphonse.
Une fois la précieuse fleur entre ses mains, Zélie active son orillette.
J'aurais jamais imaginé que ce soit si facile.
Moins on compte sur la chance, plus on pouvoir est grand.
Et comme tu ne manques pas de veines,
je crois savoir où se trouve la porte des rêves.
Où dois-je aller ?
Dans ton lit.
Bah, tout ce que je dois faire, c'est m'endormir.
S'endormir n'a rien de compliqué,
sauf quand on est impatient ou excité.
Et c'est exactement le cas de Zélie.
Elle reste allongée dans son lit à fixer le plafond,
le précieux lupin entre ses mains.
Le comptage de mouton et la respiration profonde ne lui sont d'aucune aide.
Il ne lui reste qu'une option.
Lire.
Zélie, lie.
Lorsqu'elle se surprend à tourner la dernière page,
son rêve y affiche 7 heures du matin.
Elle n'en revient pas, elle aurait passé une nuit blanche.
Ni croyant pas, elle bondit de son lit et ouvre les volets.
Il fait grand jour.
Zélie n'est pas déçue, elle se sent bête.
Ça ne pouvait pas être aussi simple.
Elle n'a plus qu'à aller prendre son petit déjeuner.
Un petit mot latent sur la table, laissé par ses parents.
Incompréhensible.
Dès qu'elle pense saisir un mot,
les lettres se mettent à danser sous ses yeux.
Curieux.
À moins que ce ne soit la fatigue qui lui joue des tours.
Oula, je ferais bien de manger un bout.
Je pense que ça ira, sans doute, mieux après.
Après deux cuillères de ses réels, Zélie se sent mieux.
Pleine d'énergie, elle s'apprête à retourner dans sa chambre pour se changer.
Mais ça perçoit qu'elle est déjà habillée.
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Zélie se rend à la salle de bain mais trouve porte-close.
Ses parents ne sont pas partis ?
Papa ? Maman ?
Des sons sinistres lui répondent.
Zélie recule, des bestioles grouillantes sortent de sous la porte.
Zélie détele.
La porte explose, libérant une nuée d'insectes immondes.
Le lupin !
Elle doit absolument le prendre avant de s'enfuir.
Zélie déboule dans sa chambre,
saisit la précieuse fleur et saute à travers la fenêtre ouverte.
Plutôt que d'atterrir dans les buissons, elle roule dans une pièce.
Une sorte de salle d'attente.
Tellement astiquée que l'éclairage blanc des néons en est presque éblouissant.
Quelques personnes attendent s'agentant en silence,
sans prêter attention à la jeune tricoteuse.
Zélie se frotte les yeux mais non, elle ne rêve pas.
Leur visage est flou.
Soudain, un homme apparaît par l'une des portes du fond.
Un bruit de klaxone sort de sa bouche.
La personne en face de Zélie se lève et le rejoint.
Et ce petit manège se répète encore et encore,
sans que la pièce ne se vide.
Discrètement, Zélie tente de se fauxfiler par une porte.
Mais impossible de la franchir !
Comment est-ce possible ?
Coincée, désespérée par la situation, elle s'effondre.
Si seulement Timmy était là, il pourrait trouver une solution.
Soudain, tout le monde se volait, il y a dit.
Des pas provenant de l'une des portes résonne.
Il se rapproche.
Zélie sent la panique l'envelopper.
Elle ferme les yeux, sert très fort le lupin entre ses bras et...
Zélie, qu'est-ce que tu fais là ?
C'est bien son ami, sauf qu'il est vêtu d'un drôle de kimono coloré,
couvert de terre et porte d'épais brasselé de métal au poignet.
Timmy ? Ah, c'est vraiment toi ?
Ben oui, que veux-tu que ça soit ?
Et toi, tu débarques avec ton déguisement tout crasseux ?
Désolé, vous êtes à l'entraînement ?
Il donne un coup de pied au sol, puis joint ses mains d'un geste vif.
Aussitôt, la terre et la poussière se détachent de ses habits
pour s'agglomérer en une grosse bille devant lui.
Comment, comment t'as fait ça ?
Ben, je suis un maître sculpteur, je commande la terre.
Enfin, je suis qu'un apprenti.
D'ailleurs, qu'est-ce que je fais, fille ?
Oh non, d'une polote, on est en train de rêver !
Zélie montre le lupin à son ami et lui explique tout.
T'as atterris ici biverment, alors je suis sûr que la sortie est cassée dans un endroit improbable.
La solution leur saute brusquement aux yeux, là, entre deux portes.
Un tableau, bien trop coloré pour une pièce aussi terne.
C'est un lac.
Et, à bien y regarder de plus près,
sa surface, on doit, comme caressée par une brise légère.
Sans réfléchir, les enfants prennent de l'élan, se jettent sur le tableau
et finissent cul par-dessus-tête au bord du lac,
ou plutôt d'un îlot, perdu au beau milieu d'un lac
dont les berges sont à des kilomètres,
derrière eux, un arbre dont la cime châteouille les nuages.
Les premières branches sont tordes portées.
On ne pourra jamais grimper.
Doit pouvoir nous faire un escalier ?
Timmy frappe le sol du pied, et lève les bras.
Un énorme bloc jaillit du sol, le maître sculpteur rente à Malor
une incroyable danse et commande à la terre de former
un escalier qui s'enroule autour du tronc jusqu'au sommet.
Épuisé, Timmy tombe à genoux.
Je crois que je vais reprendre mon souffle, juste une minute.
Sages décisions au vu de l'incroyable ascension qui les attend.
Ils arrivent au sommet de l'arbre en âge hors d'alène.
Ouh ! Je crois que notre taxi arrive.
Un troupeau de gros nuages blancs s'approche,
n'écoutant que leur imagination, les enfants sautent sur le plus proche.
Direz du coton ?
Le vent se met à souffler,
pour les emporter loin du lac, par-delà la montagne voisine,
au-dessus d'une vaste pleine cadrie de champs et de forêts.
Soudain, Timmy aperçoit des sangles à travers les volutes nuageuses.
Qu'est-ce que c'est ? Des sacs à dos ?
Non, des parachutes ! Il faut tout de suite les enfiler !
Les nuages à l'entour se sont volétilisés,
et le leur se réduit à vue d'œil.
Zilly et Timmy ont à peine fini de s'arnacher que c'est la chute libre.
Leurs parachutes s'ouvrent sans encombre.
Leurs descentes, et très douces, très peu de temps,
une tornade se forme devant eux, Timmy fonce dessus.
Évitent-la !
Non, c'est sûr qu'elle va nous transporter quelque part !
Timmy se fait appeler.
Zilly déglutit et se lance à sa suite.
Tout devient flou.
Et puis brusquement, tout devient calme.
Les enfants se sentent délicatement déposés sur la terre ferme.
Ils se trouvent au bord d'une falaise surplombant une mère argentée.
Affalée sur une chaise haute semblable à celle des maitre-nageurs,
un drôle de personnage admire l'horizon.
Son corps est un amas d'ombre qui ne cesse de changer de forme.
Un masque, zébré de noir et de vert, lui cache les visages.
Tiré de sa rêverie, il se penche vers les enfants,
les mains posées sur les genoux.
Voici fort longtemps qu'on avait demandé audience à Songe.
La question est pourquoi ?
Pour que Mamy se réveille !
Parfait.
Alors que Timmy frappe le sol du pied pour charger son pouvoir,
le maître des rêves souffle du sable sur lui.
Il redevient un garçon parfaitement normal.
Ce que Songe est à offert, Songe peut le reprendre.
Il ne s'y tunnait rien.
Désolé.
Pourquoi retenez-vous Mamy prisonnière ?
Parce qu'elle a joué avec ses rêves,
comme de nombreuses personnes de sa ville d'ailleurs.
Songe ne manquera pas de les punir lorsqu'ils s'y attendront le moins.
N'importe quoi, ils vont y à fait.
C'est Kanglès qui leur a volé.
Ils voulaient les revendre à d'affreuses personnes.
L'âme à d'ombre semble bouillir.
Zélie est timide, lui explique tout.
Kanglès va apprendre qu'on ne joue pas impunément avec les rêves.
Et Mamy ?
Votre service vaut libération.
Bon, réveille les enfants.
Il ouvre sa paume et souffle du sable sur les enfants.
Ils se sentent partir.
Au loin, une sonnerie retentie, Zélie la reconnaît.
Réveiller, le souvenir de son aventure,
cesse tompe pour ne lui laisser qu'une agréable sensation de soulagement.
Et alors qu'elle s'étire, sa mère déboule dans sa chambre.
Mamy s'est réveillée, ma chérie.
Quelle sera le prochain mystère que Zélie et Timmy devront élusider ?
A vous de me le dire, n'hésitez pas à demander un coup de main à vos parents
pour m'écrire ou m'envoyer un message vocal sur Instagram
ou par mail à l'adresse suivante.
Hello at Tellming.com
H-E-L-L-O
à rebase
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Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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