Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming !
Aujourd'hui, Karine Arnaud vous vous racontez, la super décade des animaux mène l'enquête,
une histoire écrite par Thomas.
Au refuge des hérissons sacrés, la vie est plutôt paisible.
Ici, les animaux sont traités avec le plus grand soin.
Ils peuvent manger à leur fin, dormir à longueur de journée, jouer.
Bref, se refaire une santé.
Quitte a été arrivée il y a trois mois.
Ces anciens propriétaires ont décidé d'abandonner cette jeune Husky à cause de son tempérament
en disons dynamique.
Et forcément, la laisser enfermer dans un appartement toute la journée n'était pas
une bonne idée.
Mais tout ça est derrière elle.
Maintenant, elle ne veut partir pour rien au monde.
À tel point qu'elle fait tout pour décourager les humains souhaitant l'adopter.
Tourner sa queue, aboyer, montrer les dents et même faire pipi sur les chaussures des
plus téméraires.
Tout ça pour rester avec ses deux super copains.
« Hé ! Maurice, Timmy ! Ça vous dit de sortir cette nuit ? On fait comme l'autre
fois, on s'évade et on va fouiller les poubelles de la ville ! »
Face à l'enclos de Quitte, il y a deux cages.
Dans la première, un vieux lapin au pelage grisonnant soulève une paupière l'air
bougon.
Quitte a l'habitude.
Maurice est toujours de sale poil.
À côté, accroché au barreau, Timmy regarde la chienne d'un air effrayé.
« Mais ça va pas non ! C'est beaucoup trop dangereux ! La dernière fois on a fait
il se faire écraser par une voiture, manger par un rat et chouter par un vélo et tout
ça en moins de deux minutes ! »
« Ouais ! Et puis je vois pas l'intérêt de sortir si tard.
La nuit s'est fait pour pioncer.
Point barre.
« Oh allez ! Vous êtes pas de rôle s'il vous plaît ! Chut ! Voilà l'aller responsable
du refuge ! »
Les bras chargés de croquettes, un homme et une femme passent devant l'ali séparant
les enclos.
Les pensionnaires se tournent vers eux écoutant ce qu'ils racontent.
« C'est quand même bizarre, tu trouves pas ? »
« Bah ça fait trois en une semaine.
« Bah d'abord le chat de madame Michel.
« Puis les trois petits cochons de la ferme pédagogique.
« Et maintenant c'est carrément l'éléphant du zoo qui a disparu.
« Celui qui se balançait ?
« Ouais ! Moi je te dis, y'a un truc panette.
»
Dès qu'il disparaissent, quitte à dévisage ses amis une étincelle d'excitation dans
les yeux.
« Vous avez entendu ? Des animaux se volatilisent à tour de bras.
Oh faut qu'on fasse quelque chose.
Mais t'es malade ! C'est encore plus dangereux que ta première idée.
« Ouais et puis ça se trouve, c'est jusqu'il voulait prendre des vacances de leur maître.
« N'importe quoi ! Allez, on est la super brigade des animaux, oui ou non ?
« Marrête avec ce nom, y'a que toi qui l'utilise.
« Timmy, si tu acceptes de venir avec moi, je te promets de monter la garde devant
ta cage pendant le restant de l'année.
Comme ça, personne pourra s'en approcher.
« Ah, vraiment ?
« Ouais ! Et pour toi, Maurice, je te jure, tu ne plus jamais te demandais de jouer
à la balle avec moi.
« Hum, t'es sérieuse là ? »
Le soir venu, alors que les autres animaux rêvent de babal et de pâté, quitte à soulève
le verrou de son enclos avec sa truffe.
Timmy rentre le ventre pour passer entre ses barreaux et Maurice se sert d'un vieux
bout de carotte aiguisée pour croûter sa serrure.
Sur la pointe des pattes, il se faufile hors du refuge.
« Oh, on y voit rien, il fait trop sombre.
« C'est le principe de la nuit, Maurice.
« Ouais, bah c'est vachement flippant la nuit. »
Un hurlement retentit dans une avenue voisine.
Timmy sursaut, Marcel remut son museau, quitte à bondi en direction du cri.
Les trois amis à poil arrivent dans une rue déserte.
Seuls les sanglots d'un enfant leur parviennent depuis la fenêtre d'un immeuble.
« Les humains, quand ils causent, on comprend jamais, Skibara Gwyn. »
« Chut ! J'ai fait enfin première langue.
« Il dit que... qu'il a perdu son torchon ?
« Ah non, non, non, son pochon, son pochon dingue ! »
« Pfff ! Mais tu parles aussi bien le môme que moi, je comprends le ponnais. »
« Moi, il aurait dit un pochon dingue, encore, je veux bien, mais ah, là... »
« Ah oui, oui, c'est ça.
Il a perdu son pochon dingue.
« Ah, ah, bah d'accord.
« Non mais attendez, ça veut dire que le coupable des disparitions est tout proche.
Eh, eh, il faut partir ! »
Submergé par la panique, le hamster prend ses pattes à son cou, glisse sur une touffe de poils, et s'étale sur le macadam.
« Ah, bah déconsores de sarous, c'est plus compliqué, hein ? »
« Mais, mais, mais c'est du poil de cochon d'âne, ça !
« Bah, bah, ça pue l'essence ! »
De l'essence qui appartient à... une camionnette de taille moyenne, blanche, avec un pneu arrière sous-gonflé.
« Et alors, tu crois que notre cochon dingue est monté dans une voiture pour partir à la mer ? »
« Je crois surtout que celui qui l'a kidnappé l'a mis dans son coffre avant de l'emmener.
Maurice, t'es bien le lapin le plus rapide du refuge, non ?
Tu pourrais essayer de retrouver la camionnette, elle ne doit pas être loin.
« Oh, la flemme ! Je devrais te coucher, Esther C. »
« Allez, héros, la prochaine fois que j'ai des croquettes à la carotte, je te les donne ! »
Kitane a pas le temps de le remercier, le lapin a déjà disparu, laissant derrière lui un nuage de poussière.
Dix minutes plus tard, il revient et guide ses compagnons jusqu'au pied du plus grand immeuble de la ville.
« J'ai suivi la voiture jusqu'ici.
Mais... mais... c'est... c'est la tour du professeur derrière ! »
« Ha ! Le professeur derrière ? Ha ! Ha ! C'est qui ça ? »
« Oh, Tom Okva, hein ! C'est le plus grand scientifique de notre époque, un génie, un cerveau, un esprit brillant.
Il œuvre pour le bien-être de l'humanité. »
« Wow ! Pardon ! Je savais pas que t'étais aussi fan ! »
« Bon, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? C'est une vraie forteresse, ce truc. »
Situé à 3 mètres de haut.
L'espace est trop étroit pour elle, mais pas pour...
« Ah non ! Hors de question que j'ai eue là-dedans, hein ! »
« Timmy, voyons ! Si on arrive à entrer, tu pourras rencontrer ton idole ! Hein ? Quoi ? Quoi ? »
« Euh... tu crois ? »
« Mais bien sûr, peut-être même qu'il te caresse rare ! »
« Euh... vite ! Lance-moi ! »
Qui t'as s'exécute et d'un mouvement de gueule projette le hamster vers le mur.
Une fois en place, Timmy grignote tous les fils et les câbles qu'il trouve.
Au bout d'une trentaine, le verrou électronique de la porte principale se libère.
Kitay et Maurice se fofillent à l'intérieur pour rejoindre leurs amis.
Dans le hall, ils aperçoivent un homme, les pieds posés sur son bureau, la tête penchée sur le côté,
et un filet de baves coulant de sa bouche.
« Il ronfle tellement fort qu'on dirait Maurice ! »
« Maurice, il va te mettre un coup sur le museau si tu la boucles pas ! »
« Je sens le cochon d'un. Il est passé par ici, suivez-moi ! »
Les trois amis s'engouffrent dans le dédale de couloir.
La truffe collée au sol, Kitay les guide jusqu'à une porte blindée.
« Évidemment, c'est fermé... et là on n'y burient. »
« Arrête de ronchonner ! Hamster, minateur, et là !
Pendant que je vous attendais, j'ai volé le badge du gros ronfleur ! »
« Ouaah ! T'es vraiment prêt à tout pour rencontrer ce professeur derrière ? »
La porte s'ouvre et les yeux de nos héros s'écarquillent.
Devant eux, les animaux portés disparus sont bien là.
Le seul problème, c'est qu'ils sont pétrifiés comme des statues.
« Qu'est-ce que c'est que ça encore ? »
« Ah, ça me dit rien qu'il vaille ! Mais arrêtez de vous en faire !
J'imagine que c'est une invention du professeur pour les soigner.
« Eh, je ne crois pas, non. Regarde, ils les utilisent comme si c'étaient des objets ! »
Le hamster plisse les yeux et comprend ce que Kita veut dire.
Le chat de Mme Michel est tiré de tout son long, fait office de boudin de porte.
Les trois petits cochons de la ferme servent de table basse,
et l'éléphant du zoo a été changé en taux beaux gants.
À l'autre bout du labo, un ascenseur s'ouvre.
Le professeur derrière en sort en s'y flottant.
Dans sa main, il tient un cochon d'indes terrifiés.
« Toi, Mococo, tu vas être la première partie d'une belle paire de porte-ouflats ! »
Les clients vont se les arracher.
Avant que Kita ait le temps de réagir, le scientifique pose l'animal dans une cage,
située devant un énorme laser, appuie sur un bouton et bzzzt, tétanise la pauvre bête.
« Oh non, il a transformé en chausson d'indes ! »
« Faut qu'on fasse quelque chose ! »
« On peut rien faire contre un singlet pareil. »
« On va au moins essayer de sauver le chat de Mme Michel ! Allez, venez ! »
Pendant que le professeur contemple sa nouvelle création, les trois a mis ses lances.
Arrivé près du félan stupéfier, Timmy et Maurice le chargent sur le dos de Kita,
comme un vulgaire sac à patates.
« Hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, hop, qu'est-ce que je vois là ? »
« Derrière, droit devant ! »
« Dispersion ! »
La troupe court dans tous les sens.
Le scientifique se jette sur sa machine infernale et tire sur Kita.
La chienne fuse, saute et roule, mais derrière ne la lâche pas.
Bientôt, elle se retrouve à culer.
Derrière lui lance un sourire carnassier, révélant ses dents jaunes et presse la gachette.
Le rayon file droit sur Kita.
Maurice plonge vers elle pour s'interposer.
Le lapin tombe sur le sol, raid.
« Nooooooon ! »
« C'est pas ça que je voulais, mais ça fera un parfait lapin-yasson. »
« Ah non Maurice ! Maurice, réponds-moi ! »
« Timmy, on peut plus rien faire pour lui, on doit partir ! »
« Ah, de question ! J'ai devié une litière puante de professeurs à payer.
Kita fait diversion, je me charge de lui ! »
La chienne obéit et bondit en direction du scientifique.
L'homme éclate de rire et recommence à tirer dans sa direction.
Aussi vif qu'un hamster en colère, Timmy se glisse dans la jambe de son pantalon
sans que derrière remarque quoi que ce soit.
Jusqu'au moment où Timmy le châteouille, sur les jambes, sur le ventre, sous les bras,
le hamster se fouville partout.
Le professeur pleure de rire, trépigne ce tortille, mais il n'y a rien à faire.
Timmy poursuit sa salle-bazogne.
Kita profite de cette étrange chorégraphie pour foncer vers la machine apparalisée.
D'un coup de truffe, elle dirige le rayon vers derrière.
Quand Timmy sort du pantalon, Kita appuie sur le bouton et bzzzt !
Le faisceau percute l'homme de plein fouet.
Derrière est figé dans une posture grotesque.
Ça lui apprendra à nous prendre pour des objets.
Mais ça lui apprendra à s'en prendre à Maurice.
Hé ! Mais t'as vu tous ces boutons ?
Si j'appuie sur celui-ci, j'ai bien l'impression que ça pourrait inverser l'effet du rayon.
Bon, on n'a rien à perdre de toute façon.
Kita tourne l'engin vers Maurice et bzzzt !
Ah ! Eh ben quand même ! J'avais l'oreille qui me grattait depuis tout à l'heure, il est impossible de bouger.
Maurice !
Ça fait plaisir de t'entendre ronchonner comme avant.
Eh ben oui, bon, merci.
Je crois que t'as raison Kita.
On est bien à la superbrigade des animaux.
Voilà, l'histoire est finie.
Dites-moi ce que vous en avez pensé en m'envoyant un message vocal avec vos parents, par Instagram ou par mail, à l'adresse eloatelming.com
H-E-L-L-O, à Robaz, T-A-L-E-M-I-N-G, .com
Et si vous avez une idée d'histoire qui vous trotte dans la tête, n'hésitez pas à me la partager.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.