Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vous racontait, Zélie et les évadées de Noël, une histoire
que j'ai pu écrire grâce à Lilian.
Merci pour ta super proposition.
Chez Zélie, le jour de Noël est aussi l'anniversaire de Mamie, fêté à midi pour prendre le temps
de célébrer l'événement comme il faut.
Cette année, Zélie et Timmy lui ont préparé un cadeau qui va l'épater, c'est certain.
Et pour y apporter les petites touches finales, Timmy l'a priché lui.
Zélie trépigne.
Timmy et le cadeau sont en retard.
Alors, lorsque du bout de l'oreille, elle entend le portail du jardin, elle se précipite
pour ouvrir la porte à la volée.
Timmy sursaut le bras tendu vers la sonnette.
Zélie est sur le point de pouffer, mais en voyant sa tête déconfite, elle se ravise.
Il n'a ni sa cadeau, ni pas qu'est cadeau.
Salut Zélie.
Il s'interrompt.
La mamie et Zélie s'approchent en financement mentaux.
Tu pars ? Nous partons tous les trois.
Y a un souci ? On peut dire ça, oui.
La maman de Zélie surgit intrigué par l'attroupement.
Tu pars ?
Oui, j'ai totalement oublié que j'avais une course à faire.
Le jour de ton anniversaire ?
Eh oui, c'est pour Josette.
La pauvre a encore oublié de prendre ses médicaments à la pharmacie.
Ah, tu sais comment sont les vieilles personnes.
Et tu emmènes les enfants avec toi ?
Elle les adore.
Les voir lui regonflera son petit moral.
Bon, je vais pas lutter, c'est ta journée.
En revanche, je compte sur vous pour être à l'heure pour le déjeuner.
Ils vont attrimer en cuisine toute la matinée,
alors soyez sympa de ne pas faire brûler son repas.
Promis !
Le trio trotte jusqu'au vieux taco de mamie.
Et alors que le moteur vrombine,
elle leur apprend la terrible nouvelle.
Quoi ?
Candles et Harclest sont échappés ?
Comment c'est possible ?
Y a qu'une manière de le savoir.
Prendre le wagon fusé,
cacher sous la maison de mamie pour rejoindre le QG des tricoteuses.
Cette fois-ci, Josette les attend sur le quai,
flanqué d'une armoire à glace.
Mireille, la chef de la sécurité.
Armée d'une télécommande,
elle désactive le wagon fusé,
comme pour les empêcher de s'échapper.
Qu'est-ce que ça signifie, Josette ?
Je torture de la question, Odette !
Mireille appuie sur un autre bouton.
Aussitôt, une vidéo est projetée.
Elle date d'hier.
Mamie, Zélie et Timmy sont effarées.
Ils voient Odette demander deux pelottes à Ariane Latisseuse.
Elle s'engouvera ensuite dans les couloirs de la prison
pour en ressortir quelques minutes plus tard,
accompagnée d'une femme avec l'uniforme des tricoteuses.
Malgré un incroyable maquillage,
son regard fou ne laisse aucun doute.
C'est Heartless.
Toutes deux sortent tranquillement du QG
pour prendre le wagon fusé filant droit chez Mamie.
Odette est abbas sourdie.
Mireille lui passe aussitôt les menottes.
Mamie, c'est pas toi, hein ?
Oh non, bien sûr que non.
J'ai été au parc à finir Maître E. de Noël.
Comprend que c'est un alibi un peu léger.
On va devoir suivre la procédure d'interrogatoire
pour lever nos soupçons.
Et perdre du temps ?
Plutôt que de chercher à comprendre comment l'imposteur
a appris la manière dont fonctionnait votre prison impossible.
Mireille regarde de ses pieds.
Josette souffle comme un dragon.
Mamie sourit.
Bah...
C'est quoi savoir ?
Timmy sursaut.
Ébouie par les quatre pères dieux qui se braquent sur lui.
Notre BD...
Elle était sur mon bureau et ce matin, pfff, disparu.
Oh oh...
L'heure n'est pas à la plaisanterie, mon garçon.
C'est bien.
C'était un cadeau d'anniversaire pour Dame Odette.
Une sorte d'album des mystères qu'on a résolu, mais embêté.
Et vous n'avez au mis aucun détail ?
C'était pour Mamie.
C'était une super idée, et enfin, on croyait.
Eh ben, nous voilà dans le beau-dra.
Josette, vous n'avez trouvé aucun indice ?
Pas la moindre trace.
On a affaire à un maître de l'évasion.
Et... le vague oufudé ?
Josette et Mireille regardent Timmy comme des poules face à un curdon.
Zélie et Timmy foncent vers le véhicule et se transforment en tornade inspectrice.
Timmy triomphant brandit une feuille à petit carreau plié en bite.
Mireille est épatée.
Josette, renfrognée.
Mamie est amusée.
Les enfants déplient l'indice.
On dirait une sorte de pence-bête avec trois noms.
Les deux premiers sont barrés.
On arrive à peine à lire.
Faites donc voir...
...l'occulterie.
L'occulterie ?
Qu'est-ce que c'est ?
La seule librairie au monde à vendre le dentique livre de magie.
Unique au monde et surtout hors de prix.
La propriétaire nous a aidé à dénouer plus d'un mystère.
Et le second nom barré est...
...Megjet.
Non, d'un sac de nœud.
Alphonse, mon petit neveu, il travaille.
C'est le magasin pour les fans de robots et autres gadgets.
Et le dernier, c'est... C'est Mimis.
Le meilleur traiteur de la ville.
Un peu cher, mais quel délice.
Mais c'est quoi, le rapport entre ces trois endroits ?
Appelons les deux premiers.
Il aurait sûrement arrivé des bricoles.
Josette a malheureusement raison.
L'occulterie s'est fait voler Pactologie.
Un ouvrage unique pour traficoter avec les puissants démons.
Du côté de Megjet, c'est leur pièce maîtresse qui a disparu.
Voltazord.
Un jouet robot de collection qui vaut une véritable fortune.
On doit vite aller chez Mimich alors.
Mireille, tous brouillamment,
comme pour ramener tout le monde à la réalité.
Oui Mireille, la procédure, je sais.
Je n'avais pas l'intention d'accompagner les enfants,
je suis certaine qu'ils seront à la hauteur.
Zélie affronte Mireille du regard.
Mais la chef de la sécurité ne bronche pas et le temps presse.
Il est encore temps de rentrer à l'heure pour le déjeuner
et éviter une tempête de commentaires de sa mère.
Direction chez Mimich.
Eh ben, ça n'est pas le meilleur traiter pour rien.
La file d'attente est si longue qu'elle s'étend sur plusieurs rues.
Devant l'entrée, un employé visiblement agacé de faire la police.
En voyant les enfants se planter devant lui,
il roule des yeux et pousse un long soupir.
Non.
Mais...
J'ai entendu tellement d'excuse que je pourrais créer un livre.
On n'est pas là pour une commande.
Alors, Oost.
Vous pourriez au moins nous écouter.
Vous écoutez.
Vous croyez vraiment que je n'ai du temps à perdre ?
Derrière les enfants, les gens grommèlent,
certains font même les gros yeux.
Timmy retient Zélie de dire ce qu'elle pense
et la tire par le bras.
Voilà, au moins l'un de vous deux est sage.
Bonne journée et joyeux Noël.
Zélie et Timmy s'asseillent sur un banc tout proche de chez Miniche,
dépité.
Comment vont-ils faire pour savoir ce qui se trame chez le traiteur ?
Une idée jaillie chez Timmy.
Mais oui, pas la peine d'être à l'intérieur.
Hein ?
Ah mais oui, t'as raison !
Zélie sort son nécessaire atricot et se met à l'ouvrage.
Le brouhaha de la ville s'aménuise.
Ses oreilles ne capte plus que des discussions banales
jusqu'à ce que derrière plusieurs épaisseurs de murs,
elles entendent une explosion de mots.
Jamais j'aurais pensé qu'Eric me fasse ce coup.
Mon second, malade, le jour le plus important de l'année.
Et en plus, on a perdu de la marchandise.
C'est sûr.
Zélie tient le bout de fil pour dénouer cette affaire.
Il n'est reste plus qu'à trouver ce fameux Eric.
Mais comment ?
Il suffit de demander à l'employé vigile.
Encore vous ?
Savez-vous où appuie T'Eric, le second de cuisine ?
Mais qu'est-ce que ça peut bien vous faire ?
Nous pensons qu'il a désennuie. Vous le connaissez bien ?
C'est un ami.
Et je suis sûr qu'il s'en veut de pas être là.
Mais j'ai pas envie que deux mouflags l'embêter.
Et si on vous dit qu'on a lancé lui, il ira super mieux ?
Et moi, je suis une marmotte astronaute.
Promis, crois-bois, crois de fer.
Non.
Siuplé, Dieu !
Allez, soyez chic !
Regardez bien mes lèvres. Non.
Leurs yeux d'enfants mignons n'y font rien.
Ils n'ont pas d'autre choix que d'utiliser leur technique ultime
capable de faire craquer n'importe quel adulte au monde.
Siuplé, siuplé, siuplé, siuplé, siuplé.
Bon, douze rues de la jonquière.
Merci !
Et vous et Noël ?
Véritable carte ambulante de la ville,
Timmy les amène à plusieurs pâtés de maison de chez Mimich
devant un immeuble rikiki,
une dame en sort.
Les enfants en profitent pour se glisser dans le hall.
S'entarder, ils examinent les boîtes aux lettres.
Il n'y a qu'un seul Éric,
Éric Torteux.
Zélie fait défiler les noms sur l'interphone.
Elle sonne ?
Pas de réponse.
Ressonne ?
Rien.
Insiste.
Qui est-ce ?
Monsieur Torteux, on vient de chez Mimich.
J'ai déjà prévenu que j'étais souffrant. J'ai un arrêt.
Croyez bien que ça me rend doublement malade de ne pas pouvoir aider la brigade.
Zélie change de stratégie.
D'accord, bon retablissement, monsieur.
Timmy regarde son ami retourner vers la porte.
On abandonne ?
Mais non, on va se cacher.
Je suis sûr qu'on n'attendra pas longtemps.
Dans le mille, un homme ne tarde pas à sortir.
En mitouflé dans une grosse doudoune,
Bonnet vissait sur la tête et il nette de soleil sur le nez.
Bien que la rue soit déserte,
il jette des coudeuils autour de lui avant de sortir un caddie,
rempli de bacs blancs frappés du logo de chez Mimich.
La filature commence.
Il suive le suspect jusqu'au grand parc,
dans une contrallée sernée de hauts buissons tout fues.
Votrer sur un banc,
une horrible vieille femme,
affublée d'une pile de vêtements déchirées,
jette des miettes de pain aux oiseaux du coin.
Sans croiser son regard, l'air de rien,
Eric abandonne son caddie juste à côté d'elle,
récolteant au passage une enveloppe bien doudue.
La femme reste là.
Le temps passe, lentement, très lentement.
Puis, sans crier gar,
la suspecte se lève
et s'en va en poussant sa précieuse cargaison.
Cette filature-là, ce n'est pas la même limonade.
Au premier coin de rue, la suspecte s'évapore.
À la fu, Timmy remarque très vite une autre femme,
avec les mêmes mittenes en train de tirer un chariot.
Et, malgré la bâche qui les recouvre,
il distingue un bout des bacs blancs.
Une partie géante de où est Charly, commence.
À chaque fois qu'elle bifure que dans une rue,
les enfants doivent ouvrir l'œil et le bon.
La femme est un véritable caméléon,
capable de se transformer en un claquement de doigts
et son chariot avec.
Mais, à chaque fois, c'est un détail qu'il a trahi.
Bucle de ceinture, couleur de vernis,
ou bien grain de beauté sur l'oreille droite.
Pour finir, c'est en ouvrière poussant un diable chargé
de caisses couvertes par un épais dragris
que la reine du déguisement s'engouffre dans une impasse.
Vide, avec au fond une baine à ordures,
derrière laquelle elle disparaît.
Après une cour tatente dans l'espoir de voir quelqu'un ressortir,
les enfants s'approchent.
Discrètement, ils inspectent l'arrière de la baine à rien.
Il y a forcément un passage.
Alors, j'en fais mon affaire.
Doudou ouvre tout.
Le Doudou de Zélie fuse de sa poche,
se détricote pour prendre la forme d'une clé plate
qui se loge dans une serre invisible nichée au creux d'une brique.
Le mur coulisse.
Un conduit, s'enfonçant dans les profondeurs, se dévoile.
Deux énormes câbles immobiles sont enduits au milieu.
Euh, devrais pas y avoir un affaire, non ?
Eh ben, la descente risque d'être longue.
À côté de la porte, une échelle de service.
T'es pas fériose ?
Tu vois une autre solution ?
Évidemment.
Que l'un de reste surveille les environs
pendant que l'autre cours prévenir les tricoteuses.
Mais Timmy connaît ses regards.
Zélie est déterminée à comprendre ce qui se trame
avant d'appeler qui que ce soit.
Après quelques frayeurs causés par des pieds qui dérapent,
les enfants posent le pied sur le plafond de la cabine d'ascenseur.
Timmy s'accroupit pour coller son oreille.
Y a personne ?
Dans l'ascenseur, mais plus loin.
Pour le savoir, Zélie sort son nécessaire et commence à tricoter.
Elle entend le rond-rodement du système de ventilation
et plus loin, presque inaudible, des éclats de voix.
Sur leur garde, les enfants pénètrent dans l'ascenseur
avant de se faux filer à travers une enfilade de couloirs
jusqu'à une gigantesque salle circulaire,
suspendue aux murs des dizaines de portraits
des ancêtres des laisses.
Planté au milieu, le plus grand sapin que les enfants aient jamais vu.
Usant des avantages d'être une araignée,
Kindless s'amuse à y enrouler la dernière guirlande.
Heartless termine de dresser une somptueuse table de Noël.
Juste à côté, une autre femme sort des mets d'exception
des bacs blancs de chez Mimich.
Bien que cela semble impossible,
elle mixe harmonieusement les traits de Kindless et de Heartless.
Oh toi, Poupourouille, oh, Dieu, elle était pire que moi.
Alors, une seule confrontation, t'as suffi à passer par la case prison.
Nulasse.
Ben moi, au moins, je suis pas une moche régnée.
Suffis-vous de la, Noël rime avec célébration.
Pas vraiment.
Il a raison pour une fois, maman, ça ne rime pas.
Vous m'avez compris, Noël, c'est une réunion de famille.
Et vu les efforts que j'ai fait pour vous libérer,
il est hors de question que cette fête soit gâchée.
Ah, pardon.
En plus, même si vous avez été en-dessous de tout,
vous avez été particulièrement et parfaitement mauvais cette année.
Donc, j'ai de beaux cadeaux pour vous.
La surprise des révélations passées, Zélie rebousse chemin.
Mais qu'est-ce que tu fais ?
Elle a fait tout ça pour passer Noël avec ses enfants.
Et alors ?
On les laisse tranquilles ce soir.
Mais dès demain, on passe à l'action.
Est-ce une bonne ou une mauvaise idée ?
A vous de nous le dire.
Voilà, l'histoire est finie.
Dites-moi ce que vous en avez pensé en m'envoyant un message vocal
avec vos parents, par Instagram ou par mail, à l'adresse
HelloAtTalming.com
H-E-L-L-O, à Robase
T-A-L-E-M-I-N-G.com
Et si vous avez une idée d'histoire qui vous trotte dans la tête,
n'hésitez pas à me la partager.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.