Bonjour les enfants ! Ça y est, c'est enfin la suite des vacances extraordinaires, partie numéro 5,
histoire écrite toujours par Benjamin Muller, racontée par Céline Kalman et réalisée par Alexandre Ferréra.
C'est parti !
Salut Cémilissa, comment ça va ? Vous êtes prêts pour une nouvelle aventure ? Attention, ça commence !
Mélissa avait donc un plan et heureusement, car les enfants, et surtout Elliot, se trouvaient dans une situation impenable.
Ouvrez ! Ou alors on va devoir défoncer la porte !
Les enfants étaient enfermés à l'intérieur. Pas tout venait de sortir, mais visiblement, elle n'avait pas réussi à faire fuir les policiers.
Il semblait plus déterminé que jamais à entrer. Elliot, lui, n'était pas plus stressé que ça.
Ouvrez la porte ! Ouvrez la porte !
Bon alors, c'est quoi ton plan, Mélissa ? Ça devient plus urgent là, quand tu nous dis ce qui va se passer.
Alors, écoutez bien, je ne vais pas avoir le temps de me répéter.
Mathias, Yedir, Mathilde et Faustine, vous allez sortir en premier.
Vous refermerait la porte derrière vous. Vous devez trouver un moyen de retenir les policiers pendant deux minutes. Ok ?
Deux minutes maximum. Faites ce que vous voulez, mais respectez les deux minutes.
Ok, ça ne devrait pas être trop compliqué.
Répondiez Yedir.
Mais toi, comment tu vas faire ? Comment tu vas réussir à cacher Elliot ? Cacher Elliot ! Cacher Elliot !
Elliot ! Respecta Yedir.
Arrête maintenant ! Il faut du silence ! Tu comprends ? Du silence ! Sinon, tu vas te faire prendre !
Silence ! Silence !
Bon, là, ce tombait Yedir. Tu verras avec Shousef, on va y arriver. Allez-y, et n'oubliez pas, hein ! Deux minutes ! Deux minutes !
Mathias passa devant. Juste avant d'ouvrir la porte aux policiers, il se tourne à vermatilles d'Eludi.
Je vais compter dans ta tête jusqu'à 120 pour qu'on fâche combien il nous reste avant que ça fasse des minutes, ok ?
Toutes les 30 secondes, tu nous dis où on en est, ok ?
Ça marche ! Tu peux ouvrir la porte !
Répondi Mathias.
Les enfants furent surpris de voir qu'il n'y avait pas une, mais trois voitures de police garées devant leur vieille cabane.
Et pour tout vous dire, les policiers ne rigolaient pas du tout.
Les mains sur la tête. Sortez doucement, sans gestes brusques.
L'ençalin d'eux.
Vous allez nous expliquer ce qu'était ce bruit.
Mathias, bien qu'ayant les mains sur la tête, reste affixé sur son objectif.
Gagner du temps.
Waouh, franchement, trop cool !
Qu'est-ce que tu trouves trop cool ?
Répondi le policier qui se tenait toujours à distance des enfants.
Bon attendez, trop cool !
Des vrais pistolets, des vraies voitures avec les géophares.
C'est trop la classe.
Vous pouvez voir les monates aussi.
Moi je rêve d'être policier.
Vous pouvez me montrer les monates, s'il vous plaît !
Mathias se tourna alors vers Mathias.
Et lui, chuchotant, à l'oreille.
30 secondes. Ça fait 30 secondes.
Il dira qu'on crée que c'était à lui de prendre le relais.
C'était à lui de faire gagner 30 nouvelles secondes.
Très précieuse.
Ah bah moi, je préfère les pompiers.
À ce qu'ils paraissent, ils ont les plus courageux.
Eux, ils n'ont peur de rien.
Et en plus, ils sont trop costauds.
Un monsieur l'agent.
C'est vrai que les pompiers sont plus costauds que les policiers.
Le policier ne savait pas vraiment quoi répondre.
Il se tourna vers son collègue qui lui aussi était bouche b.
Mathilde dit d'alors.
Une minute. Déjà une minute. Plus qu'une.
Mathias, si dire Mathilde et Faustine, n'avait aucune idée de ce qui se tramait à l'intérieur.
Mais il faisait confiance à Melissa et Joseph.
Ce fut autour de Faustine.
Elle poussa et dire Mathias de la main.
Puis il fit semblant d'être très énervé.
N'importe quoi. Les pompiers, ils ne sont pas costauds du tout.
Les policiers n'ont plus d'ailleurs.
Les seuls qui ont vraiment des muscles et qui n'ont peur de rien, ce sont les infirmiers et les infirmières.
Eux, toute la journée, ils soignent les gens.
Les portes, les mètre dans des lits, les laves, les mètre dans des branquards, dans leur ambulance.
Et vous savez quoi ? Ils travaillent même la nuit.
Et ça, c'est fort. Ça, ça demande des muscles.
L'un des policiers de loin prie alors la parole.
Bah euh... Nous aussi, on travaille de nuit.
Un autre répondit.
Oui, mais c'est pas faux ce qu'elle dit.
Ce qui travaille à l'hôpital, c'est dur quand même.
Et nous alors, c'est facile tu dirais ?
Répondit un autre.
Non, bah attends.
Ouais, non, bah attends, elle veut pas dire ça.
Le plan de Mathias fonctionnait parfaitement.
Grâce au débat qu'il avait monté de toute pièce pour savoir qui était le plus costaud,
les policiers semblaient avoir oublié pourquoi ils étaient venus.
Et d'ailleurs, Mathilde glisse à son moment là
Une minute trente. Plus que trente secondes. On tient le bambou.
L'un des policiers s'exclama alors.
Stop ! Ça suffit.
On n'est pas là pour débattre avec vous les enfants.
On va entrer dans cette cabane et voir ce qui se passe à l'intérieur.
Poussez-vous.
Sinon, on vous met les notes.
Tu voulais voir des notes toi ?
Dans cette hila Mathias.
Tu vas finir par les voir de très près si ça continue.
Mathilde se tourna vers Mathias et lui dit...
Plus que dix.
Dix secondes.
Neuf.
Huit.
Alors que la gens allait d'ouvrir la porte.
Mathias tenta de grappiller les dernières secondes.
Hé, monsieur le policier.
En vrai, on sait qu'il faut être trop costaud et trop courageux pour faire votre métier.
J'espère que vous avez compris qu'on vous aîne bien.
Le policier le fixa, puis sans répondre, se saisit de la poignée de la porte.
À ce moment précis, Melissa l'ouvrit d'un coups sac.
Elle saute à dehors, suivie de préparé Yusef,
qui portait dans son sac bien en évidence,
et Lyotte.
Mains l'air les enfants.
Qu'est-ce que vous avez dans ce sac ?
Mais Lisa prie alors la parole.
Oh, il n'y a rien du tout.
Juste d'autres trucs à manger et...
Puis cette peluche là.
Mathias ne revenait pas.
Mais vous l'avez pas cachée, vous êtes dingue, gros !
Sous flatilasse à sœur.
Le policier se saisit alors du sac.
Mais Lisa expliqua discrètement à son frère
quelle était la suite du plan.
On a expliqué à Eliott qu'il devait jouer à la statue.
Ne plus bouger du tout.
Et que s'il y arrivait, on lui servirait un excellent bus pour l'on et pas.
Visciplement, ça marche.
Regarde, on dirait vraiment une peluche.
Trois policiers étaient entrés dans la cabane.
Et n'avaient évidemment rien trouvé puisqu'il n'y avait rien à l'intérieur.
Celui qui avait fouillé le sac, observa un instant Eliott.
Elle est étrange votre peluche.
Elle vient d'où ?
Heureusement, Eliott ne bougeait pas.
Le pire aurait été qu'il se tourne vers le policier et qu'il crie
« Pelluche, pelluche ! »
Mais ouf, il tenait bien son rôle.
Youssef dit alors au policier.
Ouais, je sais, elle est un peu lourde, un peu étrange.
C'est mon cousin qui me l'a donné.
Vous n'aimez pas ?
Euh, si si.
Répondez le policier un peu gêné.
Bon, je crois que c'était une fausse alerte.
On vous a dérangé pour rien les enfants.
Allez les gars, on y retourne.
Passer une bonne journée.
Merci, merci.
Merci beaucoup.
Répondir les enfants soulagés.
Alors que les agents retournaient dans leur voiture,
Eliott lâchait un vibrant.
Merci, merci.
L'un des policiers se retournait et Mathias courait vers lui.
Comme pour masquer le cri du dinosaure, il tenta de limiter.
Merci, merci.
Le policier n'y vique du feu, entrant dans sa voiture et sans malin.
J'ai refaire allumé évidemment.
On l'a échappé belle.
Dis Melissa.
Allez, maintenant, on doit rentrer au club.
Allons retrouver nos parents.
Le plus dur est à venir.
On doit trouver un moyen de se rendre sur cette île en Bretagne.
Sans dire aux adultes qu'Eliott est vivant.
Et sans se faire prendre.
Y dir la regardant et la rassurer.
Je ne m'inquiète pas.
Si on a réussi jusqu'ici, c'est que rien ne peut nous arrêter.
J'ai juste une question.
Elle s'appelle comment cette île secrète en Bretagne ?
Melissa sortit alors la feuille que lui avait confiée pas tout.
Et elle lui a honte voie.
Les enfants, voici les informations pour vous rendre sur cette île secrète
et permettre à Eliott de vivre en sécurité.
Nous débiens que se trouve à 13 km au nord de la pointe du Roi.
Vous trouverez ci-dessous les coordonnées GPS précises.
Personne à part vous ne doit découvrir ces informations.
À propos de cette île aux dinosaures qui s'appelle Lille de Calmadin.
Direction Calmadin !
Riaidir.
On y va !
Répondit Faustine.
Je suis prête !
Ria Matilde.
Ouais, enfin les amis, va falloir trouver comment on va y aller maintenant.
Objecta Matias.
Qui y casse un peu l'ambiance ?
On va trouver.
Répondit Youssef.
On va trouver, je m'inquiète pas.
J'ai une amie, elle s'appelle Romy Marie-Juliette.
Elle n'a que cinq ans.
Mais devinez quoi ?
Elle s'est déjà conduite les voitures.
Et oui, elle a appris avec ses parents.
Je sais, c'est assez incroyable.
Mais elle conduit parfaitement bien.
Je vais trouver un moyen de l'appeler.
C'est elle qui va nous amener à Calmadin.
Ça va être parfait.
Tu es motivé, Eliott ?
Motivé ! Motivé !
Répondit Eliott.
Qui ne semblait pas vraiment comprendre ce qui se passait ?
Il était loin d'imaginer les nombreux obstacles que lui et ses amis.
Allez encore devoir sur mon pays.
Voilà, c'était la partie 5 des vacances extraordinaires.
Vous l'avez compris, il y aura bien une partie 6.
Encore une histoire est un podcast réalisé par Alexandre Ferrerat,
produit par Benjamin Miller et raconté par Céline Kalman.
On remercie Lola et Roméo pour leur participation exceptionnelle
à ce nouveau numéro.
A bientôt les enfants !
A bientôt !