Bonjour à tous, bonjour les enfants. Je sais que vous allez être très content aujourd'hui,
parce que j'ai une très bonne nouvelle. C'est le retour de… Tommy le Mouton,
vous l'aviez, devinez. Cette nouvelle aventure s'appelle Tommy à New York.
Histoire écrite et réalisée par Alexandre Ferréra. Encore une histoire est un podcast
produit par Benjamin Muller et raconté par Céline Kalman.
Mesdames et messieurs, ici votre commandant de bord. Ladies and gentlemen,
this is the captain speaking. Ça y est, Tommy, le petit Mouton Suisse,
partait enfin aux États-Unis. Souvenez-vous, il avait gagné le grand concours de Croix de Nez.
On a gagné les Croix de Nez, Edouard de Nez, papa on a gagné le concours.
Il avait surtout gagné le grand prix, un voyage à New York.
Sa maman et son papa l'accompagnaient. Tommy prenait l'avion pour la première fois.
Et c'est ficoise, Mouton. Mon siège s'est dit à Ali, tu es génial.
Va faire attention.
Oh désolé madame, Tommy fait un peu attention quand même.
J'ai te signalé que tu n'es pas tout seul et qu'on se tient bien dans les transports.
Ajoute ta maman, Mouton.
D'accord maman, ça veut dire que je peux pas faire de sculpture de croix de Nez, maman.
Certainement pas.
Et ton père non plus d'ailleurs, je vous surveille, tous les deux.
Pour s'occuper, Tommy, on va réfiger un petit peu parce qu'il va falloir parler en anglais aux
États-Unis. Rappelles-toi des cours de madame Faïs.
Alors, répète après moi, où sont les toilettes ?
Where is the bathroom ?
Where is the blibla blou blabla blou blibla blou blabla blou blabla blabla blabla blabla
Sois un pustérieux, Tommy. C'est vraiment très important.
Je parle plusieurs langues moi.
Appliquez espagnol et italiano. Ça m'a beaucoup été ton machinès.
C'est comme ça que j'ai pu rencontrer ton père en Italie.
Je sais, maman.
Mais là, j'ai surtout hyper sebeille, tu sais.
Tiens, moi aussi d'ailleurs.
On demande des couvertures avant le départ.
J'aime m'endormir juste avant le décollage.
Ça passe vraiment plus vite comme ça.
Please. Miss.
Alors, calais à la blanquette, please.
Maman, Tommy et Maïdan.
Maman, tu veux une couverture ?
Non, non, ça ira. Merci, Tommy.
Mais en fait, tu n'as vraiment pas besoin de courte anglais.
Ben non, maman.
T'as vu, ma English is very fluent.
Here, your blanket, boys.
Oh, thanks a lot.
Moi, on va passer un bon voyage, je le sens.
Maman, je peux regarder un film ou un dessin animé, s'il te plaît.
Non, Tommy. On dort maintenant.
C'est quand même franchement incroyable
que vous ayez gagné ce voyage avec ton père.
Dis, maman Mouton.
C'est une chance de faire ainsi pour voyage à ton âge.
J'espère que tu te rends bien compte.
Qui aurait cru que mes crottes de nez m'emmèneraient aussi loin ?
Non, non, non, non.
Sans cesseur.
Bon, maintenant laissez-moi dormir.
Je suis vraiment très fatiguée.
Et papa Mouton s'en dormit en une seconde.
Et il se mit à ronfler pour le plus grand désespoir de ses voisins.
Le voyage fut long, très long.
Trois postes pipis, deux encas et deux siestes plus tard.
L'avion se posait à New York City.
L'Empire State Building, les ponts de Brooklyn et Manhattan,
le Pastrami, la Trump Tower, les clubs de jazz,
les burgers, la cinquième avenue.
Il y avait tant de choses à faire et à voir là-bas.
Mais d'abord, il fallait récupérer les valises.
Bah dis, tu les vois, toi, les valises ?
Non, c'est pas possible.
Ils sont perdus, non pas à cache.
Regarde, on est les seuls à atteindre maintenant.
C'est vu dire qu'ils ont perdu mes bacouganes et mes calçons
avec le drapeau suisse, maman.
C'est possible.
J'ai suiter sans les tomber.
Je fais aller te menter au comptoir, là-bas.
Faut rester ici bien sage, les garçons.
D'accord, chérie, on bouge pas.
D'accord, maman.
Et pas de pétis, hein.
Et, Tommy, regarde ce que je me suis acheté il y a deux minutes.
Tu veux tester les chewing-gum américains ?
Il paraît qu'on peut faire des bulle-immenses avec.
Ah ouais, trop bien, papa.
Cinq solotes.
Tommy prit un petit bout de pâte à mâcher dans sa bouche.
Et il m'a sticka.
Et il commença à gonfler sa bulle.
Elle est tête énorme.
Plus grosse que sa tête.
Qu'au tout à coup, elle éclata.
Mais ce n'est pas possible, je pars une minute
et tu arrives à faire une pétis, mais regarde-moi ça.
C'est le chugum américain, maman.
C'est trop puissant.
Oh, on est partout peur.
Chez Machine, que c'est ton père qui t'a donné ça ?
L'ansattel avec un regard accusateur dirigé vers son mari.
On va aller nettoyer tout ça, mais surtout,
j'ai une mauvaise nouvelle.
Ils n'ont pas retrouvé notre valise.
Non !
Mais beaucoup, mon quels sont eux ?
Bien décidé à profiter de leur voyage,
la famille Mouton prie un des célèbres taxis jaunes
pour se rendre à Manhattan, le centre de New York.
Ils filèrent se chercher une tranche de pizza à un dollar.
Ces péripéties, ils leur avaient donné fin.
Et ils se baladairent jusqu'à la cinquième avenue,
avec tous ces panneaux lumineux, ces magasins,
ces voitures et ces artistes de rue.
Ce qu'on ne peut pas de chance, c'est l'histoire de Valise,
pour une fois qu'on fait un grand voyage.
C'est autre chose que Paris, ici.
Oui, c'est sûr.
C'est notre petit homme qui est si triste
pour ne pas connaître son poc à le son.
Oui, maman, mais beaucoup.
Allez, gardez bien les yeux vertes,
que quelqu'un l'apprise par erreur et qu'elle n'est pas très loin.
Oui, ben, autant chercher une aiguille dans une botte d'œuf.
Mais, mais elle est là-bas, papa.
À côté du guitariste,
le monsieur avec le costume cravate regarde.
Mais oui, c'est notre Valise.
Allons le voir.
Allez, vite, allons-y.
Vite, papa, ils sont bas, vite.
Monsieur, Mister, please.
Et vous, vous avez pris notre Valise.
Oui. Bonjour.
Très bien, ce sera plus facile si vous parlez français.
Monsieur, je suis désolée de vous déranger,
mais je crois que vous avez pris notre Valise.
Regardez, il y a mon autre tocole en petit chat en bas à gauche.
Regardez.
Dis-moi mon mouton.
Oh, je suis tellement confus.
Je ne me suis pas rendu compte.
Mais je connais cette chanson.
C'est la chanson du géant.
Donnez-moi la de croissant.
Au petit déjeuner,
je me rends purée,
tel à géant.
Je serai impressionné.
Je serai toujours le plus grand,
même après le dîner,
où je mangerai pour un régiment
de steaks et de purée.
Ouais, d'aburée.
Si, je suis jamais su
que je serais si fort,
j'en aurais mangé bien plus
encore.
Lututututututu,
timblable, timblable,
timblable, timblable, timblable,
timblable, timblable, timblable.
de vous, des voix plein de croissance et j'aurais été ralou.
Je serai toujours partant pour la grande aventure.
Maman mouton, papa mouton et le monsieur avec la valise, applaudissent elles aussi.
Hey maire, mais tu chantes drôlement bien ?
Ah, thank you ! Merci !
Je suis producteur de spectacle.
Dis-le monsieur, on s'adresse sans aux parents de Tommy.
Demande, j'ai joué une comédie musicale de Noël pour les enfants.
Et il me manque un chanteur, justement.
Est-ce que vous seriez d'accord pour que votre fils apprenne quelque chanson ?
Bien sûr, eux, qu'on se disait d'accord.
Un papa maman, dit oui, papa maman, oui.
Oh ben moi je suis d'accord, hein.
Ah non, mais chérie, c'est l'aventure.
C'est le rêve américain qui se réalise pour notre fils.
Mais c'est n'importe quoi, j'aime mon fils.
Mais s'il ne chante pas très bien, il va se ridiculiser.
J'ai toujours rêvé de chanter, mais en Suisse, chez moi, les gens n'aiment pas trop ma voix.
Demain, le public américain appréciera la vraie valeur de mon art.
Mais ils n'aiment pas votre voix, ils n'aiment pas ta voix, ils sont dingus.
Vous chantez juste bien.
Vous chantez très bien, j'adore ta voix, c'est un accent.
Allez les parents, vous êtes ok, la prestation sera payée, bien sûr.
1000 dollars.
1000 dollars, c'est comme ça pour tout le monde.
Quoi ? 1000 dollars ?
Mais ça fait combien de consoles de jeux, ça, maman ?
Combien de Bakugan ? Et combien de bonbons ?
C'est un truc de dingue.
I love America.
I love America.
Papa, maman, dites-moi ici, vous plait.
Oui, ben moi, je suis d'accord.
Bon, d'accord.
Mais on va te suivre à la traste, mon fils.
Il se passe pas question que tu prennes la grosse tête,
ni que tu te fasses embarquer dans les fêtes New Yorkaises.
C'est pas de ton âge, d'ailleurs, tout ça.
Mais chérie, on ira danser en boîte.
D'accord, chérie, ça va être super.
Alors c'est ok ? C'est pas chier.
On chante une dernière fois ici pour la route.
Would you like to sing with me again ?
Of course ! Blibla blou, blibla, blibla blabla.
C'est parti.
Donnez-moi plein de croissants
Au petit déjeuner
Je grandirais tel un géant
Vous serez impressionnés
Je serai toujours le plus grand
Même après le dîner
Où je mangerai un pourrais
Giment de steak et de purée
Si j'avais su
Je serais si fort
J'en aurais mangé bien plus
Encore
Blibla blou, blibla blou, blibla blabla.
Blibla blou, blibla blou, blibla blou.
Blibla blou, blibla blou, blibla blou.
Blibla blou, blibla blou.
Blibla blou, blibla blou, blibla blou.
Je serai toujours partant
Pour la grande aventure
Encore
Voilà, c'était Tommy à New York.
Histoire écrite et réalisée par Alexandre Ferréra.
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Miller et raconté par Céline
Calma.
Si vous avez adoré cette histoire, allez vite nous mettre 5 étoiles sur Apple Podcast
ou demandez-le à vos parents.
On vous embrasse fort les enfants et on vous dit bien sûr à bientôt !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org