La maison du podcast présente
« While » le podcast animalier est une série audio du magazine Pirouette,
un mag super chouette pour les enfants de 5 à 8 ans qui aiment comme toi grandir et apprendre avec le sourire.
Salut nos petits aventuriers et bienvenue dans « Wild » le podcast animalier.
Un podcast pour partir à la découverte de tous les animaux à travers le monde.
Un reportage avec un animal étonnant et un guide qui nous emmènera sur ces traces.
Tu es prêt ? Attention, c'est parti !
Professeur, vous faites beaucoup trop de bruit quand vous pleurez.
C'est pas de ma faune, je suis aussi sensible qu'un cheval de Prémalski.
Ah oui, c'est vrai, je dois aller voir Julie, la spécialiste du comportement des chevaux de Prémalski.
Elle va me raconter cette histoire qui vous a rendu si triste.
En attendant, tenez professeur, prenez ces quelques mâches malo, ça devrait vous remonter le moral.
Il me faudrait plus que ça, laisse donc le paquet entier va.
Le paquet entier ? Professeur, vous n'exagérez pas un petit peu là ?
Moi, exagérez jamais ! Un vrai égal, c'est mache malo, je me sens déjà mieux.
Bon allez rester là professeur, soyez sage, moi je fonce voir Julie.
Le cheval m'intéresse beaucoup parce que j'ai commencé mon stage, je suis rentrée au début à la réserve en faisant un stage.
J'ai fait mon stage sur l'étologie du cheval de Prémalski, j'étudie leur comportement.
J'ai un petit affect supplémentaire avec eux parce que j'ai dû défendre ma vie.
Clairement en étant seule dans la réserve au début à me faire charger par les chevaux.
Et à étudier leur comportement, à rentrer dans leur intimité, ils sont très complexes.
C'est une espèce qui a été couvert très tardivement et qui a été très très longtemps laissée dans des os.
Donc le comportement finalement, il a été très vite généralisé, calqué sur celui du zèbre, calqué sur celui du cheval domestique.
Et en fait ils ont vraiment un comportement qui évolue constamment, qui s'adapte et qui sort un peu des carcans qu'on leur avait fixés.
Donc ils sont très très intéressants à observer pour ça et ils ont chacun un petit caractère,
une personnalité aussi qui va venir rajouter un petit touch attendré sans tout trop haut.
Toi t'as observé des comportements vraiment particuliers ici dans la réserve des chevaux de Prémalski.
Voilà ça a des comportements plus attachants donc c'était une femelle qui n'a pas supporté le nouveau mal dominant qui s'est imposé,
qui a détrôné son mal dominant de harem, qui lui se retrouvait tout seul mais qui gaitait toujours au tour.
Et un jour elle essaie de s'échapper par tous les moyens, elle a réussi enfin trop une faille, elle a traversé toute la prairie,
suivie par son petit 2 ans et sa petite poulige de 1 an.
Et c'était vraiment magnifique parce qu'elle est galopée à toute vitesse, celui de très près par l'autre étalon,
qui n'a pas su la rattraper à temps parce que l'autre étalon arrivait et se retrouvait et il y a eu un petit contact de museau,
trop content, le mal s'est imposé, il a refait face de suite.
Donc ça c'était vraiment très touchant à voir et une autre humain qui, elle, fait de l'autre côté de la réserve,
elle avait juste un mal et ses deux poules avec elle aussi, donc il était un tout petit groupe.
Et quand le mal devait se battre face à d'autres étalons dominants, il ne s'imposait jamais.
Donc c'est elle qui défendait son harem, celle qui cabrait, celle qui ruait pour défendre son petit et son mal.
Et elle est toujours sur la réserve, elle a fini par perdre face à un mal malheureusement, elle a abandonné.
Mais c'était des comportements très différents, on a vu aussi des comportements de tristesse énorme
quand ils venaient de perdre un de leurs familles et qu'ils étaient trop jeunes pour comprendre.
On a eu des comportements de violence vraiment très marqués entre deux étalons qui voulaient ne pas refuser l'échec,
on va dire, et qui allaient jusqu'à la mise à mort.
C'est vraiment très particulier dans leur comportement, mais ils arrivent à nous surprendre tous les jours
parce qu'on part d'un constat en se disant, ça fonctionne de telle et telle manière.
Et nous on a pèsé un peu les feux de l'amour sur la réserve.
Oui c'est comme si ils avaient une sensibilité extrême en fait.
Parfois, une sensibilité extrême en point de vue des sentiments, ça je pense, et de l'ego,
beaucoup d'ego chez le Frevelski quand même.
Mais par contre, d'un point de vue de douleur, j'ai l'impression qu'ils y sont insensibles.
C'est impressionnant de voir les combats où parfois ça commence par un jeu, puis ça devient d'une violence énorme
alors que c'est encore que des jeunes.
C'est assez étonnant et de pouvoir les étudier, c'est très très intéressant.
Peut-être un mot sur le fait que ce soit des animaux très robustes, très solides, très résistants.
Ils ont une plasticité écologique qui est très grande, donc on appelle ça une valence écologique,
qui sont capables de rester à des températures assez hautes, comme des températures assez basses.
C'est pour ça qu'ils ont été retrouvés dans les steppes en Mongolie, mais qu'on peut également,
là, notre introduction s'est faite en Espagne.
Donc ce n'est pas des températures, on n'est pas dans les Etats-Respagnols, mais ils arrivent quand même pas mal à y résister.
Et ici justement, on voit bien la réserve,
vu qu'on a le climat subalpin et le climat méditerranéen qui se rencontre.
On n'a pas des chaleurs énormes, mais il fait quand même très chaud, vu qu'on est à une heure de Nice l'été.
Et on a aussi des hivers qui peuvent être rudes.
Moi je me rappelle d'un ressenti, donc ce n'était pas la température réelle maximale, il y a deux ans, à moins 35.
Et il y a 15 ans, on pouvait avoir de la neige à plus de 3 mètres, c'était impressionnant.
Ils savent très bien s'y faire, il y a un an même qui ont été réintroduits en Sibérie.
Donc ils sont résistants, on a vu ici des blessures très impressionnantes.
Et généralement, des individus arrivaient à retrouver leur force à une rapidité incroyable.
Là, typiquement cet hiver, on a une femelle qui est allée beauté du bisoune 2-3 fois sur un spot de foin,
qui s'est pris un coup de corne.
Donc il y a eu un trou à la cuisse gauche à cause de la corne du bison qui a rentré.
Le lendemain matin, alors qu'elle n'avait pas encore cicatrisé, elle recommence.
C'était la première au front à aller beauté le bisoune.
Très résistance, il ne faut pas faire la malgale entre un gentil petit poney domestique
et le cheval de prévêles, ce qui n'est qu'une image.
Résistant et solide aussi, des sabots, les dents aussi.
Alors les sabots vont quand même avoir une croissance.
Donc nous, là, on a du soin sur les cheveux domestiques, on est obligé de glimer,
on met un petit fer, ou au moins juste, on travaille la keratin du sabot.
Eux, non. Donc parfois, de loin, certains ont l'impression qu'ils ont les pieds palmés,
parce que la corne s'avance, mais ça finit par se casser tout seul comme nous,
ou on se casse un nom.
C'est quoi le matériel que tu utilises au quotidien quand tu es dans ta réserve,
t'as besoin de quelque chose en particulier ?
Mes jumelles. Mes jumelles, ça va être mon outil principal,
parce que ça va me permettre de faire plein de choses, tant sur la petite faune.
Si je veux savoir quel oiseau j'ai vu se poser sur une branche, je vais voir l'identifier.
Mais par exemple, à la période d'innéissance, là, sur les cheveux de prévêles,
si la mère va jamais me laisser approcher pour savoir quel est le sexe du petit
et moi pour rentrer dans mon registre et avoir un suivi des populations, il faut que je le sache.
Donc là, grâce à mes jumelles, je peux aller faire mon indiscret et regarder entre les quatre pattes,
qui est qui.
Avec les cheveux, sinon, ce que je n'oublierai jamais si je pars en visite à pied,
ça sera un bâton, parce qu'un bâton permet de se grandir,
il permet de faire des mouvements brusques que l'animal ne comprend pas.
Il n'est pas là l'école, donc il ne s'est pas l'anatomie mène.
Il ne sait pas que je ne peux pas devenir télescopique d'un coup.
Donc le bâton sera notre meilleur allié pour se défendre sans aller taper l'animal
juste en se faisant plus grand, faisant des gestes brusques.
Et ça nous permet de se mettre en sécurité très facilement.
Merci beaucoup Julie.
Allez, hu, cocotte.
Professeur, qu'est-ce que vous faites sur le dos de ce cheval de préval ski ?
C'est complètement interdit, on ne doit pas s'approcher à moins de 50 mètres.
Non d'un crocodile à lunettes, tu me prends pour qui ?
Toi, tu ne peux pas monter dessus, mais moi aucun problème.
On se connait depuis toujours avec Charlie.
Charlie ?
Charlie, mon copain, cheval de préval ski, voyons.
Allez, hu Charlie, en route vers de nouvelles aventures.
On me mène moins loin, loin de ces petits garnements qui me tirent la barbe.
Professeur, je crois que c'est pas une bonne idée.
Ah bah voilà, j'en étais sûre.
Ça va professeur ?
Ça va très bien ma grande, qu'est-ce que tu crois ?
C'est une chute de rien du tout.
Ça, pour un vieux professeur costaud comme moi.
Aide-moi donc à me relever.
Ça t'embe bien que vous soyez là, ne bougez plus, car on a la question d'un petit auditeur pour vous.
Ah, mes petits auditeurs, oui, d'accord.
Vas-y, répondeur, balance ta question.
Bonjour professeur, sa apiance, je m'appelle Victor chez 50.
Je voudrais savoir comment les dauphins vont pour plonger hors de l'eau.
C'est vrai qu'ils arrivent à faire des sacrés bons hors de l'eau les dauphins,
mais comment font-ils, professeur ?
Ça, mon petit Victor, j'adore ta question.
Je ne sais pas si tu sais, mais les dauphins ne sautent pas seulement pour s'amuser.
Ils sautent aussi pour échapper aux prédateurs,
pour se débarrasser des parasites qui sont accrochés à leur peau,
ou alors pour prendre de la vitesse, car ils vont plus vite dans l'air que dans l'eau.
Vraiment ? Ça, c'est étonnant.
Mais comment font-ils pour bondir comme ça, alors ?
Bien c'est simple, ma petite. Ils prennent de la vitesse.
Ils partent du fond de la mer et ils remontent à la surface de plus en plus vite,
un peu comme toi, quand tu fais du son en hauteur.
Regarde, je vais te montrer, c'est très simple.
Tu cours, tu cours et tu... tu sors !
Quel bon, professeur !
Je ne me suis pas profilé comme un dauphin, sinon je dirai encore plus vite.
Quel sportif, ce professeur.
Bon allez, c'est pas tout ça, mais il faut que je change de monture
avant que les garnements me rattrapent pour me tirer la barbe.
Voyons, je vais monter sur un bison.
Allez, viens là, espèce de gros patapouf, papy, sapiens, on se va te grimper dessus.
Viens ici ! Viens ici ! Ici, je te dis !
Ah, ce professeur, c'est un sacré savon.
Mais quand même, il est vraiment un corugis.
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