Bonjour les enfants, bonjour à tous. J'espère que vous avez passé un bel été et que la rentrée
s'est bien passée. Nous c'était super. Tommy est parti en vacances, je vous raconterai bien tout ce
qui lui est arrivé, ça vaut le détour. Pour cette troisième saison d'encore une histoire,
on a décidé de commencer avec un grand classique, une histoire parue pour la première fois en 1894.
Il était il y a longtemps. Le titre de cette histoire, The Jungle Book, signé Rudyard Kiplay.
Oui, vous l'avez peut-être compris, nous allons vous raconter le livre de la jungle. C'est parti.
Cette histoire se déroule dans la jungle. On y rencontre Baguera, une panternoir. Elle porte dans
sa gueule un petit homme, un petit bébé, découvert dans un bateau, une barque échouée au
bord d'un fleuve. Le bébé abandonné tout seul pleurait un chou de l'art.
Qui perd et l'herlot s'occupe très bien de leur louveteau, se dit la panterre. Ils élèveront
correctement ce petit bébé qui n'a pas de poils. Les années passèrent, le petit
homme grandit aux côtés de ses frères et de ses soeurs loups. Maman loup l'avait appelé Mougli,
ce qui veut dire grenouille. Il agitait bras et jambes lorsqu'il était bébé. Aujourd'hui,
c'est un petit garçon, plein de force, plein de caractères, et dans la jungle,
il n'a que des amis. Enfin, presque. Il y a Sherkan, qui reste son pire ennemi. Sherkan
est un tigre qui ne respecte pas la loi de la jungle. En effet, il lui arrive de tuer sans
en avoir besoin. Et il aimerait bien goûter du petit homme. Un soir, le chef des loups
déclara. Nous savons que Sherkan rôde dans les environs. Mougli n'est plus en sécurité.
Évidemment, il ne manque pas de courage. Nous le savons tous. Mais c'est un être sans
poils. Il n'a pas de griffes, il n'a pas de crocs. Et dans cette jungle, il ne peut pas se défendre
tout seul face aux tigres redoutables. Maintenant qu'il est devenu grand, il est temps pour lui de
retourner au village des hommes. Je l'accompagnerai, propose Baghera. Quand maman Lou va nous
à la nouvelle amouglie, qu'il devait partir, il églata en sanglot. Je veux pas partir. Je veux
pas partir de la jungle. Non, je veux pas partir de la jungle. Je reste là. Quoi qu'il arrive. Je reste
avec vous. Je suis un grand garçon, je sais me défendre tout seul. Mais le lendemain matin,
très tôt, Mougli quitte à ses frères et suit Baghera. En chemin, le garçon pleurait,
toujours à chaud de l'arbre. Je veux pas aller dans le village des hommes. Pas du tout. Je veux pas
vivre loin de mes amis. Je veux rester avec mes frères et mes soeurs loups, avec mes amis dans la jungle.
Après une journée de marche, la panternoir s'arrêta au pied d'un grand arbre. Il dit à Mougli,
nous dormirons ici cette nuit. Tu vois la pluie haute branche ? Vas-tu mettre confortablement ? Ici tu seras
en sécurité. Mougli, exténué, fatigué, épuisé après cette journée de marche, décida de suivre le conseil
de la panternoir. Il ne tarda pas à s'endormir. Mais quand il ouvre les yeux,
il se retrouve année à année avec un serpent. Enfant, regarde-moi bien dans les yeux.
Regarde-moi bien dans les yeux. Suisera cette voix sifflante.
Regarde-moi bien en face. En face. Vous savez qui c'était les enfants ? C'était K. Un piton redoutable,
avec une langue fouche. Mougli en avait souvent entendu parler chez les loups. Il ne fallait pas
leur garder trop longtemps dans les yeux, sinon on risquait de s'endormir et d'être totalement hypnotisé.
Et c'est ce qui arriva à Mougli. Regarde-moi dans les yeux, petit homme.
Trop tard, Mougli fut hypnotisé, on a rien de temps et il ne pouvait plus bouger.
K. l'avait encerré dans ses anneaux et elle serrait très forte.
Heureusement, Baguerra bondit juste à temps sur le méchant serpent et elle l'expédia dans les heures.
D'un coup sec, après avoir passé une bonne nuit, Baguerra et petit homme reprirent leur chemin.
Et ils entendirent un énorme bruit, des secousses qui ébranlaient toute la jungle.
Mougli monta alors dessus d'un arbre pour regarder ce qui se passait et que Viti,
des dizaines d'éléphants qui marchaient à la queue l'heure et en chantant...
...dit le chef de la troupe.
De la cadence de la prestance.
Tout au bout de la file, un éléphant tour trottait sur les talents de son père et de sa mère.
Au passage, il fit un petit signe à Mougli.
J'aimerais bien jouer avec toi.
Dis le petit éléphant.
Mais je suis très hortarde.
Puis je défile et moi aussi.
Demande à Mougli.
Bien sûr, mais attention, tu dois tenir le rythme.
Le colonel ne plaisantait pas du tout avec ce fameux rythme.
Alors Mougli se mit à marcher en pas derrière son nouvel ami.
Quant à un grand barrissement,
retentit et la patrouille s'arrête à net.
Gaaaaaard d'avou !
C'est criat le colonel.
Les soldats, enfin, les éléphants, se redressèrent.
La trompe pointée vers le ciel.
Le colonel passa en revue toutes ses troupes.
Et quand il aperce mon gli...
Ah, un ennemi !
C'est glissé dans les rangs.
Il saisit le petit garçon avec sa trompe.
Lâche-le ! rougit alors Bagara.
Il ne te dérange plus.
Je le ramène dans le village des hommes.
Je veux pas aller au village des hommes, moi.
Je veux pas y aller.
Gros gna le petit garçon.
Je suis chez moi, dans la jungle, avec mes amis.
Et avec mon copain éléphantaud.
Je veux pas y aller Bagara.
Sois raisonnable Mougli, tu n'as pas le choix.
Tu dois me suivre.
Non, j'ai décidé que je restais là.
Je reste ici.
Lâche-moi Bagara, lâche-moi.
Eh bien, fils, que c'est comme ça.
Débrouille-toi tout seul.
Je m'en vais, je te laisse.
Mougli s'assoit par terre pour réfléchir un instant.
Quand il entend Yfredoné, une grosse voix.
Eh, tu es qui toi ?
C'est Grilla Mougli, en voyant un grand ours qui était mort de rire.
Bah, je suis le vieux balou.
C'est que ce que la matin,
bien avec moi, regarde, il y a du miel là.
Hum, on va manger, on va manger, j'adore ça.
Je vais t'apprendre à te battre, petit gars.
À ce moment-là, Bagara surgit.
Ah, te voilà toi.
Laisse donc ce petit.
Il doit retourner dans le village des hommes, avec les siens.
Pas question.
dit Mougli d'un tour, décidé.
Je veux rester ici.
Je vais m'amuser avec lui.
Il s'appelle Balou.
Et il a l'air franchement sympa.
Un balou.
Ah, mon oeil.
Lourde, c'est le petit enfant passère, pas mal de temps,
à faire les oeuvres dans la rivière.
L'eau était très bonne.
Et Balou avait juste envie de s'amuser.
Il s'allonga dans l'eau.
Le petit garçon se mit sur son gros ventre.
Et il finit par s'endormir.
Quand tout à coup,
le petit garçon se fit à paix d'un coup sec.
Il se retrouve dans le royaume des singes.
Les singes qui n'avaient jamais vu un petit garçon,
un petit dame sans poils.
Mowgli fut alors prisonnier,
dans un temple totalement en ruine.
Les singes amèrent l'enfant à leur roi.
« Revi de te voir, mon cousin !» s'écria le roi.
« Je suis pas votre cousin !» répliqua Mowgli.
« Laissez-moi tranquille ! Tu me ressembles.
Tu es donc mon cousin.
Oh, viens faire la fête avec nous, petit garçon ! »
C'est à ce moment-là que Balou fit irruption dans ce temple.
Il était déguisé.
Il avait mis une noix de coco sur son nez
et des feuilles de bananier sur sa tête.
« P'en palit papoom ! P'en palit papoom !
Hé ! Salut le roi des singes !
Je peux venir dans votre fête, moi aussi ?»
Il réussit à trapper le garçon et à s'enfuir.
Baguera était furieuse, car elle n'était jamais très loin.
Voilà ce qui arrive.
« Mowgli, quand on ne pense qu'à s'amuser…
« Oh, désolé ! » dit Balou.
« On n'a vraiment pas fait attention ! »
Mowgli profita de la dispute entre l'ours et la panthère pour s'échapper.
Il s'enfonça dans la jungle.
Quand tout à coup, surgit le tigre, cher Cam.
« Enfin, je te trouve, petit garçon.
On m'a beaucoup parlé de toi, mais je ne savais pas où tu étais.
Tu es superbe… »
« Tu ne me fais pas peur du tout !
Moi aussi, on m'a beaucoup parlé de toi.
Et en réalité, tu es beaucoup moins impressionnant en vrai
Qu'est-ce qu'on raconte ?
« Tu es bien téméraire et bien courageux.
Mais crois-tu que tu vas pouvoir te défendre tout seul face à moi ? »
« Mowgli, comment ça à dire que tout seul, il n'y arriverait peut-être pas.
Mais à cet instant précis, un orage éclata.
Et un éclair fera pas un arbre.
La foudre mit le feu au branche de cet arbre qui était tout sec.
Le petit garçon se saisit alors d'une branche, enflammée,
et dit au tigre de reculer.
« Recule, recule ! Je sais que tu as peur du feu !
Je sais que tu as peur du feu ! »
« Pas le feu ! Pas le feu ! Non ! Non, pas le feu ! »
« Chircan, recule, et s'en va à toute vitesse !
Quitte la jungle ! Et n'y remets jamais les pieds ! »
À ce moment-là, le petit garçon se retrouve face à Balou et à Baghera.
Et leur dit « Vous avez vu ? J'ai vaincu, Chircan ! J'ai vaincu le tigre !
Je peux rester dans la jungle. Rien ne me fait peur.
Plurian ne me fait peur.
Il a raison, c'est que cela m'a balou.
Il peut rester ! Il a vaincu, Chircan !
Personne n'a vaincu, Chircan, hoooah !
Bien sûr qu'il a vaincu, Chircan, mais nous sommes vraiment à côté du village des hommes.
Peut-être que tu peux y jeter un oeil par curiosité, Mowgli.
C'est à ce moment-là que le petit garçon a perçu au bord d'une rivière une petite fille.
Elle était en train de se prélasser dans l'eau et de s'amuser.
Oh ! Qu'est-ce que c'est ?
Elle me ressemble.
Regardez, c'est aussi une bête sans poils !
C'est que, sclamme, Mowgli, Balou et Baghera,
comprirent à cet instant que le petit homme allait retourner parmi les siens, dans le village des hommes.
Voilà, c'était le livre de la jungle,
un livre paru pour la première fois en 1894.
Signé, « Reward, Keep it ».
Encore une histoire est un podcast réalisé par Alexandre Ferreira,
produit par Benjamin Mulair et raconté par Céline Calmar.
J'espère que cette histoire vous a plu.
Les enfants, n'hésitez pas à nous mettre plein d'étoiles sur Apple Podcast,
par exemple, et à nous laisser des commentaires pour nous dire que ça vous a plu.
On vous embrasse très fort et on vous dit à bientôt.
Je reste avec vous ! Quoi qu'il en coûte !
Dis d'Emmanuel Macron.
Non, enlève ça.