Bonjour à tous, bonjour les enfants, j'espère que vous allez bien.
Aujourd'hui est un grand jour, puis ce que vous allez découvrir,
le dernier épisode de la saison 2 des vacances extraordinaires.
L'épisode 6, c'est parti !
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Muller,
raconté par Céline Kalman et réalisé par Alexandre Ferréra,
avec la participation exceptionnelle de Lola et Romeo,
dans l'épisode précédent.
On l'a réussi, on l'a réussi, il y a tes livres !
Il y a tes livres !
Il y a tes livres !
Ils sont où ?
Ils s'enfuient !
Alerte général !
Vous inquiétez pas les enfants, ils ne vont pas nous rattraper.
Derrière eux, les scientifiques les suivaient de près,
dans leurs camions noires flambant neufs.
Pasteur prie alors la parole.
Vous inquiétez pas, j'ai pensé à crever leurs pneus,
il faut avoir du mal à nous suivre.
Bien joué !
Toute la petite bande avait donc une longueur d'avance
sur les méchants scientifiques.
L'idée ingénieuse de Pasteur leur permettrait de fuir
sans être poursuivi.
Dans la voiture, Matthias, Melissa, Lanat, Rafi,
Bastien et évidemment, Elliot.
C'est vrai que tu conduis sacrément bien Lanat.
Dis Rafi.
Oh, ben merci mon Rafi, ça me fait plaisir.
Oh Lanat, qu'est-ce que tu conduis bien ?
Bisous, bisous, bisous.
Merci, merci mon Rafi Nier.
Oh, vous savez pas bien ton fini les deux là.
Dis la note en rigolant.
Les écoutent pas mon Rafi.
Les écoutent pas mon Rafi Nier.
Rafi Nier, bisous, bisous.
Tout le monde riait à gorge déployé dans le camion.
Sauf Lanat, qui a force de rougir, ressemblait à une tomate.
Pour changer de sujet, elle allume à la radio.
C'était le groupe du moment, celui qui cartonnait.
Le groupe geste barrière.
Je me lave les mains.
Tu te laves les mains.
J'étais ernu dans mon coude.
J'étais ernu dans ton coude.
J'avance hier comme un pas sanitaire.
Et n'oublie surtout pas les gestes barrières.
Lanat souhaita alors changer de station de radio.
C'est vraiment ennu là.
Je comprends pas que des gens aiment ça.
Entrez fouillant le bouton de la radio.
Elle tomba sur un autre groupe qui marchait.
Très fort à ce moment-là aussi.
Les coups s'impêter.
C'est pas possible la musique des jeunes d'aujourd'hui.
De mon temps, on écoutait du Daniel Balavoine.
Tiens, par exemple, ça c'était quelque chose.
Je ne suis pas un héros.
Faut pas croire ce que disent les journaux.
Je ne suis pas un héros.
C'était bien.
Tu connais toi mon rafi.
J'ai une bonne nouvelle.
Je crois qu'on a semé les méchants scientifiques.
Dis Lanat satisfaites.
Bravo, Manat.
Ça, c'est grâce à ta conduite parfaite.
La féliciter à Rafi.
Ta conduite parfaite, Manat.
Après une heure de route,
Elliot s'écria depuis le fond du camion.
Pipi, pose Pipi.
Elliot, faire Pipi.
Bastien qui, semblait, à moitié endormi
depuis le début du trajet,
ranchait Rissa.
Euh ouais, moi aussi, je veux bien faire un petit pissou.
Pas de problème.
On va s'arrêter sur le bas-côté.
Euh non, désolé, non.
Je n'arrive pas à faire Pipi à l'air libre.
Regarde-la une pancarte.
Il y a un air de repos dans 5 km.
C'est parfait, non ?
Oh ben oui, ça va aller.
Et en plus, j'en profiterai pour mettre de l'essence.
Même si bon, en ce moment.
Qu'est-ce que c'est cher ?
Rafi qui regardait Lanat avec les yeux de l'amour lui lança.
Si tu veux, Nat, je m'en chargerai de mettre l'essence.
Oh, ben merci, mon Rafi.
Nya-nya-nya, merci Rafi Nouni Nouni.
Le petit groupe arriva enfin sur l'air de repos.
Nat gara le camion devant la pompe à essence.
Et Rafi, à l'ail mettre le plat.
Pendant ce temps-là, Bastien, les enfants et Elliot se dirigeaient vers la station.
Afin qu' Elliot reste incognito,
il lui avait mis quelques vêtements et un chapeau.
Seul problème, les vêtements n'allaient pas du tout ensemble.
Et n'était pas franchement à sa taille, comme vous pouvez l'imaginer.
Les chaussures, des claquettes trop petites pour Elliot,
dont les gros doigts de pied vert sortaient de tous les côtés.
Le pantalon, un petit jogging,
qu'avait embarqué Mathias avec lui.
Un jogging de handball très joli certes,
mais troué au niveau des genoux.
La chemise est celle de Melissa,
une très belle chemise à fleurs,
rouge, jaune et blanche.
C'est sympa quand on se balade sur la plage l'été,
mais assez bizarre le reste de l'année.
Et le chapeau était le boc de Bastien.
« Elliot, tu me le rends après ? »
Elliot portait aussi les lunettes de soleil de Rafi.
Autant vous le dire, il ne ressemblait à rien.
Melissa conduisait Elliot dans les toilettes de la station.
Et elle comprit soudain qu'elle était en train de vivre
ses derniers moments avec lui.
Il allait désormais vivre sa vie à Dinozo,
où tout le monde s'occuperait bien de lui.
« T'as fini Elliot ? – Oui, j'arrive ! »
s'écria le Dino.
Quand il sortit des toilettes,
Melissa le prie dans ses bras,
et les yeux brillants lui déclarera.
« Tu vas tellement manquer mon Dino,
mais au moins ici je sais que tu seras en sécurité
et protégé pour toujours.
« Maman, Melissa ! Maman, Melissa ! »
répondit Elliot.
En sortant des toilettes,
Elliot et Melissa tombèrent sur l'homme en charge du ménage.
Il était très grand et avait un air très sévère.
« C'est bon, vous avez fini ? » demanda-t-il.
« Oui, oui, merci. – Ok, bonne route ! »
répondit l'homme qui se tourne envers Elliot.
Lui lança.
« Bonne route, monsieur. Vous allez où ? »
Melissa s'approcha alors pour répondre.
« Euh, on va en Suisse, à Bern, la capitale. Bonne journée ! »
Mais l'homme dévisageait Elliot.
« Et le monsieur, là, il a perdu sa langue.
Alors comme ça, vous allez à Bern ? »
Melissa était très inquiète,
et elle avait peur qu'Eliott soit démasqué.
« Pourvu qu'il ne répondrait rien. »
pensait-elle de toutes ses forces.
Malheureusement, Elliot répondit.
Sauf qu'étrangement,
il réussit non seulement à adapter sa voix pour être crédible,
mais surtout à tenir des propos totalement cohérents.
« Nous allons à Bern pour une exposition sur l'art contemporain.
Nous raffolons de l'art contemporain, c'est exquis.
« Ah, génial ! » répondit l'homme.
« Bonne journée, alors. »
Melissa n'en revenait pas.
Elliot s'exprimait parfaitement.
« Évidemment, Melissa, je sais parler parfaitement.
Je suis un dinosaure sur douée.
Moi, avoir faim ? Avoir faim ? »
Effectivement, son ventre gargouillait comme jamais.
Le ventre d'un dino qui gargouille,
eh bien, écoutez les enfants, voilà ce que ça donne.
« Avoir faim ! »
« Encore un peu de patience, mon dino. On est presque arrivés. »
Laura sur a Mathias, qui lui aussi, à ce moment-là,
prit conscience qu'il ne verrait bientôt plus son dino adoré.
« Je voulais te remercier, mon dino.
Grâce à toi, j'ai vécu les plus grandes aventures qui soient. »
« Ah, bien, regardez ! Y'a le panneau de dinosaure ! C'est la prochaine sortie ! »
S'exclame à la natte.
Un silence de plomb s'installa dans le véhicule,
et des sanglots timides se firent entendre.
« Ça, les enfants, c'est un dinosaure qui pleure. »
« Mathias, mais j'ai ça ! Je ne veux pas vous quitter ! »
« On vient d'en devoir, au moins une fois, par au moins, Yott. On t'aime. »
« On va tout faire pour ! »
Les enfants s'aieraient, Yott, de toute leur force.
« On t'aime ! »
« On viendra devoir très vite en te promet. »
Yott semblait aimer ses déclarations d'amour, mais moins les câlins.
« On peut plus respirer ! »
« On peut plus respirer ! »
« Pardon, Yott, excuse-moi. »
Lui dimit l'issab, en lui faisant un bisou.
Yott prenait la direction de l'entrée du dinosaure.
La directrice, Madame Gigi, était là pour l'accueillir.
« Bonjour, petit dinous, bienvenue chez toi. Tu vas être bien ici, mon petit. »
Bastien lui lançait de loin.
« Hé, Yott, tu m'écrieras une carte postale, hein ? »
« Mais en dinosaure, ça s'est pas écrit, Bastien. »
« Oui, enfin, jusque-là, on pensait qu'aucun dinosaure n'existait. »
« On a découvert qu'il savait parler. Ça m'étonnerait pas qu'il sache écrire. »
« Mouais, mouais, pavot, pavot. »
« Imagine, il écrit un livre. Mouais, Yott, en dinos, pas comme les autres. »
Ce l'a fait beaucoup rire le petit groupe.
Mais Mathias, à ce moment-là, prie un air beaucoup plus sérieux.
Et il lance ça.
« Mais non, s'il écrit un livre, il s'appellera les vacances extraordinaires. »
« Ah ouais, génial ! Super idée ! »
« Hé, Yott ! »
Voilà, les enfants, c'était la fin de la saison 2 des vacances extraordinaires.
On espère que ce dernier épisode vous a plu.
On vous remercie pour tous vos messages.
Et puis tiens, n'hésitez pas à nous envoyer des dessins avec Yott,
là déguisé quand il va faire pipi dans la station essence.
Ça, ça peut être rigolo.
On attend aussi vos messages sur Instagram, Facebook,
sur toutes les plateformes de podcast.
Ça nous aide beaucoup pour la suite.
Et puis, n'oubliez pas de dire à vos parents de mettre des étoiles.
Et puis je vous rappelle aussi que le livre des vacances extraordinaires
existe et que vous pouvez le trouver à la Fnac, sur Amazon,
et dans certaines librairies.
Je vous fais des gros bisous, les enfants.
« Bon ben voilà mon Rafi, dit la Nath.
C'est l'heure pour nous de se dire au revoir.
Ah tu vas me manquer mon Rafi.
Tu vas me manquer.
Euh oui Nath, oui, enfin.
Ben enfin quoi ?
T'as quelque chose à me dire ?
Ben Nath.
Oui Rafi.
Je crois que...
Oui Rafi.
Enfin, je veux te dire que...
Oui Rafi.
Je t'aime la Nath.
Je peux plus te quitter.
Oh bon ça, alors on va en ça ?
Ah bon ça, tu m'en fais plaisir.
Ben moi aussi mon Rafi, je t'aime.
Je sais pas te le dire.
Allez, viens faire un gros bisous à la Nath.
Ah oui.
Et les deux là, promis si vous vous mariez vous nous invitez.
Ben évidemment Mathias, quand t'as invité évidemment.
Et vous inviterait Elliot aussi.
Ben oui, évidemment, se ramentez-moi.
Et vous savez quoi ?
Vous pourriez inviter tous les enfants qui ont écouté cette histoire.
Ça vous dit ?
Bonne idée, ben ça c'est une bonne idée Sarah.
Je ferai une boîte chaude avec des patates pour tout le monde, ça va être super.
On mettra un petit peu de concoillotte, de la mortau,
enfin bon, les spécialités de la région.
Puis on invitera aussi Alexandre Ferreira,
ce qui paraît il adore les patates.
Bon ben, à bientôt tout le monde.
Rendez-vous au mariage.
Et vive l'amour.