Bonjour à tous, voici la quatrième et dernière partie d'une journée de rêve.
Histoire écrite par Benjamin Mulair, interprétée par Céline Calman,
et réalisée par Alexandre Ferréra.
Avec la participation de Jacob, June, Sarah, Benjamin, Lola, Romeo, Charlie, Emma et Arthur.
C'est parti !
Plus d'une heure de retard, sans n'était trop.
Melanie ne pouvait plus garder le secret pour elle.
Elle décida d'informer Arthur de la situation.
Arthur, viens voir.
Il faut que je te dise quelque chose.
Oui ? Qu'est-ce qui se passe, maman ?
Écoute mon chéri, je t'explique.
En fait, ma nom est là.
Quoi ? Mais elle est où ? C'est incroyable !
Oui, elle a pris le train avec sa mami.
Le problème, c'est qu'elle devrait déjà être là depuis plus d'une heure,
mais on ne les trouve pas et on n'arrive pas à les joindre.
Quoi ? Mais tu veux dire qu'elle a disparu ?
A ce moment-là, l'un des copains d'Arthur, le jeune Antonio,
proposa de s'organiser.
Ne t'inquiète pas Arthur, on va la retrouver ton amoureux.
Ah oui ? Mais comment ?
Une idée. On va se déviver en plusieurs petits groupes.
On va s'accompagner dans les marnettes le plus haut,
dix heures dans la climatisation.
Et comme ça, on pourra tout voir donc.
Et si Manon est là, on la verra.
C'est comme si on faisait Antonio.
Antonio, il est mort.
Excellent idée, Antonio.
Tu es vraiment fûté toi.
Le groupe se sépare.
Certains se dirégèrent vers les chaîses volantes.
D'autres dans les sidecars.
Ou encore dans l'astrolabe.
Bref, dans tous les manèges qui permettaient de prendre de la hauteur.
Seule le papa d'Arthur n'avait pas vraiment compris le concept.
Moi je vais faire les auto-temponeuses.
Mais enfin Raphaël, les auto-temponeuses, c'est au sol.
Tu ne verras rien du tout.
On ne sait jamais si Manon fait de l'auto-temponeuse.
Je la verrai.
Bon, d'accord.
Et puis, c'est vrai que j'adore les auto-temponeuses.
Ça me rappelle quand j'étais petit.
Je n'étais jamais raconté.
C'était à la fête du village de Bazancourt, en Moselle, près de Sorbet.
Il y avait mon cousin, il y avait moi.
Non mais arrête Raphaël, on n'a pas le temps.
Bon allez, à tout à l'heure.
Pendant ce temps, Jojo et Manon n'étaient pas du tout au jardin d'acclimatation.
Car en arrivant à la gare, Jojo avait eu une subite envie de voir.
La tour est felle.
Ma chérie, on va vite faire la voie.
On prend une photo ou deux d'en bas.
On file au jardin.
D'accord ?
Ça fait tellement longtemps que je ne l'ai pas vu.
Elle a peut-être changé.
Et peut-être même un petit peu grandie.
Euh oui, d'accord mami.
Oui mais vraiment, on fait vite.
C'est quand même le que je vois.
Arrête de m'appeler mami, je t'ai déjà dit.
Appelle-moi Jojo.
Sinon moi, je t'appelle bébé Canom.
Ou petit grenouille poilu, compris ?
Oui mami.
Pardon, oui Jojo.
Arrivé devant la tour felle, Jojo était subjugé par sa beauté.
Oh ce qu'elle est belle.
Regarde, regarde tout là-haut.
Tu sais, tu sais combien elle veut, c'est lui ?
Non mami, je ne sais pas.
Mais tu sais, j'aimerais vraiment qu'on y aille maintenant.
Ah mais détend-toi.
Nous allons monter au premier étage.
Tu vas voir la vue.
Là-bas ça va être grand dios.
La pauvre Manon n'osait pas vraiment dire non à sa mami.
Alors elle l'a suivie.
Bien malgré elle.
Sauf que Jojo, qui avait décidément beaucoup trop d'énergie,
n'avait pas du tout envie de prendre l'ascenseur.
Ah non, oh non, tu te chérie.
On va prendre les escaliers.
Tu vas voir, ça va nous faire les jambes, les cuisses, les volets et les fessiers.
Allez-y, une, deux, un, deux, un, deux.
Manon et sa manie grimpèrent jusqu'au premier étage.
Effectivement de là-haut, la vue était à couper le souffle.
Tout Paris s'offrait à elle.
Ici Saint-Germain-des-Prés, là Montmartre, à gauche le musée du Louvre.
À droite, Beaubourg.
C'était magnifique.
Vraiment très beau.
Mais bon, ce n'était pas le jardin d'inclimitation.
Mamy, s'il te plaît, on peut y aller ?
Jojo finit par accepter.
Ok, allez, on y va.
Alors descend, une, deux, un, deux, un, deux, allez.
Après être descendu par les escaliers, évidemment, c'est bon pour les cuisses.
Manon et Jojo sautèrent dans le métro.
Direction, enfin, le jardin d'inclimitation.
Manon allait enfin retrouver Arthur.
Et Arthur allait enfin retrouver Manon.
Car pour le moment, il était inquiet.
Pres inquiet.
Après avoir tenté d'apercevoir Jojo et Manon depuis les hauteurs des différents manèges,
tout le petit groupe se retrouva au niveau des jeux d'eau, tout au bout du jardin.
Partout des enfants criers, rigolets, c'est que la boussée.
Partout, sauf au niveau du groupe d'Arthur.
Bon alors, quelqu'un a une idée ? Comment on va faire ?
Et si on a fait la police ?
Cette proposition fait beaucoup réagir les différents enfants.
Non, à mon avis, il faut mieux appeler le rameil.
L'armée est nouvelle, plutôt les pompiers.
Même le petit Jacob avait son nom à dire.
Papon, papon, papon.
Super Jacob, ça nous aide beaucoup, merci beaucoup.
T'as rien.
Melanie aussi se croisait la tête.
T'as pas une idée Raphaël ?
Une idée pour quoi ?
Une idée de prochain manège ?
Ah oui, et bah tu vois, j'ai très envie de faire la rivière enchantée.
A l'entrée du parc là-bas, je ne sais pas si t'as vu.
Ça te dit ?
Un peu plus de toi.
Arthur, qui s'était isolé, commence à même à pleurer.
Tout ça, c'est à cause de moi.
On a perdu mes noms à cause de moi.
Alors que la petite bande commençait à perdre espoir,
l'incroyable se produit.
Une dame prie la parole dans les grandes enceintes,
installées aux quatre coins du jardin.
Je suis actuellement avec une dame et une jeune fille qui sont à la recherche d'un groupe.
Alors écoutez bien s'il vous plaît.
Arthur se s'échalait là.
Ça y est, il reprenait espoir.
Je répète votre attention.
Madame Le Teuf essayait tant bien que mal de livrer les infos,
Jojo se saisit du micro et passa elle-même le message.
Hé Arthur ! Arthur ! Arthur !
T'es où mon bichon ? Ça y est, on est là !
Et là Jojo, elle s'est levée en pleine nuit pour tenir ici.
Alors ne traine pas, ne traine pas.
Et tu nous revois au casque qui t'a marre.
Je suis avec Bono qui a très envie de te voir.
Hein Mano ? Il est qui vous le voit, tout le parc d'antan.
Ah ah ah oui mami.
Oui, coucou Arthur.
Arrête de m'appeler mami, hein.
Je t'ai dit, redouille poilu.
Mais Jojo, arrête.
Bon Arthur, tu veux nous rejoindre ?
C'est à ce qu'on est à la caille du parc, à tout de suite.
Arthur ne perdit pas une seconde.
Elle est là maman, elle est là !
Toute la bande sautait de joie.
Ouais voilà, elle est là !
Ouais !
Oui, oui, oui !
Oui, oui, oui, oui, oui !
C'est qui Maneu encore ?
Allez on y va !
Go, go, go !
Allez on court ! Arthur, pose Arthur, vas-y !
Vas-y c'est parti !
Arthur courait à toute allure.
Jamais on avait vu un petit garçon déteiler si vite au jardin d'acclimatation.
Derrière lui, une dizaine d'enfants surexcité.
Allez-y, vas-y, vas-y, vas-y !
Et Arthur, t'as un champion !
En arrivant à l'entrée du parc, Arthur se mit à ralentir.
Puis s'arrêt pas.
La musique était faune.
Il y avait beaucoup de nus, beaucoup d'enfants, beaucoup de familles qui faisaient des photos.
Mais où est-elle ?
Arthur se mit à crier.
Manon ! Manon, t'es où Manon ?
Manon !
Il commençait même à s'inquiéter.
Ça va pas recommencer, je ne vais pas la perdre à nouveau.
Quand tout à coup, il entendit une petite voix.
Une magnifique petite voix.
La plus belle des petites voix.
Coucou, Arthur, je suis là.
Arthur se retournait, comme au ralentis.
Et il vit Manon, tel un soleil qui lui faisait face.
Elle était magnifique, avec un très grand sourire.
Et elle se mit à courir vers lui.
Comme dans les chiés.
Manon, enfin !
Ils se sautèrent dans les bras et se serèrent de toute leur force.
Autour d'eux, toute la bande les encercleait et profitait du spectacle.
Ils sont beaux.
Oui, Valona, c'est ce qu'on appelle l'amour.
Vous pensez qu'ils vont se faire un bisou ?
Oui, oui, oui.
Oui, bonne idée.
Et les enfants, sans se faire prier, se mirent en cœur à les encourager gentiment.
Un bisou, un bisou, un bisou.
Arthur et Manon ne se furent pas prier très longtemps.
Ils s'embrassèrent alors romantiquement.
Ce fut le plus extraordinaire des bisous.
Ce qui, évidemment, rendit foot-joint toute l'assemblée.
Bravo !
Bravo !
J'ai vu les amours !
Jojo avait les larmes aux yeux.
Oh, voilà !
Là, vraiment, c'est bon, hein, tout cet amour.
Oh, mais ça me rappelle pas jeunesse !
Même Raphaël, semblait ému.
Ah, OK ! Donc c'est elle, Manon, dont on parle depuis tout à l'heure.
D'accord, récompris.
C'est d'aller quand Antonio s'avance à et lance à au groupe.
Ah oui, c'est cool l'amour, non, on va faire des manettes, non ?
Ouais !
Ouais !
Ouais !
Ouais !
Et c'est ainsi que Manon, Arthur, Etan et Valona, Antonio, Mamado, Mokhtar,
ou encore Jacob, fonceurs séclatés sur les spides requêtes,
les souris mécaniques, les chaise volantes,
ou encore les saïdkars ou les gondales.
Un peu plus tard, ils se rendirent même au kilétorium
pour une expérience hors du commun.
Un sujet numéro 19 a disparu.
La plante fait actuellement plus de 110 cm.
Elle s'est enfouie en défonçant un mur de bric.
La situation est devenue critique, les plantes sont totalement bordes.
Oui, cette journée fut, en tout point de vue, une journée de rêve.
Arthur en profita jusqu'à la dernière seconde.
Et en rentrant à Bordeaux, en train, cette fois, il s'installa à côté de Manon.
Et lui glissa dans l'oreille.
Manon, quand on sera grand, ça te dit qu'on se marie ?
Manon n'eut pas une seconde d'hésitation, et lui répondit,
« Ok, et ce sera mamie Zezo, qui mettraient à l'embesir son mariage, d'accord ? »
Et les deux enfants explosèrent de rire.
Voilà, c'est la fin du dernier épisode d'une journée de rêve,
histoire écrite par Benjamin Muller, raconté par Céline Kalman,
et réalisé par Alexandre Ferréra.
A l'aide de Vincent Léonard à la prise de son.
Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à cet épisode.
Romeo, Lola, Charlie, Jacob, June, Sarah Kalman, Nicolas Fréré et Joanne Phaljanelli.
Et bien sûr, Emma De Laubel dans le rôle de Manon, et Arthur Benchero dans le rôle d'Arthur.
Et moi alors, vous m'avez oublié ? On l'oublie la Jojo, comme toujours !
Ah oui, j'allais oublier Jojo dans le rôle de Jojo.
Ah oui, merci, merci Céline !
Salut tout le monde, c'est Josh, comme promis pour Céline.
Je vais donc vous chanter une petite chanson.
Tu es prête, Céline ?
Euh, non, non, non, non.
Euh, si tu n'existes pas, et moi pourquoi j'existerais ?
Merci Josh, merci les enfants.
J'espère que vous avez aimé ce nouvel épisode.
Je vous rappelle que vous pouvez écouter tous les autres épisodes de la journée de rêve.
N'hésitez pas à nous envoyer des messages pour nous dire si vous avez aimé.
Et puis n'hésitez pas non plus à faire découvrir encore une histoire à tous les copains que vous allez vous faire pendant les vacances.
Toute l'équipe d'Encore une Histoire vous souhaite un très bel été, de très belles vacances, profitez bien les enfants.
Et on vous dit à très vite.
Salut Josh, est-ce que tu préfères l'animateur Stair de Radio Secouya ?