Bonjour à tous, c'est l'heure de votre nouvelle histoire.
Une histoire tant attendue, la suite de la disparition de Petit Pôle.
Une histoire écrite et interprétée par Roméo Müller-Kelman, qui a désormais huit ans.
Il est grand ici, moi.
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Müller et réalisé par Alexandre Ferréraud.
Vous l'avez compris, les enfants, exceptionnellement, c'est Roméo qui raconte aujourd'hui.
Chapitre 5, il faut trouver l'usine à prout.
Anaé, Arsène, Luca, Yasmine et Pôle décidèrent d'attendre les grandes vacances suivantes pour lancer l'opération
et retourner dans cette fameuse colonie de vacances.
Ils s'étaient donc passés un an depuis cette terrible affaire.
Pôle avait retrouvé dans sa poche un radar qu'avait mis dedans en les méchant.
Celle-puce leur permettait de savoir où était Pôle.
Mais ce qu'il n'avait pas imaginé, c'est que celle-ci permettait aussi de savoir où était l'usine à prout.
Il ne s'en était pas douté.
Pôle souhaitait donc se servir de ce radar pour pouvoir se rendre à l'usine à prout.
L'objectif était d'intégrer l'usine à prout.
Il expliqua son plan à ses très chers amis dans le train en direction de la colo.
Anaé répondit,
« Génial, j'espère qu'il y aura des étranges. »
Oui, Anaé était toujours passionnée des trous, mais elle avait deux autres passions désormais, tout aussi étrange.
La première, c'était manger des fleurs.
Parfois, ça lui donnait un peu mal au ventre, mais elle aimait bien ce goût si particulier.
Sa deuxième passion était de se promener avec une taupe sur les pouces.
Une petite taupe mignonne qu'elle avait trouvé dans un trou.
Elle aimait bien les trous parce que, comme elle, elle creusait des trous.
Du coup, elle avait prénommé sa taupe « trou »
C'est joli comme nom.
« trou »
Vous ne trouvez pas ?
En tout cas, ne faisait pas très attention à cette taupe.
Mais plutôt à sa drogue de passion.
Vraiment, tu manges des fleurs ?
« Bah ouais, répondit-elle, j'aime beaucoup l'épicé en lit.
C'est bon ça, l'épicé en lit, m'une épicé.
Surtout avec du risotto, un risotto de piscé en lit.
Si on a le temps, je vous en prie.
Non merci, répondez Lucas.
Non merci.
Yasmine, qui les avait retrouvées dans le train, était ultra contente,
car ses parents l'avaient autorisé à prendre avec elle sa console de jeu.
Jeu vidéo, bien sûr.
Surtout que ses parents lui avaient offert un nouveau jeu intitulé « Farfade ».
Mais elle les appelait les Farfade.
Un super jeu.
Je vous explique si vous voulez le principe de ce jeu.
Il y a des espèces de lutins qui s'appellent donc les Farfade,
mais qu'on appelle donc tous les Farfade.
Et dans ce jeu, on doit éliminer tous les Farfade.
Et oui, c'était un jeu de geek.
Parfait pour Yasmine, qui est une geek, je vous rappelle.
Ce jeu était addictive.
D'ailleurs, Yasmine commençait à se comporter comme un Farfade.
Arsène, lui, n'avait pas changé.
Il était toujours très intelligent.
Il aimait toujours autant les animaux et faire des puzzles.
Paul, quant à lui, avait grandi.
Il mesurait maintenant 1,80 mètres.
Mais on l'appelait toujours « petit Paul ».
Il était grand, certes, mais toujours mignon.
Il aimait toujours autant la nature et il s'était mis au handball.
Un sport qu'il aimait beaucoup.
Il adorait le joueur Quentin May.
J'adore Quentin May.
Comme lui, plus tard, je vivrais à Vèche-Prême.
Une fois arrivés à leur colo,
au même endroit que l'année dernière,
la petite bande avait un plan bien pris.
Ils attendirent la nuit.
Et une fois que tout le monde dormait,
ils se mirent en route vers l'usine à Pout.
Grâce au roi d'art, ils y arrivaient rapidement.
Mais alors, grande surprise,
cette usine était très dure à trouver.
Car elle était sous terre.
Pour y entrer, il fallait être très malin
ou avoir pour passion de creuser des trous.
Et ça tombait bien.
C'était justement la passion d'Annaet.
Poussez-vous, laissez-moi creuser.
Chapitre 6, quel drôle d'usine.
Rapidement, Annaet avait réussi à creuser un trou
pour permettre à la petite bande d'entrer dans l'usine.
Et par chance, elle avait creusé juste devant la porte d'entrée.
Heusement pour eux, il n'y avait pas besoin de clés pour entrer.
Venez on entre, D'Arsène, courageux.
Ok, on te suit, répondit Luca.
Ce bruit venait de Yasmine qui...
tenez-vous bien,
était en train de jouer à sa console de jeu.
Vidéo.
Elle jouait au...
Enfin, enfin, allez.
Qui avait réussi à battre son record d'extermination de parvalle.
Pas mal, Yasmine, pas mal.
Mais bon, ce n'était pas vraiment le moment.
Yasmine, je suis jota Luca.
Arrête, tu vas nous faire prendre.
Et si on se fait prendre,
on est condamnés à rester dans cette usine pour toujours.
Donc bon, attention.
Problème, Yasmine avait tellement joué qu'elle commençait à devenir un fa-fa-hal.
Ou du moins à se comporter comme un fa-fa-hal.
D'ailleurs, les fa-fa-hal, je ne vous l'ai pas dit.
Faisaient des petits bruits, comme ça.
Et malheureusement, Yasmine commençait à faire ses petits bruits.
Donc autant vous dire que dans l'usine, ça raisonnait.
Parce que je vous le rappelle, on était sous terre.
Les enfants avançèrent dans l'usine
et commençaient à entendre des petits bruits de...
prôte.
Tiens, je vous le rappelle, cette usine est une usine à haut.
C'est-à-dire que c'est ici que sont créés les boîtes à...
et autres coussins péteurs.
Et si vous avez oublié, je vous rappelle que ces coussins
ont le bruit et l'odeur.
Blert, c'est dégoutant.
Et je suis désolée de vous parler de ça,
car c'est pas très classe.
Mais c'est la vérité.
C'est ça, l'histoire.
Il faut respecter l'histoire, les amis.
Bref, les amis commençaient à entendre ces bruits.
Plus ils s'aventuraient dans l'usine,
plus l'odeur était pourtable.
Oui, ce n'était pas génial cette situation.
Mais les enfants n'étaient pas écoïstes.
Bravo, ils voulaient sauver plein d'autres enfants.
Belle éducation.
Bravo, parents.
Ils avançèrent dans l'usine et commençaient à voir des cages...
vides.
Vides.
Vides.
Pourquoi demanda-t-il à votre avis
qu'il peut y avoir quoi dans ces cages ?
Je sais...
lancer à Yasmine.
Des faffades.
Orsaine répondit
Rête, Yasmine.
C'est des enfants, c'est logique.
Yasmine, à ce moment-là,
s'approcha et il lança de nouveau.
Rien à se miner, ne arrête, dit petit Paul.
La petite bande arriva devant une porte blindée.
Pour l'ouvrir, il fallait un code.
À votre avis, les enfants,
ça peut être quoi ce code ?
Bien sûr, je sais répondre, dit Paul.
Ben oui, c'est proute.
Ben oui, c'est sûr.
Faites attention, Yasmine.
On a que trois essais.
Sinon, une cage nous tombe dessus.
C'est écrit sur la porte.
Paul, t'as pas le code.
P-R-O-U-T
Et magie.
La porte s'ouvre.
Malheureusement, ce qui était derrière
était terrible.
Atros, insurmountable.
J'habite recette, sauvons les enfants.
Derrière cette porte,
c'était atros.
Il y avait une bonne trentaine d'enfants d'un côté
qui fabriquaient les tissus des coussins pétins.
Il faut le noter, la qualité du tissu
était très bonne.
Bravo, bravo à eux.
Même si c'était des esclaves.
De l'autre côté, il y avait des enfants
qui mangeaient, attachaient à une grande table
au menu chou-crout en plat
et en dessert flageolet.
Un restaurant très accueillant.
Ciasmine, qui délirait un peu.
À derrière, il répondit.
Les enfants mangeaient de force.
L'objectif était qu'ils aient ensuite des gaz
et donc qu'ils aient envie de péter.
Au fond de la pièce,
un autre groupe d'enfants, pareil.
Une trentaine,
était chargée d'enregistrer les bruits des proutes,
des mangeurs de flageolet et chou-crout.
Les bruits étaient ensuite mis dans les couches impétures.
Il y en a un qui s'est échappé là.
Les conditions de travail dans cette usine étaient dures.
Surtout que la nuit,
ils ne pouvaient dormir que 4 heures.
Et ceux qui travaillaient vraiment bien, 4h15.
Horrible.
Moi, qui aime beaucoup dormir,
je me mets en place, ça fait horrible.
Mais bon, la vie, parfois, c'est pas tout ce qu'on veut.
Bref, reprenons l'histoire.
Les méchants étaient au fond de la pièce
et les surveillaient, mais dormaient à moitié.
Il était plus de 23h.
Comment les sauver, se dit Paul.
Et là, il commença à penser à Quentin Mraz,
celui dont il est si fan et qu'il inspire dans sa vie.
Que ferait Quentin à ma place ?
Et là, Paul a une idée de génie.
Oui, je pense que Quentin me dirait
de me faire passer pour un nouveau méchant qu'il est surveillé.
Certes, Paul n'a que 8 ans,
mais je vous rappelle, il mesure un mec qui a 20.
Alors, Paul se proposa cela à ses amis qui acceptent.
Pour se faire encore plus passer pour un adulte,
il prit de trou, la taupe d'un aé,
qu'il fixe entre son nez et sa bouche.
Ça lui faisait une fausse moustache, c'était crédible.
Yasmil lancé alors.
Bon courage, Paul.
Si tu trouves des fanfares,
tu me les remontes, hein.
N'importe quoi.
Et le jeune garçon, très courageux,
descendit donc les marches
et s'est rendu sûr de lui face aux méchants sur lui.
Messieurs, dit-il avec une grosse voix,
je m'appelle Quentin, je suis nouveau ici.
Votre chef m'a dit que je prenais le relais.
Filez-moi les clés, vous pouvez aller vous coucher.
Je me cherche de m'attoler les miroches dans une haine.
Les méchants répondirent.
Ah ok Quentin, tu dormiras le jour alors.
Paul signe à ses amis pour qu'il le rejoigne.
Bien joué petit Paul, dit Annaë.
Merci Annaë, mais je vais garder un p'tat d'objet, j'ai une idée.
Emmener les enfants dehors à l'abri, je vais m'occuper des méchants.
Yasmil, Annaë, Arsène et Lucas s'exécutèrent.
Ils délivraient à chaque enfant
pas loin de sang en les emmenant dehors.
Paul, quand à lui, était resté dans l'usine.
Il ne voulait pas que le matin, les méchants poursuivent les enfants.
Alors, il attendit le réveil des méchants.
Et au moment où ils s'approchèrent de Paul,
ce dernier leur dit.
Messieurs, les enfants sont évadés.
À mon avis, ils sont partis par l'une des cages.
Regardez l'intérieur s'il n'y a pas un tunnel dedans.
Alors tous les méchants entrent dans une tâche
et là, Paul fit vite assez clair.
Et ferme à toutes les cages d'un compte.
Ha ha ha ha ! dit Tine.
Je m'appelle pas Quentin, mais Paul.
Et je viens de vous payer.
Bon, euh, n'empêche, euh, j'aurais bien aimé m'appeler Quentin.
J'aime bien ce pronom.
Et on entendit de la peur des méchants.
Mais, mais, mais, oh non, on t'est fait piéger.
Ah, ya ya ya.
J'm'aime, oh ma m'grouler.
Paul sortit de l'usine à proutes
pour rejoindre les autres.
Trop content.
Chaque enfant pu appeler ses parents avec le téléphone de Yasmine.
Elle accepta de leur prêter car Annaï lui avait fait croire
que dans les incins trop qu'elle avait creusé,
il y avait plein de faffois.
Les parents arrivent vers au fur et à mesure pour récupérer leurs enfants.
Ouf, dit Arsène, on a réussi.
On les a sauvés.
Je suis fière de nous, dit Annaï.
Petit Paul, lui, ne réussissait pas à se réjouir.
Il savait que quelque part, le chef des méchants était toujours en liberté
et qu'il avait probablement un double déclé de la cage.
Ce n'est pas fini, dit Paul, tout loin d'être fini.
Voilà, c'est la fin de la deuxième partie de la disparition de Petit Paul,
histoire écrite par Romeo Mulher-Kalman, c'est moi,
réalisé par Alexandre Ferreira, produit par Bojama Mulher
et Céline Kalman.
Merci à tous et maintenant, éteignez le podcast.
Salut Romeo, salut les enfants, c'est Kanta May.
Franchement, bravo Paul.
T'as vraiment super bien géré cette histoire.
Il avait raison à sa place, j'aurais fait exactement comme lui.
Allez, salut tout le monde.