Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je vais vous raconter une nouvelle histoire.
Une histoire culte,
un conte populaire que tout le monde a en tête
et qui a marqué des dizaines de générations.
Ça s'appelle « S'en brillant ».
Il était une fois,
une jeune fille belle et gracieuse,
au cœur pur et généreux,
et dont la voix cristalline
charmait qui concle les coutes chantées.
Attentive à tous,
petit et grand,
elle était un modèle de bonté
et de générosité.
Un large sourire
illuminait son doux visage.
Pourtant,
la durvie qu'elle menait
n'était guère enviable.
Orpheline de mère puis de père,
elle vivait avec sa belle-mère et ses filles,
deux affreuses pânes bêches, egoistes.
De l'eau jusqu'au coucher du soleil,
elle travaillait sans relâche
dans la grande demeure.
Ses forçants de satisfaire
les moindres désirs de chacune.
Elle accomplissait avec cœur
les tâches les plus ingrates,
nettoyant l'eau,
des cochons, ou vivant les cendres de la cheminée.
C'est la raison pour laquelle
ses méchants de sœurs,
Javotte et Anastasi,
lavaient surnommée Sandrillon.
S'octroiant les belles robes,
elle lui réservait les habits élimés.
Mais Sandrillon était si jolie
que même vêtue d'horipaux,
elle attirait tous les regards.
Or, plus elle était belle,
plus ses sœurs que la jalousie
avaient rendu l'aide et ingrate,
la câblée de reproche.
Heureusement,
les seules amis de Sandrillon,
chevaux, poules, oiseaux et souris,
sur lesquelles elle veillait avec tendresse,
lui apportait chaque jour
l'affection dont elle était privée.
Un matin,
alors que la jeune fille était en train de balayer,
un valet sonna à la porte
et lui remit solennellement
une enveloppe portant le cachet du roi.
Sandrillon hésita à déranger sa belle-mère
et ses sœurs en pleine leçon de musique,
mais elle jugea l'amissive
suffisamment importante pour prendre ce risque.
Ça m'arrâtre la fusillade à bord du regard,
puis,
découvrant le contenu de la lettre,
elle déclare.
Mais enfants,
c'est une invitation au grand bal
qui sera donnée ce soir
au château
pour fêter le retour de voyage du prince.
A l'idée d'être présentée au prince,
les deux se récarquèrent leurs yeux,
impatients de préparer leur tenue d'appare.
Timidement,
Sandrillon osa demander.
Puis j'y allais aussi, mère.
L'amarrâtre, la toisade, un air narcois,
elle lui répondit.
Mais bien sûr, Sandrillon,
si tu trouves quelque chose de correct à te mettre,
Javotte et Anastasi
sortir en poufant
et se précipitèrent dans le salon d'essayage
pour choisir robes
dentelles et rubans.
Dès qu'elle eut achevé son ménage,
Sandrillon se rendit
dans la mensarde qui lui servait de chambre
et souleva le couvercle d'un coffre
dans lequel elle conservait
ce qu'elle possédait de plus cher.
Les quelques effets personnels
de ses parents qu'elle avait pu récupérer.
Elle sortit avec précaution
une belle robe de balles au rose passée
et aux dentelles des fraîchis.
Tout en confiant à ses amis oiseaux et souris.
Elle appartenait à ma mère.
Avec quelques réparations
de nouveaux rubans
et deux ou trois retouches,
je suis sûre qu'elle sera parfaite.
Mais un Christ trident interrompit ses plans.
C'était ses sœurs
qui requéraient sans attendre
ses talents de couturières
pour ajuster un bustier,
élargir une manche ou coudre
de nouveaux boutons.
Inquiète à l'idée de ne jamais
pouvoir accommoder sa robe,
mais habituée à contenter d'abord
le désir de ses sœurs,
Sandrillon se rendit
dans leur chambre.
Pendant ce temps,
mes anges, sourisaux et sourisettes
s'activaient dans l'amensart.
Sandrillon est trop bonne
avec ses harpies.
Si nous ne l'aimons pas,
sa robe ne sera jamais prête à temps.
Et tandis que les souris se faufilaient
dans les tiroirs et placards de la maison,
à la recherche de perles, rubans et noeuds,
les mesanges
disposaient la robe sur un mannequin
pour procéder aux retouches.
Ce n'est qu'à la nuit tombée
que Sandrillon put enfin regagner sa chambre,
épuisée.
Il ne restait que quelques minutes
avant le départ.
Aussi,
qu'elle ne fut pas sa surprise
lorsqu'elle découvrit
étince lente
sous ses nouveaux accessoires,
la robe de sa mère
racommodée et ajustée.
En remerciant chaleureusement ses amis,
elle se vêtit très vite
et coureux rejoindre ses sœurs
qui s'apprêtaient à partir.
Mais en la voyant aussi belle et rayonnante,
j'avotez anastasie,
folle de jalousie,
se précipitère sur la pauvre Sandrillon.
C'est de mon ruban,
mais ceci est marrant,
mais perle, elle a pris mes perles.
Elle mire la robe en pièces
sous les yeux amusées de la marâtre.
Toutes trois,
mon terre en voiture,
sans même se retourner
sur la pauvre Sandrillon,
complètement désespérée.
En sanglots,
la jeune fille sortie dans la nuit
pour fuir cette maison
où elle ne subissait cumiliation
et brimade.
Elle laisse accouler toutes les larmes
que son courage lui avait jusqu'à leur interdit de verser.
Soudain,
une douce voix
lui fit lever la tête.
C'était sa marraine,
la fée.
Ne pleure pas, belle enfant,
tout va s'arranger,
tu verras.
Et elle agita sa baguette magique
vers une citrouille
qu'elle transforma
en un somptueux carrosse.
Puis,
sous les yeux admiratifs de Sandrillon,
elle transforma le chien
et le cheval encoché et en valet,
et les sourisots
en chevaux.
Enfin,
elle acheva son œuvre
en se tournant vers la jeune fille.
Sandrillon se retrouve à vêtue
de la plus belle robe
que l'on ait pu imaginer.
Les cheveux relevé,
grâce à un chignon,
les traits du visage réossés
d'une pointe de maquillage,
elle était juste magnifique.
Attention, Sandrillon,
la prévince a marraine.
Au dernier coup de minuit,
d'où reprendra sa forme d'origine.
Maintenant, presse-toi
et rejoigne vite le balle.
Dans la nuit étoilée,
Sandrillon s'élança
dans son magnifique carrosse.
A l'intérieur du palais,
le prince ennuyeait à mourir
face à toutes les jeunes filles
qui rivalisaient de minauderies
et d'artifices pour le séduire.
Devant lui, justement,
se prosternait de façon ridicule,
javote et anastasie,
enplumée comme deux oiseaux de basse-cour.
Soudain,
le regard du prince
fut attiré par une jeune fille,
entrée en courant
dans la grande salle.
La spontanéité de sa démarche
et la grâce de ses mouvements
éguisèrent la curiosité du jeune homme.
Il s'approcha
et il tomba
immédiatement sous le charme.
Jamais encore,
il n'avait ressenti
pareil fascination.
La jeune fille
était d'une beauté éblouissante
et sa gentillesse
transparessait
dans chacun de ses mouvements.
Subjugait,
le prince
l'invita à danser
et ne la quitta plus de la soirée.
Les yeux dans les yeux,
le prince et Sandrillon,
tournoièrent au rythme de la musique,
sous les yeux ébaillis des invités
et ravis du roi
qui attendaient depuis longtemps
que son fils trouve une amoureuse.
Soudain,
lorsque redentit le premier coup de minuit,
Sandrillon s'échappa des bras du prince
sans une explication.
Tandis que les mots de sa marraine
résonnaient dans sa tête,
elle dévala les escaliers,
se précipita dans son carrosse
et disparaît.
Le prince
n'avait pu retenir sa bien-aimée.
Il ignorait même son identité,
comment la retrouver.
Il ne lui restait plus comme seul souvenir,
une pantoufle de verre
que Sandrillon avait perdu dans sa course.
Au douzième coup de minuit précis,
les chevaux redevint sourisseau.
Sandrillon retrouva sa robe de guenille,
mais son visage était comme illuminé.
Dans ses mains,
elle serait l'unique pantoufle de verre
qui témoignait de la réalité de cette soirée.
Toute la nuit,
Sandrillon rêva de son prince charmant.
Le lendemain,
elle fut réveillée par l'écrit d'excitation
que poussait Javotte et Anastasi
en entendant la nouvelle.
Le roi avait ordonné qu'on retrouve à la jeune fille du bal
grâce à la chaussure qu'elle avait oubliée.
Celle qui pourrait la chausser
deviendrait l'épouse du prince.
Sandrillon s'apprêtait à descendre
lorsqu'un tour de clé retentit dans la serrure de sa mensarde.
C'était sa belle-mère.
Elle l'avait reconnue
sous le costume de la belle-inconnue.
Et elle voulait l'empêcher d'épouser le prince.
Le duc, en personne,
était chargé de retrouver la jeune fille
qui avait perdu la pantoufle.
Lorsqu'il vit la longueur et la grosseur
des pieds de Javotte et Anastasi,
il compris tout de suite
qu'il ne servait à rien de s'acharner.
Il s'apprêtait à repartir
lorsque Sandrillon l'arrêta d'un cri.
S'il vous plaît !
Elle avait pu se libérer
grâce encore une fois
à l'intervention de ses amis les souris.
Au péril de leur vie,
elles étaient venues dérober la clé
dans la poche de la marâtre
puis étaient remontées des livrets sandrillants.
Lorsque le duc chaussa la pantoufle de verre
au pied de la jeune fille,
la vérité éclata au grand jour.
Elle était bien celle dont le prince
était tombé et perdument amoureux.
Alors,
le duc la pria de le suivre
pour l'accompagner au palais.
Quelques jours plus tard,
les nostres de Sandrillon
et de son beau prince furent célébrés.
La princesse portait les pantoufles de verre
qui avaient permis à son rêve
de devenir réalité.
Voilà, c'était l'histoire de Sandrillon
que l'on doit notamment à Charles Perrault
et au Frère Grim.
Si vous voulez d'autres incontes populaires,
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Encore une histoire est un podcast
réalisé par Alexandre Ferréra,
produit par Benjamin Mulair
et raconté par Céline Kalman.
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A bientôt, dans encore une histoire.
Hé, non, Sandrillon,
tu viens d'épouser un gars
que tu connais même pas
à tête à tes petits problèmes, non ?