Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires, les petites histoires, les petites histoires de Telming !
Le dragon touriste.
Après avoir englouti le meilleur des petits déjeuners, celui qui a un goût de vrai début
de vacances, préparé par notre génial mamie, avec Ilyes, mon cousin, on enfourche à nos
vélos pour rejoindre Arthur.
C'est bien plus qu'un ami d'été, on est plus unis que les doigts de la main.
On ne se rendit pas chez lui, mais au musée de Papistoire.
Compte sur mer n'était peut-être qu'un minuscule village de bord de mer, il n'empêche
qu'il abrétait le plus grand compteur de tous les temps.
Il n'avait pas son pareil pour raconter des légendes se déroulant dans le village et
ses alentours.
Ses veillés et ses heures du compte avaient fait rêver des dizaines de milliers d'enfants.
À sa mort, Papistoire désigna Arthur comme son héritier et lui légate tous ses carnet.
Pour honorer sa mémoire, on organisa une exposition.
Elle eut tellement de succès qu'Arthur eut envie d'en faire plus.
Et avec l'aide de Monsieur Duchemin, le maire du village, il transforme la maison du vieux
compteur en musée consacrée à ses légendes.
Eh, le musée est un peu n'ouvert, qu'il y a déjà la queue.
Vu comment Arthur est sulie sur les réseaux, ça m'étonne pas.
Le succès est tel qu'on doit limiter le nombre de visiteurs pour garantir une expérience
de visite optimale.
Ah, bonjour Monsieur le maire.
Vous faites toujours l'ouverture ?
Et la fermeture, j'y tiens, à s'amuser notre joyeux.
J'imagine que vous êtes venu voir Arthur.
Exactement.
Il est dans les combles d'études.
Sous les regards suspicious et quelques grognements de touristes qui attendaient leur tour, on
s'engouffra dans le hall bondé.
On emprunte à l'escalier menant à l'étage, puis un couloir jusqu'à un autre escalier
condamné par une chainette et par un panneau interdit au public.
Il grimper en collimasson jusqu'à une vieille porte.
Derrière, entouré d'une mer de carnets, un bureau.
Vouté par-dessus, la langue tirée, Arthur écrivait.
Il nous suffit d'un échange de regard avec Ilyès et tel des ombres, on se fofila derrière
lui.
Salut !
À notre grande déception, il ne bronchât pas.
Je tapotais sur son épaule.
Arthur...
Arthur, bandit de sachesse, tomba à la renverse, nous entraînons avec lui.
Il a vraiment qu'un centre-hé.
Salut les copains.
Désolé, je vais finir cette écrire ma toute première lézande que je vais raconter
à la procéneur du compte.
Ouais, mais là, tu nous écrases.
Oh putain, pardon.
T'écris des légendes, maintenant ?
Ouais.
Zet quoi faire avec nos aventures de l'été dernier ?
La première que je veux raconter, c'est celle du grand zantilou.
Vous voulez l'écouter ?
Charément !
Qui n'a jamais eu peur du grand mais sans nous ?
Eh bien...
Les enfants, quel plaisir de vous revoir !
Encore entouré des volutes de nuages pâitées qu'il avait faites apparaître.
Un petit dragon grassouillé aux écailles multicolores voltait face à nous.
Arthur bondit une fois de plus en manquant de se conner contre une poutre.
Iliès font ça fermer la porte.
Ah, ma sœur ? Mais qu'est-ce que vous faites là ?
Eh bien, on vous rendre visite comme le frein n'importe quand, ami.
Vous ne deviez pas protéger la pierre-clé pour que le pont coupé soit fermé pour toujours et à jamais ?
Ce ne sont pas les termes du contrat de la reine de Fable, qui...
Protélez la pierre pour que le pont coupé ne serve jamais de noir dessin.
C'est bien ça ?
Non, oui.
Il rien n'empêche donc un adorable dragon comme moi de son servir.
Je ne suis que joie et amour.
Et argent.
S'il s'appelle l'amasseur, ce n'est pas pour rien.
Il se définit lui-même comme un collectionneur de qualité depuis une éternité.
Il possède une quantité infinie d'objets légendaires.
Qu'il se fête une joie de louer.
Bon, que diriez-vous de me faire visiter votre compré ?
Une visite.
Sous cette forme.
Euh, vous ne pouvez pas vous montrer comme ça.
Mais pourquoi donc ?
Parce que vous êtes un dragon.
Et alors ?
On ne croise pas des dragons tous les jours.
Jamais oui.
Eh bien, ça ne ferait pas de mal à l'imaginaire de vos congénères que donc croiser un.
Surtout à nos similions comme moi.
Sauf que tout le monde risque de paniquer.
Vous n'avez pas une apparence un peu plus passe-partout ?
Ah, bon, mais s'il le faut.
Un nuage païté engloutit le dragon avant de s'étirer et puis de s'évaporer pour révéler un enfant jouflu.
Au cheveux multicolore, doté Dieu jaune au pupille triangulaire.
On a vu mieux un côté passe-partout.
Mais ça devrait aller.
Surtout si vous mettez ça sur le nez.
Pourquoi c'est l'ornion ou ont-ils des airs foncés ?
Ce sont des lunettes de soleil. Ça cachera vos yeux.
Bon, bon, bon, bon. Si mon apparence voit qu'on vient, peut-être qu'on pourrait commencer la visite.
On sortit des combles d'études.
Arthur ferme à la porte à double tour.
Une fois sorti du hall,
trop content d'être au coeur du village,
la masseur traverse à la route sans regarder et...
Ah ! Mon chien !
La masseur aurait dû se faire percuter par cette voiture.
Or elle flottait à quelques centimètres au-dessus du sol,
entourée d'un halo bariolet.
Une fumée arc-en-ciel sortait des yeux du dragon.
Vous pochez, Moxie, avec un vulgaire monstre de métal !
Autour de nous, tout le monde s'était arrêté pour observer la scène.
Je me précipitais à ses côtés pour lui dire d'arrêter.
Au même moment, Arthur et Il-Y-S brûleraient une explication.
Écoupez !
On a tout ce qu'il faut pour faire un super film pour la protection routière à Confirmare.
Les effets spéciaux sont tellement bien fait qu'on s'y croirait.
Et n'oubliez pas, M. D'Homme, contrairement à ce que vous venez de voir,
personne n'a de super pouvoir.
Alors quand vous traversez, soyez vigilant.
La masseur se calma, la voiture retrouve à le plancher des vaches,
une salve d'applaudissement salue à le message et le spectacle.
Fini la magie, un mot d'ordre, discrétion.
Ah, désolée.
On se dirige vers le port pour louer des pédalos.
Après un petit tour au large, on enchaîna avec la place du village
où des dizaines de personnes lésardaient au soleil en sirotant, café et citronnade.
On bifurca vers le parc avec ses fameux terrains de boules.
Cela intriga tellement la masseur qu'il n'hésita pas à tailler le bout de gras
avec les vieux boulistes pour en connaître les règles.
Il fit même une partie qu'il perdit avec panache.
J'adore ce jeu.
J'ai crois que tout ça m'a ouvert l'appétit.
Alors c'est le moment de prendre une glace, c'est mimis.
Même si je préfère ses gaufres au caramel, c'est vrai que ses glaces sont extra
et c'est mimiche.
Ce sont des sucsades cylindriques qui peuvent avoir presque n'importe quel goût.
Je me faisais une joie d'y aller, sauf qu'en chemin, on tomba sur Léopold,
l'ancien chef des rois-telets.
Ancien parce que ce caïd de l'été se retrouvait seul
depuis que ces deux idiots de cousins ne venaient plus.
Oh non. Salut.
Salut.
Bien bonjour, jeune homme.
Waaah, c'est Luke. Et d'où tu sors ?
De... de... super loin.
C'est Lény, mon cousin.
Enchanté.
Mais t'inquiète pas que vous ayez un lien de parenté.
Il faut vraiment être bizarre pour oser sortir comme ça.
T'as pas l'impression que tu devrais te faire tout petit ?
Oh oh, et calme-os, princesse.
Oh oh...
Non mais comment t'ose la ramener après ce que t'as fait l'an dernier ?
Je vous ai déjà dit que j'étais pas au courant des plans de mon oncle.
Et si tu l'avais su, t'aurais rien fait.
T'aurais pas volé le carnet d'artur et les morceaux de la pierre-clé.
Ben... euh...
Alors quand t'avais fait confiance, qu'on pensait que tu avais sans-et.
Ah, tu t'es bien moqué de nous.
Faut pas t'étonner qu'on veut plus t'adresser la parole.
Ah, tu t'en plus que tu as mis nos mous quand tu en jouais.
Léopold blémi est déta là comme un lapin.
Bonjour la discrétion.
Oh, dis-lui, j'ai pas pu me retenir.
Il les refacira à deux fois avant de faire le balan.
Au moins, ça vous a pas coupé la pétille.
En découvrant le stand de chez Mimich, la masseur fut aux anges.
Il n'est jamais vu un tel arc-en-ciel de friandise.
Il ne s'embêta pas à choisir, il prit les 51 Mimiches proposés par Mimich.
Il succombe à également aux défis glacés.
Un cornet si large, qui le ressemblait à un saut, rempli de 25 boules différentes,
recouverte d'une montagne de chantilly et d'un déluge d'éclats de noisette.
Sauf qu'au moment de payer, il y eut un ic.
La masseur sortit une pièce d'or.
Mimich le dévisagea, on n'en avait rien à faire,
même si la masseur lui jurait qu'elle était faite de l'or le plus pure que l'on puisse trouver.
Pour attraper le coup, je proposais à Mimich de nous faire crédit le temps de la journée.
Oh, exceptionnellement, il accepta.
On alla se poser sur la plage face à la mer.
La masseur engloutit le défi glacé en un temps en record,
avec à la clé un petit roue enflammé.
On fit ensuite un crochet pour lui montrer où on habitait.
Pour aller jusqu'à chez nous, il fit son bâton de vélo en grimpant sur les calpiers de la roue arrière de celui d'Arthur.
Comme on arriva pour l'heure du déjeuner, Mami invita Leni à se joindre à notre table.
Elle nous servit son fameux cabillot à la ratatouille et son incroyable tartopomme.
Oh, un délice !
La masseur et elle s'entendirent à merveille, si bien qu'il fut presque impossible d'arrêter leur discussion.
Lorsqu'on réussit, il était déjà l'heure du goûter.
C'était parfait ! J'aimerais beaucoup ramener des souvenirs d'ici.
Alors il faut absolument passer au brickabraque de Vérotrouffetou.
Après un mini détour par chez Mimich pour honorer notre dette, on arriva à destination.
Il ne s'appelait pas le brickabraque pour rien.
Ce magasin-là était un vrai bazar, doublé d'un labyrinthe d'étagères chargé d'une quantité infinie de trucs et de machins.
Vérotrouffetou, une femme les cheveux est bourrifée et habillée n'importe comment nous accueillit.
Que puis-je faire pour vous les enfants ?
J'ensis à la recherche, te vaut plus beau souvenir que je pourrais exposer dans mon échant…
Tu possèdes un magasin, un tournage ?
Nous possédons des chances si rares que partout dans les royaumes, des clients afflux avec la certitude de trouver chez nous ce dont ils ont besoin pour leur quête.
C'est comme chez moi. Mon brickabraque se transmet depuis dix générations.
En plus de ventes de trucs et des machins, je vends de véritables antiquités.
Alors je suis certain que nous pourrons faire affaire.
Des heures durant, Vérot lui fit l'inventaire de tout ce qu'il avait.
Il eut un coup de coeur pour une vieille radio, le premier poste que les ancêtres de l'Antiquaire amenèrent à Comte-sur-Mer.
Il craqua pour une sculpture sur bois du Kraken, le monstre marin légendaire, mais aussi pour une carafe d'eau en forme de canard,
pour les boules de pétanques du plus grand champion du village, sans oublier une authentique boîte à musique,
qui jouait ce qui fit autrefois l'hymne de Comte-sur-Mer.
Au moment de payer, la masseur fit apparaître une bourse remplie d'or dans sa main et l'attendit à Vérot qui l'ouvrit.
Oh wow, c'est de l'or !
Le plus pur que vous pourrez jamais trouver !
Et c'est reparti.
Ouais mais l'or, ça m'intéresse pas.
Oh, c'est vrai ?
A la place, je te propose autre chose. Un contrat.
Ah, je vous écoute.
Nous avons bien discuté, tu vas du saisir ce qui m'intéresse et est-ce que je cherche ?
Aussi lorsque t'auras le temps, tu reviens me voir avec quelques merveilles de chez tes parents ?
Vraiment ?
Absolument. J'ai confiance en ton âme de collectionneur Romer.
Vérot t'en dit sa main, la masseur la lui serra.
On sortit avec un sac caba chargé de ce que la masseur avait trouvé,
et un autre rempli de souvenirs que Vérot lui offrait en prime.
Le début de soirée pointait le bout de son nez.
C'était une sacrée journée !
Il y a une dernière seule à voir, mais il va falloir passer en bien un petit peu.
On enforche un nouvelot pour se rendre au bord de la falaise voisine du village.
On s'assit et on attendit jusqu'à ce que le plus beau souvenir que Comte-sur-Mer est à offrir se dévoile.
Alors que le soleil déclinait, l'eau se changea en or
et le ciel se teint à d'un incroyable dégradé rose orangé.
Merci les amis !
On leur accompagna jusqu'au pont coupé.
Soulagé de pouvoir enfin reprendre sa forme de dragonnet grassouillet,
il fit apparaître la pierre-clé entre ses griffes
et activa le passage entre nos mondes, avant de disparaître de l'autre côté.
Je me demande quand est-ce qu'on le reverra ?
Mais sans doute bientôt.
Après tout, il a une tête en vert Vérot trouve tout.
Sauf qu'on était à mille lieux d'imaginer tout ce qui allait nous arriver.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org