Un été incroyable S04E02 - La princesse des plantes

Durée: 18m5s

Date de sortie: 20/07/2023

Madame Flavour, c’est l’herboriste de Contes sur Mer. Une vieille dame capable de créer tout un tas de remèdes à base de plantes. Elle habite dans un coin de la forêt impossible à trouver si elle ne vous y accompagne pas. Sa maison à l’air minuscule, mais l’intérieur semble dix fois plus grand ! Lana, Ilyès et Arthur se sont toujours demandés si elle n'était pas une sorte de sorcière. La vérité pourrait bien dépasser leur imagination !


Cette série vous a été racontée par KarineTexier et Arnaud Guillou. Enregistrement : Studio Module. Montage, création musicale et sonore : Le Phonarium. Illustration : Yuio. Et moi, Mathieu, j’ai tout écrit et coordonné ! 

Become a member at https://plus.acast.com/s/les-ptites-histoires.



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Telming !
La princesse des plantes !
Avant, il y avait un truc que je détestais.
Faire le marché avec Lana et Mamie.
On y passait des heures parce que ces dames adoraient flaner.
Ce qui signifie s'arrêter devant chaque étalage pour regarder les trucs et les bidules
vendues par les camelots.
Un enfer !
Heureusement que cet année-là, j'avais ma Game Boy pour jouer à Monster Quest.
Comme ça, tout le monde était content.
Mamie faisait ses courses avec ses petits-enfants, Lana ne m'entendait pas ronchonner, et moi,
je ne vivais pas un calvaire à l'y suivre.
Et puis, je pouvais entendre Mamie nous raconter ses anecdotes et les dernières nouvelles
du village à chaque fois qu'elle croisait une connaissance.
Salut tout le monde !
Arthur !
Quel plaisir de te voir, mon garçon !
T'es fait le marché, tout seul ?
Il faut bien !
Et papa travaille tout le temps.
Alors, pour ne pas manger des pattes matin, midi et soir, base-monde, occupe de faire les courses.
À l'aide !
Je vous en prie !
A quelques mètres de nous, la foule s'était écartée comme un band de poisson effrayée
par un drôle de bonhomme, aussi large qu'une armoire avec des mains grosses comme des pelles,
une barbe broussailleuse décorée de fleurs colorées et un énorme chapeau de paille vissée
sur la tête.
Il portait un tablier de jardinier et une serpe d'or pendée à sa ceinture.
Il relevait une femme qui s'était évanouie sur son minuscule stem.
C'est Madame Flavour !
Madame Flavour, c'est l'herboriste de Conte-sur-Mer, une vieille dame capable de créer tout
un tas de remets de base de plantes.
Elle habite dans un coin de la forêt, impossible à trouver si elle ne nous y accompagne pas.
Sa maison a l'air minuscule, mais l'intérieur semble dix fois plus grand.
Avec les copains, on s'est toujours demandé si elle était pas une sorte de sorcière.
Le Colosse-Jardinier avait l'air tellement désespéré qu'on s'est précipité pour
l'aider.
Madame Flavour ouvrait un œil.
Ah ! Qu'est-ce que c'est ?
Elle vit l'homme.
Oh !
Et s'évanouait nouveau.
Le Colosse-Jardinier fut submergé par la tristesse.
Iles, tu vas amener Flavour à l'écart du marché avec…
Ilanne.
Ah ! Avec Ilanne !
Pendant ce temps, l'anard, durée-moi, on fermera le stand.
On transporta la pauvre femme sur un banc juste à côté pour lui allonger.
Malgré sa carruire de Colosse, Ilanne était peu nôt comme un enfant.
Pourquoi, dame Flavour, a-t-elle réagi ainsi quand elle m'a vu ?
Euh… Vous n'auriez pas passé un certain pont, par hasard ?
Le pont coupé.
Vous connaissez ?
Ben, surtout celui qui vous a permis de l'emprunter.
La masseur ? Vous connaissez cet illustre dragon ?
Grâce à son aide, le royaume des plantes a une chance d'être sauvée.
Qu'est-ce qui doit être sauvée ?
Mamy, Lana et Arthur arrivaient chargés du fourbis de Madame Flavour.
Son jardin, n'est-ce pas Ilanne ?
Ce n'est pas le jardin de Dame Flavour, mais son royaume tout entier qui doit être sauvée.
Mamy, finemots, perplexe, le sourcil droit en peau d'interrogation.
Je me sentis obligé de lui dire la vérité.
Ilanne n'est pas en zin.
C'est un fable qui vit de l'autre côté du pont coupé, celui de la légende.
Et s'il est ici, c'est qu'il doit vraiment avoir besoin de l'aide de Madame Flavour.
Ah, sinon, le dragon qui protège le pont ne l'aurait jamais laissé passer.
Mamy me sourit.
Ah, je crois que nous avons à faire un parfait exemple de l'expression.
Incroyable, mais vrai.
Alors, ça veut dire que Madame Flavour est une oraine ?
Une princesse, la princesse des plantes.
Avec sa puce tulle sur le nez, ses rides façon de parchemin et ses poils au menton,
Madame Flavour est une princesse.
Ah, j'avais oublié ce titre.
Je suis ici depuis tellement longtemps.
Ah, voir Ilanne affaire surgir tellement de choses.
On a vrai de t'avoir accueillie, si.
Vous êtes tout excusé, princesse.
Il y a une sens que je comprends pas.
Pourquoi vous le vivez parmi nous ?
Ah, c'est une longue, une longue, une très, très longue histoire.
L'histoire d'une princesse qui se sentait à l'étroit.
Versée par les histoires des jardiniens du royaume, je rêvais de parcourir les mondes
et d'étendre ma culture botanique.
Un père émerci au posère,
protectant que leur domaine abritait toutes les plantes et les arbres des royaumes connus.
Il ne comprenait pas que je veuille visiter les terres d'où provenait notre incroyable flore.
Nous nous créelions sans cesse, puis vint à la dispute de trop qui me fit partir.
En tant que chef de la garde, mes souverains me demandèrent de ramener leurs filles.
Malgré plusieurs tours des mondes, je n'ai jamais réussi à trouver dames-flavores.
J'allais abandonner lorsque j'entendais une rumeur,
celle d'une jeune femme qui se préparait à passer le pont coupé.
Rendez-vous compte, un nouveau monde vierge de toute exploration botanique s'affraie d'un mois.
Et le temps que j'arrive au pont coupé, la reine des fables,
c'est là le passage pour toujours et à jamais.
Annéantie par la nouvelle, je retournais auprès de mes souverains le renoncer la triste nouvelle.
J'étais déjà loin lorsque le passage entre nos mondes fut fermé.
Et ce n'est que des années plus tard, mon voyage terminé,
que je comprends qu'il me serait impossible de rentrer chez moi.
J'ai donc élu domicile à côté d'un village qui ne s'appelait pas encore compte sur mère.
Au fil des siècles, mes pouvoirs s'étiolairent, mon visage se rida et mes souvenirs s'embrouimaient.
Mais grâce à la ma sœur, j'ai pu vous retrouver, madame.
Il reste donc une chance de sauver votre royaume des mauvaises herbes et de la roux se maléfique.
Avec ses épines, elle a plongé vos parents et tout leur sujet est dans un sommeil à que nulle magie ne peut annuler.
Oh, je suis bien trop âgé et bien trop affaibli pour faire quoi que ce soit.
Oh, s'en êtes, je suis trop âgé, mais vous, vous êtes un personnage de légende.
Croyez donc un peu plus en vous, hein ? Et en plus, vous pourrez compter sur Ilan et les enfants pour remplir cette quête.
Mamy ? Oh, c'est le genre d'aventure que vous vivez souvent, je me trompe.
On en revenait pas, mais Merture avait le sifflé coupé.
J'imagine que je déjeunerais seul. Bon, essayez tout de même de revenir pour le dîner, hein ?
Et ne t'en fais pas, Arthur, je prends tes courses avec moi.
Tu pourras passer les prêts une fois cette histoire terminée, hein ? Allez, je compte sur vous pour qu'il ne leur arrive rien, Ilan.
J'en fais le serment, madame.
Avec la plus grande déclasse, Mamy s'éloigna les bras chargés des sacs de cabas.
S'entarder, on se rendit au pont coupé.
Une peluche dragon automate, grassouillette et chamarrée, apparue dans un petit nuage de confettis.
Bien le bonjour Ilan. Souhaitez-vous passer le bon coupé.
La masseur vous rappelle que tout retour est définitif.
Oui, je le souhaite.
Le ventre de la peluche dragon automate s'ouvrit pour faire apparaître la pierre clé.
Il l'a pris entre ses griffes pelucheuses, puis il voleta jusqu'au pont pour l'y insérer.
J'aurais jamais cru qu'on y retournerait.
Et moi donc ?
Ça nous fera une sacrée histoire à raconter.
Une fois de l'autre côté, la peluche automate dragon retira la pierre clé, puis se volatilisa dans un nuage de confettis.
La masseur espère que votre quête a été fructueuse.
Dans le cas contraire, aucun remboursement ne pourra être réclamé.
Eh ben il manque aucune occasion de s'enrichir, celui-là.
Il doit aimer collectionner les pièces d'or.
En même temps, sauver un royaume et ses habitants, ça n'a pas de prix.
Et la somme demandée était finalement modique vu l'enjeu.
En route, nous avons plusieurs jours de marche devant nous.
Oh ! Oh ! Mais qui va là ?
Le Guardian de ses bois.
Un loup gris gigantesque sorti des fourrés.
C'est le grand méchant loup, fuyé pendant que je le retiens.
Ilan, dégain à sa serpe, Mertur s'interposa.
Il n'est pas méchant du tout, c'est le grand zantiloup.
Mais oui, c'est vrai, il nous a déjà aidés.
Et je me propose de vous aider à nouveau.
Je peux vous amener en quelques minutes à l'or et de la forêt, bordant le royaume des plantes.
Ma foi, si tu as la confiance des enfants.
Ah ! Mais vieille j'en rempe, te remercie grand loup.
Montez.
Comme la première fois, Lanna et Arthur furent subjugués de voir défiler l'incroyable flore féérique.
Flavours semblait tout aussi enchanté.
Ilan, beaucoup moins.
Comme moi, il se cramponnait au poil de grand gentiloup.
Et lorsqu'il s'arrêta, on poussa tous les deux à un...
Oh ! ...de soulagement.
L'orée de la forêt surplombait le royaume des plantes.
Il s'étendait à perte de vue et l'ont deviné sa beauté, malgré les immenses mauvaises herbes qu'il l'étouffait.
Sa terre sont hostiles.
Si je le pouvais, je vous accompagnerai, mais il m'est impossible de quitter ce bois.
Soyez brudant.
On resta sur nos gardes un moment, mais aucun danger ne survint.
Et pile au moment où l'on commençait à se détendre, le sol tremble là.
Reculez !
J'étais tellement terrifié que je ne pouvais pas bouger.
Ilan me pris par le col et me propulse à au loin.
Des ronces surgir de terre là où je me trouvais.
Ilan tenta de les esquiver, mais l'une d'elles lui lacéra le molet.
Il s'écroula au sol et se mit à ronfler comme une tondeuse à gazon.
Oh ! La malédiction de la rousse, maléfique !
Un mur de ronces tortueuses se dressait, prêt à nous fouetter au moindre mouvement.
Flavours plaquait ses mains au sol et se concentra.
Un faible halo vert ne l'entoura qu'une seconde à peine.
Je suis parti depuis bien trop longtemps.
La terre n'entend pas un bon appel.
Ah, Dieu !
Alors que je me relevais pour rejoindre les autres, quelque chose me tailla la main.
J'avais failli écraser un drôle de scarabée dont les cornes ressemblaient à de vrais ciseaux.
Voyons que je le fixais.
Il se recroque via.
Scarazoo.
C'est rien.
J'aurais dû regarder où je mettais la main.
Scarazoo.
En le voyant agiter ses cornes ciseaux,
une drôle d'idée me traversait l'esprit.
Tu vois, c'est mur de ronces.
Scarazoo.
Est-ce que tu pourrais le découper ?
On doit le passer pour que la princesse Flavours puisse sauver son rayon.
Scarazoo.
Ces elvres en birent.
Un instant, il fit du surplace.
Scarazoo.
Puis, fusat en direction du mur de ronces maléfiques.
Elles furent découpées façon puzzle.
Il y est.
C'est toi qui as fait ça ?
Épuisé par l'attaque,
Scarazoo tomba comme une pierre.
Je n'ai d'autre choix que de piquer un sprint et de plonger pour amortir sa chute
dans le creux de ma main.
C'est à ce petit gars que revient tout le mérite.
Parce qu'il acceptait de t'aider.
Et c'est une chose rare qu'un Scarazoo.
Ce lit infable.
Alors un humain.
Alors là.
Tu fais tout doublement fier de toi.
Lana fixa le mur de ronces découpée en mini-buchettes.
Où va-t-on maintenant ?
Au-sateau.
Oh l'habirinte.
Plus haut.
J'ai cru voir que la concentration de ronces,
il était la plus dense.
Et mes vieux os me disent que c'est là-bas
que nous tirerons cette histoire au clair.
On marcha un long moment.
Sans être inquiétés.
On ne croisa pas âme qui vive.
Mais qui ronfle ?
Ah ça oui.
Le royaume des plantes semble à n'être plus qu'un gigantesque d'ortoire à ciel ouvert.
Le labyrinthe
n'était qu'un anchavétrement de haie colonisée par des pès ronces aux épines luisantes.
On enfie le tour sans trouver aucune entrée.
J'étais sûr qu'il y en avait une ici.
Ma cousine s'approcha d'un bourgeon qui grossissait à vue d'oeil.
Racule !
Non, je crois pas.
Elle savant ça ?
Le bourgeon se changea
en une magnifique fleur qui relâcha un nuage de pollen...
puant.
Ah, toi, c'est horrible !
Ah, j'ai un gorgon feu !
On a été empoisonné !
Mais non, pas du tout.
Ce goût horrible, cette puanteur,
c'est celle d'une fleuse à perteur.
Sous nos yeux rougis par le pollen,
les ronces se délièrent pour révéder un passage.
Malgré quelques fausses pistes,
on parvint à progresser jusqu'au centre du Lambirin.
Là, la plus hideuse des plantes,
enchevétrés dans des ronces, nous attendaient.
Voici donc la responsable de tous, Bazar !
La ronce est maléfique !
Comment on va tomber à trinter le truc ?
Carazo.
Ce carazo n'est pas assez puissant pour lui faire quoi que ce soit.
C'est quand même curieux, non ?
Quoi, non ?
Bah, elle nous attaque pas, alors qu'elle pourrait facilement nous emprisonner
avec toutes les ronces qui nous entourent.
Elle prépare sans doute quelque chose.
J'ai l'impression qu'elle a peur.
Lana, avant sa d'un pas,
l'horrible fleur se recroque via légèrement.
Super ! On va pouvoir m'en faire qu'une bouchée.
Et si elle était comme le grand méchant loup ?
Arrête de l'appeler comme ça,
c'est grand zantie.
Oh !
Tu crois que la reine des mauvaises herbes
n'est pas si mauvaise ?
Ah ! Mais ça me revient !
Comment je peux oublier ?
Père disait toujours qu'il n'y avait pas de mauvaises herbes
dans la nature.
Nous les noms moins si à tort,
car elle pousse ou boue en leur semble
sans avoir besoin de notre aide.
La vieille princesse s'approcha de la ronce maléfique
qui ne bougea pas une épine.
Elle pose à délicatement sa main dessus.
Je te promets de prendre soin de rétablir l'équilibre
et de prendre soin d'étien.
En échange,
peux-tu lever la malédiction ?
Comme soulagé d'un poids,
la plante se dégonfla.
Les ronds se zalent autour, se durcirent aussitôt
et se brisèrent au premier souffle devant.
Oh ! Merci les enfants.
Je vais avoir fort affaire à présent.
Vous ne rentrez pas avec nous ?
Eh non, ma place est ici.
Et votre maison ?
Je te la leg,
ainsi que tous les grimoires qui s'y trouvent.
Elle tapota le nez de Lana
qui s'illumine à de verre un brif instant.
Les arbres du parc de contes sur mer
t'y guideront à chaque fois que tu le voudras.
Merci, je ferais de mon mieux pour faire vivre votre héritage.
Super ! On a une nouvelle balle secrète !
Et on ne peut pas faire plus cacher.
Scarra, Scarrazo.
Tu dois nous laisser ?
Ah ben, merci pour ton aide, Scarrazo.
J'espère qu'on se recroisera un jour.
Scarrazo !
On repartit vers la Grande Forêt.
Et le grand gentilou nous y attendait.
Il nous ramena jusqu'au pont coupé
où se trouvait une autre connaissance.
À ma sœur ?
Eh oui, il faut bien quelqu'un pour ouvrir le passage.
Remercier le grand gentilou,
c'est lui qui m'a fait prévenir.
Je voulais lui lancer un regard plein de reproches.
Faire commerce de la pierre clé alors qu'il devait la protéger,
je trouvais ça moutueux.
Mais mine de rien,
c'était grâce à lui que le royaume des plantes avait pu être sauvé.
Alors j'ai ravalé mon envie de lui dire ce que je pensais.
On rentra à la maison, heureux de notre aventure.
Sans se douter de tout ce que notre été allait encore nous réserver.
Voilà, l'épisode est fini.
Dites-nous ce que vous en avez pensé.
En nous envoyant un message sur Instagram,
vient un commentaire sur Apple Podcast,
ou bien pour celles et ceux qui nous écoutent sur Spotify,
en cliquant sur le bouton Répondre,
situé sur la page de l'épisode.
La suite arrive dès jeudi prochain.
Mais dès dimanche, vous aurez droit à une petite légende d'arture.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.
...

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

LesPtitesHistoires+(Deuxhistoiresexclusiveschaquemois+zéropub.)

Imaginez que vous adorez lire, et que votre rêve est de devenir le plus grand monstrologue de tous les temps. Maintenant imaginez que vous tombiez sur Monstropedia, un livre monde peuplé de monstres rares. Oseriez-vous le lire, même si l'on dit qu'il est maudit ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Kids & Family', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Stories for Kids', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere