Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires, les petites histoires, les petites histoires de Telming !
La souffleuse de Brume.
Ce matin-là, Mami nous amena à son club de pêche, sa nouvelle passion avec le tricot
et le jardinage.
Vous allez voir, c'est extra !
L'attente du poisson a quelque chose de palpitant, on ne sait jamais quand il va mordre.
Sauf que cette attente-là peut durer mille ans avec une interdiction formelle de parler.
Alors après une heure sans pêcher aucun poisson, avec Ilhiai, on trouve à sa longuée.
Et comme Mami nous connaît, elle nous dit « Allez-y mes petits pains au lait et surtout,
n'oubliez pas vos sandwichs ! »
On ne se fit pas prier, on enfourche à nos vélos direction Conte-sur-Mer, où l'on
retrouve à Arthur Assy sur le rebord de la fontaine de la Place du Village.
Au loin, à tabler à une terrasse, on aperçut le chef des rois-de-lait plongés dans un
livre s'applicant à prendre des notes.
Ça avait l'air de préoccuper Arthur.
Il y a un truc qui classe avec Léopold.
Qu'il sache lire ? Non, je s'intéresse aux lesandes de papy-histoire.
Comment tu sais ça ?
Bien hier, il a acheté le premier tome des lesandes qu'on va amuser.
Ça m'a tellement surpris que je l'ai suivi en mode asant super secret.
Ah, il a exploré un Conte du Village de la forêt ?
Bah non, il est rentré chez lui.
Mais là, pime, il étudie le tome comme s'il révisait pour un contrôle.
Moi, je dis que c'est loose.
Il s'en va.
Suivons-le !
Il rentre dans le musée.
Mais pourquoi ?
Au punais !
J'avais pas plus l'heure.
C'est un mois d'animer la visite.
Comme ça, tu pourras garder un oeil sur lui.
Ouais, contes-sur-moi.
Je vous rejoint, mais dégueuillez du nouveau.
Avec Ilyes, on profita du reste de la matinée pour les arder sur la plage,
jouer aux raquettes dans l'eau et faire un concours d'apnée.
Tout cela nous creusa l'appétit.
On dévora nos sandwichs jambon gruyère salade
avec l'extraordinaire maïonnaise pimentée de mamie.
Toujours pas d'artur à l'horizon.
Le connaissant, il doit faire du rap de visite.
À moins qu'il n'écrive d'autres légendes pour sa prochaine heure du Conte.
Malgré la marée basse, on passe à le reste de la journée sur la plage.
Après avoir cherché les plus beaux coquillages dans le sable mouillé,
on s'étala sur nos serviettes.
Tandis qu'Ilyes alluma sa Game Boy pour devenir le plus grand dresseur de Monster Quest,
je me plongeais dans le grimoire air-bier que Dame Flavour,
la princesse des plantes, m'avait léguée.
On était dans notre bulle et puis...
Pique batterie. Tant mieux, j'ai un petit creux.
Moi je dirais pas non à une gouffre au caramel.
Et moi, banane chocolat chaudi.
Alors qu'on se dirigeait vers le stand de chez Minich,
on tomba sur la mer de Leopold qui n'avait pas l'air dans son assiette.
Bonjour les enfants, vous n'auriez pas vu Leopold ?
Euh, ce matin seulement. Il allait au musée de papier-histoire.
Il n'est pas rentré pour le déjeuner. Ça lui ressemble pas.
Peut-être qu'il a choisi de poursuivre la visite par l'une des balades que propose le musée ?
Mais oui. En plus, Arthur a été le guide ce matin. Ils ont dû partir ensemble.
Ah, vous croyez ?
Oui, oui, il ne vous inquiétez pas. On va forcément les croiser.
Mais on dira à Leopold de vite rentrer.
Soulagé d'un poids, elle nous gratifia d'un...
Ah, merci.
En nous prenant dans ses bras, au plus grand déplaisir d'illesse qui détestait les câlins.
Et pour le contrarier un peu plus, une fois la mer de Leopold parti,
je lui annonçais qu'on allait devoir remettre notre dégustation de gouffre à plus tard.
Changement de plan.
Évidemment.
Direction le musée de papier-histoire.
Où l'on a pris Arthur était arrivé, mais presque aussitôt reparti
sans honorer la visite qu'il devait animer.
S'il n'est pas venu nous voir, ça ne peut signifier qu'une chose.
Il a suivi Leopold. Mais... pour aller où ?
Depuis hier, une épaisse brume s'est levée au coeur de la forêt de Contourmère.
Ici, on commençait par là.
Oh, mais dans quel pétrain on va encore aller se fourrer ?
Plus on s'enfonçait dans la forêt, plus la fraîcheur et le calme nous enveloppaient.
D'un coup, un rideau de brume se dressa devant nous.
Si épais qu'il donnait l'impression d'engloutir le reste du sous-bois.
J'ai l'impression que si on rentre là-dedans, on va se perdre.
Il y est sorti du fil de pêche de sa poche, l'enroula autour de l'arbre
avant de fixer la bobine à sa ceinture.
Comme ça, on est sûr d'en retrouver notre chemin.
On pénétra dans la brume.
Après seulement deux pas, on ne voyait pas plus loin que le bout de notre nez.
Une légère brise la faisait se déplacer lentement.
On avançait à la fu du moindre bruit.
Le fil se tendissit brusquement qu'il y a su tirer en arrière.
Allo !
Arthur ?
Lanna ? Lanna ?
Très où ?
Ne bouge pas, on vient de chercher.
On remonte à la piste du fil pour retrouver notre amour.
Qu'est-ce que vous faites ici ?
Du tourisme.
Bah non, on cherchait.
La mère de Leopold nous a dit qu'elle ne l'avait pas vue à midi et elle était inquiète.
Et comme toi aussi t'avais disparu depuis quelques heures
et qu'on a entendu parler d'une étrange brume à la radio, on est venu voir.
L'ai l'impression qu'elle l'a engloutir.
T'es pas sérieux ?
Si, je l'ai fait fêter les autres tome à la librairie du musée
et ont entendu poser des questions sur les brumes dans les légendes.
Ils l'aient ressortie sans trouver de réponse.
J'ai prétexté une urgence pour ne pas avoir à animer la visite.
Et je l'ai suivi jusqu'ici.
Il est entré dans le brouillard et il en est jamais ressortie.
Qu'est-ce que c'est ?
Le signe que ce brouillard n'est pas naturel.
Laissez-moi !
Vous l'avez entendu ? C'est Leopold.
Une nombre de monstrueuses se dressent à devant nous.
Elle arme à son bras.
Attention !
Il y a une plonge à son côté, nous attrapons Arthur et moi au vol.
L'ombre disparu.
Une autre, encore plus inquiétante, apparue juste à côté de nous.
On courut à toute jambe,
Arthur jeta un coup d'œil par-dessus son épaule et s'arrête à net.
On y est, on se poursuit pas ?
J'ai refroidi avec des oeufs.
Cinq ombres gigantesques surgir et nous encercler.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Rien.
T'es sûr de toi ?
Les monstres abattirent leur point.
Et ne nous firent absolument rien.
Si le monstre nous a pas suivi, c'est qu'il n'existe pas.
Comme une illusion de prume ou une ombre sinoise.
Je suis énergée, Brumalla.
Elle n'a pas entendu tout.
Peut-être qu'on pourrait discuter.
Donc, j'aurais pu dire que vous trouviez Brumalla.
C'est quoi, la rue de son œuf ?
Je crois qu'elle veut qu'on suive sa voix.
L'écho des rires était horriblement difficile à suivre.
On eut l'impression de se faire balader dans tous les sens.
Fatigué de courir, on s'arrêta pour reprendre d'un trossouffle.
Je fermais les yeux pour me concentrer.
Je comprais le truc.
L'écho était légèrement plus fort dans une direction.
Suivez-moi sans faire de bruit !
On avance ça, calmement.
Je m'efforçais de suivre la direction de l'écho.
J'avais l'impression, au milieu de toute cette brume,
d'évoluer dans un labyrinthe sonore.
Et d'un coup...
On trébuchait sur l'éopold !
La brume s'écarta pour former un dôme.
Il était baillonné, immobilisé par des chaînes de brume.
À ses côtés, une drôle de créatures.
Sortes de l'outine de jardin grotesque,
blanche comme un linge, coiffé d'un bonnet à pompongris,
portant une salopette nuageuse et des bottes de pluie.
Une petite corne de brume pendait autour de son cou.
La loutine nous fixait de ses deux gros yeux globuleux malicieux.
Bravo, vous avez trouvé Brumala.
Mais Brumala ne veut pas vous parler.
Ousse ! Du ballet !
Elle allait souffler dans sa corne de brume,
mais artur la boucha du plat de la main.
La pauvre créature se gonfla comme un ballon,
avant d'expirer et de retrouver sa forme normale.
Elle le fusilla du regard.
Désolé, mais on aimerait comprendre ce qui se passe.
Brumala fait son premier prisonnier.
Mais pourquoi ?
Brumala est là pour protéger les royaumes des fables,
les humains portant de noirs dessins.
C'est la masseur qui vous envoie.
Du tout ! Brumala connaît pas.
Brumala est là parce que Brumala le veut,
et heureusement que Brumala patrouille, car lui,
elle le fusilla.
Qu'est-ce que tu misiottais encore, Léopold ?
Mais rien du tout.
Ah oui ? Alors pourquoi tu nous intéresses autant à nos légendes ?
Vos légendes ?
Parce qu'il n'y a que votre banque qui a le droit de vivre des états incroyables ?
Bah euh... non.
Voilà.
Figure-toi que les légendes de Zblad c'est le seul truc que j'ai pour m'occuper.
Sans mes cousins et sans console, j'ai rien à faire.
Alors bon, je me suis dit que enquêter sur une brume mystérieuse, ça serait cool.
Ah alors c'est pour ça que t'as acheté des livres, et que t'es revenu au musée ?
Bah bravo, Sherlock. Sauf que j'ai rien trouvé de concluant.
Alors je suis venu ici voir de mes yeux car j'étais sûr que c'était pas normal du tout.
Dommage que tu détestes les fables.
N'importe quoi !
Brumala, tu seras trompé ?
On juge pas un livre à sa couverture. Tu sais pas ça, Nabo ?
Et on dit aussi que l'erreur est humaine. Alors elle peut-être... fablèsque, non ?
Brumala a fait erreur dans le passé.
Peut-être que Brumala a confondu ta colère avec mes sensités.
Parle pas de moi. Tu me connais pas.
Euh... Vous pouvez pas le libérer ?
Eh non, Brumala, pas pas.
Quoi ? Mais qu'est-ce que c'est que ce fable nulot ?
On t'a jamais appris qu'un pouvoir ça se maîtrise ?
Mais vous, oui.
Nous ?
Si vous trouvez les notes de la mélodie les Brumes, votre ami sera libéré.
Ami, c'est un grand mot, hein ?
Ah, il a peut-être changé.
N'empêche, son intérêt pour les lézans de ça reste lousse.
Et je suis là. En quelle langue je dois te le dire, Arthur ? Je m'ennuie.
Et puis... Est-ce qu'on compte les lézans, en fait ?
On peut pas l'abandonner.
Bon. C'est quoi cette histoire de note à trouver ?
Très simple.
Brumala sortit une flûte et entama un air.
Chaque note se matérialisa et s'accrochait à une portée brumeuse
qui se brisa en trois morceaux avant de se disperser aux quatre vents.
La brume se dissie pas en portant Brumala et Léopold qui eut l'air terrifié.
Ils accordent en cacher dans le décor.
Et c'est parti pour la galère.
Au moins on a pas de monstres à affronter.
Pas faux.
Bon, euh... Où est-ce qu'on va pouvoir retrouver ces notes ?
Un premier vue, rien ne nous semble à bizarre.
Deux oiseaux s'envolèrent d'un arbre ont compris vite pourquoi.
Ils avaient dû être effrayés par la drôle de chouette brumeuse qui s'était posée à côté d'eux.
J'y vais.
Je grimpais comme un chat jusqu'à la branche.
J'y envolais mes jambes pour avancer, doucement, très doucement, jusqu'à me retrouver néané avec l'oiseau.
Ils se mit à chanter
avant de se volatiliser dans un nuage de brume révélant une partie de la portée.
Plus que le deux.
Alors que je descendais, une légère brise se leva.
T'as entendu ?
Oui.
Ça vient de là-bas.
Les garçons découvrirent des pierres trouées et parpillées autour d'un arbre.
La solution nous parut évidente.
Sauf qu'on eut bien du mal à trouver la bonne combinaison.
Mais on finit par y arriver.
Dans un nuage de brume, les pierres se volatilisèrent révélant une autre partie de la portée.
Plus qu'une.
On cherche à un moment la dernière épreuve, mais rien.
Agassé, il y est se frappa dans un caillou qui rebondit sur le tronc d'un noistier.
Le choc fit se détacher une noisette qui tomba sur un rondin de bois.
Tu l'as roulé, à soi d'honneur.
Sauf qu'il n'y connaissait rien en tambour.
Mais à force d'essayer, il a réussi à reproduire quelque chose se rapprochant de la mélodie.
Alors, dans un nuage de brume, le rondin se volatilisèrent révélant la dernière partie de la portée.
Les trois morceaux fusèrent devant le pont coupé et s'assemblèrent.
La mélodie des brumes tintent.
Léopold réapparut, libéré, brume à l'à à ses côtés.
Bravo, bravo, bravo ! Tu es libre, petit garçon.
Je suis pas petit. Merci les gars.
J'espère qu'on va pas le regretter.
Mais puisque...
Ok, je ferai de mon mieux.
Brumala retournait dans sa brume.
Papa, il est humain.
Brumala ?
Oui ?
Ça te dirait de me raconter ton histoire.
Tout le monde doit apprendre à connaître la grande souffle de Brume.
Brumala, d'accord, mais pas là tout de suite, hein.
Brumala, tout flagada, flagada.
Je pourrai revenir demain si tu veux.
Bah oui, tu n'auras pas cherché un petit nuage de Brume dans la forêt.
Elle s'évapoura.
Sur la route du retour, personne ne décrochait un mot.
Léopold prenait soin de regarder ses chaussures.
On espérait tout ce qu'il avait changé.
Et quelque chose au fond de moi me disait qu'on ne tarderait pas à le savoir.
Voilà l'épisode est fini.
Dites-nous ce que vous en avez pensé.
En nous envoyant un message sur Instagram,
viens un commentaire sur Apple Podcast,
ou bien pour celles et ceux qui nous écoutent sur Spotify,
en cliquant sur le bouton Répondre, situé sur la page de l'épisode.
La suite arrive dès jeudi prochain.
Mais dès dimanche, vous aurez droit à une petite légende d'artur.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.