Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires, les petites histoires, les petites histoires de Telming !
L'impératrice pirate.
Les pizzas maison, ah, et que ça devrait.
Surtout celle de mamie.
Une pâte croustillemoiselleuse nappée d'un coulis de tomates onctueux, parsemée de mozzarella
extra fondante et d'une pluie de basilique extra frais.
Mais tellement irrésistible, Cartiure s'invite à chaque fois pour nous aider à tout dévorer.
On était en train de débarrasser la table, lorsque mamie se fija.
Ah, montée divine ! Un chapeau noir, à large bord, surmonté d'un crâne rouge et
rieur traversé le mur.
Il coiffait la tête d'une authentique pirate pâle et translucide.
Salut la compagnie ! Ah, c'est une de vos connaissances, les enfants.
Eh oui, on peut rien te cacher.
Marie la Rouge, pirate légendaire en âme et en ombre, et en visite pour revoir ce
trio de minots qui a sauvé votre monde et le nôtre.
Oh, voyez-vous ça ? Eh oui, il fallait bien que ça arrive un jour.
Mais faut croire, oui.
On va, on va tout expliquer.
Cartiure lui compta nos aventures de l'été dernier.
La légende du pont coupé, celui qui reliait notre monde à celui des fables, peuplés
et de personnages légendaires, fermés pour toujours et à jamais.
L'énigme de papy-histoire qui nous permet de trouver la pierre clé capable de réactiver
le pont coupé.
La décision d'Arthur de ne jamais l'utiliser.
Les manigances de Jeff Taff, génie des génie créatives qui rouvrit le pont dans un seul
but, faire déferler les idées noires sur notre monde.
Tout ça pourquoi ? Pour que les gens désespèrent et se réfugient dans Vitopia, le monde virtuel
qu'il avait créé et qu'il leur ai rendu encore plus riche que riche.
Et la quête dans laquelle on s'était embarqués pour l'arrêter.
Et notre décision de fermer le pont pour toujours et à jamais.
Mamy buvait nos paroles, ses yeux brillaient.
Oh, je suis si fier de vous mes petits pains ou les.
Cependant quelque chose m'échappe.
Si le pont coupé est fermé pour toujours et à jamais, comment se fait-il que Marie
soit ici ?
Ah ça ? Tu te souviens de l'Aignée ?
Le cousin d'Arthur original avec ses cheveux colorés et ses lentilles jaunes.
On lui expliqua qu'il s'appelait en fait l'Amasseur.
Que c'était un dragon et qu'il devait protéger la pierre clé afin qu'elle ne
serve jamais de noir dessin.
Sauf que son contrat ne lui interdisait pas de l'utiliser à des fins lucratives.
Un dragon a vie de fidèle à sa réputation, en somme.
Eh ça, vous le fais pas dire, madame.
Et sacrément durant l'affaire.
Même concernant, il a fait une exception.
Le passage a été gratuit en souvenir de la grande aventure que nous avons vécue ensemble.
Oh, je peux rester que quelques heures mais je compte bien profiter du temps passé avec
vous.
On pourra les voir votre moulin ?
Un pirate qui possède un moulin ? Ah, ça c'est étrange.
Vous ne vous souvenez pas de cette histoire ?
Allons du tout.
Bah, après tout je suis qu'un personnage de compte.
De l'église, et pas n'importe laquelle.
Une lézande qui a vraiment existé.
Vraiment ? Ah oui, on a même découvert votre bateau.
Le Fantastique ? Il est dans une grotte calcée dans la falaisse
d'à côté.
Bah je pourrais aller le voir.
On a eu de la chance d'entendre vivant et je vois même pas comment pour y rentrer
alors que la galerie d'accès s'effondrait.
Ah ouais, elle me connaissait et il doit y avoir un mécanisme d'ouverture cachée
à flanc de falaises.
Tout ce dont on aura besoin, c'est une barque.
On en prie une chez Baba, le vieux loueur de tout ce qui flotte.
On sortit du port, longa la plage pour rejoindre la falaisse de Granit.
Quelques coups de rame plus tard, on arrivait là où nous avions émergé lorsque nous
étions sentis de la grotte secrète.
Marie inspecta longuement la paroi.
Bah, il va falloir s'approcher le plus possible.
Il suffit de pousser cette pierre honde, d'abaissez celle qui ressemble à un levier,
et de tirer celle en forme d'anneau en même temps.
Heureusement que vous êtes tous les trois.
Alors que je m'attendais à ce que le système soit totalement grippé par les siècles,
on eut aucun mal à faire bouger notre partie.
Dans un raclement sourd, la falaisse se fendit, l'eau s'engouffra dans la grotte
en portant notre coque de noix à toute vitesse.
Notre canot buta contre le fantastique.
Bien que grignoté par le temps, il en a imposé, flottant parfaitement,
prêt à reprendre du service.
Incroyable ! Montons à bord !
On grimpe pas par une échelle de corde pour se retrouver sur le pont,
puis Marie nous amena à la barre.
Le moyeux central était sculpté en un crâne rire, l'emblème de Marie Larouge.
En touchant la barre, la pirate retrouvaient des couleurs.
Prêt à partir en mer ?
Euh, on sait pas du tout naviguer.
Mais eux aussi !
Des dizaines de personnages à la mine patibulaire tous tatoués du même crâne rouge et rire étaient apparus.
Aussi étonnés que ravi d'être sur le pont du véritable fantastique.
Pourquoi sont-ils tous là ?
Parce que je voulais qu'ils profitent de ce moment avec nous.
La nouvelle nous stupéfia.
Marie pouvait donc invoquer son équipage.
Ces hommes s'activèrent avec tellement d'enthousiasme qu'on larga les amars presque aussitôt.
Tout le monde était à la fête.
Sauf que dès que le fantastique pointe à sa proue hors de la grotte,
une horde de nuages menaçants couvrit le ciel.
Le tonnerre Gondar et un chaos de vagues se déchaîna.
L'instant d'après, un énorme bateau émergea de l'eau telle une baleine.
Le plus horrible, le plus terrifiant des navires fantômes tirés des légendes pirates.
C'est le holland des volants ?
Sifflant entre ses dents, un homme attirera notre attention.
Grand, maigre, pourvu d'une épaisse barbe noire et poisseuse.
Ses habits étaient en lambeau.
Une large ceinture de pistolets et de dag barraient son torse velue.
Impossible ! C'est Edward Titch !
Il fila un grimace, disparu pour réapparaître face à Marie.
Il puait le poisson pourri.
Je pourrais faire qu'on m'appelle par mon nom de légende.
Barbe noire !
Et en volant un qui conne le seul son. C'est bien moi.
Barbe noire, la plus grande légende pirate et qui n'a jamais existé.
Mais... Sans votre respect, monsieur Barbe noire, vous n'avez jamais navigué sur le holland des volants ?
Ha ! Je fais ce qu'il me chante.
En tant que légende des légendes, je commande à tout le folklore de la piraterie.
Mon asipage regroupe tous les plus grands noms.
Mais toi, Marie la Rouge, t'en fais pas partie !
Ah ben grand, viens m'en face !
Et si tu fais pas partie de mon equipage, c'est que t'as pas marqué l'histoire de la piraterie !
Ha ! Explique-moi par quel miracle tu t'es éveillé !
Marie nous jeta un regard ambié.
Heu... Je vois, je vois...
C'est à cause de vous !
Vous voulez qu'elle prenne ma place ?
Qu'elle prétende au titre d'un pirate-respirate !
On était tous les trois pétrifiés.
Incapables de lui dire qu'il se trompait.
Mais moi je le prétend à rien du tout !
Alors prenons la mer avec un bateau qui en temps normal ne pourrait pas naviguer,
avec un equipage fantomatique de surcroît !
Est-ce que j'ai l'air d'une moite de la première heure ?
Ha ! Plutôt d'un cochon de vase !
Ne cherche pas à faire diversions avec tes bons mots !
Tu me sais aussi bien que moi, chaque pirate rêve d'être la plus grande légende !
Disons que je suis l'exception qui confirme la règle !
Badi-faire !
Si tu t'es éveillé, c'est que cette envie est là, même ta pied au fond de toi !
Un jour ou l'autre, tu viendras me défier !
Alors, pour que ce jour n'arrive jamais, moi, Barbe Noire, légende des légendes de la piraterie, je te défie !
Et pourquoi est-ce que je devrais accepter ?
Parce que si tu refuses, je ferai pleuvoir mille coups de canon sur le charme en village de Contourmère !
Les fantômes survivront, mais les humains...
Oh ! Espèce de lâche !
Oh ! On dirait que tu pourrais me tuer !
Dommage, je suis déjà mort comme toi !
En tout cas, t'as plus le choix !
Et quel est ton défi ? Un abordage de bateau, un pillage ?
Non. Tu vas devoir rejoindre une certaine île, celle de ton ancien repère, au large de ses côtes avant que le soleil ne rencontre l'horizon !
Elle est quelque lieu d'ici, elle renissera en rien de temps !
C'est ce que nous ouvrions !
Barbe Noire disparue. Et tel un cachalot, le Holland des volants plongeira.
Le soleil persale les nuages et la mer se calma, Marie sentit le vent et jurât.
Oh ! Mil milliards de mille fiendres de goleons ! Ils nous a laissés avec un aveur en contraire !
Oh ! Allez, gars ! Préparez-vous à l'ouvrier !
Marie vit vire et deux bords le Fantastique pour entamer une partie de billard marin.
Le bateau zigzagait tellement que j'en eut des hauts le cœur !
Oh ! Heusement que le vent finit par tourner, nos voiles se gonflèrent et Marie pu mettre le cap droit sur notre destination.
Le Fantastique filait à toute allure lorsqu'il s'arrêta d'un coup !
Alles-sambles !
Arthur se précipita vers la balustrade pour voir ce qu'il se passait.
Le bateau est pris dans une sorte d'algue verte qui se propage la vitesse gravée sur toute la conque !
Un lier des mères ! Oh non ! Nous sommes fichus !
Un lier des mères, vous dites ? Je crois que j'ai lu quelque chose à ce sujet.
Lana sortit le grimoire herbier que la princesse des plantes lui avait offert.
Elle fit voler les pages et empoitar une du doigt. Elle l'a lu à toute vitesse.
Si on lasse perche de poudre à canon, il nous laissera tranquille.
Hey ! Il y en a plein dans la cale ! Les gars, vous avez entendu Lana ? Allez, bougez-vous !
Une chaîne fantomatique se forma pour remonter les tonneaux.
On en saupoudra tellement que le bateau tout entier fut comme couvert d'une couche noireâtre.
A son contact, le lier des mères se rétracta et retourna au fond des mères.
Personne ne hurle à victoire. L'équipage était aux aguets, prêt à agir dès qu'un nouvel obstacle surgirait.
Ce qui n'était pas plus mal, car la vigie hurla.
Rétive droit de port ! Et vous n'allez pas croire captain, mais il bouge !
Les récifs mouvants, ils déglissent pour de vrai.
Des broyeurs de navire, à bassin, j'en ai jamais rencontré.
Mais il faut croire que Teach disait vrai. Il peut invoquer n'importe quelle légende marine.
En les observant, je comprends un truc.
Il bouge en rythme. Le premier en trois temps, l'autre en cinq.
Et voilà, ça y est, tu délires mon garçon.
Non, c'est comme un jeu vidéo, je vais vous guider.
Coup de barre à droite, à gauche, tout droit.
Puis, coussé qu'à droite, à gauche, encore à gauche, encore tout droit.
Puis, pour finir, un grand coup de barre à gauche, mini-coup à droite et...
Bravo à tous les deux, on est tirés d'affaires.
Mais pour combien de temps ?
Le calme revint, un long moment.
Et puis, la vigie s'écrit à...
T'es revu, c'est notre île !
Lana, Arthur et moi, on embarquait dans un canot pour accoster avec Marie.
Alors qu'on tirait avec peine notre embarcation hors de l'eau,
un monstre de sable se dressa devant nous.
Avec Lana, on eut un mouvement de recul.
On trébucha pour se retrouver les fesses dans l'eau.
Arthur se transformant en girouette avant de se précipiter à la vente de la barque.
Il la pousse à vers la mer et vélons une espèce de château de sable détruit.
Il se mit aussitôt à creuser le sable et à tenter de le réparer.
Le monstre le regarda avec intérêt.
Euh, désolé hein, on ne voulait pas le démodire.
T'es le monstre des pâtets de sable, c'est ça ?
On raconte que dans un royaume de bord de mer, lointain,
à la nuit tombée, une créature massive apparait sur la place.
Le lendemain, les habitants purent découvrir de fantastiques sattos de sable.
Certains, malavisés, s'amusèrent à les détruire.
Mais portés par le sonnerre des autres, tu ne te découras pas.
La nuit venue, tu les reconstruisais.
Et le matin suivant, les malendres à les détruisir.
Ce petit manais durera fort longtemps à l'hyscose-our,
où un enfant fut tellement subluqué par tes créations qu'il voulait timider.
Une journée durant, il mit tout son cœur à faire des pâtets
que la bande d'idiot prie un malin plaisir à détruire.
L'enfant s'effondra en larmes.
Tu entras dans une colère noire et tu corris à l'évident.
Et depuis ce jour, tout est duré de protéger chaque pâtet de sable.
Voilà ! Qu'est-ce que tu as dit ?
Sans doute pas aussi bien coup de tiers, mais pas mal quand même, non ?
Avec un peu d'imagination, ce qu'avait fait Arthur
pouvait être qualifié de château de sable.
En visiblement ravie, le monstre se dispersa dans un tourbillon.
Ah, je suis épaté !
Tu connais toutes les légendes du monde ou quoi ?
Ben non, elles quand même pas.
Bravo, mon garçon !
On n'eut pas le temps de souffler.
Le Holland des volants surgit de l'eau et ses choix sur l'ine.
La rebenoire sauta à terre suivie par sa horde de pirates cauchemar d'esque.
Une vraie plaie, ce trois mouflet.
Restez en arrière, les enfants, j'en fais mon affaire !
Marie s'avance à seuls, se planta devant Barbenoît
et pose à son index sur son torse.
Qu'est-ce que tu fais encore, Titch ?
On s'est eu m'appeler par mon nom après avoir réussi mon épreuve !
Vous avez entendu ça, les gars ?
C'est bien la preuve qu'elle a tout pour devenir notre amératrice.
Barbenoît et ses hommes se frappèrent le cœur de la main droite.
Nous attendons tes ordres, capitaine !
Marie eut un bref moment d'hésitation avant de surcaisir.
Vous allez rentrer chez nous pour explorer le vaste océan.
Ah, je vous promets comment pas s'ennuyer.
Hé hé, capitaine ! Nous t'attendons de l'autre côté !
Barbenoît, ses hommes et leurs empoisons navires s'évanouir.
On regagne à la côte jusqu'à la grotte.
Une fois le fantastique à Marie, Marie regarde à son équipage.
On se retrouve de l'autre côté, les gars !
Leurs silhouette s'effacèrent.
Avant de les rejoindre, nous devons fermer cette grotte.
Ce serait pas un peu dommage.
Ah, si, je suis d'accord.
Vous voulez que tout le monde puisse la visiter ?
Oui, bon, il faudra quand même amener le lieu.
C'est des règles et tout.
Et puis pas sûr que les hommes puissent monter.
Mais rien que voir le fantastique, ça va en épaté plus d'un.
Après toutes les aventures qu'on a vécues,
il le mérite bien.
Marie repartit seule jusqu'au pont.
De notre côté, on se précipita pour voir le maire du village
qui tomba de sa chaise devant la nouvelle.
Le lendemain, la gazette du village titrait.
Incroyable !
Trois enfants ont découvert au coeur de notre falaise de granite
l'authentique navire de Marie-LaRouge.
Voilà l'épisode est fini.
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La suite arrive dès jeudi prochain.
Mais dès dimanche, vous aurez droit à une petite légende d'artur.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.