Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires, les petites histoires, les petites histoires de Telming !
Tornado chez les Fables Tornado, c'est le corguis d'Arthur, un petit
rotissier-pâte.
Toujours à la fu, la truffe au vent ou au sol, à la recherche d'une piste à explorer.
Ce matin-là, on le promenait dans la forêt.
Arthur avait détaché sa longe.
Tornado était aux anges, libre d'aller et venir, sans pour autant trop s'éloigner.
Le petit chien rapplique à Osito au côté de son maître.
Je profiterai de notre balade pour amasser quelques plantes pour mon grimoire airbier.
Il y a inspecté régulièrement les alentours avec sa game-bouille pour attraper des monstres
cachés dans son jeu Monster Quest.
Il expliquait le fonctionnement à Arthur.
Donc là, à travers l'écran, je peux voir les monstres qui apparaissent ici dans la
forêt.
Si je les capture, bim, je pourrai les utiliser dans le jeu.
Oh là, un infourmignon ! Je l'ai pas.
Donnez-moi deux secondes.
Ah mais c'est de la sauge ! Au pied d'un prombarbre au beau milieu d'une forêt ?
Ça, c'est pas commun.
Je vais en cueillir quelques feuilles.
Le duo des enfants, questeur.
Elle sert sa complété, son grimoire airbier, et lui, à devenir le plus grand collectionneur
de monstres.
Ah, zut de flûte.
Il m'a échappé.
Eh, j'aurais dû m'en douter, c'était pas de la sauge.
Deux enfants qui avaient encore toute leur preuve à faire.
Ça, c'est sûr.
Bon, on se remet en route.
Donnez-nous !
Chut !
Au pied !
Autour de nous, rien ne remua.
Arthur Blemie.
Pure et de pomme ! Tornado !
On va le retrouver.
Il a forcément laissé des traces.
Il y a sa vérité raison.
Grâce à la rose ématinale, le sol était légèrement humide.
Suffisamment pour imprimer nos traces de pas, et celle de Tornado.
On passa en mode détective, à la recherche de la moindre trace de Patoun.
Tornado !
Tornado !
Tornado !
Tornado !
La piste s'arrêta.
Aucune truffe à l'horizon.
Enfin, si, mais d'un autre genre.
Ha ! Vous devriez voir vos têtes.
J'ai presque envie de vous donner une pièce.
C'est pas le moment, Léopold.
Tornado s'est enfui.
Ton rotis sur patte sur excité ?
Tête bien que je l'ai croisé.
Où ça ?
Va savoir.
C'est la pierre, Léopold.
Oh non, mais c'est pas vrai.
T'as eu une occasion d'être sympa avec nous.
Mais non, c'est trop te demander.
Ton objectif dans la vie, c'est de collectionner les ennemis ou quoi ?
Ha ! On va le retrouver nous-mêmes.
Je l'ai croisé sur le chemin du pont coupé.
Tiens longtemps.
2 minutes à peine.
Super.
Arthur font ça.
Alors que je m'élançais à sa suite, j'entendis Il yes dire aller au pold.
Merci.
T'es peut-être pas si méchant en fait.
En entrant dans le sentier menant au pont coupé, on tomba sur une vieille connaissance.
Coucou les enfants !
Le dragonnet collectionneur avait endossé sa forme humaine.
Un enfant joue flu, au cheveu multicolore, doté Dieu jaune au pupille triangulaire.
Vous n'avez pas vu un petit chien ? Cour sur pâtes, roue et blanc.
Il est à toi ?
Oui.
Oh, je vois.
C'est la neva sans doute pas de plaire.
Je m'apprêtais à passer le pont coupé.
Lorsqu'un chien fou, s'est rué à travers le portail pour s'enfoncer dans la grande
forêt, visiblement il poursuivait quelque chose.
Faut qu'on t'aille le chercher.
Je vais vous ouvrir le passage.
Bonne trac, les enfants !
Et lorsque vous aurez terminé, je serai sans doute de retour.
Je ne fais que passer dans votre village pour honorer ma dette.
Envers cette charmante véros trouve tout.
Comment va-t-on le retrouver maintenant ?
Un loup gris gigantesque sorti des forêts.
Je peux vous aider ?
On sert ce tornado, mon petit chien.
Arthur lui tendit la longe.
Le grand gentilou approcha sa truffe et inspire assez fort,
car Arthur décolla légèrement du sol.
Il renifla ensuite l'air, le sol et ce fija.
Trouvez, montez.
La forêt défila à toute allure.
Le grand gentilou stoppa sa course si brusquement,
qu'on finit tous cul par-dessus tête dans nos gros buissons.
Désolé, mais la piste s'arrête net.
Il semblerait que tornado ait filé sous terre.
D'un coup de museau, il déplace à une haie,
révélant un terrier suffisamment large pour que l'on puisse s'y glisser.
N'ayez crainte.
Celui qui règne sur cette garene n'a rien défrayant, il est,
comment dire, juste un brin tatillon.
Que votre tracque soit fructueuse.
On rend pas dans la galerie.
Plus on s'enfonçait, plus il faisait chaud et étouffant.
Mais surtout, on y voyait absolument rien.
On aurait dû prendre une lampe de poche.
Après une éternité à ramper, on eut soudain plus d'espace.
Il fit même plus frais et l'air se parfuma d'une merveilleuse odeur chocolatée.
De minuscules champignons accrochées au paroi,
ce myrrh ta brillé révélant un terrier suffisamment grand
pour que l'on puisse y tenir accroupi.
Vous entendez ?
Oh oh !
On s'engouffra dans une autre galerie.
Plus on avançait, plus le tunnel s'élargissait,
si bien qu'on pouvait tenir debout.
On déboucha dans le plus vaste terrier du monde.
Remplit d'étagères, chargés d'œufs,
peints comme de véritables bijoux.
On avança à travers les allées à la recherche de la voie.
Discretement, on jeta un œil.
Un lapin en tablette de cuisinier
essayait vellement d'assembler un œuf en chocolat
brisé en mille morceaux.
Dans l'allée, des dizaines d'autres avaient subi le même sort.
Désolée.
Qui va là ?
Des enfants dans mon terrier.
Pourquoi les désolées suissent ici ?
Il est pas responsable de désastre.
C'est cet alécabot.
C'est mon sien, dans le l'ado.
Il porte bien son nom.
Regarde-moi ce bazar, pas que va être annulé.
C'est peut-être un peu excessif, vous trouvez pas ?
Excessif !
C'est votre attitude nonchalante qu'il est.
Vous savez seulement combien de temps il faut pour confectionner un œuf
entre le cacao à récolter,
l'assemblage des variétés pour faire plaisir à toutes tes papilles,
la décoration et l'emballage pour en mettre plein les mirettes.
Il faut un 2, 6, 850 000 de mesd...
Beaucoup de temps !
Multipiez beaucoup par tous les œufs que votre tornado a brisé
et vous obtiendrez une éternité.
Vous pourriez peut-être vous faire aider ?
Aider ? Aider moi !
Le lapin de pâques me faire aider !
J'ai entendu parler du bilby en oscralie et du lièvre en Allemagne.
Pourquoi pas les cloches tant que vous ayez à être ?
Mais mes cousins, on démoufle la place des mains.
Il pourrait vous assister ?
Et vous déchargez des tâches qui vous ennuis.
Mais oui, c'est très...
C'est très bien, je pourrais pas refaire.
Mon talent iné pour la décoration œuf-esque.
Tornado !
Si on l'entend, je sais qu'on peut encore le rattraper.
Bon courage, lapin de pâques !
Attends, attends une minute !
Qui va nettoyer tout ce bazar pendant que j'irai chercher mes cousins ?
Il laisse nos fils signent de la tête dialée.
On se retrouve au pont coupé.
T'as sûr, cousin ?
Eh ouais.
Vous allez voir, monsieur le lapin, je suis un pro du ballet.
Suivre la piste de Tornado fut d'une simplicité enfantine.
Il suffisait de remonter les traces de Patoun qui l'avait laissée sur son passage
jusqu'à l'entrée d'une nouvelle galerie.
Celle-ci remontait vers la surface en un colmaçon tortueux.
Une fois à l'air libre, on eut le souffle coupé.
On est ?
Au sommet d'une montagne.
Une sorte de plateau rocailleux
qui avait été aménagée comme un atelier de peintre
version super méga XXL.
Une jeune fille dont la peau ressemblait à une nuit étoilée
étouffée des sanglots.
Elle était à genouillet devant une immense toile
représentant un splendide coucher de soleil
zébré de malheureux coups de pinceau.
Je suis désolé.
Pourquoi donc ?
Tu n'as rien fait ?
Ben, j'ai ma zinc, un petit chien est passé
et vous la fais peur, alors que vous peignez.
Oui.
Il s'appelle Tornado.
C'est mon sien.
Chaque jour, je dois peindre les cieux de la nuit à venir.
Ce matin, pour célébrer le lever du soleil,
mon frère auror a peint le plus beau des tableaux.
Inspiré par son oeuvre,
j'avais décidé de mettre toute mon âme dans le mien.
Mais avec ses ébrures,
le ciel de ce soir sera une horreur.
Ces coups de pinceau ne sont pas si malvenus.
Ils pourraient épaté ce qu'ils les regarderont.
Mais oui.
C'est un peu trop.
Le coulssé de soleil sera plus unique,
qu'unique.
Peut-être même qu'il marquera tellement les esprits
que tout le monde s'en souviendra un comme
la lésonde du coulssé de soleil zébré.
C'est... c'est intéressant.
Je crois que... que votre idée me plaît.
Oui, oui.
En plus, une artiste doit savoir sublimer n'importe quel incident.
Je me précipitais au bord du plateau.
Loin, en contre bas,
j'aperçus une boule de poils blanche et rousse
qui descendait à toute vitesse.
Ça vous dérange pas si on y va ?
Allez-y, je dois créer.
On dit voilà la montagne au pas de course.
On se retrouva au bord d'une pleine fleurie.
On ne mit pas longtemps à retrouver la trace de tornado.
Sa course avait laissé un tapis d'herbe
et de fleurs couchées.
Ils fonçaient droit vers une colline.
On le vit grimper au sommet,
puis disparaître, comme s'il avait sauté dans un trou.
J'aurais vouu...
La colline fut prise de soubresseaux.
La pleine trembla, se fendit
et un monstre colossal
fait de terre et de mousse émergea.
La colline formait son ombreil.
On ne dit pas qu'il se bidonne à cause de tornado ?
On doit arrêter ce géant.
Sinon, il va tout piétiner sur son passage.
On est tout veillus !
On ne voit pas comment on va pouvoir y arriver.
Il suffit d'attraper tornado.
Oh, le tornado est bonne, toi !
En regardant les fleurs qu'offrait la pleine,
une page du grimoire herbier de la princesse des plantes
illumina mon esprit.
On disposait de gomigrites à foison.
J'en arrachais une poignée,
coupais les tiges
et tendis les fleurs à Arthur.
Écrase-les dans le creux de ta main.
Crache dessus et mal axelée pendant confonce.
Il est couru du mieux qu'on pu.
Déséquilibré par les pas du géant rigolaire
qui faisait tout trembler.
Borg !
C'est poisseux !
Collant plus exactement.
Ça devrait nous aider à escalader le géant
jusqu'à son ombreil.
T'es un zin ?
Ouais, pas le choix.
Le géant manqua de nous écraser.
C'était notre chance.
Je me jeteais sur son pied
en priant que ma mixture improvisée fonctionne.
Ça marche trop bien !
On commença notre ascension
en prenant soin de bien nous cramponner.
C'était encore plus épuisant que de grimper à la corde.
Mais on ne lâcha rien.
Il était hors de question que notre aventure se termine ici.
On arrivait au niveau de la grotte nombrile
à bout de souffle lessivée.
Tornado était au fond
en train de sauter autour
d'une socle.
La poignée était en train de se battre
à une souris blanche.
A bien y regarder,
elle portait une salopette bleue
bardée de poche.
La pauvre était pétrifiée.
Tornado !
Au pied !
Le chien tourna la tête
la langue pendue,
fit un petit bond en voyant son maître
et va à ses côtés.
Oh !
Oh !
Oh !
Merci ! Ce cabot ne m'a pas lâché d'une semelle.
Si je ne te bêche pas de rentrer,
je vais être en retard pour me tourner.
Vosre tourner ?
Alors vous êtes...
La petite souris !
Enfin, l'une d'elle.
On est toute une troupe.
Il faut bien ça pour collecter les dents des enfants
en échange d'une pièce de monnaie.
Arthur et moi, on en revenait pas.
Soudain, la grotte se mit à la verticale.
Ah !
On tombe à tout au fond,
comme des enclumes.
Ah !
Le géant avait repris sa place au milieu de la pleine fleurie.
On puait sortir sans encombre.
On gravit la montagne
pour retrouver la peintre de crépuscule
qui avait réussi à sublimer son tableau.
Puis, on emprunt à la galerie
pour nous rendre chez le lapin de paque.
Il y a eu le temps de tout nettoyer.
Enchanté par son efficacité,
le lapin lui avait même offert un œuf.
On puait alors rentrer chez nous
avec la petite souris
qui, une fois de l'autre côté du pont coupé,
fila à travers la forêt
pour préparer sa tournée du soir.
Voilà l'épisode est fini.
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La suite arrive dès jeudi prochain.
Mais dès dimanche, vous aurez droit à une petite légende d'artur.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.