Bonjour à tous, bonjour les enfants, j'espère que vous allez bien.
C'est l'heure de découvrir, vous l'avez deviné, la quatrième partie des enfants
naufragés.
Comment, Lucie, Juliette, Marcel, Sacha et Victor, et bien sûr Philibert, vont-ils
faire pour quitter leur île déserte et retrouver leurs parents ?
Cette histoire est interprétée par Céline Kalman, écrite par Benjamin Mulaire, et réalisée
par Alexandre Ferrer, avec la participation exceptionnelle de Juliette, qui a sept ans,
et un merci très spécial à sa maman, Camille.
Les enfants naufragés, épisode 4, c'est parti !
Au petit matin, c'est Marcel qui réveille tout le petit groupe, avec un petit déjeuner
digne d'un hôtel cinq étoiles.
Bon, j'exagère un petit peu, mais disons qu'il réussit à leur concocter un bref
petit d'œige royal, lait de coco pour tout le monde, des oranges fraîches pressées,
s'il vous plaît, de nombreux fruits exotiques évidemment, de la papaye, des grenades, de
la nanasse, mais aussi des crabes.
Oui, Marcel en se promenant sur la plage a trouvé une quinzaine de gros crabes.
Alors, pour le petit déjeuner, ça ne semble a priori pas toujours réjouissant un crabe,
mais après quatre jours à ne se nourrir que de fruits, les enfants soudent sur les crabes
avec enthousiasme.
Mais ça a l'air délicieux, merci Marcel.
Ah ouais, c'est génial ! Bon, je regrette juste que tu ne nous ai pas fait un petit
chocolat chaud.
Plaisante, sa chère.
Oui, et puis des eaux plats, franchement Marcel t'aurais pu faire mieux quand même,
avec un peu de bacon.
L'ambiance est bonne en ce début de journée.
Marcel en profite pour faire un poids sur la situation.
Bon, aujourd'hui on va établir le plan pour la suite.
Oui, c'est assez clair qu'il ne faut pas compter sur la d'extérieur, ils ne nous
trouveront pas ici.
On va devoir se débrouiller tout seul.
Ça tombe bien, je suis motivée, on fait quoi alors ?
Marcel enchaîne.
On doit dans un premier temps réparer le mac qui est cassé.
Je l'ai observé de près, et il est vraiment mille morceaux.
Je ne vois pas trop comment on pourrait s'y prendre.
Ça me paraît assez simple, on va le remplacer, Sma, tout simplement.
Ah oui, parce qu'il y a un magasin de bateau pas loin.
Il est où déjà, je l'ai pas vu.
Mais non Juliette, on va le construire.
Au fond, un massé quoi ? C'est une grande tige rigide, suffisamment costaude pour maintenir
une grosse vol.
Oui, c'est ça.
Reconnais Sacha.
Donc je devois venir, on va le remplacer par un tronc d'arbres.
Super, c'est ça.
Un arbre, oui, robuste, mais pas trop lourd.
Il ne faut pas qu'il casse le catamaran.
Juliette s'approche alors.
Elance avec beaucoup d'appelons, ce qui est surprenant vu son jeune âge.
Je sais, je sais.
Il faut prendre un bambougeant.
Un quoi ? demande Sacha.
Un bambougeant ? Il peut faire jusqu'à 15 mètres de haut.
Elles sont beaucoup moins lourds que tous les autres arbres.
Mais comment tu sais ça toi ?
Cette question fait rire Juliette.
En fait toi, t'es en équipe de France d'Appenée, et bah moi, j'ai en équipe de France de jardinage.
Vraiment ? Tu es sérieuse ?
Mais non, c'est juste qu'on a vu ça à l'école.
Notre maîtresse Anita adore les plantes et la nature.
Elle nous en parle tout le temps.
Eh ben, merci Anita la maîtresse.
Les enfants se mettent alors au travail.
À Marcel Victor, la recherche de la plante.
Juliette et Sacha se cherchent de faire un état des lieux de la grand voile.
Pendant la tempête, celle-ci a été déchirée à de nombreux endroits.
Alors il faut recoudre.
Sacha se sert de la trou sa pharmacie, trouvée dans le catamaran.
Les enfants ont de la chance s'il y a du fil, prévu pour recoudre d'éventuelles blessures,
ainsi que des épingles à nourrice.
Allez, toi tu vas réparer la grand voile.
C'est pas compliqué, tu sais bien recoudre un jean.
Allez c'est parti !
Pendant ce temps, Lucie laissait de réfléchir à la direction qu'ils devront prendre
une fois le catamaran réparé.
Ben alors je suis arrivée de l'île de la réunion.
Vous vous demandez sûrement les enfants à qui parle Lucie ?
Eh bien, elle parle à Philibert.
Oui oui.
Eux de Maurice sachant que moi j'ai dérivé pendant une petite journée seulement,
sur mon petit kayak, et que j'étais à une heure du bateau de l'île.
Et que eux ça a pris 24 heures.
Mais depuis l'île Maurice, 6 fois 4,
avec la puissance du vent que l'on peut estimer à 100 kmh.
Lucie l'est douée en maths.
Et en calcul, comme vous pouvez vous en rendre compte.
Et l'hypotenuse de la racine carrée du double de 36,
divisé par le nombre de sacs et d'imperméables que nous gagnons dans une année,
27°C.
C'est bon Philibert, je sais, on doit aller.
Oui tout à fait.
On va mettre le cap à l'est, à 27°C.
Et selon mes estimations, on arrivera au chancrilla en une trentaine de rapaines.
Oui Philibert, exactement.
Au bout de quelques heures, ça y est.
La voile est réparée.
Marcel Victor, on réussit à récupérer et à traîner jusqu'à la plage un bon bougeéant.
Allez, encore un effort !
Ça n'est pas simple, de le hisser sur le bateau à la place du mar abîmé.
Oh, hisse !
Oh, hisse, allez.
Oui, oui, oui, oui.
Mais non sans effort, les enfants réussissent.
Ça y est, je crois qu'on peut le dire.
Le bateau est prêt.
C'est la fin de la journée.
La météo est clémentte, il fait bon et il y a un peu de vent.
Super, alors, ils sont les voiles, Matelot.
On part maintenant.
Philibert ne semble pas franchement emballé, tout comme Marcel.
Non, je propose qu'on passe une dernière nuit ici.
On essaie de bien dîner, de bien dormir,
et demain, à l'aube, on se met en route.
Philibert, cette fois, a l'air d'actisser.
Ouais, tu as raison.
J'ai une idée.
Ce soir, on fait une grosse fête.
On met de la musique, on danse, on chante,
et on fête notre dernière nuit ici. Ça vous dit ?
Excellent, je propose une soirée karaouke.
Alors que les enfants organisent cette dernière soirée festive et joyeuse,
avec un Philibert aux anges,
aucun d'entre nous sait à ce moment précis
que le trajet du lendemain va s'avérer beaucoup plus périlleux que prévu.
Oui, les enfants sont loin de retrouver leurs parents,
mais pour le moment, ils ne le savent pas encore.
Alors, ne gâchons pas la fête.
...
Voilà, c'était la quatrième partie des enfants naufragés.
Histoire écrite par Benjamin Mulair, racontée par Céline Kalman,
et réalisée par Alexandre Ferréra,
avec la participation exceptionnelle de Juliette et Lola.
Salut les enfants, c'est Lucie.
J'espère que vous avez aimé cet épisode.
Et mettez cinq étoiles à la Polkwad casque.