Un été incroyable S04E08 - Enquête au carnaval

Durée: 23m8s

Date de sortie: 31/08/2023

Alors que le Carnaval des légendes est sur le point de commencer, Lana, Ilyès et Arthur se rendent compte que des Fables manquent à l'appel...


Cette série vous a été racontée par KarineTexier et Arnaud Guillou, avec la participation d'Alice Fraboulet et Romane Drieux. Enregistrement : Studio Module. Montage, création musicale et sonore : Le Phonarium. Illustration : Yuio. Et moi, Mathieu, j’ai tout écrit et coordonné ! 

Become a member at https://plus.acast.com/s/les-ptites-histoires.



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires, les petites histoires, les petites histoires de Telming !
Enquête au Carnival des légendes.
C'était le grand jour, celui du Carnival des légendes.
Conte sur mer était en effervescence.
Tout le monde semblait avoir développé un 6e sens, celui de la fête.
Tout le monde chantait, dansait, riait.
Les plus joueurs couraient dans tous les sens pour trouver chaque monstre caché de notre
jeu de piste.
Mais le plus extraordinaire, et je dois dire le plus satisfaisant pour moi, c'était
que petits et grands avaient enfilé l'un des costumes que j'avais confectionné.
Personne ne s'est tenu donc de croiser une bête poilue de 2 mètres de haut ou un
trio de petits cochons.
Alors qu'en réalité, ils étaient d'authentique fables qui s'étaient glissés parmi nous.
Résultat, notre petit village de bord de mer s'était peuplé d'une foule de monstres
joyeux.
Moment fort du carnaval, la parade des monstres légendaires.
Tous les chars étaient réunis à l'entrée du village sur un grand terrain vague.
Ils étaient incroyables, mais moins que leurs occupants.
Il y avait d'authentiques robots capables de se transformer en à peu près tout.
De véritables super-héros en costume, des princes et princesse au pouvoir extraordinaire,
des splendides créatures magiques, des monstres terrifiants mais pas vraiment méchants, et
bien plus encore.
Tout l'imaginaire du monde était réuni.
À leur tête, le char des dragons.
Des dizaines de connaissances de la masseur avaient fait le déplacement.
Sauf que le petit dragonnet manquait à l'appel.
Où est-il ? La parade va bientôt commencer.
Il avait un petit creux.
Il est parti engloutir une montagne de saucisses frites.
C'est bien le moment.
Le char le plus important aux yeux d'Arthur était celui dédié à la forêt enchanté.
Des farfadets joués à chat entre les arbres, à un vieux druid en tunique blanche et cap
rouge parlé aux plantes.
Assis sur un rocher, le petit chapeuron rouge dégustait une tartine de confiture.
Tu n'aurais pas vu le grand zantidou ?
Il s'est senté à l'étroit ici.
Il est parti se dégourdir les pattes.
Mais qu'est-ce qu'ils ont tous ?
Je vais le chercher.
Tu sais où le trouver ?
Non mais le tornado m'a aidé.
Pas vrai ?
10 minutes passèrent, la masseur n'était toujours pas revenue.
Bon, je vais le chercher.
Arthur ? Que s'est-il passé ?
Il était blanc comme un linge.
Gros loup et...
Il a...
Incapable de prononcer un mot de plus, il nous fit signe de le suivre.
On en prata un sentier qui s'enfonçait dans la forêt.
Arthur et tornado s'arrêtèrent devant un lit de ronces couchées.
Notre copain pointa de longs poils gris qui y était en mêlée.
Tornado a perdu sa trace.
Il faut en parler avec Hunter.
S'il y a bien quelqu'un qui peut nous aider à le retrouver, c'est bien lui.
On le retrouva près du char qu'on lui avait fabriqué.
Il avait sorti ses monstres les plus impressionnants et les plus rares.
Telle une maman poule, il leur répétait pour la dernière fois
comment aller se passer la parade.
Il donnait l'impression qu'il essayait de se rassurer lui-même plutôt que eux.
Je pouvais le comprendre.
C'était la première fois qu'il montrait la plus précieuse partie de sa collection de monstres.
Nous voyons arriver, il se ressaisit.
Vous allez les épaté. Oui, oui, les épaté.
Pour que personne n'entende la nouvelle, je m'approchais pour la lui glisser discrètement.
Ses yeux se changèrent en sous-coupe.
Qui a pu réaliser
une telle prouesse
qui ne nappait le loup de tous les comptes.
L'un des fables les plus puissants.
Pouvez-vous nous aider à le retrouver ?
Si Tornado a perdu sa tracé, je n'en suis pas sûr.
En revanche, la masseur doit bien avoir une babiole pour le localiser.
Mais oui, il possède le miroir magique.
Il peut retrouver n'importe qui.
On s'empressa de remonter la file de char jusqu'à celui des dragons.
Sauf que la masseur n'était toujours pas revenue.
On se rabattit sur le stand de Fritz Sossi,
réservé aux participants de la parade.
Pas d'amasseur en vue.
On remonta la file d'attente pour demander à Janine si elle l'avait vu passer.
Un petit dragonné de toutes les couleurs,
mais pour sûr que je m'en souviens, oui.
Jamais vu un gamin manger autant.
Vous l'avez vu partir ?
Et il a fourné sa 20e barquette
comme une dame chique et venu lui proposer de déguster un thé.
Un thé !
Avec mes fabuleuses frites Sossi, c'est dans mesquelles idées, hein.
Et le pireur, c'est que ce glutton, il a accepté.
Et où sont-ils allés ?
Bah ils ont bifurqué par là-bas, mais moi, je ne suis pas sûr, hein.
Par chance, la mémoire de Janine ne lui fit pas défaut.
10 mètres plus loin, on découvrit un chariot ambulant chargé de pâtisserie
et d'une théière en porcelaine, décorée de splendides motifs floraux.
Une tasse, gisée à terre brisée, persenant l'horizon.
Il n'y a pas de la même chose qu'il s'est fait lui aussi kidnapper ?
Qui ne napper un dragon ?
Mais c'est tout bon, impossible !
Lana ouvrit la théière.
Une volute de vapeur bleutée s'en échappe à.
Elle s'empressa de vider la boulette pour en examiner le contenu.
Ce sont des feuilles de SliPoZaRosa.
Tellement rare qu'elle est devenue une légende.
D'après le grimoire herbier de Dame Flavour,
une seule feuille infusée à une température de 76° et demi
permet de plonger n'importe qui dans un sommeil profond.
Alors, avec cette quantité ?
Mais un dragon devrait piquer un rôpillon.
Tornado, renifle à aussitôt les alentours.
Il a une piste !
Tornado nous entraîna sur la partie du terrain qui servait de parking.
On se laloma entre les voitures pour arriver devant un emplacement vide.
Seul un médaillon, jonché le sol.
Le kidnapper leur a laissé tomber.
Hunter leur a massa pour l'examiner.
Il y a quelque chose de gravé derrière.
A taf.
Ce nom nous fit froid dans le dos.
Nous avions déjà eu à faire un taf l'été dernier.
Jeff taf, l'oncle de Léopold.
Ah, Léopold s'est bien moqué de nous.
Lana arracha le médaillon des mains de Hunter et partit comme une fusée.
On lui y emboîta le pas, déterminé à comprendre ce qui se tramait.
Léopold finissait d'inspecter le dernier char, celui des robots.
Quand il vit, ma cousine arrivait et il lui l'air ravi.
Ah, tu t'en viens. Tout est prêt à 1 000 %.
Arrête ta comédie, hein.
Hein ? Mais...
Lana lui met le médaillon sous le nez.
Je suis sûr que tu sais à qui il appartient.
Euh, t'as cru que j'étais un brocanteur ou quoi ?
Lana retourne à le médaillon.
Léopold pliça les yeux pour examiner la gravure.
Oh, il appartient à ta taille de monde.
Je lui donnerai dès que je la verrai, merci.
Il voulait prendre le médaillon, mais la main de Lana se crise pas dessus.
Je la retins de lui envoyer l'autre en pleine figure.
On a de bonnes raisons de croire que t'attends ta kidnapper des fables.
Ah, attendez les gars. Vous pensez quand même pas que...
Que t'as quelque chose à voir avec ça ? Mais oui, évidemment.
Mais j'ai changé. Je vous jure.
Euh, ce serait pas la première fois que tu nous trahies.
Comment tu expliques qu'un autre zinzin de ta famille menace les fables ?
T'as forcément dû lui dire quelque chose.
Jamais, je...
Oh non...
Et voilà, qu'est-ce que je disais ?
Ben... Il y a quelques jours, tata est venue à la maison pour diner.
J'étais tellement heureux de lui parler de ce qu'on allait faire que...
J'ai peut-être dit qu'il y aurait... de vrais monstres.
Mais papa m'a demandé d'arrêter de dire n'importe quoi et que tata s'est moquée de moi.
Jamais, j'aurais pensé qu'elle m'ait cru.
Bravo, champion. Grâce à toi, des fables ont été kidnappés.
Ça suffit, vous deux.
Le joyeux Boua'a, laissait la place à un silence auri.
Puis, comme une traînée de poudre, l'inquiétude s'empara de tous les chars.
En un instant, on remarqua qu'il n'y avait pas que le grand gentilou et la masseur,
mais des dizaines de fables qui manquaient à l'appel.
Le maire arriva tellement guillerait qu'il ne vit pas tout de suite nos têtes.
Alors, alors, alors, alors, alors, alors, et de vous prêts.
Oh, il y a un souci.
Alors que personne n'ose est répondre, Léopold sauva la situation.
Il s'accroupit devant le char et touche à l'un des pneus.
Ah, il y a un souci de pression. Il va falloir tout rougoufler.
Je dois aussi repriser quelques costumes.
Il va falloir pas chanter un peu.
Oh, si ce n'est que ça, tout ira bien.
Prenez votre temps. Oh, vous savez ce que l'on dit.
La tente a du bon. La joie ne sera que plus grande une fois la parade lancée.
Bon courage.
À ces mots, ils repartient en trottinant.
Léopold se releva plus déterminé que jamais.
J'ai deux mots à dire à Tata et de Monde.
Elle habite contre surmère ?
Grammène. Un petit village juste à côté.
A vélo, on y sera en 15 minutes, Maxi.
Je viens avec vous.
Mes monstres, elles régleront leur compte à ces vilains en deux coups de cuillère à peau.
On ne sait pas ce que la tente de Léopold fera à vos monstres.
Si elles les voient déboulés, alors vous restez ici.
À nous quatre, on a plus de chances d'arriver à libérer ceux qu'elle a déjà emprisonné.
Les yeux de Léopold brillèrent, comme s'il se sentait appartenir à notre groupe.
Hunter semblait frustré de ne pas pouvoir se lancer dans l'action.
Ah, là, on a raison.
En plus, il faut que quelqu'un reste ici pour faire patienter tout le monde.
Oh, je suppose que ce n'est pas un mauvais rôle.
On promet de revenir vite.
Avant d'y aller, je dois passer chez Dame Flavour pour...
Elle regarde Léopold et se ravisa.
Faire un truc ?
Ah, ne te casse pas. Parce que ta affaire, on t'attend ?
On resta là, à l'attendre dans une ambiance morose.
Même les histoires d'Arthur n'arrivaient pas à détendre l'atmosphère.
Notre calvaire prit fin 20 minutes plus tard, avec le retour d'Ollana.
C'est bon, j'ai tout ce qu'il faut. On peut y aller.
On pédale à si vite qu'en cinq minutes, on arriva à Gramen,
à un petit village triste et gris, avec des maisons en crépies, sales et fissurées,
dont tous les volets étaient fermés.
On dépassa un vieux bistro.
Deux vieux étaient en terrasse, le regard plongé dans leur café.
Oh, ça sent la joie de vivre, hein ?
Chaque année, c'est de pire en pire.
Maman dit que c'est un village de films d'horreur.
C'est pour ça qu'on vient jamais et qu'on habite à tâcher nous.
Tu m'étonnes.
Leopold nous conduisit devant une petite maison comme une bulle colorée
au milieu d'un paysage désolé.
Aureux de chausser, un magasin de fleurs.
Sur la devanture, une enseigne.
Un monde des fleurs dès de mon taff.
Les toits d'une immense serre en fer forgée émergeaient derrière la bâtisse.
Tata est dingue de plante, elle n'arrive pas de dire qu'elle a des variétés si rares
qu'elle possède un trésor végétare l'unico monde.
Un petit panneau indiqué.
Fermez, parti faire une course, je reviens dans un instant.
Signé E-T.
Leopold, entreprise d'ouvrir la porte, la cluchette tinta.
Je me figais, Arthur Bondy, la n'a sacris pas.
Eh, détendez-vous, elle n'est pas là.
Et comment tu peux en être si sûr ?
Vraiment.
Il a raison. Elle a sans doute autre chose à faire.
Bravo, je...
Pardon, excuse, je voulais dire, t'as tout compris, yes.
Un bouquet de senteurs enivrantes, nos titillales et narines.
L'intérieur était une jungle colorée, riche de fleurs que je n'avais jamais vu.
Lana marmonnait, épatée, comme si elle était dans un magasin de jouets.
Leopold passait derrière le comptoir pour ouvrir une autre porte
qui donnait sur un escalier au montant.
Le premier étage était un vaste salon, digne de faire la une d'un magazine.
Un plant de la ville le reposait sur la table à manger.
La parcelle, qui se situait à côté du magasin, était entourée de trois ronds rouges.
À côté, une pile de croquis. Leopold les feuilleta.
Un zoo. Elle veut construire un zoo, ici.
Pas loin de compte sur mer. Il risque de faire fureur.
Mais les faibles ne se laisseront jamais faire.
Si elle connaît la sliposa rosa, elle possède sûrement d'autres plantes
qui lui permettraient de les contrôler.
Le plan ne nous aidera pas à la retrouver, hein.
Alors, il n'a plus qu'une solution. Passez le village au peigne fin.
J'ai peut-être un moyen plus efficace et surtout plus discret.
Je sortis la carte de Scarazo. Leopold me regarda en levant sur signe.
C'est la preuve qu'il y a, elle te fait vraiment confiance.
Scarazo, viens !
Le dessin du scarabé au corne ciseau se proche-t'un hors de la carte.
Libérant Scarazo qui apparue sur le plan du village,
la mâchoire de Leopold se bloqua en ouverture maximale.
Scarazo ?
Tu dois parcourir le village à la recherche d'un endroit
où serait enfermé Gromelou, l'amasseur et d'autres fables.
Tu t'en s'en capables ?
Scarazo !
Sans attendre, il fuse à travers la pièce pour sans gouffrer dans la cheminée.
Le temps que l'on sort de la maison, Scarazo revint.
Scarazo ! Scarazo !
Il les a trouvés !
Il nous amena à un hangar en tolles rouillées devant lequel
étaient garées plusieurs camionnettes et même une dépanneuse.
En faisant le tour, on trouva le poste d'observation idéal.
Une fenêtre en hauteur avec une pile de vieux barils pour y accéder.
On a perçu des cages de toute taille
qui étaient surveillées par 3 gougues au louc Marcel,
vieux Jinsal et chaussures de rando-cradot.
Ils avaient plus l'air de gars du coin que de professionnel du kidnappin de monstres.
Une vieille dame élégante déambulée accompagnée d'un autre gus,
petit avec un œil qui joue au billard et l'autre qui compte les points.
Il riait comme une yaine,
une yaine armée d'un fusil de chasse comme les 3 autres.
Tu penses que je pense Minus ?
Que le pan de migrier, ça devrait être interdit ?
Mais non Minus.
Je pense que grâce à ma géniale idée de zoo monstre,
Gramen deviendra le centre du monde.
Bon, ça c'est chouette.
On pourra se faire plein de copains.
Il est d'argent. Beaucoup d'argent.
Je suis désolé les copains.
L'émotion lui fait perdre d'équilibre son bidon Vassia,
il chute à en nous entraînant avec lui.
Qu'est-ce que c'était ?
Ça te le tour. Je m'occupe de les retenir.
On est là.
Oh, Léopold.
Qu'est-ce que tu fais là ?
Je venais prendre une petite visite Tata.
Et comment savais-tu que j'étais ici ?
Bah euh...
En cherchant.
Grâce à cette diversion, on pu s'infiltrer à l'intérieur du hangar.
Tous les fables dormaient à points fermés.
Lana sortit de sa poche une flasque,
contenant un liquide verdâtre et poisseux.
C'est donc ça que t'étais parti faire dans la maison de Dame Flavour ?
Et ouais.
C'est pour faire fondre les barons ?
Non, mais ça réveille les morts. Pincez-vous le nez !
Elle dévissait le bouchon.
Une odeur de gymnase, goût, poisson,
pour ici, mis ça dans nos narines.
Lana approcha la flasque de la trufe du grand gentilou,
qui se réveille à d'un bon ciseau d'un que ça gâche Tanga.
Oh, suisse !
Sans attendre, Lana se précipita vers la cage de la masseur
qui s'éveilla en se frottant le museau.
Oh, quelle puanteur !
Qu'est-ce que je fais derrière les barons ?
Je crois que je piquerai bien un roubillon.
Oh non !
Une sœur ringue.
C'était planté dans sa pâte avant.
Si soudainement que Lana en lâche sa flasque,
trois autres se plantèrent dans le flanc du grand gentilou.
Quelle manque d'éducation que de s'introduire chez les gens
sans y être invité.
C'est pas joli, Jean-Lisa, non ?
Des amis à toi, Léopold ?
Les quatre guugusses recherchaient leur fusil
et demandent tirer à l'oreille de son neveu qui se débattit pour lui échapper.
Pourquoi tu fais ça ?
Parce que j'en ai marre de voir Gramen déperir.
Il n'y en a que pour compte sur mer.
Ces magasins si charmants.
Sa plage de sablefin et ses maudites légendes.
Ah ça !
On en entend parler à longueur de journée.
Mais grâce à toi, mon Léouchou,
j'ai trouvé un moyen imparable de profiter du succès de compte sur mer.
Je suis sûre que cet idiot de mer
n'est même pas au courant qu'en ce moment même
des fables foule les rues de son village.
Mais vous êtes totalement zinzins, ma parole.
Léopold m'a parlé de votre trésor botanique.
Rien que ça.
Ça pourrait faire venir du monde.
Mes plantes ne peuvent pas rivaliser avec compte sur mer.
Mais ce n'est pas une question de compétition.
Mais de complémentairesté.
Vous pourriez raconter l'histoire des plantes.
Et en plus, vous en avez des légendaires comme la Cipod La Rosa.
A vrai ?
La plus rare, la plus unique.
Ah, j'ai dû la sacrifier pour mon coctel zoporifique.
Et je refuse de l'avoir fait en vain.
Qu'est-ce qu'on veut faire de patronne ?
Rien du tout.
Sinon...
Il avait sorti son téléphone.
Ça tente, s'approcha de lui.
Sinon quoi, Léopold ?
Tu vas appeler la police ?
Et qu'est-ce que tu vas leur dire ?
Allô, Matata qui n'appelle le grand Michel Lou.
Un dragon coloré et d'autres créatures imaginaires.
D'une gifle et légèque ta son téléphone.
Et tu crois que les gens vont venir dans ton zoo à la noix ?
Ils vont croire quand tu te moques deux.
Sauf qu'il y aura toujours des curieux, Léouchou.
Des curieux qui sortiront avec des étoiles plein les yeux.
Et qui en parleront autour d'eux.
Si bien que très vite, un monde entier se pressera à Kramen.
Une boule de fureur me tordait le ventre.
Scarazur le compris.
Ces ailes vont bire.
Un instant, il fit du sur-place.
Scarazur !
Puis fusa en direction de la borne d'Edmond, avant de se relouiller vers les cages.
En un éclair, les canons diffusifs eurent tranchés, les barons coupés.
Deux ombres surgir derrière les vilains.
On ne vous a jamais dit qu'une même attaque ne fonctionne jamais de fois qu'un dragon ?
Allô ?
Les spires s'évanouir de peur.
Edmond s'écroula en pleurs, Léopold s'approcha ses points serrés se relâchèrent.
Tu sais, Tata, l'idée de Lana et d'Arthur est vraiment super.
Oh, mais il y a tant d'affaires.
Le village s'y lève et mes serres doivent être renouvelées.
Ben, quand ils sont nous, pour mobiliser les gens, on s'est y faire.
Léopold s'adresse à l'amasseur et au grand gentilou.
Vous voulez bien lui pardonner ? Elle n'est pas méchante dans le fond.
Conditue l'amasseur.
Ma foi, si Gramen arrive à parler de plantes légendaires, nous royaumes ne s'en porteront que mieux.
En revanche, je suis navrée, madame, mais vous allez devoir oublier notre existence.
Il fit un grand geste avec ses griffes avant de prononcer un mot.
Dévé-moi, Virem !
La tente de Léopold s'endormit.
Une bulle argentée s'échappa de son crâne et de celui de ses quatre guuguses.
Le dragonel est persa du bout de sa griffe.
Et voilà ! Ils ne se souviendront de rien !
Avec ses pouvoirs, l'amasseur nous ramena à compte sur mer.
Les vivas des fables restés sur les chars nous accueillir.
Hunter fut soulagé de nous revoir, un peu parce qu'il s'était inquiété,
un peu parce qu'il était épuisé de repousser les gens qui venaient demander quand la parade allait commencer.
Léopold, lui, n'était pas à la fête. Lana lui tendit la main.
Je te dois des excuses, Léopold.
Pardon, Léopold.
Léopold lui sert à la main.
Non, ça va, j'aime bien Léopold.
Fais pas cette tête, Léopold.
On a sauvé tout le monde et en plus, t'as remis ta zin-zin de tentes sur le droit chemin.
J'ai trop hâte de voir son jardin déplant et de raconter l'histoire de ces vésito-lésendaires.
Oh, ça va être trop cloulose.
Ouais, vous avez raison.
Alors, pourquoi tu continues à faire cette tête ?
Mon oncle, maintenant m'attente. J'espère que je finirai pas comme eux.
Y a pas de raison ?
À moins qu'il y ait une malédiction, des taffes, mais ça, j'y crois pas.
On dirait trop un début d'histoire de films dépouvantes nul.
Ouais, c'est vrai.
La masseur vole là jusqu'à nous.
Alors, les enfants, où la l'os cette parade ?
On échange à tous les quatre un regard complice,
en se disant que cet incroyable été là, allait se finir en apothéose.
Voilà, c'est la fin de cette quatrième saison d'un été incroyable.
Dites-nous ce que vous en avez pensé en nous envoyant un message sur Instagram,
vient un commentaire sur Apple Podcast,
ou bien pour celles et ceux qui nous écoutent sur Spotify en cliquant sur le bouton Répondre,
situé sur la page de l'épisode.
Cette série vous a été racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou.
Avec la participation d'Alice Fraboulé et Romain Drieu.
Enregistrement studio module, montage création sonore et musicale Le Fonarium,
illustration Yu-Yu, et moi Mathieu, j'ai tout écrit et coordonné.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt pour de nouvelles histoires.
...

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

LesPtitesHistoires+(Deuxhistoiresexclusiveschaquemois+zéropub.)

Imaginez que vous adorez lire, et que votre rêve est de devenir le plus grand monstrologue de tous les temps. Maintenant imaginez que vous tombiez sur Monstropedia, un livre monde peuplé de monstres rares. Oseriez-vous le lire, même si l'on dit qu'il est maudit ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Kids & Family', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Stories for Kids', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere