Lila et les sales gosses - épisode spécial Halloween - L'usine à monstres !

Durée: 13m1s

Date de sortie: 19/10/2023

Aujourd’hui, c’est HALLOWEEN 👻🎃💀, sauf que les sales gosses sont sages comme des images. Et pour cause, chaque nuit du 31 octobre, des bruits étranges et des hurlements s'échappent du collège. Plus effrayant encore : le lendemain, le collège est sens dessus dessous. Persuadés que ce sont les élèves qui ont fait ça, les profs les punissent tous à tout ranger. Mais cette fois, Lila est bien décidée à comprendre ce qui se trame.


Une aventure-enquête pleine de rebondissements et de frissons ! Mais pour autant les rires sont garantis !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Thomas Le Petit-Corps. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix : Studio Module. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Camille Sainson.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vont vous raconter une nouvelle aventure de Lila et les Salsgosses,
la série imaginée par Thomas Le Petit-Cor.
Elle s'intitule « Lusina monstre ».
Petit dége, ok.
Baskette enfilée.
Sack de cours, plein à craquer.
Manteaux fermés.
Ouh ! Je suis parée pour une nouvelle journée dans l'usine à Salsgosses.
En temps normal dans ce collège, où on trouve les plus grands créateurs de bêtises, c'est
mouvementé.
Mais aujourd'hui, je sens que ça va être affreusement pire.
Parce qu'aujourd'hui, c'est Halloween.
Oh, j'adore cette fête !
On se déguise, on mange des bonbons par poignet et on peut effrayer les adultes.
Oh, le rêve !
Et dans l'usine à Salsgosses, je suis sûre que ça va être fou.
J'imagine déjà des costumes dégueux à base de crottes de nez.
Des farces qui font trembler nos profs et délancer de bonbec depuis le toit du collège.
Je passe le portail.
J'espère qu'ils n'ont pas commencé sans moi.
Je cours sur l'allée en béton.
J'ai hâte de voir des zombies en putrefaction déambulés dans la cour.
Mais quand j'arrive, y'a rien du tout.
Pire que rien du tout, j'ai l'impression que les Salsgosses sont presque sages.
Ils sont dispersés en petits groupes.
Ils restent tranquillement dans leur coin et ils parlent à voix basse.
Aucune course, aucun cri, aucune sardbacaine de sortie.
Je rejoins Samuel et Bernard assis sur les gradins.
Bah alors, qu'est-ce qui se passe ?
On est le 31 octobre et personne fait peur à personne ?
Ouais, ici, on fait de pas trop Halloween.
Mais pourquoi ? C'est la fête des Salsgosses par excellence ?
Ouais, enfin, je sais pas trop si t'as remarqué, mais on attend pas ce jour-là pour coller
la trouille au prof.
Ha, ha, ça c'est vrai.
Le mois dernier encore, Mathis s'est caché dans le placard de la classe de Madame Pie derrière.
Quand elle l'a ouvert la porte, il a bondi dehors en poussant des bruits d'un don.
Résultat, elle est tombée dans les pommes et on n'a pas eu cours de maths pendant
deux semaines.
Oh, bah ça c'est malin, il aurait pu attendre aujourd'hui pour faire ça.
Euh, non mais il n'y a pas que ça.
De quoi tu parles, Sam ?
Oh, c'est une histoire qu'on n'aime pas trop raconter ici.
Tellement, elle fout la frousse.
Allez-y, je veux la connaître, moi.
Bon, bon, d'accord.
Toutes les nids du 31 octobre, les Salsgosses qui habitent les maisons proches du collège
disent qu'ils entendent des trucs.
Des trucs ? Bah quoi comme trucs ?
Des bruits étranges comme des hurlements.
Rien que d'en parler, j'en ai la chair de moule.
Quoi ? Et personne n'est allé voir ?
Ah non, non, non, ça colle trop les chocottes.
Même Big Ben n'a jamais osé aller vérifier ce qu'il faisait ça.
Et le plus effrayant, c'est que quand on revient au collège, tout descend dessus-dessous.
Il y a des chaises dans la cour, les tableaux sont remplis de gris bouillages et on a retrouvé
des devoirs de Salsgosses balancés dans les toilettes.
Et comme les profs sont persuadés que ce sont les élèves qui font ça, c'est nous qui devons tout ranger.
Oh, ça nous prend la journée !
Oh, c'est dingue cette histoire.
Je réfléchis de seconde.
Qui peut bien faire un truc pareil ?
Et avec une seule façon de le savoir, je fixe Samel et Bernard droit dans les yeux.
Préparez vos lampes torches, car ce soir, on rentre dans l'usine à Salsgosses.
Quoi ?
Oh, deux questions.
Le soir venu, après avoir passé la journée à les convaincre,
on se retrouve tous les trois devant le collège.
Moi, j'ai dit à mes parents que je dormais chez Samel.
Samel a dit qu'elle dormait chez Bernard et Bernard a dit que...
Attends, attends.
T'as dit quoi à tes parents, Bernard ?
J'ai dit que je l'abourrais un champ.
Et ils ont pas trouvé ça louche ?
Ben non.
Au contraire, ils étaient plutôt contents que je leur file un goût demain.
Ok, ok.
Bon, l'important, c'est que t'es pu venir.
Bien, maintenant, on doit trouver un moyen d'entrer.
Ah, je crois que j'ai une idée.
Ah ouais ?
Tu vas crocher la serrure du portail ou lancer un grapain sur le toit et te hisser comme
une ninja ou bien creuser un tunnel pour arriver derrière le grillage ?
Non.
L'autre jour, je suis retournée dans la pièce du premier Salsgosses,
là où il y a toutes les blagues et les histoires des anciens élèves.
Et dedans, gravé sur amour, j'ai trouvé une carte.
Une carte postale ?
C'est vraiment bizarre de graver une carte postale sur un mur.
Il y a un peu de chance qu'elle arrive jusqu'à son destinataire.
Mais non Bernard, c'est pas une carte postale que j'ai trouvée,
mais un plan, un plan de l'usine à Salsgosses.
Et dessus, il y avait une entre et secrète d'indiquer.
Ah, trop cool ! Vas-y, montre-nous !
Samuel nous entraîne vers la droite du bâtiment.
On tourne à gauche et on se retrouve devant une montagne d'orties qui recouvre
un mur du collège.
C'est ça ton passage secret ?
D'après la carte, il y a une porte juste derrière.
Mais on n'arriverait jamais à traverser toutes ces orties.
Si, si, justement.
Ce sont d'anciens Salsgosses qui les ont plantés pour dissuader les adultes
de s'approcher de cette porte.
Mais en fait, ce sont des orties puantes.
Ça ressemble comme deux gouttes d'eau à des orties normales,
sauf qu'elles ne piquent pas.
Vas-y, je me lance.
Je fais un pas vers le buisson.
Je tire sur mes manches et j'abaisse ma capuche.
Et je m'enfonce entre les feuilles.
J'attends un peu et...
Ah, Samuel avait raison ! Aucune piquure !
Vous pouvez venir, ça craint rien !
On traverse les orties et, comme la carte le prédisait,
on tombe sur une vieille porte entre ouverte.
On la franchit et on arrive dans un endroit où on ne voit rien du tout.
Je prends ma lampe torche et éclaire les environs.
Je crois qu'on est dans le placard où le concierge range ses affaires.
Comment tu sais ça ?
Après avoir mis de la glu dans la casquette de monsieur Clopio,
j'étais venu me cacher ici pour pas qu'il m'attrape.
Ah, oui ! C'est vrai, il a plus de cheveux depuis Zürla.
Celui va plutôt bien, moi, je trouve.
Allez, on sort d'ici.
Je prends la tête de l'expédition et commence à arpenter les couloirs.
La nuit, tout est différent.
Les ombres projetées par la lune sont inquiétantes.
Le moindre bruit me fait penser à un monstre qui s'approche.
Et le silence me hurle de m'enfuir en courant.
Alors forcément, quand j'entends un grincement sinistre dans mon dos,
je fais volte face et brandis ma torche.
Ça me semble aussi terrifié que moi.
Oh, c'était quoi ça ?
Oups, désolé.
Quand j'ai peur, je me mets à grasser des dents.
Mon mère dit qu'on dirait une vieille pêleteuse malhuilée.
On reprend notre route en tentant d'ignorer les crissements de Bernard.
On emprunte un couloir étroit, on tourne d'un côté, puis de l'autre,
et au bout d'un moment, on se rend à l'évidence.
On est perdu !
Bernard grince encore plus que tout à l'heure, mais ce qui me surprend plus,
c'est de voir Samuel avec la tremblote.
Tu sais, Lila, on devrait peut-être faire demi-tour.
Il paraît que l'année dernière, les cris étaient terrifiants.
Ouais, et on a même retrouvé le bureau d'un prof perché en haut d'un arbre.
Si ça se trouve, ce sont des fantômes d'anciens élèves qui hantent le collège.
J'ai envie de les rassurer, de leur dire que c'est une sale blague
et qu'on va bientôt connaître le coupable, mais...
Oh, j'avoue que j'ai un peu les pétoches.
Je m'apprête à faire demi-tour.
Quand, venant d'un couloir perpendiculaire au nôtre,
une ombre se dessine sur le sol.
On se plaque contre le mur et on retient notre respiration.
L'ombre s'approche, elle s'étire, elle grandit.
Puis une silhouette enveloppée de noir fait son apparition.
Elle ne nous voit pas et poursuit son chemin, poussant un ricanement.
Oh, qui fait froid dans le dos.
Dans le dos, dans les jambes et partout ailleurs.
Lila, ne me dis pas que tu veux la suivre.
Samuel, je te promets qu'on regarde juste de qui il s'agit et on s'en va.
Je m'élance sur les traces du visiteur.
Je jette tout de même un coudeuil par-dessus mon épaule.
Oh, c'est bon ! Bernard et Samuel m'accompagnent.
Après plusieurs détours, le fuillard s'arrête.
In extremis, on se cache derrière un casier pour l'observer.
Il est de dos, mais la lueur de la lune semble l'attirer.
Ils se tournent vers la fenêtre.
Cap noir, canine éclatante et timble à phare.
Ah, il n'y a pas de doute, c'est un vampire.
La créature de la nuit va pour partir,
quand un grincement de dents résonne à côté de moi.
Oh, le monstre se retourne vers nous.
Caché derrière les casiers, je plaque ma main sur la bouche de Bernard pour qu'il arrête.
Le vampire s'approche.
Je l'entends respirer.
Son ombre est à notre niveau.
J'en suis sûre, la bête a senti notre odeur.
Il va nous débusquer et nous croquer.
Mais derrière le suceur de sang, une voix retentie.
Hé, Raymond, qu'est-ce que tu fais ? On t'atteigne ?
Le vampire s'arrête.
Et je l'entends prononcer ses paroles horribles.
Ouais, j'arrive.
Garde-moi du poté de tête, j'ai une fin de loup.
Il fait demi-tour et rejoint son collègue.
Je glisse ma tête hors de ma cachette
et vois deux personnes entrer dans une salle de classe.
Oh, wow ! On a eu méga chaud !
J'ai vu ma vie défier devant mes yeux.
Et il y avait beaucoup de tractère. C'était trop bien.
Hum, je crois savoir ce qui se trame ici. Suivez-moi !
Rassuré, je guide Samuel et Bernard jusqu'à la salle de classe
où sont entrés le vampire et son ami.
J'ouvre la porte le plus discrètement possible.
Sous nos yeux, des dizaines de créatures malfaisantes sont rassemblées.
Morts vivants, mommies, sorcières, squelettes.
Ils sont tous là.
Mais c'est terrible ! C'est plus l'usine à salle gosse,
c'est l'usine à monstre ici.
Mais non, Sam, regarde bien.
Samuel et Bernard plissent les yeux
et observent les horreurs qui se dendinent sur un air de musique disco.
Euh, mais le vampire de tout à l'heure,
c'est Monsieur Clopio, notre prof de sport.
Ah, et la mommie qui mange du taboulet, c'est Mme Fuzin,
la prof d'art plastique.
Et il y a Mme Piédérière qui s'est déguisée en sorte de...
de dindons mutants.
J'imagine que la frayeur qu'elle a eu avec Mathis lui a donné des idées.
Sous nos yeux, nos profs tous déguisés pour l'occasion,
dansent, discutent et dessinent des absurdités au tableau.
On voit même Mme Garrigue, la prof d'SVT,
habiller en loup-garou qui pousse un hurlement à faire blémir la lune.
Dans un autre coin de la pièce,
je vois M. Clopio renverser son assiette de pâté par terre.
À côté de lui, notre prof d'histoire géo lui donne un coup de coup d'en rigolant.
Laisse, ce sont les élèves qui nettoyent.
Et les deux profs s'esclavent en laissant la nourriture sur le sol.
Eh ben, je crois que Bernard et Sam ont compris.
Je referme la porte.
Ça alors, depuis tout ce temps, ce sont les profs qui mettent la pagaille comme ça.
Et qui s'amusent à pousser des cris juste pour nous faire peur.
Ouais, et nous obliger à tout ramasser ensuite.
Quand les autres sale gosses vont apprendre ça, ça va pas se passer comme ça.
Moi, je trouve ça plutôt drôle.
Ça fait plaisir de voir que les adultes font aussi des pétises.
Je me dis que comme ça, quand on sera grands, on pourra continuer les d'autres.
Bernard et Samuel me regardent l'air songeur.
Ouais, je crois que t'as raison, Lila.
Ouais, c'est vrai.
Pour une fois que ce sont eux les sale gosses, on peut bien les laisser faire.
Bon, allez, on ferait mieux d'en presse coucher.
Parce que j'ai l'impression qu'on va avoir un paquet de trucs
qui arrangent très bientôt dans ce collège.
Ouais, ben vous avez de la chance de pouvoir dormir.
Ben pourquoi ? Tu sais quoi, toi ?
Ben tu te rappelles pas ?
Si je veux pas que mes parents apprennent que je le rémentis,
je dois vraiment aller l'abourrer un champ.
Et voilà !
Une nouvelle aventure de Lila et les sale gosses s'achève.
En attendant la prochaine,
Thomas et moi, on aimerait beaucoup avoir vos idées de bêtises
ou d'aventures que Lila, Bernard, Samuel et tous les sale gosses pourraient vivre.
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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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