Hansel et Gretel - 3/4

Durée: 7m25s

Date de sortie: 22/04/2020

Les oiseaux ont mangé toutes les miettes de pain, et Hansel et Gretel ne parviennent pas à retrouver leur chemin. Terrifiés, les enfants errent dans la forêt. Avant d'apercevoir une maison faite en pain d'épice...


Texte : Elodie Fondacci

Compositeur : Edvard Grieg/Robert Schumann

Âge : 4 ans


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Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Taisitoire, taisitoire, taisitoire ! Est-ce que je peux avoir une histoire si tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ? Bon d'accord.
Tu te souviens que les parents d'Anne Sale et Gretel avaient à nouveau décidé de les abandonner ?
Mais cette fois-ci, Anne Sale avait trouvé la porte close et il n'avait pas pu ramasser de petits cailloux.
Et bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 3 La maison en pain d'épices
Quand ils partirent le lendemain, leur mère prit sur l'étagère la dernière miche de pain.
Et, la coupant en deux, elle leur entendit à chacun une moitié.
Gretel rangea son pain dans son tablier et Anne Sale fourra le sien dans sa poche.
Et tandis qu'il marchait vers la forêt, il ensema des miettes tout au long du sentier.
Leurs parents les emmenèrent tout au fond de la forêt, plus loin qu'il n'était jamais allé.
Et quand enfin, ils furent altes dans une nucléaire, ils leur dirent,
« Restez là, les enfants, reposez-vous, nous allons ramasser du bois un peu plus loin ».
Cette fois encore, les enfants restèrent sagement auprès du feu.
A midi, Gretel partagea son pain avec Anne Sale, qui avait éparpillé le sien sur le chemin.
Puis, peut l'autonner l'un contre l'autre, il s'endormir comme de petit chat.
Quand ils se réveillèrent, ils faisaient une minoire.
Le vent s'était levé et faisait grincer les branches, et la forêt bruisait de murs murs indistins, et d'inquiétant craquement.
Anne Sale et Gretel, urbaux, appellés de toutes leurs forces, personne ne leur répondait.
« Ne t'inquiète pas, petite sœur, dis bravement, Anne Sale.
Nous allons suivre l'ignette de pain que j'ai jetée, et nous serons vite rentrés à la maison, je te le promets.
Mais, du pain qu'il avait émietté, il ne restait pas le plus petit morceau.
Les oiseaux étaient venus, et ils avaient tout mangé.
Gretel se mit à pleurer, et même Anne Sale, qui pourtant n'avait peur de rien, eut le cœur gros.
« Viens, sous-flatil, en prenant sa petite sœur par la main. Ne restons pas là.
Et, sous la lumière blême de la Lune, il l'entraîna sur le sentier.
»
Les deux enfants marchèrent toute la nuit, et le jour suivant.
Et pourtant, ils ne réussirent pas à sortir de la forêt.
Chaque sentier ressemblait à un autre, et plus ils avaient l'impression de trouver leur chemin, plus ils s'enfonçaient au plus profond du bois.
Ils mouraient de faim, n'ayant trouvé que quelques baies sauvages à se partager, et ils étaient tellement fatigués que leurs jambes refusaient de les porter.
Gretel a perçu entre les arbres un mince filet de fumée qui montait paraisseusement vers le ciel.
« Anne Sale ! » s'écria-t-elle. « Regarde ! Il doit y avoir une maison ! »
Reprenons courage. Les deux enfants se mirent à courir, et, au détour d'un sentier, ils découvrirent une adorable maisonette.
Ils s'arrêtèrent devant la barriette, et ils se frotèrent les yeux pour être sûr qu'ils ne rêvaient pas.
Les murs de la maison étaient de peint d'épices.
Les volaient en nougatine. Chaque tuiles du toit était un biscuit nappé de sucre glace rose, et la cheminée avait la forme d'un apétissant sucre d'orge rouge et blanc.
Et merveilleux ! Les deux enfants longèrent l'allée qui menaient jusqu'à la porte, et qui étaient pavés de chocolat et bordés de grandes sucettes hautes comme des arbres.
« Ne touche pas ! » digrait-elle, envoyant Anne Sale se précipiter.
Mais le petit garçon avait déjà croqué la poignée d'une fenêtre de caramel.
« Un tout petit morceau ! » dit-il. « Personne ne s'en rendra compte, je t'assure. »
Et il arracha avec gourmandise la clochette de la porte qui était en règlisse.
Créait-elle avec tellement faim elle aussi qu'elle oublia son inquiétude et qu'elle se y sa sur la pointe des pieds pour mordre à pleine dent dans une gouttière de guimauve.
Les enfants se régalaient, quand tout à coup, on entendait une petite voix aigrelette qui disait...
« Qui donc, guignote ma maison ? »
Tu veux connaître la suite de l'histoire ? Je te la raconterai plus tard, t'es promis. À bientôt.
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