Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Taises-e toi ! Taises-e toi ! Taises-e toi ! Est-ce que je peux avoir une histoire s'il te plaît ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ? Bon d'accord.
Tu te souviens que pour échapper au troll qui voulait lui crever les yeux,
Père Guine s'était enfui à toute jambe du palais du roi de la montagne.
Eh bien, voici ce qui arrive.
Chapitre 4 Le désert
Père Guine, couru tant qu'il pu.
Elle ne s'arrêta que quand il fut certain que les trolls ne le rattraperaient pas.
Ma parole, se dit-il.
Ce mensonge a bien failli me coûter cher.
J'ai manqué finir croquet et roti par ses monstres.
Je ferai mieux de déguerre pire pendant qu'il est encore tant.
Il regarda autour de lui et il s'aperçut qu'il était arrivé à la mer.
Elle s'étendait à ses pieds, calme et s'indignante.
Mais la voilà la solution, s'écria Père Trionfellement.
Prenons la mer, largons les amars, amoie le grand terre du large.
Et il dévala le flanc de la montagne.
Père Guine arrive au port et apercevant un navire prêt à partir, il est là le capitaine.
Oh capitaine, m'embarquerais-tu avec toi ?
Le capitaine, un mégou au bord des lèvres, grata sa barbière suite.
Pourquoi pas petit ? Que sais-tu faire ?
Tout. J'ai déjà fait quatre fois le tour du monde, à bord d'un navire.
Mon petit Père Guine, qui n'avait jamais quitté la terre ferme.
Allez, top là ! Monta bord, moussaillon !
On trouvera bien de quoi t'occuper de toute façon. On a toujours besoin de gros bras.
Allez, tu commences maintenant.
Dites-il en lui désignant des caisses à portée dans la cale.
Tire les voiles, portez les bouts ! Deux hommes à la barre !
Oh, rice !
Créèrent les marins en cœur.
Père Guine saute à bord et le bateau m'y cap vers le lage.
Le voyage de Père dira longtemps.
Les mois passèrent. Et même les années.
Enfin, un beau matin, le navire à Costa dans une ville éclatante et bordée de palmiers.
L'air était chargé de poussière et de parfum de caliptus.
L'avrique !
Ici, s'arrête notre voyage, mon ami.
Il se serre chaleureusement la main. Et Père Guine se retrouve à seul.
Il déambula dans les ruelles étroites du souk, entre les étales chargées de date, d'olive et d'épices au milieu d'une foule bigarrée.
Il croisa des femmes voilées de noirs qui portaient des jars sur la tête et des enfants au pied nu, qui tenaient par la bride des ânes chargées de paniers.
Un homme vêtue d'une longue robe blanche. La tête enveloppée d'un turban s'approcha de Père Guine.
Bienvenue, étranger. Lui dit le bédouin avec un sourire.
« Tu as l'air de ne pas savoir où aller. »
« D'où viens-tu ? »
« Je suis un riche prince d'occident, » font Faronna Père Guine.
« Prince ou gueu, soit le bienvenue, mon ami, » dit le bédouin.
« Soit mon aute, le temps de quelques nuits. »
Et comme Père Guine t'acceptait, il le mena à travers les dunes du désert jusqu'à son bivouac.
Des chèvres trottinées dans le campement et d'autres bédouins accroupis faisaient cuire le pain sous la braise.
« Viens partager le repas, » dit le bédouin.
Et Père s'acite en tailleur sur les tapis jetés sur le sable et il bu avec ses hautes le thé brûlant.
Quand la nuit tomba, le chamolier prit sa flûte et une musique envoutante s'éleva sous les étoiles.
À la lueur rougeoyante des flammes, les femmes se mirent à danser et perdent ce qu'elle a confortablement dans les coussins pour mieux aller regarder.
L'une d'elles, lui parut particulièrement charmante. Elle avait la grâce d'un fan et ses yeux noirs avaient des reflets d'orage.
« Qui es-tu, charmante Gazelle ? » demande à Père.
« On me nomme Anitra, » dit-elle en lui carré son lajout.
« Alors, étranger, tu es donc prince ? »
« Mon royaume est vaste comme la mer, » dit Père Guind, « et mes richesses sont infinies. Danses pour moi, ma charmante. »
Et tirant sa bourse, il lui donna une bague en or.
« Embrasse-moi, » lui dit Père Guind, « et je te donnerai un collier. »
Les yeux d'Anitra brillèrent dans la pénombre.
« D'accord, chuchotatelle, viens avec moi, éloignons-nous des autres. »
Elle le prie par la main et elle le mena loin du bivouac.
« Je veux bientôt me rasser, Père Guind. Mais je t'en prie, rafraigie-toi, » dit-elle en lui tendant une coupe.
Père Guind, séduit, buque-elle que Gorgé,
sans remarquer qu'Anitra avait versé dans son breuvage une poudre.
Aussitôt, il sombra dans un profond sommeil.
« Sans faire un bruit, la jeune fille fouille à ses poches et s'empara de sa bourse. »
Elle enleva les bagues que Père portait aux doigts, prie ses vêtements,
et, comme une ombre dans la nuit, elle s'enfuit avec un rire,
en laissant Père profondément endormi au milieu du désert.
« Tu veux connaître la suite de l'histoire ? Je te la raconterai plus tard tes promis. À bientôt. »
C'était Père Guind, une histoire écrite et racontée par Irodifondaci
sur la musique de Grig d'après la pièce d'Ibsen.
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