
"Le petit chevalier"
Durée: 12m6s
Date de sortie: 07/07/2021
durée : 00:12:06 - Une histoire et... Oli - Claude Askolovitch sait si bien nous raconter sa revue de presse sur France Inter, qu'il est évident que pour OLI, il a écrit cette belle histoire d'amour avec des chevaliers, et une princesse.
François-Père, c'est Oli, O-L-U-R-I.
La bibli des petits.
Je suis pas petit.
Je crois.
Bonjour, je suis Claude Ascolovic et je vais vous raconter l'histoire du petit tout petit chevalier.
Il était une princesse que son père, le roi, avait promise en mariage à un grand chevalier costaud et stupide.
Ce n'était vraiment pas gentil, mais ce roi n'était vraiment pas courageux.
Il redoutait que les ennemis envahissent son royaume et il se disait qu'avoir un grand chevalier costaud dans la famille serait une bonne idée.
La princesse n'était pas d'accord, mais elle ne disait rien.
En ce temps-là, il a son ne demandait pas le ravis aux princesse.
Et puis le chevalier était vraiment très grand, très costaud, très stupide, très jaloux.
Il va aller mieux faire attention.
Heureusement, un autre chevalier était amoureux de la princesse.
Il avait vu son portrait dans un journal qui lui était tombé dessus.
Ce chevalier amoureux était petit.
Je veux dire vraiment petit.
Joli, très joli, mais très petit, les personnes ordinaires ne le voyaient même pas.
Le petit chevalier habitait un tout petit château, pas plus grand qu'une boîte d'allumettes, près du palais royal.
Il sous-pirait après les lieux de son cœur.
Un jour, il se décida.
Il s'avança bravement devant le garde du palais.
« Bonjour ! » fit le petit chevalier au garde qui n'entendit pas.
« Bonjour ! »
Refit le petit chevalier au garde qui n'entendit toujours pas.
« Bonjour ! »
Refit le petit chevalier au garde qui cette fois entendit un drôle de bruit, mais ne vit pas d'où il venait.
Puis il me parle.
« C'est moi, le petit chevalier. C'est moi. Regardez, baissez les yeux là, mais baissez les yeux, je vous dis ! »
Le petit chevalier crie à temps que le garde finit par baissez les yeux.
« Oh ! Une fourmi qui parle ! Je ne suis pas une fourmi. Je suis le petit chevalier. »
« Et que veux-tu, chevalier fourmi ? Je veux être reçu par le roi car j'ai l'intention d'épouser sa fille. »
Le garde pensait que ce bonhomme pourrait distraire le roi.
Il prit le petit chevalier dans sa main.
« Mais bien entendu, votre fourmi, je vous conduis à sa majesté. »
Ce matin-là, le roi s'ennuiait.
« Que me portes-tu donc, mon ami ? » dit-il au garde.
« Oh ! Une fourmi a pris voisin, mais fait-elle détour ? »
Le petit chevalier ne se fâcha pas. Il dit au garde, « Merci, mon brave. »
Et il s'autasse sur la main du roi.
« Votre majesté, je suis le petit chevalier, votre voisin. Je suis brave et de bonne famille, et j'aime votre fille, que je souhaite épouser. »
Le roi trouva ça amusant.
« Mais vous savez, mon tout petit voisin, il faut d'abord en parler à ma fille. Allons-la trouver. »
Il fut si ému qu'il ne pouvait plus bouger.
« Ma fille, regarde, j'ai eu une petite surprise pour toi, dit le roi. »
« Oh ! Quelle jolie figurine, dit la princesse. »
Elle pensait que son père lui avait apporté un objet d'art.
« Quel charmant biblot, qu'il est délicatement sculpté, quelle beauté que ce visage.
Quel douceur dans ce regard, on le croirait vivant.
« Mais je suis vivant, » dit le petit chevalier soudain réveillé.
« Et cette vie, madame, je la jette à vos pieds, et mais moi vous me comblerai,
la princesse n'eut pas le temps de répondre. »
« Que se passe-t-il ici ? »
Cria le grand chevalier costaud et stupide, qui était entré en défonçant la porte d'un coup de pied.
« Que complote ton, que cachez-vous, madame, derrière votre dos. »
La princesse avait saisi le petit chevalier pour le dissimuler derrière elle,
et le petit chevalier au creux de sa main n'avait jamais été aussi heureux en dépit du danger.
Le grand chevalier costaud et stupide bouscula le roi, il saisit le bras de la princesse,
il lui ouvrit sa main, il prit le petit chevalier entre son gros pouce et son index,
et le sous le va devant son visage.
« Qu'est-ce donc que c'est Averton qui ose s'introduire dans les appartements de ma fiancée ?
« Monsieur, » dit le petit chevalier aussi dignément que possible,
car il est difficile de parler quand on est suspendu au-dessus de la bouche puante d'un géant.
« Monsieur, cette jeune femme est ma future épouse. Je l'aime, et son amour, je le sais et partagez.
J'ai pu le lire dans la paume de sa main quand elle m'abritait. Reposez-moi donc à terre,
et laissez-nous à notre bonheur si vous êtes un homme d'honneur. »
Le grand chevalier costaud et stupide éclata de rire.
« Entendez-vous, madame, cette fourmi se dit aimer de vous, n'est-ce pas la chose la plus plaisante ? »
Le silence de la princesse le troublat.
« Ce pourrait-il, madame ? Attention à vous, attention ! Je vais croquer cet audacieux sous-pirant !
Non ! cria la princesse, ne le tuez pas, je vous épouserai ! »
« Eh bien, madame, pour vous, voici. »
Le grand chevalier costaud et stupide ouvrit une fenêtre.
Il lâcha le petit chevalier dans le vide.
Il lui souffle à-dessus si fort que se souffle porta le petit chevalier à des kilomètres du château.
Tandis qu'il planait, le petit chevalier se mit à pleurer.
« Ah que je suis malheureux d'être si petit, sous-piratif au milieu des oiseaux,
qu'elle injustice de ne pouvoir se battre, comment ma princesse pourra-t-elle mémé après m'avoir vu humilier ? »
Il gémissait encore quand il atterrit près de l'entrée d'une grotte.
Il gémissait tant et tant que je suis malheureux mais que je suis petit,
qu'il n'entendit pas les ronds-flemands d'un dragon qui, au fond de la grotte, faisait une bonne sieste et que les pleurs finiraient par éveiller.
« L'hommé séquoie sera vu ! » cria le dragon qui en souffla des flammes et la grotte fut illuminée.
« On ne peut même plus dormir tranquille dans ce pays ? »
Ajoutait le dragon et ses flammes se firent, plus brûlantes encore.
Le petit chevalier aurait dû avoir peur, mais il était si malheureux qu'il ne ressentait rien,
il continuait à pleurer de plus belle. Et puis après tout, si le dragon le mangeait, au moins il ne souffrirait plus.
On n'avait jamais vu autant de larmes sortir d'un si petit corps et ses larmes rencontraient les flammes qui sortaient du dragon et elles les éténiaient.
Car rien n'est plus puissant que les larmes d'un amour malheureux.
Le dragon était ennuat. Et il regarda avec curiosité le petit bonhomme.
« Que t'arrive-t-il, mon ami ? »
Le petit chevalier raconta son aventure et se remit à pleurer.
« Attend donc malheureux ! » dit le dragon.
« Tu vas me noyer ! Écoute-moi, si tu as honte d'avoir été battu par un grand chevalier, tu peux te vanter d'avoir éteint un dragon ! »
Le petit chevalier fut étonné.
« Je serais donc puissant en dépit de ma taille ? »
« Non seulement puissant ! » répondit le dragon, mais bientôt rusé et puis aimé si tu écoutes le petit tour que je te propose.
Et le dragon murmura à l'oreille du petit chevalier et l'on entendit dérire dans la grotte.
Le lendemain, il se passa ceci.
Un militaire tente.
Un dragon survola la capitale du royaume et plongeant sur un marché, retit trois boucheries, 5 étalages de fruits et 32 panneaux publicitaires.
Le lendemain, le dragon revint et brûle à cinq banques et le centre des impôts.
Le surlandemain, le dragon s'emprite au poste de police à une blanchisserie et à l'hôtel du commerce.
Le sursurlandemain, le dragon attaquait le palais royal dont il brûla la tour gauche, celle où le roi rangait sa collection de bandes de lycée.
Le roi furieux a trouvé le grand chevalier costaud et stupide qui regardait la télévision.
« Dites-moi mon gendre, dit le roi.
Oui.
Vous ne croyez pas qu'il serait bien temps de vous rendre utile ?
De quoi ?
De ce qu'un dragon brûle la moitié de la ville et s'attaque au château et si un jour vous souhaitez régner sur autre chose que descendre, il serait temps de le chasser.
Mais je ne veux jamais chasser le dragon, dit le grand chevalier costaud.
Allons, allons !
Repliqua la princesse, qui était là, qui avait tout entendu, qui s'amusait beaucoup.
Je suis certaine qu'un grand bonhomme comme vous n'a pas peur d'un lézard et jamais, en tout cas, je n'épouserai un froussard.
Le grand chevalier costaud et stupide enfile à son armure et sortit du château, le dragon l'attendait.
Il fonça sur lui, il cria « Bouuuuuh ! » et le grand chevalier tomba dans les pommes.
Quand il se réveilla, il faisait très chaud dans son armure.
Le dragon soufflait sur lui une petite flamme, il était en train de le cuire juste à point.
Le grand chevalier costaud et stupide s'arracha du métal brûlant et, en calçon, courut si longtemps qu'on ne le revit jamais.
Le soir, dans la grotte, le petit chevalier bâtit des mains quand le dragon lui racontait à la scène.
« Tu es prêt, dit le dragon, car demain c'est ton jour. »
A l'aube du jour suivant, le dragon amena le petit chevalier aux portes de la ville.
Il marcha jusqu'au Palais Royal, il appelait le garde.
« Oh ! dis le garde, monsieur de la fourmi, que faites-vous ici ? Conduis-moi vite au roi, il en va de ta vie. »
Le garde porta le petit chevalier jusqu'au appartement royaume, la princesse l'a perçu.
« Vous êtes donc vivant ? Pour vous servir, madame. On me dit que vous avez un problème de dragon, je suis la solution. »
Le roi soupira.
« Mais que pouvez-vous faire, monsieur contraint monstre ? Vous êtes pardonnée-moi de la taille d'une fourmi.
Le petit chevalier ne se laisse pas démonter. Je chasse d'abord la bête, puis vous donnerz la main de votre fille.
« Oui, père, donnez-lui sa chance, dit la princesse qui regardait le petit chevalier avec intérêt.
Eh bien, soit, dit le roi. »
À ce moment précis, le dragon pointa son musou à la fenêtre du château.
Il l'envoyait une flamme, brûlé le canapé ou reposait le roi.
« Ah, oh, papa ! »
On entend des cris. On vit le petit chevalier sauter sur le musou du dragon.
Il cria à moi, monsieur dragon, et il planta sa petite épée juste au-dessus de la narine droite.
Alors, le dragon...
...pousse un hurlement.
Il retire à sa tête. Il fit mille cabrioles dans le ciel, hurlant toujours comme s'il allait mourir,
et s'envole là jusqu'à sa caverne, où il hurlait encore, mais là, il hurlait de rire.
« Quel comédien je suis, rire le dragon, et quel comédien est mon petit chevalier ? »
Au palais, la princesse prie le petit chevalier dans le creux de ses mains,
elle le souleva jusqu'à ses lèvres et lui donna un baiser.
Vous devinez la suite ?
Certains disent que le petit chevalier grandit d'un coup.
D'autres racontent que la princesse se réduisite à la taille de son aimé.
En tout cas, elle se retrouve à égalité, il s'émerre et il fiert des enfants.
Le royaume vécut en paix car le dragon continuait de volir au-dessus de sa capitale,
mais cette fois pour la protéger, il s'était excusé auprès du roi et de ses sujets,
et quand il sur qu'il s'agissait d'une ruse pour l'amour, les habitants lui pardonner.
On dit parfois que le dragon était une dragon.
Elle était vieille et sage.
Elle promenait sur son dos les enfants du petit chevalier et de la princesse.
Le roi, devenu grand-père, les accompagnait.
Il aimait beaucoup discuter avec la dragon,
et la dragon tendrement, quand il faisait la sieste, lui réchauffait les pieds de sa flamme.
Elle l'éloignait les fourmis qui perturbait son sommeil.
Et voilà, l'histoire est finie.
Et maintenant, Oli.
Non, il n'en a autre.
Oli.
Oli, c'est aussi une collection de livres illustrés, a retrouvé en librairie.
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Oli
Découvrez la série audio France Inter : des contes pour les 5-7 ans, racontés par Delphine de Vigan, Alain Mabanckou, Tatiana de Rosnay, Claude Ponti… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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