Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Aujourd'hui, Laura et Arnaud vont vous raconter les enquêtes des objets perdus.
Une histoire que j'ai écrite pour vous.
Cet éteint de ces matins suffisamment onsoleillé pour faire dire à n'importe quel parent.
C'est un temps pour aller faire une balade.
Alors que vous n'avez qu'une envie, restez tranquillement joué à la maison.
Et en même temps, la perspective de jouer au parc, puis de déguster le burger gigamaximon
de chez José, a taufé de vous faire changer de plan.
Classique.
Mais c'était sans compter cette petite voiture que l'on croisait sur notre chemin.
Jaune et violette, avec deux bandes blanches sur le côté et le numéro 6 sur le capot.
Elle était au beau milieu du trottoir retourné.
Or, mis une légère rayure sur le toit, elle était en parfait état.
Quelqu'un a dû la faire tomber ?
Mes parents n'avaient pas vu que je m'étais arrêté.
Ils avaient continué jusqu'au passage piéton situé quelques mètres plus loin.
Daniel, tu viens ?
Je l'ai rejoignie avec ma trouvaille.
J'ai trouvé ça ?
Je l'ai trouvaille ?
Tu veux que je l'apprenne avec moi ou tu veux jouer avec en chemin ?
Je veux retrouver à qui elle appartient ?
Ça peut être n'importe qui, tu sais.
Les adultes, parfois, mais sont de vraies patates.
Prendre un truc, ça fait toujours quelque chose.
Ça peut être un petit pincement au hocaire, comme un torrent de l'arme ou une panique générale.
Papa devrait le savoir.
Il est du genre à se transformer en tornade quand il pense avoir perdu quelque chose.
Le plus souvent, c'est Clé.
J'ai alors sorti mon arme secrète.
Mon regard plongé dans l'heure, déterminé, avec un soupçon de jugement.
Maman fut la première à céder.
Elle regarda autour de nous.
D'où pourrait-elle venir ?
Et si on allait voir au magasin de jouets,
elle est tellement neuve qu'elle pourrait venir de là-bas ?
C'est pas vraiment sur notre chemin, hein.
Mais c'est juste au coin, à l'autre bout de la rue, c'est un mini détour.
Mes parents échangèrent un regard.
Ma mère, au sale des épaules, mon père le va les yeux au ciel.
D'accord.
L'école buissonnière.
Avec ses allées regorgeant de merveille du sol au plafond,
c'est mon deuxième endroit préféré dans la vie,
juste après le grenier à vieillerie de papy,
un véritable trésor d'objets oubliés.
Près de la porte, la patronne tronait derrière un comptoir surchargé de jouets.
Avec ses vêtements chatoyants et ses énormes lunettes,
elle ressemble à une chouette arc-en-ciel.
Lorsque je lui présentais ma trouvaille,
ses yeux rètres et cisères pour former deux billets brillantes de surprises.
Où as-tu, cela, mon garçon ?
Je ne pus m'empêcher de jeter un regard victorieux mes parents.
Vous voyez que j'avais raison de venir ici.
Vous saviez à qui elle appartient, madame ?
Hum... Si je me rappelle bien, son frère l'avait appelé Nadia.
Elle avait ramené un porte-monnaie remplie de pièces
qu'elle avait pris soin d'ampiler pour me faciliter le comptage.
C'était si chou et quand je lui ai donné,
elle l'a serré plus fort qu'un trésor.
Je sentis mon père se dendiner derrière moi,
sans doute gêné d'avoir tiré une conclusion un peu tropative.
Figure-toi que je l'ai vu passer il y a une vingtaine de minutes,
accompagné de son frère justement, et d'un dog allemand.
À quoi ?
Un chien géant au pelage noir comme la nuit.
Ils allaient verront ?
Ils remontaient la rue.
Au bout de la rue, il y a le parc.
Le parc où plein de gens promènent leurs chiens,
ce qui veut dire qu'ils pourraient se trouver là-bas.
Alors on s'est où aller ? Merci, madame ?
Je fusais de la boutique vite rappelé à l'ordre.
Daniel, attend-nous.
Pas le choix. Je devais me caler sur leur rythme.
Sauf qu'ils avançaient bien trop lentement à mon goût.
Mais vous le savez aussi bien que moi.
Les adultes ont du mal à avoir le sens des priorités.
Nadia était au mieux triste,
au pire boule versée d'avoir perdu cette voiture
qu'elle avait chez ses économies.
Et le parc était grand, très, très, très grand,
avec des tas de chemins qui se repentaient entre les allées.
Il y avait au moins des centaines de coins et encore plus de recoins.
En temps normal, j'aurais été paniqué.
Sauf que je disposais d'un indice de taille.
Un chien géant.
Et dans un parc où l'on croisait plutôt des saucisses sur patte
et autres boules de poils pop plus hautes que de marches d'escalier,
un tel chien ne passerait pas inaperçu.
Tout ce que j'avais à faire, c'était de demander aux gens.
Et j'avais un avantage, j'étais un enfant.
Et lorsqu'on est un enfant, tout le monde accepte de vous écouter.
Alors bon, bien sûr,
il faut juste accepter que l'on vous parle souvent comme un demeuré.
Je posais donc ma question.
Avez-vous vu un dog à le moment ?
C'est un chien géant noir comme la nuit.
Une fois, deux fois, trois fois, dix fois,
pour finalement la voir.
La mine triste assise au pied d'un vieux chien.
À côté d'elle, son frère plongait dans un livre
et entre eux, un chien allongé.
Alors qu'on s'approchait, il se leva.
Il était vraiment, vraiment géant,
plus grand que les plus grandes écoles.
Le frère sortit le nez de sa lecture.
Nadia me fixa.
Son regard glissat de ma tête à mes mains.
Elle s'ilumina.
En lui rendant sa voiture,
je sentis une boule de chaleur explosée dans ma poitrine.
Je n'avais pas simplement résolu un petit mystère.
J'avais rendu quelqu'un heureux.
Cette enquête à peine résolue.
Le destin me lance un nouveau défi.
Quelques mètres plus loin,
échoué sur le bord de l'allée,
un doux doux égaré.
Un petit chien beige,
doté de longues oreilles marron et de petites pâtes molles.
Le tissu était usé et preuve
qu'il accompagnait quelqu'un depuis de nombreuses années.
Une fois de plus,
mes flanneurs de parents n'avaient pas vu que je m'étais arrêté.
Il s'était avancé de quelques mètres lorsque maman se retourna.
Daniel, tu viens ?
Mon père se retourna à son tour.
Ses épaules s'affaissèrent, ses yeux roulairent,
et il va me rejoindre.
Tu vas t'arrêter devant chaque jouet perdu ?
C'est un doux doux.
C'est encore plus important qu'un jouet.
Ben tu n'as qu'à le laisser sur le banc,
comme ça il sera bien visible
et l'enfant qui l'a perdu pourra le retrouver facilement.
Et si quelqu'un s'assied,
il fait tomber parce qu'il le gêne,
ou pire,
qu'il le jette à la poubelle.
Personne ne ferait ça, personne ne gêterait un doux doux.
Je dégainais aussi tout mon regard déterminé avec un soupçon de jugement.
Maman nous avait rejoint et proposa un arrangement.
On te laisse dix minutes pour enquêter.
D'accord.
Je hauchais la tête et courus vers l'air de jeu voisine,
le doux doux à la main.
Quelqu'un reconnaitra bien ce doux doux.
Hélas, après avoir interrogé la dizaine d'enfants présents,
aucun n'en le reconnu.
Peut-être là-bas ?
Elle pointa un autre groupe en train de jouer à chat entre les arbres.
Merci !
J'y fonçais sans perdre un instant.
On a tout ça pour faire chou blanc.
Et aucun autre enfant à l'horizon.
Faire le tour du parc,
autant chercher une aiguille dans une meule de foie.
Je lancais au cabou en plus et un regard résigné.
Désolé, je crois bien que je suis tombé sur un os.
Bon, on va faire comme papa a dit.
Un instant plus tard, je rejoignis mes parents.
La mine déconfite, je déposais le doux doux sur le banc,
juste à côté de papa,
qui le prie entre ses mains.
Après l'avoir examiné quelques secondes,
un sourire en coin fit bêtiller ses yeux.
Et si on essayait autre chose ?
Quoi donc ?
On pourrait créer une affiche pour retrouver l'enfant du doux doux ?
Tant pis pour le burger gigamaxibon de chez Josée.
On devait rentrer à la maison.
Maman se mit au fourneau pour nous préparer en exprès
à un bon petit plat.
Pendant ce temps-là, avec papa,
on prit des photos du doux doux sous toutes ses coutures.
On sélectionnait les meilleurs
en ongloutissant notre déjeuner,
puis on imprima assez d'exemplaires pour inonder tout le quartier.
Après quoi, chacun écrivit en lettres capital,
« Ce doux doux a perdu son enfant,
aidez-nous à les réunir ».
Sans oublier d'ajouter un numéro de téléphone.
Une fois satisfait de nos œuvres,
on sortit une pile d'affiches sous le bras, prêts à les distribuer.
Notre premier arrêt fut évidemment l'école buissonnière,
puis la petite épicerie de notre rue, la boulangerie, la librairie,
et même le salon de coiffure.
Partout où nous allions, les commerçants acceptaient de nous aider,
touchés par notre mission.
Enfin, on retourna au parc.
Le gardien, un homme un peu brouillé, francais et sourcil,
en nous voyant rapprocher.
Po po po po po po po po !
Qu'est-ce que vous allez faire avec ces affiches ?
Ce doux doux a été perdu ici, alors on vient coller des avis de recherche.
Pas possible, c'est interdit.
Imaginez que tout le monde s'asse comme vous.
Mais c'est pour la bonne cause.
J'appuiais l'intervention de papa,
de mon fameux regard déterminé avec un sous-de-son de jugement.
Et l'Abdika.
Bon, d'accord.
Mais seulement sur les panneaux d'information, après des portails.
Pas ailleurs !
On distribue à le reste de nos affiches dans tous les commerces à l'entour.
Mais avant de donner la dernière,
une idée me traversa l'esprit.
Il faut que je n'emporte une à l'école.
Après tout, c'était logique.
C'était la seule du quartier.
Il y a donc forcément quelqu'un là-bas,
à qui le doux doux dira quelque chose.
Le lendemain, en arrivant à l'école,
j'allais voir Roger, le gardien de l'école,
pour lui demander si je pouvais afficher mon avis de recherche.
Il accueillit ma proposition avec un sourire qui vigigotait ses épaises moustaches.
Eh bien sûr, Lupio ! Comment refuser !
Quel bigrement bénédic tailleux !
J'avais le sentiment d'avoir bien fait.
Seulement, certains commençaient à appouffer en me voyant,
d'autres à parler juste assez fort quand je passais à côté.
Quand on n'essayait pas de m'éviter comme si j'avais la peste.
Par résultat, la journée me parait interminable,
chaque heure plus longue que la précédente.
Alors lorsque la cloche sonne à la fin des cours,
je me précipitais vers la sortie et là,
quelque chose d'inattendu se produisait.
Rachel, la star de l'école,
me rattrape à, seul, sans son groupe de saucisses qui se croient meilleure que les autres.
J'ai vu ton affiche et je crois bien que c'est le doux doux de mon petit frère.
Elle évité soigneusement Morgueur, curieux,
parce qu'elle était plutôt du genre assuré.
Je peux passer chez toi pour le récupérer ?
Ce mélange d'embarras et d'espoir,
ce n'est vraiment bizarre.
Oui, bien sûr.
Par contre, si c'est pour te moquer de moi...
Pourquoi je ferais ça ?
Bah, certaines de ta bande se sont pas privées.
Quelles saucisses !
Je leur demanderai de venir s'excuser.
Pas la peine.
Si c'est vraiment suite ton frère, les moqueries, ça ne fait rien.
Quelques minutes plus tard,
je lui remis le doux doux que maman avait pris soin de laver.
Ses yeux brillèrent d'une drôle tolueur.
Comme un profond soulagement et une grande émotion
de retrouver quelque chose de précieux qu'elle avait perdu.
Je comprends alors que ce n'était pas le doux doux de son petit frère,
mais le sien.
Mes parents ont toujours dit qu'on pouvait lire en moi comme dans un livre ouvert,
ce qui veut dire que je ne suis pas très doué pour masquer mes émotions.
Aussi, Rachel réalisait que j'avais percé son secret.
Son visage s'empourpra avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, je prie la parole.
Tu sais, moi je retrouve les propriétaires d'objets perdus,
je ne suis pas là pour colporter des rumeurs.
Merci Daniel.
Elle m'adresse à un sourire timide puis son à-là,
s'érant son doux doux contre son cœur.
Je m'assis sur une chaise de la cuisine,
tout en dégustant mon cookie du jour,
un sentiment de fierté gonflamme à poitrine.
Non seulement, j'avais résolu à notre mystère,
mais j'avais aussi préservé un secret.
Retrouver de propriétaires d'objets perdus.
C'est pas mal comme métier.
Pas vrai ?
Alors, que pensez-vous de Daniel et de son nouveau métier ?
Ça vous dérit de le suivre dans de nouvelles aventures ?
Sur quel objet pourrait-il enquêter ?
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Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.