Il était une fois des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Taises-e toi ! Taises-e toi ! Taises-e toi !
Est-ce que je peux avoir une histoire si elle te plaît ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ? Vous avez eu des sages, vous êtes sûr ?
Bon d'accord, je vais vous raconter l'histoire de Tempus.
Vous êtes prêts ? Vous êtes bien installés ?
Alors, chuuut ! Plus de prouits ? Parce que l'histoire va commencer ?
Chapitre 1 Le tout petit garçon
Il était une fois, un pauvre paysan.
Un soir qu'il était assis près de l'âtre et tisonnait le feu, il dit à sa femme qui filait
Quel grand chagrin pour nous de ne pas avoir d'enfants.
Notre maison est si silencieuse et si triste, tandis que la guété et le bruit animent celles de nos voisins.
Hélas, murmura sa femme en poussant à soupir.
Même si nous n'en avions qu'un et qu'il n'était pas plus gros que le pouce, je serais heureuse et nous l'aimerions de tout notre cœur.
Parfois, la femme se sentit indisposée et au bout de sept mois, un enfant a quitté.
Il ne lui manquait rien. Il avait bien deux bras, deux jambes, dix doigts et dix orteils, mais il n'était pas plus grand que le pouce.
Les parents s'exclamèrent. Il est exactement comme nous l'avons souhaité et nous l'aimerons de tout notre cœur.
Il l'appelait Tom Puss à cause de sa taille.
Et ne lui les sert manquer de rien ?
L'enfant avait les yeux vifs et respirait l'intelligence.
Il se montrait astucieux et à droit, de sorte que tout lui réussissait.
Cependant, il ne grandissait pas. Il conserva toujours la toute petite taille qu'il avait au jour de sa naissance.
Un jour, le paysan décida d'aller dans la forêt pour couper du bois. Tout en se préparant, il se disait à lui-même.
Ah ! Si seulement j'avais quelqu'un qui puisse conduire ma charrette, comme cela m'aiderait.
Père, s'écria Tom Puss, je vais la conduire. Vous pouvez vous reposer sur moi. Je vous promets qu'elle arrivera dans le bois à temps.
L'homme se mit à rire.
Mais c'est impossible, voyons ! dit-il, tu es beaucoup trop petit pour conduire le cheval par la brine.
Mais ça ne fait rien, Père. Si maman a-t-elle le cheval, je me placerai dans son oreille et je lui dirai où il doit aller.
Bon, dit le Père, eh bien, nous n'avons rien à perdre, alors essayons.
La mère a-t-elle donc le cheval et elle plaçait un pouce au creux de l'oreille de la bête, comme l'enfant l'avait demandé.
Et, eh bien ! Le petit homme lui cria le chemin qu'il fallait prendre.
Le cheval se mit en marche, comme si lui t'était guidé par un véritable chartié, et la charrette prit le bon chemin, vers la forêt.
Juste au moment où elle arrivait à un tournant.
Et alors que Tom Pou s'était en train de crier.
Deux étrangers vinrent à passer.
Ça alors ?
C'est cri Alain II, une voiture qui marchait toute seule.
On entend le chartié, mais on ne le voit pas.
Ah oui, c'est étrange en effet, dit l'autre. Suivons-la, nous verrons bien où elle s'arrêtera.
Et les deux compères se mirent à suivre la voiture, qui poursuivait son chemin, et qui ne s'arrêta qu'à l'endroit où se trouvait le bois abattu.
Quand Tom Pou s'aperçut son père, il lui cria.
Regarde, père, me voilà avec la voiture ! Je te l'avais bien dit. Alors maintenant, viens m'aider à descendre.
Le père saisit la bride de la main gauche, et de la main droite, il retira son fils de l'oreille du cheval, et le déposa délicatement sur le sol.
Tom Pou s'assit joyeusement sur un brin de paille.
En voyant Tom Pouce, les deux étrangers restèrent muets d'étonnement. L'un deux pris l'autre à l'écart, et lui murmura.
Ecoute-moi, ce petit-être ferait notre fortune si nous l'exibions pour de l'argent dans une grande ville. Achetons-le !
Les deux hommes s'adressent alors au paysan.
Vend-nous ce petit bonhomme, nous en prendrons bien soin.
Pas question, s'écria le père, c'est mon enfant, je l'aime, et il n'est pas à vendre même pour tout l'or du monde.
Mais Tom Pouce, qui avait tout entendu ?
Grape pas sur l'oreille de son père, et lui chuchota à l'oreille.
Père, vend-moi, et sois sans inquiétude, je m'arrangerai bien pour revenir.
Alors, son père le vendit, contre une belle pièce d'argent.
Tu veux connaître la suite de l'histoire ? Je te la raconterai plus tard tes promis. À bientôt.
C'était Tom Pouce, un con de grime raconté par Elodie Fondacci sur la baguette de la jeunesse d'Edward Elgar.
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