
OLI en concert : "Au fond de l’Océan" par Adeline Dieudonné
Durée: 11m35s
Date de sortie: 07/02/2024
durée : 00:11:35 - Une histoire et... Oli - De nouveaux contes musicaux pour Oli qui s’est échappé des ondes pour s’installer sur la scène de la Maison de la
Radio et de la Musique. Adeline Dieudonné nous invite à un moment de tendresse, de rire et d’échanges entre les enfants et les parents à l’heure d’aller se couche
C'est Oli, en concert, avec des vrais musiciens.
La bibliothèque des petits.
Je suis pas Pelline !
Bonjour ! Je m'appelle Adeline Dieudonné et je vais vous raconter l'histoire d'ondine, la petite requine.
Oli.
Au fond de l'océan, là où vivent les poissons bleus et les coquillages roses, les hypoquampes acrobates et les crabes farceurs,
les baleines rioses et les tortues pécibles, il y avait une forêt faite d'algues immenses, des algues hautes comme plusieurs maisons et sombres comme la nuit.
Et dans cette forêt, vivait un petit requin et sa maman.
En réalité, ce petit requin était une fille mais je ne sais pas comment on dit requin pour une fille. Vous le savez, vous ?
Alors quand c'est comme ça, quand le mot dont on a besoin n'existe pas, on a le droit d'en inventer un nouveau.
Alors, j'invente le mot requine. On est d'accord ?
Donc dans cette forêt d'algues, vivait une petite requine qui s'appelait ondine.
Ondine avait un gros problème. Personne ne voulait jouer avec elle. Et personne ne voulait jouer avec elle parce que tout le monde avait peur des requins.
Sa maman lui avait expliqué que c'était à cause d'un film il y a très très longtemps qui racontait une histoire où les requins étaient présentés comme des monstres.
Des créatures horribles qui surgissaient dans la nuit depuis les eaux les plus noires de l'océan pour dévorer tout le monde et semer la terreur partout où ils passaient avec leurs énormes mâchoires et leurs dents aussi tranchantes que des couteaux.
Depuis, tous les animaux craignaient les requins et ils étaient condamnés à vivre seul reclut dans cette forêt sombre et triste, loin des milliers de créatures merveilleuses que l'on peut trouver au fond de l'océan.
La maman dondine essayait bien de la distraire. Elle lui proposait de jouer à un requin perché ou de fabriquer des colliers de salicorne, mais la petite requine voulait se faire des amis et partager leur jeu.
Elle observait à travers les algues de sa forêt l'air de jeu coloré dans laquelle Hugo le Pulo construisait des châteaux de sable avec Asdine, la sardine.
Yvette, la crevette, faisait des roulades arrière avec Quentin, le don vin.
Lulu, la tortue, glissait sur le dos d'Ellen, la baleine comme sur un toboggan.
Gaspard, le calamar, sautait sur le dos de Sus, la méduse, comme sur un trampoline.
Tout se jouait sous la surveillance d'Alex, le vieux Mérou.
Alex n'était pas très malin, mais il était très gentil et tous les animaux l'aimaient beaucoup.
On dit qu'il entendait leur rire et leur cri de joie et ça lui donnait envie de se joindre à eux.
Mais dès qu'elle sortait de sa forêt, Alex, le Mérou, ouvrait son immense bouche et criait « alerte ! »
Et tous les animaux partaient se cacher sous le sable, entre deux rochers, derrière la barrière de Corail et l'océan paraissait soudain aussi vide et silencieux qu'un désert.
Évidemment, on dit ne n'avait jamais vu de désert en vrai, mais l'imaginaient que ça ressemblait à ça.
De grandes d'une de sables claires sans aucun copain pour jouer avec vous.
On dit n'avait bien essayé de leur parler tout en cachant ses dents pour ne pas les effrayer.
« Bonjour ! Ne veux pas vous manger ? Je peux me faire de famille ? Qui veut vous aller avec moi ? »
Mais pour toute réponse, Alex le Mérou avait crié « alerte ! » parce qu'en réalité c'était le seul mot qu'il connaissait.
Les autres s'étaient cachés et ils avaient attendu qu'on digne se décourage et retourne dans sa forêt pour sortir de leur cachette et recommencer à jouer.
On dit ne se désolé et tournoi est seul au milieu des algues, parlant de ses malheurs et de sa solitude au caillou et aux anémones de mer.
Elle essayait de jouer au foot et au basket, mais à chaque fois qu'elle faisait une passe, personne n'était là pour la réceptionner
et son ballon se perdait dans les profondeurs de la forêt.
Un matin, alors qu'elle se m'orfondait seul comme chaque matin, tourmentée par les rires et les cris de joie de ceux dont elle aurait tant voulu partager les jeux,
on dit, n'entendit, le cri d'Alex, le Mérou.
« Alerte ! » Suivi d'un grand mensour et terrible, les cris de joie se transformèrent en cris de terreur.
On dit naja alors à toute vitesse, intrigué, son grand corps gris ondulant gracieusement entre les algues et elle s'approcha de l'air de jeu.
Tout était brouillé, le sable qui tapisse l'océan avait été soulevé, le corail arraché, les rochers renversés,
comme si un nous ragant était passé par là, ce qui formait une sorte de brouillard à travers lequel on dit,
une mine du temps a distingué ce qu'il se passait.
Elle naja dans le nuage de sable désorienté, se laissant guidé par l'écrit des animaux.
Soudain, elle vit.
Un immense filet de pêche avait emprisonné tout le monde.
Alex le Mérou, Astin la Sardine, Yvette la Crevette, Quentin le Torfin, Lulu la Tortue, Gaspar le Calamar, Sus la Méduse,
tous hurlaient et pleuraient emportés vers la surface de l'océan,
où un énorme bateau les attendait pour les sortir de l'eau et les transformer en bouillabaisse.
On dit ne s'approcha ?
Alors l'écrit des animaux redoubler.
Ils essayèrent de nager pour échapper au majoir de la requine, mais ils étaient de plus en plus serrés et le filet continuait de les emporter vers la surface.
Alors on dit n'attrape pas un morceau du filet entre ses dents, tout près d'Alex le Mérou et le trancha d'un coup sec.
Alex fut libéré.
On dit ne continue pas morceau par morceau, près d'Eleine la Balaine, Olyas la Gambas, Solal le Rorcal, le filet tomba peu à peu en morceau,
toutes et tous furent libérés.
Et ils puissent voir que les dents d'ondine, bien que redoutables, ne leur firent aucun mal.
Et que le vrai danger venait de la surface et des bateaux de pêche.
Le filet déchiqueté disparut et le calme revint au fond de l'océan.
Tout allait être à reconstruire, l'air de jeu, les maisons des poissons, les rochers ou se cacher, mais grâce à ondine, tout le monde était sain et sauf.
Tous les animaux applaudirent leur héroïne du jour.
La maman d'ondine sortit à son tour de sa forêt d'algues et pu elle aussi se faire de nouveaux amis.
Plus personne n'avait peur des requins désormais.
Sus la Méduse s'approcha d'ondine et lui proposa de venir jouer au foot dans son équipe.
Un grand match devait bientôt commencer avec tous les copains.
Depuis ce jour, au fond de l'océan, on peut entendre un nouveau rire parmi ceux de tous les animaux qui jouent et qui s'amusent.
Et ce rire, c'est celui d'ondine, la petite requin.
Et voilà, l'histoire est finie.
Et maintenant, Oli ?
Non, une autre.
Oli, un concert.
Avec les musiciens de l'orchestre philharmonique de Radio France.
Louise Grindel, Mathilde Glin, Jou du violon.
Elodie Guillaud, Jou de l'alto.
Karine Jean-Baptiste, Jou du violon-sel.
Géraldine Dutronci, Jou du piano.
Et c'est Elis Bertrand qui a composé la musique de cette histoire.
Musiciens metteurs en ondes et tiennent pipa.
Prise de son Jean-Louis Delonge, Pince production Xavier Lévec.
Sur une idée de Cécile Couffre Manegre, producteur délégué, Léonard Bio.
Réalisation, le lac ostentiel né.
Episode suivant:
Les infos glanées
Oli
Découvrez la série audio France Inter : des contes pour les 5-7 ans, racontés par Delphine de Vigan, Alain Mabanckou, Tatiana de Rosnay, Claude Ponti… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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