Comment naissent les phénix [S02 - EP01]

Durée: 12m0s

Date de sortie: 17/05/2023

Pour découvrir la saison 4 avant tout le monde (12€90 HT), c'est par ici 👉 https://plus.acast.com/s/la-grimm-academie-saison-04-premium


"Bienvenue à la Grimm Académie, 

Suivez-moi dans la tour du château. Ici, vous allez étudier les créatures magiques et je serai votre professeur !


Je me présente, mon nom à moi, c'est Grimm : Hansel Grimm." 


La Grimm Académie, c’est aussi un

super spectacle à découvrir sur scène !

 

Toutes les dates sur

https://www.thamaniproduction.fr/grimm


  • Les 06 et 07 avril à la Comédie de Rennes (35)
  • Le 24 avril au Quatrain - Haute Goualine (44)
  • Les 25 et 26 mai à la Comédie de Rennes (35)

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Un podcast écrit et interprété par Guillaume Haubois

Idée originale : Guillaume Haubois et Nilson | Thamani Production

Sound design & Mixage : Gerald M. Dorai

Production : Studio Fantask !

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Bienvenue à la Grime Academy.
Welcome to the Grime Academy.
Bienvenue à la Grime Academy.
Aujourd'hui, vous débutez votre deuxième cycle d'études des créatures magiques et
de la morale des comptes de fées.
À cette occasion, comme je suis toujours votre professeur, je vous ai préparé une surprise.
Suivez-moi.
Exceptionnellement, le cours aura lieu dans le pigeonier.
Pourquoi on n'a pas visité le pigeonier à la journée porte ouverte, monsieur Grime ?
Nous avons simplement visité les lieux les plus importants, mon petit Noël.
Nous n'avions pas le temps de tout faire.
Une journée n'y suffirait pas, d'ailleurs.
Le château est immense.
Il a appartenu à un géant.
Moi-même, je n'en connais pas toutes les pièces.
Et pourtant, je suis Grime.
Ansel Grime.
Je suis humblement de loin le plus grand des guides de tourisme.
Je suis un Grime, Grime, Grime, Grime.
Oui, mon nom à moi, c'est bien Grime, Ansel Grime.
Grime.
Attention de ne pas marcher sur les escargots.
Ils travaillent pour nous.
Ils enterrent les feuilles mortes pour nous faire un beau prévers.
Entrez, entrez dans le pigeonier les enfants.
La pièce est circulaire, alors vous pouvez vous disperser tout autour de moi.
Sous ce grand voile bleu étoilé, monsieur Cyclopède, l'assistant de viscolaire, a caché
la cage d'un oiseau fabuleux.
D'après vous, de quel oiseau s'agit-il ?
Un griffon ?
Non.
Même bébé, un griffon ne tiendrait pas dans une cage aussi petite.
Un pterodactyl ?
Non, Roger, un pterodactyl, c'est un dinosaure.
C'est au programme du troisième cycle, car il y en a encore qui vivent parmi nous.
Mais n'anticipe-on pas.
Vous donnez votre langochat ?
Vous donnez votre langochat ?
Vous donnez votre langochat ?
C'est un péroquet ?
Non.
Ah, si, oui.
Non.
Oh, oui.
C'est oui ou bien c'est non ?
Hier, tu me voulais ?
C'est oui ou bien c'est non ?
Qu'est-ce qu'il me chante, lui ?
Monsieur Cyclopède va m'entendre.
Hans, venez ici, tout de suite.
Vous m'avez appelé, Monsieur Grume ?
Oui.
Je vous avais demandé de me commander un phénix.
Et ceci est un péroquet.
Je ne comprends pas, Monsieur Grume.
J'ai commandé un phénix sur un site internet très connu qui s'appelle Witch.
Pauvre fou.
Witch, ça veut dire sorcière, en anglais.
Et les sorcières me détestent.
Les anglais aussi, d'ailleurs.
Elles vous ont joué un mauvais tour.
Je suis désolé.
Que puis-je donc faire ?
Rien, maintenant.
Vous, tu... hors de ma vue.
Tu hors de ma vie ?
Tu hors de ma vie, hein ?
Et en plus, il n'a aucune grammaire.
La surprise est gâchée.
On n'est jamais mieux servi que par soi-même, monsieur.
C'est vous qui l'avez dit.
Oui, ça m'apprendra.
Bien, nous allons tout de même parler du phénix.
Un oiseau extraordinaire, très coloré, comme un péroquet.
Mais il a la particularité d'avoir un champ merveilleux, enchanteur.
Avec ses petites pattes pourtant très frailes,
il peut porter des charges très lourdes presque 100 fois son poids.
Et quand il se fait vieux, il prend feu tout d'un coup.
Sans raison, il rentre en combustion et quelques instants plus tard,
il renait de s'essendre.
Ça, vous le saviez déjà, certainement.
Mais ce que vous ignorez, c'est comment il naisse la toute première fois.
Toute première fois ?
Toute toute première fois, hein ?
Toi, tu vas retourner sous ton voile.
Voilà, comme ça il fait tout noir,
il croit qu'il fait nuit, il va s'endormir.
Minuit, hélas.
Je ne dors pas.
C'est bien ma veine.
Il parle endormant.
Mais tant pis.
Je vais vous raconter l'histoire du tout premier phénix,
mais je vous avertis, elle est très triste et elle fait un peu peur.
Si c'est trop pour vous, arrêtez et retournez au premier cycle.
Il y a de cela, bien longtemps,
vivait un homme riche qui avait une femme de grande beauté.
Il s'émait tous les deux d'un grand amour.
À leur bonheur, il ne manquait qu'un enfant,
mais il n'arrivait pas à en avoir.
Il s'est mis à l'aise,
et il s'est mis à l'aise.
Il s'est mis à l'aise,







Il s'est mis à l'aise,

Il s'est mis à l'aise,

Non.
Bah si, ça commence pareil.
Rien à voir.
La maman de blanche-neige, elle faisait de la couture.
Elle s'est piqué le doigt,
et quand elle a vu le sang qui était tombé dans la neige,
oui bon d'accord, ça commence pareil.
Mais c'était la mode, à ce moment-là.
À chaque époque, il y a des modes différentes.
Mais il y a quelques années, par exemple,
tous les parents ont appelé leurs fils Kevin.
C'est bizarre.
Je sais.
Une autre année, on a coiffé tous les enfants de la même manière.
On leur faisait une coupe mûlée.
Cour sur le dessus et long derrière.
Bon, cette année-là,
tous les mamans voulaient un enfant blanc comme neige
et vermeil comme le sang.
Dès qu'elle lui dit ses mots,
la belle dame se sentit soudain toute légère
et toute gaie, avec le sentiment que son voeux
serait réalisé.
Elle rentra dans la maison et un mois passant.
La neige disparu.
Un deuxième mois et tout avait reverdi.
Un troisième mois et la terre se couvrit de fleurs.
Un quatrième mois,
et dans la forêt, les arbres étaient toutes épais
et leurs branches s'entrecroisaient sans presque laisser de jour.
Le cinquième mois passée,
son cœur déborda de joie.
Puis le sixième mois s'écoula.
Et les fruits se gonflèrent et la femme devint
toute silencieuse.
Le septième mois passée,
elle cueillit les baies du jeunévrier.
Elle les mange à toutes avec avidité.
Au bout du huitième mois,
elle appela son mari et lui dit en pleurant,
« Quand je mourrai, enterre-moi
sous le jeunévrier.
» Elle en éprouva une immense consolation.
Elle se sentit à nouveau pleine de confiance et heureuse,
jusqu'à la fin du neufième mois.
Alors, elle mit au monde
un garçon blanc comme la neige
et vermeille comme le sang.
Et lorsqu'elle le vit,
elle en fut tellement heureuse qu'elle en mourut.
« C'est fini ? »
« Non, ce n'est que le début. »
« C'est très triste. »
« Attends, la suite, tu vas pas être déçu. »
Son mari enterra la belle dame sous le jeunévrier
et la pleura tant et tant.
Il ne faisait que la pleurer tout le temps.
Mais un jour vint qu'il commença
à la pleurer moins fort et moins souvent.
Puis il ne la pleura
plus que quelquefois de temps à autre.
Puis il cessa de la pleurer tout à fait.
Un peu de temps passa encore.
Maintenant qu'il ne la pleurait plus,
il prit une autre femme,
bien moins belle et bien moins douce.
De cette seconde épouse,
il eut une fille qu'il appelait
Gertrud. C'était à la mode.
Quant au petit garçon,
le père à câblé de chagrin
ne lui avait jamais donné de prénom.
Il l'appelait Juste Le Blanc.
« Ah bon, il avait pas de prénom ? »
« Je viens de vous le dire. Juste Le Blanc. »
La belle mère, chaque fois qu'elle regardait sa fille,
l'aimait beaucoup, beaucoup.
Mais si elle regardait Le Blanc,
cela lui écorchait le cœur de le voir.
Il lui semblait qu'il empêchait tout,
qu'il était toujours là, en travers,
qu'elle l'avait dans les jambes, continuellement.
Et elle se prie à détester
le petit garçon qu'elle n'arrêtait pas
de chasser d'un coin à l'autre,
le frappant ici, le pince en là,
le maltraitant sans cesse,
de telle sorte que le pauvre petit
ne vivait plus que dans la crainte.
Quand il revenait de l'école,
il n'avait plus un instant de tranquillité.
« C'était du harcèlement ? »
« Oui, du harcèlement de belle mère.
Le père, lui, les avait abandonnés
depuis longtemps. Il était parti
avec une autre femme.
« Jamais de 103 ? »
Ce n'est pas la leçon, heureusement.
Un jour, le blanc eut l'audace
de répondre non à sa belle mère.
Alors, elle lui mit une gifle.
Mais à son tour, dans sa colère,
le garçon lui donna un grand coup de pied.
Pour le punir sévèrement,
elle l'obliga à passer la nuit dehors
au pied du jeunévrier. Mais nous étions
en plein hiver. Il se coucha
à même le sol et prit la tête du bonhomme
de neige pour se faire un oreiller.
Et, le lendemain matin,
quand sa demi-sœur voulait le réveiller,
elle le retrouva pétrifiée.
Changé en statut de glace,
sa peau ressemblait à du sucre.
Il avait l'air d'un ange.
La petite Gertrud a la demandé
de l'aide à sa mère.
Elle ne savait pas que c'était telle la mégaire
qui était la cause de ce malheur.
Elle eut tout de même un peu de remords
et, pour le sécher, elle mit le blanc
à la machine, en mode et saurage.
Encore une horrible idée.
Le petit corps du garçon tourna
si vite dans le tambour de la machine à laver
qu'il ressortit en taille réduite,
comme une poupée.
La petite fille le berça dans ses bras
et pleura très fort car elle l'aimait
de tout son cœur d'enfant.
Poussée par une voie intérieure,
elle a la déposé son petit frère
dans le gazon sous le jeunévrier.
Et quand elle lui mit là,
soudain son cœur se sentit tout léger
et elle ne pleura plus.
Le jeunévrier se mit à bouger
écartant ses branches.
Puis il y eut soudain comme un brouillard
qui descendit de l'arbre jusqu'au sol.
Et au milieu de ce brouillard, c'était comme du feu.
Et de ce feu sortit un oiseau splendide
qui s'envole à très haut dans les airs
en chantant merveilleusement.
Lorsque l'oiseau eut disparu dans le ciel,
le jeunévrier redevint comme avant
et le corps du petit frère avait disparu.
Il s'était changé en phénix.
Et grâce à sa force extraordinaire,
il emporta sa soeur dans les airs
pour l'emmener loin de ses mauvais parents.
Je n'ai pas compris, monsieur Grime.
Le petit garçon, il était mort ?
Oui, mais il s'est changé en oiseau immortel.
C'est ce qui arrive aux enfants qui meurent dans la souffrance.
On les appelle des martyres.
Ainsi naissent les phénix.
Quand un enfant disparaît dans la nuit,
nos larmes l'accompagnent jusqu'au paradis.
Et puis, de nos cœurs débordants d'amour,
c'est un beau phénix que l'on voit partir un jour.
Partir un jour ?
Sans retour ?
Celui-là n'a rien d'un oiseau fabuleux.
Il ronfle, il parle endormant.
Et il pète.
Ah ! Un pigeon m'apporte du courrier.
Et il pète.
Alors, voyons voir.
Oh oh !
Le souverain du royaume voisin vient me rendre visite.
Il n'est pas dans ses habitudes de débarquer à l'improviste.
S'il ne m'a pas prévenu plus tôt, c'est qu'il doit y avoir une urgence,
ou une menace.
Cela ne me dit rien qui vaille.
Mais cela ne doit pas nous empêcher de le recevoir dignement.
C'est un roi, il mérite donc un accueil royal.
Allez revêtir vos plus beaux uniformes.
Arrêtez de péter, vous !
Allez, c'est reparti.
Je me tiens prêt.
Et droit, c'est toujours en de celles grimes.
Qui protège les rois.
Je suis leur cavalier.
Leur fou, leur pion.
Il n'y a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais finie.
L'agrime académie.
Par en mission, il n'y a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais...
Fini.
...

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