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Oui oui, même le dimanche.
Le jour, ce sont des humains tout à fait normaux.
Ils vivent parmi nous, nous saluent poliment du coin de la rue,
travaillent, se promènent, se marient.
Mais à la nuit tombée, lorsqu'une lune ronde se lève au-dessus des campagnes,
ces êtres maudits se transforment.
Plus ou moins consciemment, ils se changent en bêtes, mi-homme, mi-lou,
et se rûrent sur les chemins à la recherche de cher fraîche.
Les loups-garous entrent nos imaginaires depuis déjà plusieurs siècles.
Ils pululent dans nos fictions et jusqu'à nos soirées et jeux de société.
Et si cette figure de cauchemar était basée sur des faits réels ?
Et si de véritables lycanthropes avaient jadis arpenté toute l'Europe
et donnaient naissance aux mythes tels que nous le connaissons ?
L'affaire qui nous occupe aujourd'hui semble le confirmer.
À la fin du XVIe siècle,
une série de cas de loups-garous meurtriers déferlent dans les archives judiciaires.
L'un des plus célèbres et des plus troublants,
nous provient des alentours de la ville de Cologne, dont l'Allemagne actuelle.
Sous la forme d'un loup féroce,
un certain Peter Stoomb assassine des dizaines d'innocents.
Bonjour, je suis Éliette Arnaud et vous écoutez Paranormal Histoire Vraie.
Peter Stoomb, les origines du mythe du loup-garous.
11 juin 1590, au cœur du Londres, Élisabeth I.
George Bore frappe à la porte d'Édouard Venge.
Bore est un courrier ordinaire.
Il voyage sur les routes européennes,
participant ainsi à la circulation des informations.
C'est un peu l'ancêtre d'internet ou des agences de presse.
Dans sa beusasse, il détient plusieurs documents croustillants,
tout droit venu du Saint-Empire romain germanique
et dont il sait qu'ils ne manqueront pas d'attiser la curiosité des Britanniques.
Venge, de son côté, est mentionné dans les registres londoniens
comme Libraire et Éditeur, officiant sur Flitstreet, à l'addit enseigne de la vigne.
C'est par son intermédiaire que les actualités peuvent être traduites
et distribuées au lettré de la région.
Ce jour-là, l'éditeur ne va pas être déçu.
Sa source lui transmet un pamphlet en haut allemand,
relatant une affaire stupéfiante.
Un discours véridique, déclarant la vie d'Anable et la mort d'un certain Stump Peter,
très pervers sorcier qui, sous la forme d'un loup,
a commis de nombreux meurtres,
poursuivant cette pratique diabolique durant 25 ans,
tuant et dévorant des hommes, des femmes et des enfants.
D'après l'imprimé anglais, Bord assure à son client
avoir été le témoin direct du procès de Stump.
Il n'en fallait pas de temps pour le convaincre.
Wenje fait traduire et imprimer le texte,
à coller d'une série de huit petites illustrations gravées,
retrassant l'affaire.
C'est grâce à ce livret de 21 pages
que nous pouvons retracer le parcours mystérieux et sanglant
du loup-garou de Betteburg.
Peter Stump, parfois orthographié Stump,
est né vers 1525 dans une campagne de la Haute-Allemagne.
Il grandit entre les petites villes de Kapehrad et Betteburg
à quelques kilomètres de colonne.
Stump est à priori issu d'une famille de fermiers aisé,
très importante dans la communauté locale.
Mais dès sa plus prime jeunesse,
le petit garçon des montres semble-t-il
un goût prononcé pour l'occulte.
Selon le pamphlet de 1590,
il s'initie dès l'âge de douze ans à la pratique de la magie noire,
de la nécromanci et de la sorcellerie,
dont les arcanes se murmurent dans les ombres à travers tout l'Empire.
Il solit très tôt à des esprits malins
et autres démons infernaux qui corrompent son esprit.
Plus grave encore selon un esprit croyant du XVIe siècle,
le jeune Peter se détourne de la parole du Dieu des catholiques.
Un jour, le diable lui-même fait un détour par le logis de Stump.
Il lui propose un de ses célèbres pactes.
Si le jeune homme lui offre son âme,
il accédera au moindre de ses désirs durant sa vie de mortel.
Mais Peter n'est pas tout à fait un homme comme les autres.
Il ne souhaite ni fortune ni honneur.
Le fermier est cruel, sanguinaire.
Sa seule frustration est de ne pouvoir assouvir cette soif meurtrière
sans risquer d'en subir les conséquences.
Il demande alors au malin le pouvoir de se transformer à sa guise,
en bête, afin de mener à bien sa quête des moglebines.
Un brin surpris, le diable voit ici une occasion de se divertir
et accepte volontiers.
Il offre à Peter une ceinture et lui explique.
Une fois enfilée, cette corde de cuir le changerait immédiatement
en un monstre que l'auteur décrit ainsi.
L'apparence d'un loup vorace est dévorant, fort et puissant,
aux yeux grands et larges,
qui dans la nuit est insulée comme des brandons de feu.
À la gueule immense et béante, garnit de dents très aiguës et cruelles,
aux corps énormes et aux pattes puissantes.
Et si tôt qu'il retirait la dit de ceinture,
il reprenait immédiatement sa forme première,
selon la proportion d'un homme, comme s'il n'avait jamais été changé.
Peter n'aurait pu rêver meilleur outil.
Paré de ce nouveau don, il se lance dans deux premiers tests sanglants.
Ces premières victimes sont des connaissances,
d'anciens clients ou amis, lui ayant des plus pour une raison ou une autre.
Un regard mal placé, une dette impayée,
et il ne faut plus à Stump qu'un peu de patience.
Dans la peau d'un loup, il se glisse aux abords de la cité
et attend l'arrivée inévitable de sa cible.
Il l'observe alors de loin, jusqu'à ce que l'infortunie soit seule, hors de vue.
Alors, d'un grand mouvement de patte, le monstre se jette sur sa victime.
Les yeux luisant de rage et la gueule ouverte sur des crots aiguisés.
Le reste est d'une violence sans nom.
Il arrache la gorge, déchire les jambes, avale de grands morceaux de chair.
Le lycantrop prend rapidement goût à ses crimes.
Une fois débarrassés de ses ennemis, il se met à arpenter le voisinage,
cherchant de malheureux innocents.
Un jour, il prend ainsi pour cible deux hommes et une femme.
Peter connaît l'un d'entre eux de nom
et décide d'utiliser ce savoir pour mener à bien son crime.
Voyant le trio prendre la route du village voisin,
le métamorph se place un peu en amont du chemin,
caché derrière un talu couvert de buisson.
Alors qu'ils arrivent à porter de voix,
la bête appelle par son nom l'un des deux hommes.
Une fois, le groupe s'arrête, intrigué.
Deux fois, le qui-dame se dit qu'il s'agit d'un ami,
caché là pour plaisanter.
Pour en avoir le coeur net, il s'enfonce dans les forêts,
non sans un regard peu assuré vers ses compères.
Ne voyant pas revenir leur ami, le couple se concerte.
L'homme rassemble son courage et se propose d'aller jeter un œil.
Il descend aussi dans le talu et ne donne plus de signe de vie.
La jeune femme, effrayée pour de bon, tente de fuir.
Mais rien n'y fait, le loup est trop rapide.
Je tombe la rattrape et lui fait subir le même sort qu'aux deux précédents.
J'ai jusqu'ici élu d'un autre aspect majeur de ces crimes.
Dans presque tous les cas, les victimes sont de jeunes femmes ou adolescentes.
Peter les agresse sexuellement avant de les assassiner sous sa forme lupine.
L'auteur anonyme du pamphlet de 1590 insiste sur un fait qu'il qualifie de plus abominable de tous,
l'inceste.
Je tombepète en effet le père d'une jeune fille, Bale, décrite comme Belle et apprécie de tous.
Il l'agresse régulièrement jusqu'à concevoir un enfant.
Je n'irai pas beaucoup plus loin dans la description des crimes de cette nature,
mais notons qu'ils sont omniprésents dans le récit.
Après un nombre de morts incalculables, Peter est devenu plus louvauras qu'être humain.
Peu à peu, il perd totalement pied avec sa vie d'avant.
Après quelques mois de ce quotidien barbare, il finit même par déchiqueter son fils adoré
pour le seul désir de s'abrover de son sang.
Les habitants de la région sont terrifiés.
Et maintes fois, il parcourait les rues de colonnes, de Betteburg et de Sépeurade,
vêtues dessamant et se comportant très civilement,
comme quelqu'un de bien connu de tous les habitants des environs.
Et bien souvent, il était salué par ceux-là mêmes dont il avait massacré les amis et les enfants,
sans qu'il fut aucunement soupçonné de cela.
Etant il avait pratiqué cette méchanceté,
que toute la province vivait dans la crainte de la cruauté de ce loup sanglant et dévorant.
Souvent, les habitants retrouvaient les bras et les jambes d'hommes, de femmes et d'enfants morts
et par pieds dans les champs, à la grande affliction et à la douleur de leur cœur,
sachant que cela avait été fait par ce loup étrange et cruel
qu'il ne pouvait en aucune manière capturer ou vaincre.
Mais au cœur de cet enfer, tous ne se laissent pas abattre.
Un groupe de locaux s'organise.
Les quelques courageurs assemblent une meute de chiens de chasse parmi les meilleurs limiers du pays.
Jours après jour, sans relâche, ils traitent la bête.
Un réseau de communication se met en place.
Dès qu'un animal est tué par le loup,
ou qu'une agression a lieu à une extrémité ou l'autre du périmètre,
il ne faut qu'une poignée de minutes au premier membre de l'équipe pour être sur place.
Une fois le système bien rodé, les résultats ne tardent pas à arriver.
J'tompe à beau être futé,
il finit par se faire appréhender sous sa forme lupine.
Un jour, on parvient à lui amputer le bras, ce qui cause sa perte.
La meute l'encircle sans échappatoire.
Ce sachant condamné, il tente le tout pour le tout
et retire la ceinture offerte par le diable.
Devant les yeux ébaillis de ses voisins,
le monstre perd son pelage irsut.
Son museau se rabougrit en une mâchoire humaine
et il se dresse de tout son long sur ses pattes arrières.
Les chasseurs sont d'autant plus stupéfaits
qu'ils reconnaissent tout de suite l'homme qui vient de se métamorphoser.
Peter J'tompe, se fermier bien connu, très bien vu dans la région.
Ils arrêtent les chiens
et après quelques échanges ouleux,
amènent le lycantrop devant les magistrats.
C'est la fin de l'itinéraire sanglant du Lougarou de Badburg.
Mais avant, un mot de nos sponsors.
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L'interrogatoire se déroule selon les standards de l'époque.
Les chasseaux sorcières et autres mages sont courantes
et viennent avec leur lot d'instruments de torture,
tous plus innovants les uns que les autres.
La petite ville de Badburg dispose même de son propre chevalet,
une machine adaptée de l'Antiquité romaine
qui promet d'écarter lentement le prisonnier.
Soumis à ce calvaire, Sturm ne tarde pas à avouer tous ses crimes.
Il confesse 25 ans d'infamie,
décrit son pacte avec le diable,
ses jeux de sorcellerie et au moins 16 crimes.
Il explique avoir jeté la fameuse ceinture sur le chemin de la cité
après son arrestation.
Les juristes ordonnent que soit retrouver cette preuve impie,
mais sans succès.
Le diable a sans doute déjà fait disparaître l'objet.
Peter Sturm est condamné à mort
et il n'est pas le seul à rejoindre les chaffaux.
Sa fille et sa compagne sont considérées comme complices de plusieurs crimes
et également chatiés.
Le 31 octobre 1589,
le supposé Lugaru subit le supplice de la roue,
agrémenté de diverses tortures dont je vous épargne le détail.
Son corps sans vie est réduit en cendres
aux côtés de ceux des deux jeunes femmes,
installés vives sur les bûchers.
L'auteur du pamphlet que traduit notre libraire londonien un peu moins d'un an plus tard
termine sur une morale religieuse,
fil rouge de tout son texte.
Ainsi, chère lecteur,
j'ai relaté fidèlement le récit de ce méchant homme,
Sturm Peter,
que je souhaite servir d'avertissement à tous les sorciers et sorcières
qui suivent illégalement leur propre imagination diabolique
jusqu'à la ruine totale et la destruction éternelle de leurs âmes,
de laquelle je supplie Dieu de préserver tous les hommes bons
ainsi que de les protéger de la cruauté de ses coeurs pervers.
Après lecture de ce récit effroyable,
nos esprits rationnels sont confrontés à une interrogation
qui n'aurait probablement pas effleuré nos aïeux.
Ce témoignage est-il fiable ?
Un véritable Lugaru s'est-il bien transformé devant témoin
après une frénésie meurtrière ?
Pour le comprendre,
il nous faut quitter la légende pour plonger dans l'histoire.
Le pamphlet de 1590 intervient dans un contexte bien particulier.
Tout d'abord, notons qu'il ne s'agit pas de la seule version d'époque
de la vie et de la mort sanglante de Peter Sturm.
Cette traduction se base donc sur un document germanique
dont nous n'avons plus d'exemplaires,
mais qui reprend probablement lui-même d'autres itérations.
Il nous reste aujourd'hui au moins quatre sources contemporaines différentes
narrant l'histoire au grand public.
L'anglaise est cependant la plus longue et de loin.
Les actualités éditées dans les mois qui suivent l'exécution du lycantrop
tiennent généralement sur une seule page illustrée,
tandis que la version d'Edward Wenge est un livret de 21 feuillets.
Il n'est pas farfelu, alors, d'imaginer qu'une affaire basée sur un procès à tester
a été largement étirée, enjolivée pour appâter le chalon.
Et cela correspond tout à fait à la raison d'être de ce type de pamphlet.
L'invention de l'imprimerie, quelques décennies plus tôt,
a révolutionné la façon dont circulent les informations à travers l'Europe.
Dans les centres urbains, l'écrit n'est plus seulement l'apanage des puissants.
De plus en plus de gens apprennent à lire,
ou cherchent à se faire lire de cours essais, manifeste de pensée,
et récit de crimes parfois atroces.
C'est la naissance du fait d'hiver, tel que nous le connaissons,
et d'une passion populaire qui perdure encore aujourd'hui,
on le sait bien chez minuit.
Mais plus qu'un simple frisson sordide,
ces histoires tiennent aussi un rôle très important
dans le contexte tendu des guerres de religion.
Car nous sommes en pleine réforme protestante,
et la région de Cologne est particulièrement divisée
sur la question du culte, surtout dans ces années-là.
En 2024, l'étudiant-chercheur Nathan Baï,
de l'Université canadienne de Saskatchewan,
publie un article scientifique consacré au cas de Peter Stoomb.
Il analyse la place de ce récit de Lugaroo
dans le paysage religieux de la fin du XVIe siècle.
En raison du chaos provoquée par l'éclatement de l'Église
et de l'audace croissante des différents mouvements de la réforme,
l'Église catholique n'occupait plus une position structurelle stable,
lui permettant de fournir à la population un cadre moral ou religieux
pour comprendre et affronter la violence qui l'entourait.
L'histoire d'un Lugaroo, être d'une cruauté excessive,
servait alors à fixer les limites du comportement acceptable.
Pour des populations soudain privées d'une Église unifiée,
capable de les guider dans un monde de plus en plus durs et impitoyables.
Le lycantrope de Badberg est d'ailleurs loin d'être un cas isolé.
La littérature recense quelques 250 procès de Lugaroo
dans les diverses régions allemandes entre 1423 et 1720.
On décrypte des crimes humains via une grille de lecture démonologique.
Cette dimension morale, quasi parabolique,
est tout à fait explicite dans les récits qui circulent à grande échelle.
L'édition de Venge accorde une grande place à la critique acerbe des actes diaboliques de Peter Stoomb.
Il insiste lourdement sur l'horreur des actes, mais aussi sur le poids écrasant du châtiment.
Entre les lignes, l'affaire du Lugaroo germanique coche et critique tous les tabous de la société.
Sorcellerie, violence, meurtre, dépravation sexuelle, viol, inceste.
Ces crimes sont considérés comme abominables et passibles d'une punition aussi bien terrestre que divine.
On peut par ailleurs noter que dans l'esprit de l'époque, les victimes d'agression sexuelle ne sont pas forcément considérées comme innocentes.
Ainsi, parmi les chefs d'accusation qui conduisent la fille violentée de Stoomb au bûcher,
il est spécifié conduite débauchée.
Que peut-on dire, maintenant, de la véritable existence de Peter Stoomb ?
Déjà, il est à peu près certain qu'il a existé.
Ces noms et prénoms ne sont pas tout à fait attestés, du moins pas ses orthographes,
mais l'homme est bel et bien exécuté de façon impressionnante près de colonne.
Il n'est pas exclure que le fermier est bien commis des crimes, mais la torture délit parfois des langues innocentes.
Elle peut aussi mener à des témoignages extravagants, de métamorphose lupine ou de pacte avec le diable.
Certains chercheurs se sont également penchés sur le contexte local des faits.
Dans les années d'activité supposées du loup-garou de Betteburg,
une telle exécution pourrait avoir été une manière d'issimuler de se débarrasser d'un opposant politique et religieux.
Le Seigneur de Betteburg, converti au protestantisme, est défait de son poste par un compte catholique en 1587,
deux ans avant le procès de Peter.
Le nouveau venu met en place des milices catholiques pour éteindre la flamme de la réforme dans la région.
Il est acté que Stoomb est un personnage influent dans la vie locale,
et il est probable qu'il se soit converti au protestantisme dans le sillage de son Seigneur, comme cela se faisait souvent.
Il devient alors une cible parfaite, un exemple idéal pour terrifier les réformés de la région.
Dans un monde déchiré par la peur et la foi, il n'a peut-être jamais fallu de loup pour engendrer le monstre.
Alors, Peter Stoomb fut-il un véritable monstre métamorphes à soi fait de sang,
ou une des nombreuses victimes d'un des conflits religieux les plus importants de notre histoire ?
Nous n'aurons certainement jamais le fin mot de cette affaire étonnante.
Durant les siècles qui vont suivre, ce cas et d'autres vont déchaîner les passions
et donner naissance aux lycantropes qui ont aujourd'hui nos folklore.
Paranormal Histoire Vraie est un podcast produit par Minuit, écrit et narré par Élie Eternaud.
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